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Déclaration de l’UFDG
Lundi, 07 Avril 2014 14:11
Le 28 mars 2014, M. Alhassane Condé, ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation, a tenu, sur radioGuinéeSud.com, des propos irrévérencieux, mensongers et diffamatoires à l’endroit de l’UFDG, de ses militants et de son président.
Il a notamment déclaré que : « l’UFDG n’a même pas un agrément correct… l’UFDG est un parti communautaire. Les militants de l’UFDG sont des provocateurs qui ne connaissent pas la loi et qui descendent dans la rue dès que celle-ci est appliquée…. Cellou est un menteur. »
M. Alhassane Condé n’hésite pas à traiter le président de l’UFDG de voleur, le menaçant de poursuites judiciaires en 2014.
Avec l’arrogance, la suffisance et la pauvreté intellectuelle et morale qui le caractérisent, M. Alhassane Condé pousse la vanité jusqu’à remettre en cause la validité de l’accord politique global inter- guinéen du 03 juillet 2013 sur la base duquel le scrutin législatif du 28 septembre 2013 a pu être organisé. Il dénature le sens de la démarche d’Elhadj Cellou auprès des autorités françaises pour le respect de l’accord du 03 juillet. Il stigmatise cette démarche qui, selon lui, serait une invite à l’ « ancien colonisateur », ce qui remettrait ainsi en cause la souveraineté de la Guinée. Faut-il lui rappeler que la France tout comme les USA, l’Union européenne, les Nations unies sont signataires dudit accord.
Les Guinéens et tous les observateurs de la vie politique du pays savent parfaitement qu’en tenant de tels propos, M. Alhassane Condé ne fait que récidiver dans les mensonges et calomnies.
En effet, en 2011, il avait déclaré que le « cauris d’or de la Paix » décerné alors à Elhadj Cellou par le MEDS était une récompense donnée au meilleur investisseur étranger au Sénégal. Alors que cette distinction lui était attribuée en reconnaissance de sa contribution à la préservation de la paix en Guinée et donc dans la sous-région après l’élection présidentielle de 2010.
En outre, face aux succès des manifestations organisées en toute légalité par l’opposition pour exiger des élections libres et transparentes, il s’était évertué à inviter Elhadj Cellou Dalein Diallo à retourner en Somalie d’où il serait originaire.
Il n’est donc pas surprenant que M. Alhassane Condé tienne des propos aussi indignes d’un Ministre de la République au moment où les citoyens guinéens sont confrontés à des difficultés d’existence de toutes sortes : épidémie d’Ebola, précarité, insécurité, impunité, atteinte grave et répétée aux droits humains…
Il est aujourd’hui avéré que M. Alhassane Condé est un individu dangereux pour la stabilité de notre pays. Il est le parrain administratif du Manden-Djallon. Il prône impunément le racisme, l’ethnocentrisme et le régionalisme, toutes choses qui menacent gravement la paix, la sécurité et l’unité nationale.
Un discours officiel et récurrent de cette nature et l’absence d’une conscience de crise de la part de l’élite nationale ont abouti dans certains pays à une guerre civile voire à un génocide.
Les propos de M. Alhassane Condé violent délibérément les lois de la République qui punissent, au demeurant, tout acte qui porte atteinte à l’unité nationale (article 4 et suivants de la Constitution, articles 136 à 139 du Code pénal).
A défaut de sanctions exemplaires à l’encontre de M. Alhassane Condé pour ces propos tenus contre l’unité nationale, et ceux diffamatoires à l’endroit du président de l’UFDG, Elhadj Mamadou Cellou Dalein Diallo, les militants de l’UDFG et le parti se réservent le droit de réagir vigoureusement pour montrer leur indignation, sans préjudice de poursuites judiciaires.
En tout état de cause, le parti et ses militants refusent que le débat politique revête le caractère tribal comme le veut le pouvoir actuel. Ils croient au respect des valeurs républicaines et prennent à témoin la communauté nationale et internationale sur les agissements répréhensibles, irresponsables et récurrents de M. Alhassane Condé.
Conakry, le 07 avril 2014
La Direction nationale du parti
Commentaires
L' UFDG, finira par comprendre que lorsqu'on a affaire avec des ivrognes de l'espèce de Alassane Condé et du grimpeur, il faut parfois se prêter à leur petit jeu. Alassane Condé à besoin d'une bonne correction pour arrêter ses provocations.
Ma nièce m'a dit que le vieux Alassane aime qu'on fume sa pipe au buro surement c'est pendant qu'il est au paroxysme du plaisir qu'il avance des propos bizarre. Wassalam
Alassane condé joue un jeu politique, c'est de la distraction, la direction de l'ufdg devrait plustot se concentrer sur le RECENSEMENT de la population, cette operation cache bien de choses qui surprendront comme toujours l'ufdg.
Il est temps que la direction de L'ufdg arrête de REAGIR mais AGIR...ce genre de reaction politique n'a aucun sens.
A ce rythme ce parti ne pourra jamais empêcher le PPAC de gagner des élections, mêmes communales.
Il ne manque que le "pardon, patron" a la fin du texte...
Au cas ,très peu probable, où le parti n'est pas en règle, l'UFDG devrait porter plainte, comme suggéré par Gandhi, contre ce ministre pour violation de la loi. Il ne faut plus faire de cadeau à ce genre de personnes. L'UFDG devrait éviter cette attitude qui consiste à dire "Allah hersinaye fênôhô ôn" (Dieu va honnir le menteur). C'est la réponse qu'on m'avait donnée lorsque j'avais proposé en 2012 à l'opposition de publier la lettre qu'elle avait écrite pour informer les autorités compétentes de leur marche. Le même ministre avait, à l'époque, déclaré partout que ladite lettre ne serait pas en règle car souffrant d'un vice de forme (la lettre n'étant pas dûment signée, selon lui). Donc la marche serait illégale (d'où les victimes!). On avait assisté alors à des discussions stériles du genre: "la lettre n'était pas signée"-"bien sûr la lettre était signée". Ma question à l'opposition était "pourquoi ne pas publier la lettre puisqu'elle serait conforme à la procédure légale?".
L'opposition ne doit plus se laisser faire! Elle aurait dû exiger la démission de ce ministre depuis qu'il a osé demander aux peulhs de rentrer chez eux en Somalie!
L'UFDG doit porter plainte contre cet Alhassane Condé!
Une plainte contre ce diffamateur récidiviste serait mieux qu'une simple mise-en-garde.
A titre accessoire, il faut demander à son département via les questions orales et écrites de l'AN, pourquoi le respect de la loi qu'il prône pour les autres, ne s'appliquerait pas à ses décisions (délégations spéciales).








