Mamady Kaba, président de l’INIDH : « Nous sommes condamnés à vivre ensemble, »

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KABA_Mamady_01Mamady Kaba revient sur la mise en place de l’INIDH, et la polémique qui s’en est suivie dans cet entretien qu’il nous a accordé. Il donne aussi son avis sur le dédommagement des victimes des manifestations enregistrées depuis l’avènement d’Alpha Condé au pouvoir en 2010, et sur le chronogramme qui fait l’objet de controverse.

L’Indépendant : M. Kaba, que peut-on savoir sur votre institution qui est chargée des droits de l’homme ?

Mamady Kaba : L’Institution nationale indépendante des droits humains (INDH) a pour mission de protéger et de promouvoir les droits humains en République de Guinée. C’est une institution qui est chargée de recevoir les plaintes des victimes de violences des droits humains, d’émettre des avis et des recommandations. Elle peut interpeler les autres institutions de la République, y compris l’institution judiciaire, sur des sujets relevant de sa compétence. Elle fait des rapports annuels et périodiques sur les différentes violations des droits de l’homme à travers le pays, voilà un peu sa mission.


Certains observateurs ont dénoncé certaines manÅ“uvres liées à la mise en place de cette Institution. Que répondez-vous ?

Non, je pense que ce débat est définitivement clos. Parce que l’opposition a saisi la Cour suprême et qui a rendu son arrêt et donc la Cour a débouté l’opposition dans ses prétentions. C’est un combat juridique, et les arrêts de la Cour suprême sont sans appel. Et puisque nous sommes arrivés à ce niveau, tout le monde doit taire les divergences et faire en sorte pour qu’on puisse se focaliser sur l’essentiel. L’essentiel ce sont des violations des droits qui se sont passées dans le pays. Comment faire en sorte que les institutions du pays se solidifient et travaillent à remplir leurs missions conformément aux aspirations de la population. Je pense que c’est ça l’essentiel. Maintenant il faut que tout le monde se donne la main et se tourne vers l’essentiel. Les autres débats sont devenus caducs, il faut les abandonner et se tourner vers l’avenir résolument.


Ils estiment que certains textes votés par le CNT ont été tripatouillés conformément aux désidératas du président Alpha Condé. Des hommes aussi ont été coptés alors qu’ils ne connaissent même pas ce qu’est la promotion des droits de l’homme, pour meubler l’Institution. Votre avis sur ces allégations?

Moi je ne rentre pas dans ce débat, c’est un débat très creux, le plus important pour moi est que la plainte qui a été formulée auprès de la Cour suprême a reçu un traitement juridique et judiciaire. Et je vous ai tout de suite dit que la Cour suprême a rendu son arrêt. L’arrêt de la Cour suprême s’impose à tout le monde. Il est sans appel. Donc nous n’allons pas revenir sur ce débat je vous ai dit, il est devenu caduc. Le plus important, c’est de regarder vers l’avenir. Mais ce qui est important est que les personnes ont été désignées conformément à la Loi, et les personnes ont été désignées par leurs pairs, par les structures d’origine. Ces structures qui ont été identifiées par la Loi et qui ont envoyé des personnes qui les représentent au sein de l’Institution. Il n’est pas dit que tous les membres de l’Institution soient des activistes des droits de l’homme, non. Mais la diversité des membres des diverses origines, des diverses obédiences contribuent à l’enrichissement du débat à l’INIDH et c’est cette diversité justement que l’INIDH a pour mission de promouvoir. Il n’y a pas d’exclusion à l’INIDH. Tout le monde a sa place. Il suffit que vous soyez désigné par les structures légalement reconnues. Donc, je veux dire que tous ceux qui sont à l’INIDH y ont leur place, et ils vont travailler à promouvoir les droits humains. Tout le monde va avoir la formation en peu de temps. Ainsi, ils vont être au même niveau d’information et de formation par rapport aux droits humains. Il faut aussi préciser que le mandat est de 6 ans non renouvelable pour tous les membres, sauf si la loi change après. Mais pour le moment, c’est 6 ans non renouvelables. Alors ceux qui sont là aujourd’hui, dans 6 ans, ils doivent partir pour laisser la place à d’autres, il n’y a pas de polémique là-dessus.


