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La vie de Dadis à Ouaga, ses rapports avec Alpha, les événements du 28 septembre… : l’avocat de Dadis parle
Mamadou Dian Baldé et Moussa Traoré Jeudi, 25 Septembre 2014 18:57
En prélude à la commémoration du 5e anniversaire des massacres du 28 septembre, l’avocat du capitaine Moussa Dadis Camara, Maître Jean Baptiste Jocamey Haba, s’est confié à votre semainier dans un entretien exclusif. La convalescence du capitaine à Ouaga, ses rapports avec Alpha Condé, les événements du 28 septembre, sont entre autres les points abordés dans cet entretien à bâtons rompus, que nous vous invitons à lire.
L’indépendant : Pouvez-vous nous dire dans quel état se trouve aujourd’hui votre client qui poursuit sa convalescence dans la capitale burkinabè où il a atterri après son séjour médical au Maroc où il avait été évacué, suite à une altercation avec son ancien aide de camp « Toumba » Diakité, qui a mal tourné?
Me Jean Baptise Jocamey Haba: Je suis très content et mon client serait également content que des journalistes viennent voir son avocat pour apporter un éclairage sur tout ce qui s’est passé. Vous me demandez son état, je vais vous dire ceci. A chaque fois que j’ai vu mon client à Ouagadougou, à chaque fois que je me suis entretenu avec lui au téléphone, et cela arrive plusieurs fois par jour, j’ai toujours remarqué un homme disponible. Un homme disponible qui est prêt à servir son pays, ses amis, ses compatriotes. L’homme vraiment qui a toujours aimé la Guinée. Qui aime la Guinée, et j’ose vous le dire clairement, je le crois, je pense qu’il aimera toujours la Guinée. Bref comme on le dit chez nous, un humain. La deuxième chose, j’ai toujours remarqué sur lui, un homme sincère, un homme énergique, avec un franc-parler, dont il est le seul à posséder le secret. Tout le monde l’a vu dans son franc-parler. Je vois surtout un patriote nationaliste, parce qu’il a confiance dans les institutions de son pays. La confiance à son peuple et la confiance à tout ce qui se passe dans son pays. Mais ça c’est vraiment du bon côté. Je remarque aussi un homme soucieux. Qui a le souci de la situation de sa Guinée natale pour avoir été un chef d’Etat. Il a apporté des choses à la Guinée. Des bonnes choses il faut le reconnaître. Et il peut toujours servir la Guinée, même en étant un ancien président.
Donc quand il voit comment va son pays aujourd’hui, j’avoue qu’il ne dort pas. J’avoue qu’il a un grand souci. Voilà comment se présente aujourd’hui l’état du président Dadis Camara.
Le président Dadis Camara vit au Burkina depuis quatre ou cinq ans, vous allez le préciser, dans quelles conditions matérielles se trouve-t-il aujourd’hui ? Est-ce qu’il reçoit des subsides de la part de l’Etat guinéen, ou bien c’est l’Etat burkinabé à travers le président Blaise Compaoré qui le prend en charge ? Puisqu’il est quand même dans un environnement où il a besoin de quoi vivre, ayant une famille aussi.
Je ne vais pas moi citer de nom. Mais je vais être très clair avec vous, et si je tiens à être très clair avec vous, c’est avec l’aval de mon client lui-même. Et je vous dis que concernant les conditions de vie de mon client, il ne bénéficie d’aucune aide de l’Etat guinéen. J’ose vous dire que s’il vit, c’est grâce aux maigres privilèges qui lui sont accordés par son statut de militaire, en tant que fonctionnaire de l’Etat. Il ne bénéficie que de cela. S’il a d’autres sources de revenus, ce sont bien les aides, les dons qui lui sont accordés par l’Etat burkinabè. Cela n’honore pas la Guinée. Ça affecte l’image de notre président d’aujourd’hui, l’image de toutes les institutions, de tous les Guinéens, que de penser qu’un ancien chef d’Etat qui officiellement se trouve en convalescence dans un autre Etat, soit une charge pour cet Etat hôte. Qu’il soit une charge pour lui-même. Nous vivons dans un Etat de droit où tout est réglementé. Il y a une disposition de la constitution qui est claire, et la constitution, c’est quand même l’acte fondateur de la République. C’est quand même la loi suprême du pays selon l’article 44. Cet article 44 dit ceci : « Les anciens présidents de la République prennent rend protocolaire immédiatement après le président de la République dans l’ordre d’ancienneté de leurs mandats, et avant le président de l’Assemblée nationale. Ils peuvent être chargés de mission spéciale par le président de la République. Ils bénéficient d’avantages matériels et d’une protection dans les conditions qu’une Loi Organique détermine.
