Arrestation des présumés auteurs de Mme Boiro : Des zones d’ombre persistent

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GARE_Mohamed_01La Direction générale de la police a présenté la semaine dernière deux présumés auteurs de l’assassinat de Mme Aissatou Boiro, ex-directrice nationale du Trésor et de la comptabilité publique. Il s’agit d’un certain Alpha Oumar Bah dit « Bewa Â» et d’un Sierra-léonais du nom de Mohamed Sankhon.

C’est le directeur général de la police en personne, Mohamed Garé, qui a présidé cette présentation des présumés auteurs de l’assassinat de Mme Boiro Aissatou à la presse. S’exprimant pour l’occasion, il a déclaré « vous savez que depuis le 9 novembre, nous avons enregistré ici à Conakry deux cas de meurtres et immédiatement la police nationale a constitué une commission d’enquête. Je suis là aujourd’hui pour vous présenter les auteurs de ce crime odieux. Je voudrais vous dire que ces auteurs qui ont été arrêtés en partie par la police et qui ont opéré ce jour-là sont au nombre de cinq (5). Vous avez Mohamed Sankhon qui est léonais d’origine, qui est un grand bandit, qui est le deuxième cerveau moteur de cette situation. Vous avez Alpha Oumar Bah dit "M’Bewa" et Alpha Oumar Barry dit Al Barry, qui est en fuite, Thierno "boucher qui" est aussi en fuite et vous avez Djibril Diallo dit "foula boy". Â» Voilà donc planté le décor. Les présumés bandits ont eu droit eux aussi à la parole. Ainsi Alpha Oumar Bah dit "M’Bewa" rejette en bloc son implication dans l’assassinat de Mme Boiro. « Je ne sais pas pourquoi je suis là. Je n’en sais rien sur l’affaire de Mme Boiro, parce que ce n’est pas moi qui ai pris le téléphone. Moi, c’est Barry qui me l’a donné. Moi je n’ai pas participé à l’assassinat de Mme Boiro, c’est Barry, Djibril et Thierno "boucher" qui l’ont tuée. Après, ils ont envoyé le véhicule et m’ont dit de le conduire. Nous sommes allés à Foula Madina. Moi, je ne savais pas que quelqu’un a été tué. Moi, quand les policiers sont venus, ils n’ont rien trouvé sur moi. Moi, je ne peux pas confirmer quelque chose dont je ne sais pas Â». Son présumé complice Mohamed Sankhon s’explique : « j’ai été interpellé suite à un accident que j’ai fait à Yattaya. Par après j’ai été conduit à la police de Yattaya. J’ai participé à des opérations avec "Junior" et aussi avec des gendarmes. Les policiers sont allés perquisitionner chez moi et ils ont trouvé des effets. Je leur ai montré où se trouve "Junior". J’ai eu l’arme avec un certain Sidibé qui est gendarme avec un certain "Junior" pour lequel je travaille. C’est à lui que je revends les véhicules volés ». Ce sont-là les deux présumés auteurs des meurtres Mme Boiro et de Paul Temple Cole, selon la police. Trois autres bandits liés à ces crimes seraient en fuite.

Abdoul Kadiri Condé, directeur de la police judiciaire prend ensuite la parole pour éclairer l’opinion sur l’interpellation de ces bandits. « Quand ce malheureux événement est survenu la sécurité a mis en place une commission et tous les services de police ont été mis en alerte maximale avec pour instruction de mettre à la disposition de la commission tous les malfaiteurs qui seront arrêtés en possession d’une arme. C’est ainsi que le 12 décembre Mohamed Sankhon, qui est là et a été arrêté en possession d’un fusil mitrailleur PMAK et plusieurs cartouches, a été mis à la disposition de la commission. Interrogé sur la provenance de l’arme, il a dit qu’il est un indicateur et qu’il l’a achetée pour le compte de son patron pour traquer les bandits. Le lendemain Mohamed a nié tous les faits qui étaient portés à sa charge parce que nous soupçonnions qu’il faisait partie de la bande. Mais, heureusement pour nous Alpha Oumar Bah dit "M’Bewa" qui est là également a été arrêté le lendemain parce que nous avons remarqué que c’est lui qui utilisait le téléphone de Paul Cole, cinq heures seulement après son assassinat. Nous avons perquisitionné chez Mohamed Sankhon, ça nous a permis de mettre la main sur une clé USB qui appartenait à M. Paul Temple Cole. Cette clé ne contenait que des fichiers de Paul. Face à l’évidence, ils ont été obligés de reconnaitre les faits. » Voilà qui est clair comme explication. Seulement, il reste à savoir qui sont les fugitifs. Le nommé Sidibé serait un gendarme. Mais l’opinion aimerait aujourd’hui savoir dans quelle unité servait ce fameux Sidibé. S’il est réellement en cavale, comme le laisse supposer la police.

