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CENI : validation de Waymark
Mams Sow Jeudi, 14 Février 2013 21:01
Inutile de vous retracer l’historique et les turbulences de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de sa création à nos jours. De Ben Sékou (paix à son âme) au général Toumany, en passant par Lousény et maintenant Bakary Fofana. Les hommes se succèdent, les difficultés demeurent.
Cette commission version Bakary, installée il y a un peu plus d’un mois, affiche déjà et au grand jour, des malentendus entre ses commissaires et un déficit de communication manifeste et grave.
Il y a quelques jours, neuf commissaires – tous de l’opposition – ont par une déclaration estimés que le président de l’institution se la joue solo dans la prise de décision au détriment de la plénière. Après la polémique sur la dissimulation du rapport de l’OIF sur l’opérateur, voilà que, selon des sources concordantes, le président de la CENI a décidé du choix de Waymark, officiellement comme opérateur pour la révision du fichier électoral.
Pour le moment, aucune réaction de l’opposition qui a programmé une marche le lundi 16 février pour dénoncer les conditions de choix de l’opérateur. Il est certain maintenant que le pouvoir veut passer en force dans cette bataille avec l’opposition. Reste à savoir comment l’opposition compte s’y prendre. Nous voilà dans un autre embrouillamini qui ne dit pas son nom
Mams Sow
de Conakry pour GuineeActu
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Commentaires
se taisent, et quand il parlent c'est pour encore dire que «nous en haute Guinée ca va, on surveille. À Labé c'est pire.» Et on laisse les barbus s'infiltrer au Fouta.
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Que font les Américains a Kourémalé ? A 700 km de Conakry, la capitale guinéenne, cette bourgade poussiéreuse écrasée sous le soleil n‘a d`autre intérêt que de s’étirer des deux côtés de la frontière entre la Guinée et le Mali. Pour y parvenir, il faut endurer pendant des heures les cahots de voies défoncées tout en tâchant d’éviter, a partir de la tombée de la nuit, les « coupeurs de routes », véritables bandits de grand chemin qui dépouillent les occupants des voitures.
Dans les gargotes de Kôurémalé, le long de la nationale 6, côté guinéen, s`entassent les voyageurs qui viennent de passer la douane, ou qui s‘apprêtent a le faire. On avale rapidement un plat de riz à la viande ou au poisson, avant de reprendre la route.
«Ici, c’est un flot ininterrompu, de jour comme de nuit», indique un gendarme guinéen en poste depuis un an. « On voit défiler des gens de toutes les nationalités : Sénégalais, Ivoiriens, Libériens, Mauritaniens, Etc. Sans compter les familles maliennes ou guinéennes réparties des deux cotés de la frontière. Le front de la Guerre au Mali est à plus de 1000 km, on est donc assez tranquilles, mais on surveille », tente de rassurer le gendarme. L‘important dispositif sécuritaire déployé récemment a Kourémalé par les autorités guinéennes trahit cependant une réelle inquiétude. Ca grouille désormais de policiers, gendarmes, douaniers et militaires.
Discret sanctuaire
Vendredi 25 janvier, le ministre de la Sécurité, Maramany Cissé, vêtu d’un grand boubou marron, est venu en personne présider sur place une importante réunion de travail. Deux heures pour visser les boulons. Preuve de la tension et de l`enjeu, le ministre refusera tout net de livrer le moindre commentaire a la sortie. Coïncidence ? Le même jour, des
Américains venus de leurs ambassades de Conakry et de Bamako se retrouvent eux aussi à Kourémalé. Officiellement pour étudier un éventuel plan d’évacuation des personnels
Diplomatiques de la capitale malienne.
Au cas où…Bamako n’est qu’à 129 km par une route bien goudronnée. Pour étudier ce plan à l'abri des oreilles indiscrètes et balayer aussi les questions sécuritaires, les Américains se retireront dans un hôtel voisin.
Depuis quelque temps, les services de renseignements guinéens et occidentaux ont acquis la certitude que des islamistes radicaux en provenance du Mali s`infiltrent en Guinée. D’où l’effervescence constatée sur la frontière. Les «barbus» qui jouissaient jadis d'une certaine quiétude dans la capitale malienne une sont désormais pourchassés, la population n’hésitant pas à les dénoncer à la police. La fuite vers le nord étant impossible en raison de la guerre, les islamistes intégristes descendent donc vers la Guinée où ils espèrent trouver un discret sanctuaire où se faire oublier en attendant leur heure.