Le président Dadis a posé des actes pour les Guinéens. Je vois vraiment mal qu’un tel président, qu’un tel ancien chef d’Etat ne puisse pas bénéficier de cela. C’est une honte pour la Guinée. Cela ternit l’image de la Guinée devant le Burkina qui est le pays hôte du capitaine. Et ça n’honore pas nos institutions, ça n’honore pas notre président qui, lui-même président aujourd’hui, demain, deviendra ancien président. Je parle selon les principes d’une démocratie. Je sais que lui-même, il est démocrate, et je sais que la même constitution fixe le nombre de mandats à deux. Le président doit prendre des dispositions. Le président Dadis a fait quatre ans hors du pays, il faudrait que l’on pense en Guinée, à l’honorer. Si l’on ne veut pas l’honorer, il faudrait quand même que nous respections nos textes de loi, pour lui accorder ce privilège. Il faudra qu’il en bénéficie. Nous allons entamer des démarches dans ce sens, car trop c’est trop. Ça n’a que trop duré, et nous entamerons des démarches. Je pense que des personnes éclairées, des personnes habilitées à régler une telle situation seront bientôt saisies. Je sais qu’elles sont déjà saisies. Elles ne devraient même pas attendre d’être saisies, car c’est un droit acquis. Le président Dadis a servi son pays. Il a refusé de se servir lui-même, alors qu’il avait toutes les possibilités d’amasser comme les autres le font.
Donc vous avez déjà entamé des démarches comme vous le dites. Quelles sont les personnes que vous avez touchées dans ce sens ?
Pour le moment c’est une démarche officieuse. Je sais que lui-même en discute avec le président de la République. Moi-même j’ai discuté avec lui, et avec le premier président de l’Assemblée nationale de cette question. Si pendant quatre ans, rien ne se profile à l’horizon, alors que ce sont des questions qu’on ne devrait pas poser, qui devraient suivre d’elles-mêmes, nous sommes dans l’obligation de poser désormais des actes officiels, des actes qui laisseront des traces. Et si rien n’est fait, nous connaissons les voies de recours qu’il faut.
Le séjour du capitaine Moussa Dadis Camara en dehors de son pays ne fait que se prolonger, ce qui donnerait une connotation purement politique à la chose, à en croire certains observateurs. Avez-vous la même lecture que ces gens en tant que son conseil ?
Je réponds non. Pas du tout. Si je dis, pas du tout, c’est avec l’aval de mon client. C’est avec l’accord de mon client, que nous ne partageons pas la même lecture de son séjour hors de la Guinée avec ces observateurs dont vous faites cas. Mais je voudrais quand même préciser ceci : mon client et moi nous ne sommes pas contre le fait que des gens réfléchissent comme ils veulent. Mon client et moi nous ne sommes pas contre le fait que des gens aient une position différente que nous vis-à -vis de la question. Nous ne sommes pas contre que des gens interprètent comme ils le veulent. Nous sommes plus de douze millions de Guinéens, nous ne pouvons pas réfléchir de la même façon. Mais ce que je voudrais que tout le monde comprenne, c’est mieux avant de penser que le séjour du président Dadis est politique ou qu’on le garde là , contre son gré, d’aller quand même le voir, et de lui demander monsieur le président êtes-vous empêché de rentrer dans votre pays ? A ma connaissance, et en ce jour, il ne m’a jamais dit cela. A ma connaissance, il n’a jamais décidé de venir un seul jour et qu’il ait été empêché. Je ne suis pas en train de défendre les autorités en place, non. Je vous assure que le jour où le président Dadis voudra rentrer en Guinée, il rentrera. Si l’Etat guinéen s’oppose, si l’Etat burkinabé s’oppose, ils nous diront pourquoi ils s’opposent à son retour dans son pays. Il y a la Cour de la CEDEAO qui existe. Je vous le garantis déjà que nous saisirons cette jurididiction, et qui imposera ou qui ordonnera que le président Dadis rentre en Guinée. Mais pour le moment, nous n’en sommes pas là . Les politiciens peuvent trouver des connotations politiques à son séjour, là ce sont des politiciens mais encore une fois, il serait mieux de voir l’intéressé lui-même, et de le lui demander. Je ne suis pas en train de dire qu’il n’aime pas son pays, il aime son pays comme tout bon guinéen. Et comme tel, il veut vivre parmi les Guinéens.