La police a abattu un travail titanesque en procédant à l’arrestation de ces présumés assassins, il faudrait donc qu’elle apporte plus d’éclairage sur le lien entre les 5 bandits, qui ont perpétré ces crimes. Ainsi, l’opinion sera mieux située sur les tenants et les aboutissants de cet acte crapuleux.

Ce coup de filet réussi a permis aux services de police de prendre en quelque sorte « leur revanche Â» sur leurs « frères Â» gendarmes. C’est du moins l’avis de certains observateurs. Pour qui la police guinéenne n’était plus que l’ombre d’elle-même. Ce, depuis l’avènement de la junte, qui avait l’air de l’avoir marginalisée. L’implication de certains barons de la police dans le trafic de drogue, comme avait réussi à le prouver la junte, avait aussi terni l’image de cette police, qui a besoin de se refaire une virginité. A elle désormais de saisir l’occasion pour faire preuve de professionnalisme dans son travail.


Malick Diallo
Le Démocrate, partenaire de GuineeActu

  

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Commentaires  

 
+1 #11 Tidiane 03-01-2013 11:11

Exclusif : Le chauffeur de Mme Aïssatou Boiro parle et accuse les bérets rouges de la garde présidentielle de l’assassinat de son ex-patronne
Mardi, 04 Décembre 2012 06:55
L’assassinat de Mme Aïssatou Boiro dans des conditions tragiques et sordides par des hommes en uniformes militaires n’est décidemment prêt à se refermer. Après le tollé suscité par la nomination de son mari Dr Ibrahima Boiro au poste de ministre de l’Environnement, des Eaux et Forêts seulement quelques jours après cet assassinat sans que l’enquête n’ait pu identifier ni les commanditaires, ni le mobile de cet acte crapuleux, c’est la demande de ce dernier de prendre plusieurs semaines de vacances pour pouvoir s’occuper des siens qui fait les choux gras de la presse.
L’audition d’un témoin clé de cet assassinat de Mme Aïssatou Boiro vient donner un ultime rebondissement de cette affaire qui n’a pas encore fini de livrer ses derniers secrets. Fidèle à sa stratégie de nager à contre courant, votre quotidien en ligne www.guinee58.com a mené tambour battant l’enquête sur cet assassinat crapuleux de Madame Aïssatou Boiro. C’est dans cette quête de la vérité rien que la vérité sur cette affaire qui regorge plein de zones d’ombres que nous avons rencontré un proche du dossier qui nous a livré l’intégralité de l’audition du chauffeur de Madame Boiro par les enquêteurs en charge du dossier.
L’intégralité de l’audition du chauffeur de Madame Aïssatou Boiro.
« Depuis plusieurs semaines, Madame Boiro disait être sous l’œil du cyclone. Elle confiait à chacun de ses proches avoir reçu des menaces de morts sur son téléphone portable via des appels anonymes. Elle affirme avoir alerté sa hiérarchie qui n’a malheureusement rien fait pour renforcer sa sécurité » déplore le chauffeur lors de son audition. « Elle disait vouloir tout arrêter pour pouvoir éviter le pire à sa famille et ses proches »renchérit il aux enquêteurs. Dans la suite de son audition, le chauffeur de Madame Boiro s’est surtout focalisé sur le jour et les dernières heures qui ont précédé la mort de son ex-patronne par assassinat d’une balle tirée à bout portant. « La journée s’est déroulée comme d’habitude à son bureau avec toujours peu de temps même pour prendre son déjeuner. A la fin de la journée, on est allé au ministère du Budget où elle était conviée à une réunion avec le cabinet du ministre (Mohamed Diara, ndlr). Madame la Directrice (Madame Boiro, ndlr) est restée près de deux heures à l’intérieur du ministère » précise-t-il. Dans la suite de son audition, le chauffeur donne des informations accablantes contre les tueurs de Madame la Directrice. « Madame la Directrice est sortie de la réunion en compagnie de plusieurs de ses collègues très souriante malgré la fatigue. Dès sa montée dans la voiture, elle m’a demandé de passer récupérer sa cousine et le frère de son mari qui nous attendaient devant les locaux de son bureau » révèle-t-il. Mais dès leur démarrage trois 4x4 les suivaient. « Nous nous sommes dirigés vers la Direction du trésor, trois voitures 4x4 nous suivaient. Quand nous nous sommes arrêtés devant les locaux de la Direction nationale du trésor, elles nous ont devancés pour faire demi-tour quelques mètres plus tard. Quand nous avons avancé nous les avons croisées puis elles ont de nouveau tourné pour nous suivre » raconte le chauffeur. « C’est depuis que j’ai commencé à porter attention à ces trois 4x4 qui nous suivaient depuis notre départ du ministère du budget situé dans la zone hautement gardée car nous étions seulement à quelques centaines du palais Sékouthoureya » révèle-t-il. Pour complément d’informations, depuis la fameuse attaque du 19 juillet 2011 contre la résidence du président Alpha Condé, il s’est retranché au petit palais qui demeure à la fois son lieu de résidence et de travail. Depuis, une zone ultra sécurisée a été mise en place où près de 4000 militaires se relaient nuit et jour pour assurer la sécurité. Seules les voitures officielles ont accès à cette zone. « C’est une green zone à l’Irakienne qui a été mise en place » précisent plusieurs spécialistes de protection de hautes personnalités. De là à dire que les voitures 4x4 qui suivaient la voiture officielle de Madame Boiro étaient diligentées depuis la haute sphère du régime totalitaire de Conakry, il n’y a qu’un petit pas que nous osons franchir sans risque de nous tromper.
Pour revenir à l’audition du chauffeur de Madame Boiro dont les témoignages font froid au dos, la cupidité de ces commanditaires de cet assassinat est mise à nu. « Depuis que j’ai senti que nous sommes suivis, je regardais de près avec une attention toute particulière à ces 4x4. J’ai constaté qu’elles roulaient à notre allure et qu’elles orientaient leurs clignotants en fonction de mon orientation. C’est là que j’ai dit à Mme la Directrice qu’on est suivi » détaille-t-il à la commission d’enquête. « A quelques centaines de mètre de la tragédie, j’ai constaté que l’une des 4x4 nous a devancé et les deux autres étaient toujours derrière nous. Tout à coup, la voiture qui nous a devancé a décéléré quand celle qui était derrière collait notre pare choc, c’est qui a créé un embouteillage artificiel qu’eux-mêmes ont sciemment mis en place » se désole le chauffeur de Madame Boiro. « Face à cet embouteillage artificiel que les commanditaires de cet acte crapuleux ont mis en place, Madame la Directrice qui était au téléphone a momentanément interrompu sa conversation téléphonique pour me dire, de nous sortir de là. C’est ainsi que j’ai mis mon clignotant pour prendre la première sortie. Tout à coup, la deuxième voiture 4x4 qui était derrière nous a surgi pour tenter de nous bloquer de sortir de cet embouteillage artificiel. Comme le taxi qui était de notre côté droit nous a laissé la priorité de sortir, l’un des assaillants de la deuxième 4x4 est descendu arme à la main pour tirer d’abord sur les pneus du taxi pour ensuite courir vers notre voiture pour tirer trois coups de rafales contre Madame la Directrice. Même quand elle a baissé la tête après le premier tir, l’assaillant a continué à tirer. L’assaillant ne s’est guère préoccupé de nous qui étions dans la voiture. Ce qui est selon moi un acte prémédité de la tuer » regrette-t-il. Le chauffeur continue ses révélations, les larmes aux yeux avec la voix qui bégayait nous affirme notre source. « Après les trois tirs contre Madame la Directrice, l’assaillant a tiré plusieurs tirs de sommations en l’air avant de remonter dans l’une des 4x4 pour s’enfuir à vive allure » décrit-il. Le chauffeur a par la suite expliqué comment il a essayé de sauver la vie de son ex-patronne. « J’ai tenté de soulever sa tête, son sang a coulé sur mon bras. Je l’ai appelé à plusieurs reprises mais elle ne répondait pas. J’ai gardé mon sang froid. C’est ainsi que je me suis précipité pour faire demi-tour pour aller au centre de santé le plus proche. Arrivée sur les lieux, les médecins ont essayé de la réanimer. Ils l’ont mis en soin intensif. Le fait que les médecins nous ont demandé de patienter dehors m’ont fait penser au pire. Quelques minutes après, ils sont sortis nous annoncer son décès » révèle-t-il.
Notre source nous promet de nous livrer les auditions de deux autres témoins clefs de cet assassinat macabre. « Le chauffeur et les deux autres témoins sont depuis la fin de leurs auditions sous la surveillance d’une équipe de gendarmes qui le maintient en résidence surveillée pour officiellement les protéger alors que l’objectif serait de les empêcher d’être en contact avec la presse » fait savoir notre informateur.
Nous reviendrons …
La rédaction de www.guinee58.com
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+3 #10 Ibrahima Mbemba SOW 03-01-2013 00:34