Beaucoup de citoyens attendent toujours d’être dédommagés par l’Etat suite à des dégâts causés par les manifestations de l’opposition. Vous, en tant que défenseur des droits humains, quelle est votre perception par rapport à ce sujet ?

Je sais que nous sommes une démocratie très jeune, et aujourd’hui il y a des comportements qui ont la vie dure. Les manifestations sont reconnues par la constitution, et les lois de la République mais aussi et surtout par les conventions internationales auxquelles la Guinée a adhéré. Donc les manifestations, elles sont légales. Alors pour revenir à votre question, les victimes de violations des droits de l’homme doivent recourir à la justice. Toutes les victimes doivent recourir à la justice et la justice doit apporter une réponse à leur préoccupation. Et ce qui est important chez nous, quand nous allons commencer à être véritablement opérationnels, nous allons recevoir aussi les plaintes des victimes, nous allons les étudier et donner nos avis et nos recommandations sur l’ensemble des procédures et des méthodes auxquelles il faut recourir pour donner suite à leur préoccupation. Mon souci, c’est que toutes les victimes sans discrimination aucune puissent quand même avoir des suites favorables à leurs préoccupations. C’est pourquoi personnellement, j’ai apprécié le processus de réconciliation nationale, qui est en marche. A mon avis, ça permettra de donner du souffle à l’unité nationale, de décrisper un peu la cohabitation entre les communautés et de faire en sorte que les populations renouent avec la tradition du vivre ensemble. Ce qu’il y a de commun en Guinée c’est la fraternité qui a existé et qui doit continuer à exister. Nous sommes condamnés à vivre ensemble, personne ne peut chasser l’autre de la Guinée. Si nous acceptons de créer un enfer et d’y vivre nous allons vivre éternellement dans l’enfer. Parce que nous sommes tous Guinéens et égaux en droit et en devoir. Donc à mon avis, il est important que nous travaillions à pouvoir vivre ensemble, à promouvoir la paix, la cohésion nationale, à promouvoir la stabilité de notre pays et surtout la stabilité des institutions, faire en sorte que les institutions soient de plus en plus forte et qu’elles travaillent à remplir leur mission dans l’intérêt général de la population.


L’opposition vient encore d’annoncer de nouvelles manifestations pour les jours à venir. Qu’en pensez-vous ?

Mon avis sur la divergence sur le calendrier électoral est très simple. Quand on prend la date du 11 octobre, elle se situe dans un intervalle de temps consacré par la constitution. Il n’est donc pas prudent de revenir sur cette date parce que ça serait un très mauvais précédent. Et ça pourrait nous conduire à des situations que nous ne souhaitons pas. Parce que ça va être compliqué d’apporter une réponse aux problèmes qui vont suivre. A mon avis, il doit y avoir un débat national pour toutes les parties pour voir quelle est la date la plus proche à laquelle la CENI est capable techniquement et financièrement d’organiser ces élections sans que nous n’ayons à sortir du cadre que nous impose la constitution, pour l’organisation des élections présidentielles. Donc maintenir les élections présidentielles à la date prévue par la constitution mais travailler également à trouver la meilleure date consensuelle à laquelle les élections locales peuvent être techniquement et financièrement possibles. Je pense qu’il n’est pas important de se battre. A mon avis, la solution est simple, il faut de la bonne volonté partout, pour qu’on y arrive. Il faut s’assoir à la table de négociation et faire appel à des experts : nationaux, internationaux et les techniciens de la CENI pour voir quelles sont les capacités techniques et financières de la CENI et des engagements des amis de la Guinée. Et suite à ça, trouver quelle est la date la plus proche à laquelle les élections communales et communautaires peuvent se tenir sans sortir de l’intervalle prévu par la constitution pour l’organisation des présidentielles.