Nous allons à présent aborder le volet des massacres survenus au stade du 28 septembre en 2009. Une expédition punitive attribuée à la junte militaire qui était à l’époque aux commandes du pays, avec à sa tête Moussa Dadis Camara. Pouvez-vous nous dire si votre client a été entendu dans le cadre de cette affaire, par le pool de juges constitué pour diligenter le dossier ?
Je voudrais bien avant de vous répondre, vous dire ce que mon client a toujours dit, aussi bien dans les médias, que partout où il se trouve comme moi d’ailleurs. Le président Dadis regrette ce qui est arrivé au stade du 28 septembre. Et en son nom, il a toujours dit qu’il continue de demander pardon, il continue de regretter. Il présente ses condoléances les plus attristées, les plus sincères aux différentes familles qui ont été endeuillées suite à ces malheureux événements. Il présente ses condoléances à tout le peuple de Guinée, étant convaincu que plus jamais cela ne se reproduira en Guinée, mais surtout, en fervent défenseur de la justice, il tient à ce que justice soit rendue dans cette affaire. Le président Dadis a été effectivement entendu dans le cadre de cette affaire à titre de témoin. Il a été entendu le 28 février 2014 au Tribunal de grande instance de Ouagadougou par le doyen des juges d’instruction. Mais préalablement le pool en charge du dossier mérite une confiance. Peut-être d’aucuns vous diront que les événements se sont produits en 2009 mais pourquoi c’est seulement le 28 février 2014, soit plus de trois ans après, que le président a été entendu ? La justice est un domaine très compliquée qui demande des règles de procédure très strictes. Lorsque vous avez dans un dossier plus de 500 ou 1000 personnes dans une affaire aussi internationalisée, je pense qu’il faut aller avec minutie. La procédure suit son cours normal. Il ne s’agit pas d’une seule personne qu’on veut suivre. Je le dis clairement, dans cette affaire il y a Aboubacar Sidiki Diakité dit « Toumba », et autres qui sont poursuivis pour « assassinats, meurtres, viols, pillages, incendie, vols à main armée, détention illégale de matériels de guerre de première catégorie, coups et blessures volontaires, outrage à agent de la force publique, torture, détention arbitraire, non-assistance à personne en danger, enlèvement, séquestration, violence sexuelle, attentat à la pudeur, y compris la complicité, des charges qui sont prévues et punies par les articles 282 et suivants 321, 481, 477 et suivants 295 et suivants 287,333, 556 et suivants 340, 505, du 52 du Code pénal et les articles 1, 2, 17, 22 de la loi L/96/OO8 du douze juillet 1996 ». Vous allez comprendre que non seulement il y a pluralité d’infractions pour approfondir l’instruction dans chaque cas, et que cela prend du temps parce qu’il faut éviter de faire du mal à un innocent, mais il faut faire en sorte que ceux-là qui sont concernés ne se baladent pas encore dans la nature. Si tout n’était lié qu’au pool d’instruction, le président Dadis aurait été entendu depuis très longtemps. Je le dis clairement ces juges sont à pied d’œuvre depuis 2011 pour qu’il soit entendu. Le président Dadis est dans un pays, alors il faut un moyen et ce moyen est la commission rogatoire. Le président Dadis a toujours demandé à être entendu. Il l’a dit à travers ses avocats, il a écrit au pool de juges chargés d’instruire le dossier, il y a longtemps de cela. Il a confiance à cette justice. Je vous rassure que les juges en charge du dossier sont en train de faire un travail formidable. La justice comme vous le savez elle est lente mais elle va sûrement. Mais une autre réponse à votre question puisque vous parlez d’expédition punitive dont serait responsable la junte militaire au pouvoir à l’époque des faits, il faut qu’on fasse très attention avec les mots. Je le dis en pesant moi aussi mes mots. Qui vous a dit que cette junte militaire est responsable de cela ? Mais si les responsabilités sont déjà situées, mais pourquoi la justice fait son travail ? Il faut distinguer cette junte militaire avant d’arriver au pouvoir et l’arrivée au pouvoir de la junte militaire, en l’occurrence dénommée le CNDD, qui