ERRATUM
Au lieu de " - masquer l'échec d'une....en Guinée, désormais", merci de lire:
"- de masquer l'échec d'une enquête annoncée en grande pompe par le PRG AC, tout en désignant des coupables expiatoires maladroitement recrutés au sein de la communauté ethnique du leader du principal parti de l'opposition. Soient les Peuhls auxquels ce rôle semble plus que jamais dévolu collectivement en Guinée, désormais."
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+5 #9 Mohamed Sadibou Camara 02-01-2013 23:57

Cinq jours après la présentation des présumés auteurs de l’assassinat de Mme Aissatou Boiro et de Paul Cole, la gendarmerie vient de démentir la version de la police, a-t-on appris. Selon le commandant Mamadou Alpha Barry, chargé de communication de la gendarmerie interrogé par notre confrère d’Africalog, “la police est très vite partie en besogne“.
“Quand j’ai suivi le journal ce matin , et que l’on dise qu’il y a un officier de la police qui aurait dit qu’il y a un officier de la gendarmerie qui a revendu l’arme aux présumés coupables et que ces mêmes présumés coupables sont montés dans le véhicule de Mme Boiro et rouler dedans, je dirai que la police est en contradiction avec elle-même“, soutient le commandant Barry.
C'est quoi tout ca?
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+5 #8 Mohamed Sadibou Camara 02-01-2013 23:51

Ça me rappelle le temps de CNDD avec Kegboro comme acteur principal. Ah ! J’ai oublié qu’il est encore là.
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+8 #7 Amenofils 02-01-2013 22:53

Ces deux présumés coupables ont eu la malchance d'être au mauvais endroit au mauvais moment lors de l'assassinat de Mr Cole et de Mme Boiro. En fait ils ont eu le malheur de fouiller dans les voitures et voler ce qu'ils ont pu trouver: phones Portables, clefs USB... D'ailleurs "Bewa", l'un des accusés a tente de l'expliquer lors de leur présentation au JT de la Guinée. Mais la partie à été coupée vite fait. Il contestait être allé vers la voiture de Mme Boiro d'ailleurs. Combien d'argent ces malfrats ont reçu ou qu'elle promesse leur a t-on faite pour qu'ils se présentent à la télé guinéenne. D'ailleurs l'ont -ils fait volontairement ? Pourquoi présenter des présumés coupables à la télé ? Qu'en sera t-il si demain ils sont innocentés ? Je trouve tout cela choquant, grossier et mensonger à souhait! Ou s'arrêtera ce gouvernement dans ses jeux de bas étage ? Les meurtriers de Mme Boiro sont connus mais personne ne songe à aller les chercher: ce sont les ministre du budget, de l'économie et des finances, le fils de Alpha condé et quelques complices à eux dans l'administration guinéenne. On me dira que c'est grotesque ce que je dis, mais c'est mon opinion. C'est d'ailleurs ma conviction profonde.
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+4 #6 Ibrahima Mbemba SOW 02-01-2013 22:51