Richard Tamonè
L’indépendant, partenaire de GuineeActu


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Commentaires  

 
+2 #17 A.O.T. Diallo 29-04-2015 19:23

Citation en provenance du commentaire précédent de Barros Diallo:
Quelqu'un aurait-il le contact officiel de l'INDIH ?
A t-elle une adresse (postale ou email)? Un numéro de téléphone ?
Merci d'avance !

Non mon frère, elle a juste quelques millions GNF par mois et des Toyota Land Cruiser, comme toutes les autres institutions de la Condecratie pour qu'elles applaudissent a chaque mamaya du RPCé...
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+2 #16 Celloumbah 29-04-2015 18:48

Citation en provenance du commentaire précédent de Sylla Democrate:
Si vous saviez, la releve est pire que ca. Ne voyez vous pas la releve de Sekou Toure (AC-CDD-LK-Dore-Lansana Conte, Dadis etc), moi meme. Nous avons de serieux problemes au pays.

Je partage votre commentaire, mais je pense qu'il ne faut pas mettre CDD-LK-, Dadis.....dans le meme lot que L.C, AC, JMD, ....meme ils ont travaillé avec eux,
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+7 #15 Gandhi 29-04-2015 16:01

Citation en provenance du commentaire précédent de Cisko:
Bien que je ne sois pas juriste, je pense tout de même qu'une institution prévue par la constitution doit exister tant que ladite constitution est en vigueur. En plus, dans notre apprentissage de la démocratie, l'un de ces 2 instruments est nécessaire pour rappeler et sensibiliser tout le monde au respect des droits de l'homme. Peut être que dans 10 à 15 ans, ce ne serait plus nécessaire si la culture du respect de la loi prend forme entre temps.

Je ne peux évidemment pas demander la dissolution d'une institution, mais la dissolution des membres actuels qui la composent. On s'est compris. Ceci étant elle ne servira à rien, sauf si des membres qui savent ce que signifie indépendance, en font une tribune efficace pour lutter réellement contre la violation des DH.
Si je ne m'abuse Mamadi Kaba était président de la Commission nationale des DH depuis Mars 2011. Il connait donc la situation mais ne fait rien pour corriger le tir, alors qu'il est censé avoir un statut qui est censé le protéger pour 6 ans. Manifestement il ne veut pas faire de mauvaise publicité à son boss, et va donc à l'encontre de la fonction pour laquelle il a été nommé.
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+2 #14 Cisko 29-04-2015 13:27

@ Gandhi
Merci de la réponse même si je ne suis pas satisfait. A vous lire, et le Ministère des Droits de l'Homme et l'INIDH doivent disparaitre. Bien que je ne sois pas juriste, je pense tout de même qu'une institution prévue par la constitution doit exister tant que ladite constitution est en vigueur. En plus, dans notre apprentissage de la démocratie, l'un de ces 2 instruments est nécessaire pour rappeler et sensibiliser tout le monde au respect des droits de l'homme. Peut être que dans 10 à 15 ans, ce ne serait plus nécessaire si la culture du respect de la loi prend forme entre temps.
Donc à mon avis, vous pouvez demander à ce que des manquements à la loi (s'il y en a) soient corrigés mais pas la dissolution de l'INIDH.
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+3 #13 Abdoul.H 29-04-2015 06:59

Citation en provenance du commentaire précédent de Sylla Democrate:
Si vous saviez, la releve est pire que ca. Ne voyez vous pas la releve de Sekou Toure (AC-CDD-LK-Dore-Lansana Conte, Dadis etc), moi meme. Nous avons de serieux problemes au pays.