avait pris le pouvoir le 23 décembre 2008. Cette junte n’est pas la seule qui avait la destinée du pays. Le président Dadis qui, au départ, était le chef de la junte, pour finir était le président de tous les Guinéens. Il n’y avait pas cette junte seule qui était là pour diriger la Guinée. Un gouvernement composé de civils avait été mis en place. Il y avait un premier ministre civil en fonction. Vous aviez une administration qui fonctionnait. Un seul homme ne peut pas diriger un Etat. Lorsque nous parlons de la junte, parlons de junte avant la prise effective du pouvoir. Mais au moment où les choses entraient dans l’ordre, au moment où il y avait un gouvernement, au moment où il y avait une administration civile qui gérait le pays, ce n’est plus la junte militaire qui gérait, mais ce sont des Guinéens qui occupaient les fonctions au sein de l’administration de l’Etat. Je peux accepter par rapport à cela, qu’on puisse dire que le président Dadis étant le premier magistrat de la Guinée était bien concerné. Mais encore rien ne dit que cette junte est responsable de cela. Parmi les personnes qu’on est en train d’entendre, il y a des civils. Ce n’est pas seulement des militaires. La justice est en train de travailler avec l’apport des juges expérimentés du pool. Quand on vous parle de la commission rogatoire, ce n’est qu’une délégation du pouvoir.
Les Nations Unies avait publié un rapport au lendemain de ces massacres dans lequel elles avaient pointé du doigt la responsabilité de certains chefs militaires dont le capitaine Dadis, le colonel Claude Pivi, Moussa Tiègboro et bien d’autres. A votre avis cette démarche est-elle juste aux yeux de la loi ?
Avec tout le respect que j’ai pour les Nations Unies, les Nations Unies ne constituent pas une juridiction. Pas du tout. Mais je leur donne raison. Pourquoi ? Les Nations Unies ne vous définissent pas de quelle responsabilité s’agit-il. Le président Dadis avait reconnu à la télévision nationale sa responsabilité morale, dans cette affaire en tant que premier responsable de la Guinée. Personne ne peut fixer la responsabilité pénale pour le moment. Si les Nations Unies pensaient peut être à une responsabilité purement morale, le président Dadis a été le premier à en parler. Il a même été le premier à instituer une commission d’investigation nationale. Nous avons les rapports de cette commission avec nous et nous connaissons les résultats de cette commission. Il a été le premier à instituer une commission d’investigation internationale. Je dis que c’est totalement contre les règles du droit. Tout le problème de Dadis c’est d’avoir été le chef de l’Etat pendant les événements du 28 septembre. Je vous le dis, le président Dadis ne peut même pas faire du mal à une mouche, à plus forte raison faire du mal à un individu. C’est Dieu qui l’a gardé, pour ne pas qu’il meure dans le silence. S’il avait été enterré dans le silence, ses ennemis seraient contents, ses ennemis allaient danser. Tous les Guinéens seront un jour éclairés sur ce que cet homme a été pour la Guinée. Ce qu’il est et serait pour la Guinée...
Il y a quelque semaines, le général Sékouba Konaté, qui fut ministre de la Défense au moment des faits, a jeté un pavé dans la marre, en disant détenir une liste des présumés auteurs et commanditaires des événements du 28 septembre 2009, et qu’il serait même allé déposer au niveau de la Cour pénale internationale (CPI), ainsi qu’au niveau de l’institution de la Commission de l’Union européenne. En tant qu’avocat du capitaine Moussa Dadis Camara, l’ancien président, que pensez-vous de cette démarche de celui qui était l’un des maillons forts du CNDD ?
Monsieur Baldé, c’est un non-événement. C’est un non-événement. Je répète encore que c’est un non-événement.
Pourtant cela avait fait grand bruit dans la presse…
Je vous le dit, c’est un non-événement. Je vais vous dire pourquoi. Moi-même je l’ai lu sur la toile. Je vous rappelle que ça n’a aucun rapport avec l’audition du président Dadis. La déclaration du président par intérim le général Sékouba Konaté a été faite à fin avril ou mi-mai. Je vais vous dire le contenu de cette déclaration.
A suivre.
