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Le président du GOHA toujours menacé malgré son appel à la réouverture des boutiques et magasins

Heinan Goba  Samedi, 09 Mars 2013 16:41

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ABDALLAH_Mohamed_Cherif_01Le président du Groupe organisé des hommes d’affaires (GOHA), Mohamed Chérif Abdallah, qui a répondu vendredi, en compagnie de ses avocats, à une convocation du tribunal de première instance de Dixinn (Conakry 2) pour donner des informations sur le statut juridique de son organisation, se dit inquiet pour sa sécurité.

Un groupe de gendarmes habillés en tenue civile aurait sillonné son quartier (Cosa), toute la journée du jeudi 07 mars, à sa recherche, d’après les informations qui lui ont été données par ses voisins, a-t-il précisé. Avant d’ajouter qu’en tant que président, s’il est ainsi recherché, c’est tous les membres de son association qui doivent se sentir menacés.

Au nom de son organisation, qui a pour objectif, la défense de l’intérêt des opérateurs économiques, Mohamed Chérif Abdallah a appelé, lundi dernier, à la fermeture des boutiques et magasins pour exiger de l’Etat le dédommagement des victimes de pillages et d’incendies.

Selon le président du GOHA, l’Etat est civilement responsable des préjudices subis par les commerçants aux marchés de Madina et de Taouyha, suite aux violences qui ont suivi la manifestation de l’opposition, pour n’avoir pas assuré leur sécurité.

Depuis l’entrée en vigueur de cette décision qui a été levée vendredi, Mohamed Chérif Abdallah est devenu pour les autorités, plus particulièrement celles de la ville de Conakry, l’homme à abattre.

Pendant que certains disaient qu’il veut se substituer à l’Etat, d’autres le taxaient d’être à la solde des hommes politiques.


Heinan Goba
de Conakry, pour GuineeActu


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