Deux responsables politiques interpellés et relâchés

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GUILAO_Lucien_Beindou_4_01Deux responsables du Parti National pour le Renouveau (PNR), un parti du "centre", ont été libérés jeudi après deux jours passés dans les locaux de la Direction de la surveillance du territoire (DST). Souleymane Bah dit Bah Fischer et l'ancien ministre des Guinéens de l'Etranger Lucien Bendou Guilao, avaient été interpellés mardi par la police à Conakry.

Joint au téléphone peu après leur mise en liberté, Monsieur Guilao a confirmé toutes ces informations. Mais interrogé sur les raisons de leur arrestation, l'ancien ministre a dit de l'appeler plus tard avant de se rétracter et nous renvoyer à suivre leur déclaration qui devrait passer sur la télévision nationale.

Si officiellement rien n'est dit sur les raisons de l'interpellation des deux responsables politiques, d'autres sources affirment qu'ils étaient soupçonnés d'avoir demandé à certaines sociétés de la place de financer l'organisation du prochain congrès de leur parti. Ce qui est contraire à la loi sur le financement des partis politiques en Guinée.

Dans sa déclaration à la télévision nationale cependant, loin de parler de ce qui a occasionné leur interpellation, Bah Fischer a dit qu'ils ont été induits en erreur.  Sans dire le nom de celui qui les induits en erreur ni ce qu'ils ont fait. Il a saisi l'occasion pour remercier le président Alpha Condé qui a ordonné leur libération.

Depuis un bon moment, le PNR est au bord de l’implosion. Récemment, son président Boubacar Barry et son vice-président David Camara, ont rendu leur démission. A ce propos l’ancien ministre des Guinéens de l'étranger, Lucien Guilao, avait dit qu'avec ou sans eux, le parti fonctionnerait.


Heinan Goba

de Conakry pour GuineeActu.com


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Commentaires  

 
+1 #7 Mick mack Camara 13-08-2012 11:43

Non mais dis donc! Alseyni, tu as mangé du lion ou quoi? .
Je ne comprend absolument rien à ton énervement.
Dis moi en quoi ce que je dis t'agaces t-il pour autant?
La démocratie se résume t-elle à dénoncer?
Tu ne penses pas que quelque fois il peut y avoir des avis contraire aux tiens?
Faut-il forcément avoir le même avis que toi pour être démocrate?
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+2 #6 Alseny Camara 12-08-2012 20:42

Mic-Mac en dehors de tes piques surnoises, prises de positions biscounues sans saveurs intellectuelles. Tu n'apportes rien au debat. Souffre qu'en democratie qu'on se soucie de la liberté et de la dignité des citoyens voire meme de politiciens sans importance, fussent-ils de la mouvance présidentielle. Qu'on transforme, la Dst en police politique, bafoue la justice ne te choque pas non plus. On arrete les gens en plein jour, pour finir par les abattre dans leur sommeil. S'en dit long sur ta vision maccabre de la democratie, si ce n'est de la politique. Toutefois s'en est trop de demander à des gens de trés petite moralité, de faire oeuvre d'esprit critique et d'humanisme en vers leurs propres freres de race et religion. Si tu n'est pas capable de comprendre, ce que Felà et Thea denoncent avec justesse et la derniere energie, court vite te racheter un cerveau !!!!
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+4 #5 Paul Théa 12-08-2012 13:27

Zowota; c'est un massacre c'est grave; mettre deux politiciens en prison est important sorry. Même s'il ne sont pas pas top liste, cela montre le type de démocratie qui se pointe à l'horizon.
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+1 #4 Mick mack Camara 12-08-2012 02:07

Distraction. Oui barros, l'actualité c'est zogota.
Que 2 hommes politiques (meme s'ils sont insignifiants) se fasse arrêter comme ça, n'est pas important à côté de ce qui se passe à zogota.
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+4 #3 sory toukara 10-08-2012 22:41

Cette histoire n est que du blabla organise par Alpha Conde pour donner aux guineens que raconter.
Comment croyerez vous qu Alpha prenne son Griot de lucien ,si ce n est qu une entente.
Par contre si ce n est pas le cas ,notre ministre de la jusuce CHRISTINA SOW , ne merite pas sa place.
Pauvre Guinea ! Meme un mouton peut nous commender.
Tout ceci est la faute de Cellou qui a accepte a ce ke sa victoire lui soit retiree.
Une revolte populaire aurait fait fuire Alpha et Sekouba.
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+4 #2 Barros Diallo 10-08-2012 21:33

Fela Barry: il ne devrait pas vous étonner que grands et petits du même sérail s'entre bouffent, c' est la loi de la jungle. C' est le maitre qui dispense des cours à ses apprentis. L' actualité, c' est Zoghota!
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+4 #1 Féla Barry 10-08-2012 16:29

Plus rien ne m’étonne de ce Sorbonnard d’un jour, et puis « prof » de droit public de son Etat. Si le droit inspirait la droiture, cela se saurait en Afrique !!! En vérité AC, ne mérite même plus d’être critiqué car il se discrédite tout seul en se substituant à la justice. Chaque jour, que dieu fait, il étale son incommensurable médiocrité intellectuelle, incompétence par son amateurisme et sa gestion informelle du pays. En se comportant comme un monarque, pardon comme, un vulgaire « roitelet négre» ayant droit de vie et de mort sur ses propres concitoyens et adversaires politiques. Pire au mépris du principe de séparation des pouvoirs, de la pérennité et de l’efficience de nos institutions judiciaires : tout ça pour ça, après un exil volontaire cinquantenaire en bord de Seine, y de quoi faire pâlir les espérances du dernier des idiots de ce pays. Ce calamiteux leadership finira par engloutir tous les contre-pouvoirs pour le despotisme boiteux de qui vous savez. On ne peut pas changer la destinée d’un peuple, quand ceux qui sont en charge de son devenir, avenir et bonne gouvernance sont incapables de se changer, de nos sordides mœurs politiques, héritées d’un barbare passéisme révolutionnaire: simple question de bon sens civique. Dans la république bananière de Condédougou, l’Etat, est désormais un grand corps malade de son armée. Les citoyens malades de l’amour tyrannique de leurs ethnies. La religion vendue aux faux-dévots et autres faussaires rusant avec leur foi contre des espèces sonnantes et trébuchantes jusque dans leurs tombereaux. La justice mise aux ordres d’un exécutif tourneboulé par un paternalisme féodal, dévidant la constitution de toute sa substance démocratique et républicaine. Vous avez voulu un président civil et normal, vous avez désormais à la tête du pays, un chef de guerre Mandée, pris dans les fers d’Ibliss. Le chaos social sera proportionnel, au degré fataliste d’aveuglement et lâcheté de l’élite de ce pays, de celui des hommes de bonne foi et de bonne volonté. Nul n’est censé être au dessus de la loi, y compris le président. La démocratie, ce n’est pas un accoutrement pour tromper la vigilance des institutions internationales, mais un bien commun HISTORIQUE à la fois vital pour réaliser la paix et le développement du pays.
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