Interview réalisée par
Mamadou Dian Baldé et Moussa Traoré
L’indépendant, partenaire de GuineeActu
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Commentaires
Mr Diallovogui,vous dites vouloir de la justice, mais au fond je me demande si vous savez vraiment ce que vous voulez.
Si vous pensez que la pendaison est une injustice envers Dadis Camara,j'imagine le regard ébahi que vous lancent depuis les cieux,les centaines de victimes poignardées,déchiquetées,violées y compris avec les canons de kalachs,fusillées et enfouies pour la majorité dans des fosses encore non connues du public!
Pour moi la justice consiste à apaiser l'ame des victimes en infligeant à leur bourreau la mort violente qu'il leur a fait subir.Aucun complexe d'avoir l'air d'intellectuel civilisé ne peut modifier cette mienne conception de ce que doit etre la justice.
Il 'ya certes eu des pendaisons en Guinée, vous avez raison et je suis d'accord qu'elles n'étaient pas les bonnes pendaisons.Mais les bonnes pendaisons,les bonnes peines de mort doivent s'appliquer à ceux qui ne méritent pas moins.
La justice et l'Etat de droit que vous voulez,je les ai vus,je les ai jugés je les ai jaugés,je ne les veux pas!
L'un des plus grands dangers qui obscurcissent la Guinée est la tendance de ces enfants lettrés au snobisme qui est l'admiration complexée de tout ce qui est en vogue dans des sociétés tenues pour distinguées.Or là est justement une grande ignorance,car ces sociétés là pour arriver là ou elles sont,elles ont tué,pendu et guillotiné ceux qui devraient l'etre.
La misère et le retard que connait encore la Guinée sont essentiellement dues à la tourmente des nombreuses ames innocentes non vengées et non ensevelies qui hantent nos cieux!
Toute justice qui envoit des criminels se reposer en toute sécurité avec habits,nourriture,télé,sport est une farce!
Gloire à CELUI qui a dit:J'ai mis dans la loi du talion une securité pour votre vie!
Madame ce que je ne comprend pas c'est que vous condamner Dadis à la pendaison avant de l'avoir jugé. Si votre sentence était exécutée comme vous voulez je ne verrai pas de différence entre cette pendaison et celle qu'a connu notre pays durant la révolution cruelle du sanguinaire AST. Moi je suis à la recherche de la vérité sur ces événements. Madame si seulement cette vérité pouvait surgir vous verrez que vous vous trompez d'adversaire.
Enfin je suis très content du nom Diallovogui car j'aime toutes les communautés de ce pays.Citation en provenance du commentaire précédent de madina:
Mr Diallovogui,vous dites vouloir de la justice, mais au fond je me demande si vous savez vraiment ce que vous voulez.
Si vous pensez que la pendaison est une injustice envers Dadis Camara,j'imagine le regard ébahi que vous lancent depuis les cieux,les centaines de victimes poignardées,déchiquetées,violées y compris avec les canons de kalachs,fusillées et enfouies pour la majorité dans des fosses encore non connues du public!
Pour moi la justice consiste à apaiser l'ame des victimes en infligeant à leur bourreau la mort violente qu'il leur a fait subir.Aucun complexe d'avoir l'air d'intellectuel civilisé ne peut modifier cette mienne conception de ce que doit etre la justice.
Il 'ya certes eu des pendaisons en Guinée, vous avez raison et je suis d'accord qu'elles n'étaient pas les bonnes pendaisons.Mais les bonnes pendaisons,les bonnes peines de mort doivent s'appliquer à ceux qui ne méritent pas moins.
La justice et l'Etat de droit que vous voulez,je les ai vus,je les ai jugés je les ai jaugés,je ne les veux pas!
L'un des plus grands dangers qui obscurcissent la Guinée est la tendance de ces enfants lettrés au snobisme qui est l'admiration complexée de tout ce qui est en vogue dans des sociétés tenues pour distinguées.Or là est justement une grande ignorance,car ces sociétés là pour arriver là ou elles sont,elles ont tué,pendu et guillotiné ceux qui devraient l'etre.
La misère et le retard que connait encore la Guinée sont essentiellement dues à la tourmente des nombreuses ames innocentes non vengées et non ensevelies qui hantent nos cieux!
Toute justice qui envoit des criminels se reposer en toute sécurité avec habits,nourriture,télé,sport est une farce!
