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Jusqu'où ira Martine Condé dans sa tentative de museler la presse?
Heinan Goba Mercredi, 27 Juillet 2011 14:00
Le conseil national de la communication (CNC) a décidé mardi 26 juillet à Conakry, "la suspension temporaire de toute émission, ou de tout article relatif à l’attentat contre la vie du Chef de l’État". C'est un communiqué signé de Martine Condé, la présidente de cette institution qui l'a annoncé.
Par la même occasion, l'organe de régulation de l'espace médiatique guinéen, a aussi suspendu "toute émission interactive à caractère politique en français et dans toutes les langues nationales sur toute l’étendue du territoire".
Tous les organes d’information publics et privés (radios, télévisions publiques et privées, presse écrite et presse en ligne) sont concernés par cette décision qui s'appuie sur la loi sur la liberté de la presse en son Article 1er, alinéa 1.
La raison invoquée par le Conseil national de la communication à l'origine de cette décision, serait la "préservation de la sécurité intérieure et extérieure de l'Etat et la protection du secret de l’instruction judiciaire" en cours.
"Tout manquement à cette Décision sera sanctionné conformément à la loi" a averti le CNC.
A rappeler que deux jours après ces événements, le conseil national de la communication a demandé aux médias guinéens, dans un autre communiqué, "de s'abstenir de tout commentaire portant sur ces faits, de nature à mettre de l'huile sur le feu". Une décision vivement critiquée mais qui n'a pas calmé les ardeurs de l'ancienne compagne du Président Condé.
Heinan Goba
de Conakry pour GuineeActu.com
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Commentaires
Concernant les exclusions j'y reviendrai avec plus de details(article a l'appui) si le temps me permet mais d'ores et deja il est mieux de preciser que l'actuelle constitution sans les enumerees permet la restriction de l'acces a certaines information et leur diffusion. la precision est apportees par la loi sur le c.n.c qui mentionne la (1)securite interieure avec toile de fond l'ordre public, (2) la protection de la vie privee, honneur et dignite de la personne et (3) le respect du secret de l'instruction. Cette derniere requiert certaines conditions notamment l'ordonnance de non publication rendue par un juge . La loi sur la presse quant a elle vient encadree l'exercice de cette restriction pour interet d'ordre public.
le legislateur doit connaitre toute sa legislation pour eviter de prendre des lois injustes et confuses pour les citoyens.
Volontairement je ferai abstraction de votre premiere phrase qui a mon avis n'a pas lieu d'etre puisqu'elle me denie le droit de refuser de participer a un debat politise dans lequel les arguments juridiques se melent a ceux politiques.
Je continuerai la discussions sur les aspects strictement juridique en evitant de tomber dans du #toto tire nana# c'est a dire que je n'ai pas condamne les actes du PRG alors je perd le droit de donner mon avis sur l'aspects qui m'interesse dans ce debbate. je crois qu'en allant dans ce sens on risque de tomber dans la censure qui cette fois -ci n'est pas legale
Par ailleurs, je ne vois pas de quoi vous parlez quand vous évoquez les 3 exclusions sur la liberté de la presse. Peut-être pourriez-vous nous éclairer.
Je vous mets au défi de me donner un seul commentaire de ma part où je suis haineux. Si vous ne pouvez relever ce défi, taisez-vous car l'estime des autres ne se gagne pas au nombre de kilogrammes de mensonges qu'on dit sur d'autres.
Au passage, quand bien même je ne serais pas en phase avec vos idées, je me battrais pour que vous puissiez continuer à les exprimer.
Citation en provenance du commentaire précédent de celloumbah:
MORY DIAKITE certains de tes commentaires ne meritent pas d'être affichés, t'es trop hainneux tu fait semblant d'être un intellot qui reflechi avec son cerveau mais tu te trompe. Sinon il ya plusiieurs sites de propagandes la ou tu peut aller pour que tu ne soit pas censurer. Celui-là est un site d'information et non un site de propagandes.
A mon sens il faut plus se focaliser sur la necessite d'avoir une censure legale dans une democratie sachant la place du 4eme pouvoir.
En Guinee comme toujours le debat est deplace et on s'attaque plus a la personne qui prend la decision que sur les fondements meme de cette decision. Moi je dis que la democratie ne peut pas se batir sans la liberte totale de la presse pour autant que cette presse sois libre independante et surtout respectueuse de la deontologie et des aspects de confidentialite de la vie privee et des libertes individuelles garanties par le texte central.
On peut demander et suspendre cette decision du C.N.C sans toutefois annihiler son fondement qui peut encore servir pour une autre decision like that.
N.B: (excusez la redactiojn n'est pas aisee avec du QWERTY clavier anglais)
En tant que democrate et legaliste, il veuille si on veut etre coherent de remettre en cause l'opportuite des exclusions constitutionnelles sur la presse mais aussi les lois d'application comme celles citees dans la presente decision.
Cette decision n'est pas au sens stricte de la loi une censure a moins qu'on defende la meme chose et son contraire c'est a dire le respect des lois et la violation de celles ci. le principe de censure legale est apparu en 1535 en france et y demeure comme dans la pluspart des democraties notamment celle des USA.
A mon avis le debat doit se situer au niveau de l'essence meme de ce principe autrement la cible sera manquee comme toujours.








