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Ce que font les préfets d'Alpha Condé
Faya L. Millimouno Lundi, 10 Décembre 2012 11:01
Voici 2 exemples édifiants du comportement de certains préfets dans la République de Guinée d’Alpha Condé.


Faya L. Millimouno![]()
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Commentaires
+3
#5
11-12-2012 22:01
Selon certaines sources,et un bilan provisoire, les affrontements à Guéckédou auraient déjà fait deux morts
+3
#4
11-12-2012 20:36
Depuis NRGUI.COM Une exclusivité de mon Beau Saidou Nour Bokoum
Violences à Guéckédougou : la fuite en avant
Publié le mardi 11 décembre 2012 16:32
Écrit par Saïdou Nour Bokoum
Depuis samedi 8 décembre, l’ancienne plaque tournante du commerce international dans cette région de la Forêt est le théâtre d’affrontements entre pro et anti-préfet. Brièvement les anti reprochent au préfet d’oublier que la ville est divisée en deux par le Mankono, une rivière où le préfet Boukari Keïta voudrait baptiser toute la population après l’avo
ir transformée en un marigot unique aux couleurs de l’arc-en-ciel. Ce que certains jeunes et femmes et enfants confondus refusent quitte à rendre la ville ingouvernable et aujourd’hui (mardi 11) paralysée. Le gouverneur qui s’y est dépêché ne semble pas avoir pu calmer le jeu.
Il faudra peu-être que le ministre u MATD s’y essaie, et après, le Chef de l’Etat soi-même comme au temps du général Conté : Alassane Condé en a l’expérience quand les « natif » et « ceux qui étaient venus vous mélanger » avaient voulu en découdre entre eux à coups de machettes, jusqu’à ce que ceux qui, pendant des siècles avaient vécu en bonne entente aille au Bois sacré refonder le secret de leur inextricable inter culturalité..
Ceci est-il lié à cela,
Depuis le pays de l’eau-courant à bride abattue..
Wa Salam,
Saïdou Nour Bokoum
Violences à Guéckédougou : la fuite en avant
Publié le mardi 11 décembre 2012 16:32
Écrit par Saïdou Nour Bokoum
Depuis samedi 8 décembre, l’ancienne plaque tournante du commerce international dans cette région de la Forêt est le théâtre d’affrontements entre pro et anti-préfet. Brièvement les anti reprochent au préfet d’oublier que la ville est divisée en deux par le Mankono, une rivière où le préfet Boukari Keïta voudrait baptiser toute la population après l’avo
ir transformée en un marigot unique aux couleurs de l’arc-en-ciel. Ce que certains jeunes et femmes et enfants confondus refusent quitte à rendre la ville ingouvernable et aujourd’hui (mardi 11) paralysée. Le gouverneur qui s’y est dépêché ne semble pas avoir pu calmer le jeu.
Il faudra peu-être que le ministre u MATD s’y essaie, et après, le Chef de l’Etat soi-même comme au temps du général Conté : Alassane Condé en a l’expérience quand les « natif » et « ceux qui étaient venus vous mélanger » avaient voulu en découdre entre eux à coups de machettes, jusqu’à ce que ceux qui, pendant des siècles avaient vécu en bonne entente aille au Bois sacré refonder le secret de leur inextricable inter culturalité..
Ceci est-il lié à cela,
Depuis le pays de l’eau-courant à bride abattue..
Wa Salam,
Saïdou Nour Bokoum
+3
#3
11-12-2012 19:55
Manifestations contre le préfet à Guéckédou en Guinée forestière
La Guinée. Des manifestants ont déjà obtenu le remplacement des préfets dans les villes de Fria et Dubréka.
Latifa Mouaoued/RFI
Par RFI
La ville de Guéckédou, en Guinée forestière, est secouée depuis le 8 décembre par des manifestations pour réclamer le départ du préfet. Boukary Keita exige, selon ses détracteurs, l’adhésion obligatoire de tous les fonctionnaires de la ville au le Rassemblement du peuple de Guinée (RPG), le parti présidentiel. Il y a eu au moins une vingtaine de blessés lors de ces manifestations.
Depuis samedi 8 décembre, le centre-ville de Guéckédou, dans le sud-est de la Guinée, a été très mouvementé et le préfet Boukary Keita, acteur principal de la colère de la population, était introuvable, lui ! et ses proches collaborateurs, livrant ainsi la ville à toute sorte de tentations.
Les forces de l’ordre qui, elles, étaient partagées entre la protection des institutions et le maintien de l’ordre, ont souffert tout le week-end et même au-delà de cette vacance du pouvoir civil.
Les manifestants, en majorité des femmes, qui exigeaient le départ du préfet à cause, dit-on, de ses prises de positions anti-démocratiques, selon des témoignages recueillis par RFI, ont envahi le centre-ville. Jusque là pacifiques, les manifestations ont dégénéré lundi 10 décembre lorsqu’une contre-manifestation a été organisée par des partisans de Boukary Keita.
Un temps mort observé à la mi-journée par les forces de l’ordre a laissé la place à des affrontements à coups de pierres et de bâtons qui ont fait au moins 23 blessés, plus ou moins graves selon une source médicale dans la ville. Ils ont tous reçu des soins à l’hôpi! tal préfectoral.
Joint par téléphone, le préfet! lui n’a pas souhaité répondre aux questions de RFI.
La Guinée. Des manifestants ont déjà obtenu le remplacement des préfets dans les villes de Fria et Dubréka.
Latifa Mouaoued/RFI
Par RFI
La ville de Guéckédou, en Guinée forestière, est secouée depuis le 8 décembre par des manifestations pour réclamer le départ du préfet. Boukary Keita exige, selon ses détracteurs, l’adhésion obligatoire de tous les fonctionnaires de la ville au le Rassemblement du peuple de Guinée (RPG), le parti présidentiel. Il y a eu au moins une vingtaine de blessés lors de ces manifestations.
Depuis samedi 8 décembre, le centre-ville de Guéckédou, dans le sud-est de la Guinée, a été très mouvementé et le préfet Boukary Keita, acteur principal de la colère de la population, était introuvable, lui ! et ses proches collaborateurs, livrant ainsi la ville à toute sorte de tentations.
Les forces de l’ordre qui, elles, étaient partagées entre la protection des institutions et le maintien de l’ordre, ont souffert tout le week-end et même au-delà de cette vacance du pouvoir civil.
Les manifestants, en majorité des femmes, qui exigeaient le départ du préfet à cause, dit-on, de ses prises de positions anti-démocratiques, selon des témoignages recueillis par RFI, ont envahi le centre-ville. Jusque là pacifiques, les manifestations ont dégénéré lundi 10 décembre lorsqu’une contre-manifestation a été organisée par des partisans de Boukary Keita.
Un temps mort observé à la mi-journée par les forces de l’ordre a laissé la place à des affrontements à coups de pierres et de bâtons qui ont fait au moins 23 blessés, plus ou moins graves selon une source médicale dans la ville. Ils ont tous reçu des soins à l’hôpi! tal préfectoral.
Joint par téléphone, le préfet! lui n’a pas souhaité répondre aux questions de RFI.