DE tres tres serieux probleme Sylla ! Vous imaginez, quand des jeunes pensent que eux peuvent se contenter de leur "reseau" pour resoudre leur propre probleme au pays et tant pis pour les autres. En poular on dit Koroun an bedhoun an (je crois en Francais ca signifie chacun pour soit). Eh Allah ! Lorrsqu'on sait que ce sont des gens qui vivent en occident qui pensent ainsi, on ne peut pas s'étonner que AC qui a passé toute sa vie en france se comporte ainsi.
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+3 #12 Barros Diallo 29-04-2015 06:45

Quelqu'un aurait-il le contact officiel de l'INDIH ?
A t-elle une adresse (postale ou email)? Un numéro de téléphone ?
Merci d'avance !
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0 #11 Sylla Democrate 28-04-2015 21:22

Citation en provenance du commentaire précédent de Gandhi:
Encore un escroc (intellectuel) qui n'a pas compris son rôle, puisqu'il se permet de donner un avis de citoyen, qu'il n'est pas, puisqu'il est interrogé en tant que pdt de l'INIDH sur les manifestations. Au lieu de dire qu'il ne peut pas s'exprimer sur le sujet hors de sa compétence, il soutient son maitre à penser. Mais même s'il soutenait l'opposition, cela ne changerait rien. Il doit se limiter à son domaine de compétences. Point. C'est ça la relève ?

Si vous saviez, la releve est pire que ca. Ne voyez vous pas la releve de Sekou Toure (AC-CDD-LK-Dore-Lansana Conte, Dadis etc), moi meme. Nous avons de serieux problemes au pays.
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+5 #10 kourouma karamoko 28-04-2015 16:17

C'est vrai nous sommes condamner à vivre ensemble MAIS DANS LE RESPECT DES LOIS DE LA REPUBLIQUE CAR NOUS NE SOMMES PAS UNE FAMILLE OU C'EST LE CHEF DE FAMILLE QUI DECIDE, MAIS EN REPUBLIQUE OU CHAQUE CITOYEN A DES DROITS ET DES DEVOIRS ENVERS LUI ET ENVERS SES CONCITOYENS!!
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+7 #9 Gandhi 28-04-2015 15:27

Citation en provenance du commentaire précédent de Cisko:
Je me demande si cette institution n'est pas un doublon du Ministère des Droits de l'Homme. J'espère que les juristes Gandhi et Gandho pourraient éclairer ma lanterne. Dans l'affirmative, qu'est-ce qui doit primer entre les deux pour au moins faire l'économie de la saignée financière.Merci de votre reponse

J'ai écrit que le Ministre des DH ne servait à rien, sinon d'être le bouffon du roi. Et ceci n'a rien à voir avec la personnalité de Gassama.
Concernant l'INIDH, on n'a pas besoin de payer des gens sans aucun pouvoir, tout juste pour donner des avis. Moi je peux donner des avis gratuitement, et ceux qui contestent mes avis peuvent donner le leur. Tout le monde a un avis, on le voit bien sur ce site. il suffirait de faire la synthèse de tout ça et c'est gratuit.
Le Ministère des DH ne survivra pas, et il suffit de remplacer l'INIDH par le respect des textes et des gens, pour se passer de l'Institution. De toute façon, le Collectif va contester son existence.
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+1 #8 Diallo Abdoulaye Solokouré 28-04-2015 15:12

Ma solution pour la crise en guinée est la suivante:
Comme la CENI en sa majorité dit qu'elle ne peut pas techniquement organisée deux élections avant octobre, et que le manda des délégations spécial est à terme en même temps l'opposition demande les élections locales avant les Présidentielles; alors que le gouvernement accepte que l'opposition envoie des représentants qui vont remplacer les délégations spéciale jusqu'à la date prévu par la CENI.
Merci
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+3 #7 Cisko 28-04-2015 11:50