Il n'a manqué finalement aux instigateurs de cette histoire de fausse élucidation de l'assassinat de Mme Boiro, qui me semble bien cousue de fil blanc, qu'un nom de Sierra-léonais peuhl pour finir de broder l'idée d'un complot soi-disant fomenté au sein-même de la propre communauté de cette dame qui a été trahie et éliminée à cause de sa rigueur morale. Or c'est là un scénario trop facile même pour l'opinion publique guinéenne de 2012! Le mensonge, même d'Etat, a des limites à ne pas franchir sous peine de heurter l'intelligence des citoyens de bonne foi. Ce "coup de filet" poussif a tout l'air d'avoir été concocté à prix d'or pour atteindre le double objectif:
- de couvrir les vrais assassins, ainsi que leurs commanditaires proches des arcanes ethnocentristes du pouvoir actuel;
- masquer l'échec d'une enquête annoncée à grande pompe par le PRG AC, tout en désignant des coupables expiatoires maldroitement recrutés au sein de la communauté ethnique du principal leader d'opposition, les Peuhls auxquels ce rôle convient plus que jamais collectivement "dévolu" en Guinée, désormais.
Combattre l'Etat-RPG d'AC est un impératif qui s'impose, à n'en plus douter, à tout vrai patriote guinéen de manière générale, et plus particulièrement à tout(e) Peuhl(e) responsable et conscient(e) des dangers que ce pouvoir fait peser à terme sur l'ensemble de notre collectivité nationale.
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+6 #5 Gandhi 02-01-2013 19:32

Comme le dit Madina, on ne parle que du téléphone de Paul Temple Cole, de sa clé USB, etc... mais pas d'Aissatou Boiro. Vouloir mettre les deux affaires dans le même sac n'abuse que les naïfs.
Curieusement, on n'a pas retrouvé les assassins de Zachariou Diallo ou de nombreuses autres personnes ciblées, mais on se montre efficace (un peu trop à mon goût), lorsque le pouvoir est mis directement en cause. Y aurait-il un lien de cause à effet ?
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+3 #4 AOT Diallo 02-01-2013 19:27

- Les présumés coupables Mbewa et Sankhon sont bottés, mi en haillons et présentés au JT de 20h a la TV...
- Les présumés coupables Nouhou Thiam et compagnie sont en prison depuis bientôt deux ans sans espoir d'en sortir de si tôt bien qu'on leur a épargné pour le moment la honte d’être présentées en lambeaux au JT - mais c'est prévu en janvier 2013.
- Les présumés coupables ET INCULPES militaires Thiegboro et l'ex-ministre de la Santé (en attendant PIVI et Dadis)sont respectivement ministre et intendant des armées.
Et oui PPAC, tu as tout dit sur notre justice en 2012 et sur ce qui nous attend en 2013, Walahi...
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+2 #3 Atika. 02-01-2013 17:37

C'est absolument faux. Ces personnes arrêtées ne peuvent pas être auteurs des assassinats dont il s'agit ici. Ces meurtres ne sont pas l’œuvre de simples bandits mais de gens tapis dans le pouvoir. Mme Boiro a été écarté par le clan du PD Condé qui compte s'enrichir le plutôt possible.
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+4 #2 madina 02-01-2013 16:40

Il est vraiment malhonnête de declarer avoir trouvé les assassins de madame boiro alors qu'il s'agit des assassins de Paul Temple Cole.
Le fait de vouloir mettre l'assassinat de la dame sur les auteurs de celui du monsieur indique la volonté du gouvernement de proteger les meurtriers qui sont en son sein.
Le ridicule ne tue vraiment pas vraiment, pour oser croire que les gens ne comprennent pas des équations aussi simples.
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+4 #1 Patriote 02-01-2013 15:21

S'il est vrai qu'un PMAK a été saisi sur les présumés auteurs de cet assassinat, alors il devrait être possible pour ne pas dire facile d'identifier l'origine et le détenteur de cette arme. Si jamais la police n'identifiait pas l'origine et le propriétaire ce PMAK, c'est qu'elle veut protéger les autres auteurs ou commanditaires de ce crapuleux crime, pourquoi pas des autres crimes.
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