Gloire à CELUI qui a dit:J'ai mis dans la loi du talion une securité pour votre vie!
Toute pendaison avant un jugement juste et équitable est une injustice et je pense que c'est ce que notre pays a connu durant la révolution du sanguinaire ast. Madame vous ne pouvez pas vouloir une chose pour certains citoyens et vouloir son contraire pour d'autres. La justice et l'Etat de droit sont principes impersonnels.
Ce n'est pas parce que les européens ont pendu et guillotinés que nous devons le faire au 21eme siècle. Je peux être pour la peine de mort mais jamais pour la pendaison car elle banalise la vie humaine.
Avant d'ôter la vie de quelqu'un il faut s'assurer de sa culpabilité.
Si on suit votre logique nous risquons d'augmenter les âmes qui nous tourmentent actuellement.
Madame aucun peuple ne peut se développer sans un Etat juste et équitable et Dieu nous le dit qu'un peuple peut prospérer dans la mécréance mais jamais dans l'injustice.
Vous savez Madame, le mal de notre pays c'est que nous guinéens sommes émotifs or on ne règle pas les problèmes du peuple avec l'émotion. Seule la raison peut guider les Nations vers la prospérité et l'épanouissement.
" Tout le problème de Dadis c’est d’avoir été le chef de l’Etat pendant les événements du 28 septembre. Je vous le dis, le président Dadis ne peut même pas faire du mal à une mouche, à plus forte raison faire du mal à un individu. "
Voila résumé le conte de noël de ce pauvre avocat. Vraiment Dadis le mérite bien...
Mignan Barros, je crois que tu as mal lu cette partie du texte : il dit que Dadis affirme que personne ne l’empêche aujourd’hui de rentrer en Guinée et qu'il ne le fait pas volontairement mais que ce n'est pas pour raison politique.
Donc soit il a peur du lynchage, lui qui est si populaire, soit le sort de son jumeau "président de la république malienne" Sanogo lui sera forcement réservé...
Ses choix pour demain sont simples :
1- prison dorée a Ouaga
2- prison guineenne a Kassa
3- prison décente a la Haye
Pour moi, 2 et 3 sont bons...
Je suis aussi pour les options 2 ou 3.
PS: Les observateurs de ces douloureux evenements ont souvent tendence a oublier un aspect tres important: La repression des droits humains ne s'est pas seulement passee le 28, elle a continue jusqu'au 30 Septembre sous l'oeil vigilant et ordre de Dadis, Pivi, thiegnoro &Cie.Une milice ethnique etait deja infiltree sous leur ordre comme le Donso en ce moment. Meme apres la publication des attrocites du 28 par la presse, au lieu de compatir ( au moins symboliquement) avec les victimes et visiter les blesses,Dadis s'est atteler a rejeter toute la responsabilte sur les organisateurs de la marche. Bref la reaction de Dadis pendant et immediatement apres ces attrocite renforce ma viction qu'il est coupable et que ces crimes sont premedites sous son regard vigilant.
"
Mignan Barros, je crois que tu as mal lu cette partie du texte : il dit que Dadis affirme que personne ne l’empêche aujourd’hui de rentrer en Guinée et qu'il ne le fait pas volontairement mais que ce n'est pas pour raison politique.
Bonjour Koto ! Pour formuler autrement ce que je voulais dire : malgré ce que Maitre nous dit, Il y' a effectivement lieu de se demander pourquoi Dadis reste au Burkina. Alors que l' avocat termine le passage par "Et comme tel, il veut vivre parmi les Guinéens". Je note qu'il veut donc revenir en Guinée
Puis, même si l'avocat nous dit que Dadis "n’a jamais décidé de venir un seul jour et qu’il ait été empêché', on se souvient du tollé qu'avait soulevé son retour pour les funérailles de sa mere. Meme les pays voisins, comme Liberia, ont dû s' en mêler.
Conclusion : meme si l'avocat ne veut pas qu'on le dise , pour éviter les "connotations politiques". Il doit convenir qu'il y'a lieu de se poser cette question, vu ce que nous observons. D'autant plus que son client et lui,nous disent uniquement, pour résumer : "ce n' est pas ça" (raisons politiques), sans nous dire ce que c'est.
Oui mais une fois que la justice sera passée.
Pardoner QUI et POURKOI??? il fo justice dabor pour le determiner.
