Recomposition politique : Le Collectif rejoint par l’AFAG

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ARIBOT_Baidy_01Lors de la conférence de presse organisée le vendredi 31 août par le Collectif des partis politiques pour la finalisation de la transition et l’Alliance pour la démocratie et le progrès (ADP), une autre alliance politique a décidé de rejoindre le Collectif pour grossir les rangs de ces deux blocs afin de lutter ensemble.

L’Alliance des forces d’avenir de guinée (AFAG), dirigée par l’ancien ministre des Sports Baydi Aribot, est composée de six partis politiques. Ce sont le PGUD de M. Aribot, le MPP de Cheick Ahmed Tidiane Traoré, l’APG, l’UFNG, le PGF et le PPC.

Sâ François Kamano, président de l’APG et porte-parole de l’AFAG, a donné les raisons qui ont motivé cette alliance à rejoindre le Collectif : Â« Le gouvernement actuel est caractérisé par des dérives politiques et sociales avec emprisonnement des opposants. Ce qui constitue un doute de la personnalité et pratique rétrograde, monopolisation des médias d’Etat, caporalisation des institutions, corruption au sommet de l’Etat doublée d’instrumentalisation de la justice Â».

C’est eu égard à tout cela que l’AFAG a décidé de rejoindre le Collectif des partis politiques pour la finalisation de la transition. « Car, ajoute Sâ François, l’AFAG se sent interpellée par le devoir d’agir pour pérenniser les acquis démocratiques en Guinée Â».

« L’AFAG est convaincue de la nécessité de freiner les élans anti-démocratiques que le régime du prof. Alpha Condé est en train de prendre. En conséquence, l’AFAG proclame son appartenance au Collectif et sa détermination à poursuivre l’action jusqu’à la tenue du dialogue franc et sincère qui débouchera sur l’organisation d’élections législatives, communales et communautaires, libres et transparentes qui mettront fin à la transition amorcée depuis décembre 2008 Â», a-t-il conclu.

Cette nouvelle adhésion au Collectif est une bouffée d’oxygène pour cette frange de l’opposition guinéenne qui engage des hostilités contre le pouvoir. Ce dernier est perçu par bien de Guinéens comme étant incapable de faire face aux problèmes des populations. Ce qui fait que même ceux qui étaient à ses côtés sont en train de le quitter. C’est le cas notamment de Cheik Ahmed Tidiane Traoré, président du PPG.


Bah Thierno Hassana
Le Démocrate, partenaire de GuineeActu.com


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Commentaires  

 
+1 #2 Bangaly Traoré 05-09-2012 14:31

Accepter ou pas,le régime de pr Alpha Condé est militaire et non démocratique,alors il faut l'unité de l'opposition pour faire face a un régime miltaire.Depuis l'avénénement de Pr Alpha Condé au pouvoir,la division ethnique de notre pays est devenu une réalité et la violence le système de gouvernance, et on peut aussi ajouter la prise d'otage de notre pays par l'ancien clan criminel.
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+2 #1 Farba Makka 05-09-2012 13:18

je pensais que la formation des alliances allait reduire le plétore de partis politiques. A cette allure nous aurons bientôt au tant d' alliances que de partis auparavant, entrainant une confusion de representativité lors des rencontres et débats. Il serait bien de revoir les conditions de création de parti dans un avenir proche pour éviter cette confusion... Ma solution (qui pourrait être amélioré) à ce probléme serait que les partis reposent sur une représentativité térritoriale: un parti est agrée, s' il dispose au moins de 7 militants (au moins 1 femme), identifiables à travers leur carte d' électeur, dans chacune des sous préfectures de la Guinée. Avec cette méthode on pourrait faire d' une pierre plusieurs coups:
- valorisation de la carte d' électeur: l' electeur est pris au sérieux, s' il est courtisé par plusieurs parti pour une adhésion. Celui qui donnera son adhésion à plus d' un parti doit s' attendre à une forte amende d' impôt. L' adhésion étant chronologique (la signature faisant foi), la première signature apposée par un militant pour un parti reste valable. Ceci pour éviter qu' un parti fortuné dérobe un militant après une adhésion de celui-ci à un autre.
- fini les partis éthniques et téléfoniques: il serait difficile pour un parti d' être éthnique ou cabine téléfonique avec cette méthode
Elargir cette diversité au sein du futur parlement: pour qu' un parti puisse former une fraction au sein d une assemblée, il faudrait qu' il déniche 15% des députés dans trois regions naturelles ( 45% sur 4) ou avoir 60% sur l' ensemble du territoire. Ceci pourrait freiner la formation d' une fraction par un groupe éthnique.
Refaire ce cycle toutes les fois qu' une élection legislative se deroule
Meditons y
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