Le chef du district de Kourémalé, un vieillard habillé d'un grand boubou blanc et coiffé du petit bonnet traditionnel des musulmans est assis dans un fauteuil sur le seuil du bureau de la douane. Adama Keita est le seul officiel qui acceptera de répondre à quelques questions. Il livre une information importante. « Nous avons dû accueillir un groupe important de Touaregs avec leurs moutons, dit-il dans un bon français, mais nous n’avons pas vu passer beaucoup de radicaux par ici. Mais je suis qu’ils passent plutôt du côté de Labé.» Située à plus de 300 km à l'Ouest dans les montagnes du Fuuta-Djallon, la grande ville peule Est proche à la fois des frontières malienne et sénégalaise. Or, il existe aussi au Sénégal une frange d’islamistes radicaux dont certains se sont engagés sous la bannière d’Aqmi.
Dans le bureau de la douane de Kourémalé les contrôles, beaucoup moins tatillons qu‘à l’aéroport de Conakry, où les passagers sont systématiquement pris en photo, se limitent à l’examen des passeports et à un coup de tampon. Les voyageurs remontent ensuite tranquillement dans leurs véhicules pour s`enfoncer dans le pays malinké.
Des régimes si fragiles...
A Conakry, le conflit chez le voisin malien rappelle pourtant de douloureux souvenirs, En 2000, le Libérien Charles Taylor avait exporté sa sale guerre en Guinée.
Les rebelles avaient semé la terreur dans le sud du pays, notamment à Guékédou et dans les villages environnants, ou ils s`étaient livrés à des atrocités. La ville, autrefois prospère, porte encore les stigmates de la guerre et ne s’en est jamais relevée. Raison pour laquelle aujourd'hui
la télévision publique guinéenne évoque le plus rarement possible le conflit du Mali. Même si la Guinée a aussi prévu d`engager un contingent de 500 hommes aux cotés des autres forces africaines. Mais la discrétion du pouvoir reste de mise pour ne pas inquiéter la population,
Il n’empêche que la présence éventuelle d`islamistes radicaux infiltrés est une mauvaise nouvelle. D’abord, pour
les forces alliées africaines et françaises engagées au Mali. Aucune armée au monde n’aime avoir dans son dos des éléments potentiellement dangereux.
Ensuite, parce que la dissémination des sympathisants d’Aqmi dans toute la sous-région présente à terme des risques de déstabilisation politique de régimes souvent fragiles. Un réel défi, notamment pour le président guinéen Alpha Condé, élu il y a deux ans, et qui doit affronter des élections législatives compliquées en main prochain.
Marianne du no 825, du 9 au 15 février 2013.
POURQUOI LE GOUVERNEMENT NE COMMUNIQUE PAS??????????????????????????
De ce meurtre,pour sa stratégie,il a marqué plusieurs coups:
1-Faire diversion ,empêcher la marche populaire et profitant de la stupeur générale, valider way mark immédiatement(il l'a fait dans les heures qui ont suivi l'assassinat et quelques minutes avant,il versait des chaudes larmes aux obsèques de ses victimes).
2-Réaliser un sacrifice humain de personnes haut placées pour, croit-il, sauver son pouvoir finissant.
3-Se debarasser de complices gênants dans les crimes odieux qu'il a ourdi et fait exécuter par eux,et qui de surcroit s'apprêtaient ä lui faire subir le sort que Toumba fit subir ä Dadis.A noter que Toumba et Kelefa sont des cousins de la même contrée,du même caractère,et on n'a pas manqué de le lui souligner.
3-Remplacer,ce malinké d'origine peule par un malinké d'origine malinké(il l'a fait dans les msecondes qui ont suivi l'assassinat,et quelques minutes après,il versait des chaudes larmes sur les corps de ses victimes),conformément ä la volonté de la coordination mandingue oubliant que ce sont les peuls qui ont porté Alfa au pouvoir.
Mais dans les crimes de Alfa,il ya le plan de Dieu que Alfa exécute absolument sans le savoir.