Je me demande si cette institution n'est pas un doublon du Ministère des Droits de l'Homme. J'espère que les juristes Gandhi et Gandho pourraient éclairer ma lanterne. Dans l'affirmative, qu'est-ce qui doit primer entre les deux pour au moins faire l'économie de la saignée financière.
Merci de votre reponse
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+9 #6 kototely 28-04-2015 02:15

je comprend pourquoi le pays va mal
si c est ce genre de nullard qui gere nos institution ont n est vraiment mal barré
juste une question combien de fois ton maitre Alpha a violé la constitution de puis que Sekouba et doré l ont introniser comme roi de guinee ????
autre question entre les deux tours de la présidentiel ya combien de jours ? je parle de la prévision constitutionnel
14 jours je crois
et Sekouba et doré ont fait 4 mois et dix jours avant d organiser le deuxième tours
donc mon nigot arrête de raconté des histoires a dormir debout
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+13 #5 Gandhi 28-04-2015 00:28

Encore un escroc (intellectuel) qui n'a pas compris son rôle, puisqu'il se permet de donner un avis de citoyen, qu'il n'est pas, puisqu'il est interrogé en tant que pdt de l'INIDH sur les manifestations. Au lieu de dire qu'il ne peut pas s'exprimer sur le sujet hors de sa compétence, il soutient son maitre à penser. Mais même s'il soutenait l'opposition, cela ne changerait rien. Il doit se limiter à son domaine de compétences. Point. C'est ça la relève ?
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+13 #4 Gandhi 28-04-2015 00:22

"Parce que l’opposition a saisi la Cour suprême et qui a rendu son arrêt et donc la Cour a débouté l’opposition dans ses prétentions. C’est un combat juridique, et les arrêts de la Cour suprême sont sans appel".
En voilà un qui rêve les yeux ouverts...
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+16 #3 amadudialamba 27-04-2015 20:34

Dans cette interview, la couleur arc-en-ciel est tellement vive qu’on a du mal a la fixer sans se faire mal aux yeux. Quand-est-ce que la Cour suprême qui s’était déclarée incompétente est redevenue apte a rendre des verdicts sur des sujets nationaux ? En ma connaissance, depuis leur auto-disqualifcation, les membres de cette Cour restent toujours les même. En plus aucune nouvelle disposition n’est venue modifier leur incompétence. Alors pourquoi elle est apte pour certains sujets et ne pas l’être pour d’autres ? Dans cette sortie, il faut tout simplement retenir que ce qui a de plus préoccupé ce Monsieur c’est la défense du processus qui a abouti a la mise en place de son institution (l’INIDH). Le reste sont des simples voeux.
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+12 #2 celloumbah 27-04-2015 20:27

Ce Mr (Mamady Kaba) est un opportiniste, un menteur de classe qui apparament n'a pas assez de connaissances sur le role de cette institution, il nous parle d'une "reconciliation" en marche à sa place j'aurais honte de sortir ces genres de mensoges. Il parle de quelle reconciliation ??? Reconcilaiation entre les assassins issus presque du meme clan et de la meme communauté??? Il dit ne pas vouloir parler de la façon dont ils ont ete coopter par le charognard et que la cour d'appel a statuer sur ce sujet, la motivation de la cour d'appel n'est pas susceptible d'appel. Pourquoi et comment ????? Il parle de "jeune democratie", meme un fou sait que qu'en guinée il n'ya pas de democratie,
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+13 #1 Fatoumata 27-04-2015 18:52

«C’est une institution qui est chargée de recevoir les plaintes des victimes de violences des droits humains, d’émettre des avis et des recommandations. Elle peut interpeler les autres institutions de la République, y compris l’institution judiciaire, sur des sujets relevant de sa compétence. Elle fait des rapports annuels et périodiques sur les différentes violations des droits de l’homme à travers le pays, voilà un peu sa mission.»
Encore une institution totalement inutile! Sa mission: recevoir des plaintes, interpeller d'autres institutions, faire des rapports??!!??
A quand une institution capable de décider, statuer, agir et défendre ceux qui doivent être défendus?
VIVE LA JEUNE DÉMOCRATIE GUINÉENNE!!!
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