Boubacar Bagnan Diallo Mardi, 04 Septembre 2012 16:06
La classe politique guinéenne dans son ensemble n’approuve pas la décision du président de la République de recomposer partiellement la Commission électorale nationale indépendante (CENI).
L’ancien premier ministre de la transition Jean-Marie Doré, à l’instar des leaders du Collectif et de l’ADP ainsi que du FDP de Baadikko, rejette la décision du PRG de restructurer partiellement la CENI.
Selon le leader de l’Union pour le progrès de la Guinée (UPG) « l’esprit fondateur de la CENI, c’est la parité ».
Mais pour que « cette parité ne bloque pas la prise de décision, on a introduit la représentation de la société civile, les deux de l’administration ne votant pas » précise-t-il. « Donc si la CENI doit agir et donner des résultats acceptables à chacun, il faut respecter l’esprit de la parité. Je ne comprends pas le terme de réforme partielle. Il faut la recomposer », a insisté le président de l’UPG.
Pour Jean-Marie, la préoccupation fondamentale c’est le recrutement d’un nouvel opérateur sur la base d’un appel d’offres. « Pour moi, la préoccupation fondamentale est qu’il faut qu’on trouve un autre opérateur que Waymark, et que cet autre opérateur soit recruté sur la base d’un appel d’offres », a-t-il conclu lors d’un entretien sur une radio locale.
Boubacar Bagnan Diallo
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