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Annulation de la convocation des leaders : ils y seront quand même !
Mams Sow Lundi, 11 Mars 2013 16:44
Après la décision du tribunal de Dixinn de l’annulation de la convocation des leaders des trois blocs de l’opposition, suite aux incidents survenus pendant la marche et les jours qui ont suivi, on pensait que le dossier était clos. Mais c’était sans compter avec la volonté des leaders de l’opposition de ne plus se laisser faire.
Comme nous vous l’annoncions dans une de nos précédentes dépêches, le tribunal a notifié aux leaders l’annulation de leur convocation. Mais le tribunal décide de convoquer les leaders les partis signataires de la lettre d’information pour la marche, lettre qui était destinée aux municipalités traversées par les manifestants. Ces trois partis sont le PS de Thierno Saidou Bayo (ancien de la CENI), la GéCi de Fodé Mohamed Soumah et la NGR d’Ibrahima Abe Sylla.
Estimant qu’ils se doivent d’être solidaires entre eux, les leaders du Collectif, de l’ADP et du CDR ont décidé d’aller tous au tribunal avec leurs militants pour soutenir les partis convoqués. L’élément nouveau dans cette convocation est que les partis sont considérés pénalement responsables des incidents survenus.
Avec cette nouvelle donne, on se demande comment la justice s’y prendra, d’autant plus que selon certaines sources, l’annulation de la première convocation était due au fait que les leaders avaient jugé utile d’y répondre, avec leurs militants et sympathisants. Si tel était le motif de l’abandon, le problème n’est pas encore résolu.
Mams Sow
de Conakry pour GuineeActu
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Commentaires
Je ne pense pas que l'injustice soit un atout. Plutot, l'injustice, lorsqu'elle se repete, est signe de faiblesse des victimes.
De tout coeur avec M. Soumah.
Par contre je pense que ce serait une erreur de venir avec des cailloux pour tout casser car aujourd'hui la Vérité et l'injustice sont du coté de l'opposition - un atout a ne pas perdre en ce moment.
Il faut aussi ajouter qu'il n'y aura pas de cadre de concertation dans le contexte d'injustice actuelle...
En revanche, lorsque l'État utilise ces techniques, il n'y a pas d'autre solution que la violence pour contester de telles affabulations. L'État glisse sur un terrain très glissant, qui montre qu'il est au bout...
Juridiquement, les partis non signataires de l'autorisation peuvent être poursuivis de complicité sur le plan pénal, mais non sur le plan civil. Il y a confusion avec la responsabilité. le problème ne se pose plus, puisque la justice aux ordres a annulé la convocation. Bien lui en a pris.
PAr ailleurs Rusal abandonnant le projet aluminium (malgré Dian Dian), Rio Tinto ayant gelé (pour parler poliment) ses projets, tous les espoirs d'AC tombent à l'eau. Ça sent la fin...