Par ailleurs je ne parlais pas de situation de guerre (civile ou interétatique), où malheureusement tout est permis, la barbarie n'ayant plus aucun visage. Sauf à dire que la Guinée est en guerre, les crimes commis à Womé ne ressortent pas de cette situation,
Justement ce qui s'est passé à Womey n'a rien à envier à une situation de guerre.
Les criminels ne reconnaissent ni Etat(ils ont chassé ou tué sous préfet,prefet,gouverneur et hommes de loi)ni autorité spirituelle(ils ont massacré le pasteur).C'eut-été que cela,on eut pu parler de désobeissance civile,mais non ils ne se sont pas limité à cela,ils se sont attaqués à d'autres citoyens innocents et sans défense,les ont tué,mutilé et abandonné comme des charognes.
Faut-il prendre le risque d'épargner un seul des auteurs de ces atrocités!d'ou l'idée de raser Womé,mais pas sans procès,ni en tuant tout le monde à l'aveugle.Mais plutot dans le sens de dératisation.
Toutefois,si un procès équitable convainc de la complicité de tout le monde à Womey dans ces atrocités,la bonne administration de la justice serait qu'on applique la peine de mort à tout le monde!
Le massacre des enfants innocents de Gaza,il n'y a pas 200 ans! Le bombardement et l'occupation de l'Irak,il n'y a pas 200 ans! Le bombardement et l'occupation de la Lybie,il n'y a pas 200 ans! Guantanamo,il n'y a pas 200 ans! La cuisson des juifs dans les fours;il n'y a pas 200 ans! Le massacre et le viol collectif des allemandes,il n'y a pas 200 ans!
Il ne faut pas se méprendre, je n'ai pas dit que la barbarie était propre aux Africains ou qu'elle n'existait plus en Occident aujourd'hui. Je contestais le fait de considérer le fait d'être contre la peine de mort de snobisme.
La barbarie des occidentaux s'exprime souvent à l'extérieur et non dans leur pays, l'information et la propagande se chargeant de faire oublier certaines valeurs morales, pourtant énoncés en principes.
Par ailleurs je ne parlais pas de situation de guerre (civile ou interétatique), où malheureusement tout est permis, la barbarie n'ayant plus aucun visage. Sauf à dire que la Guinée est en guerre, les crimes commis à Womé ne ressortent pas de cette situation, puisqu'il s'agit de Guinéens entre eux.
Un État est là pour protéger ses citoyens (y compris contre des meurtriers et/ou assassins, a fortiori s'ils sont Guinéens), pas pour les éliminer physiquement, sans autre forme de procès.
Doit-on raser Conakry (hors les femmes, enfants et personnes âgées) parce que des crimes y sont commis ?
Mais le jour je trouverai la preuve,un temoignage audio ou visuel faisant etat d'un ordonne de la part de Dadis pour massacrer la manif "pacific" du 28Septembre2009,je serai parmi les premieres a admettre sa pendaison.Et ce jusqu'a preuve du contraire.Peut-il(Dadis) se victimiser d'avoir recu une plomb chaude dans la boite cranienne ou peut etre on en disconvient pas?
Quand a l'Etat guineen,il devrait etre franc avec l'opinion public s'il veut juger ou non.Ensuite,comme pour Gbagbo,on fait de meme pour le Dadis pourvue qu'on arrtte de nous timpaniser.Comme l'impunite est devenu un veritable boulevard de nouvaux crimes,il faut que justice soit rendue!Qu'on sache qui a fait quoi!
Il n'y a aucun snobisme à être dans un pays qui fut barbare il y a 200 ans, puisque ceux qui y vivent aujourd'hui, réagissent par rapport aux critères actuels et non ceux d'il y a 200 ans.
Le massacre des enfants innocents de Gaza,il n'y a pas 200 ans!
Le bombardement et l'occupation de l'Irak,il n'y a pas 200 ans!
Le bombardement et l'occupation de la Lybie,il n'y a pas 200 ans!
Guantanamo,il n'y a pas 200 ans!
La cuisson des juifs dans les fours;il n'y a pas 200 ans!
Le massacre et le viol collectif des allemandes,il n'y a pas 200 ans!
L'un des plus grands dangers qui obscurcissent la Guinée est la tendance de ces enfants lettrés au snobisme qui est l'admiration complexée de tout ce qui est en vogue dans des sociétés tenues pour distinguées.Or là est justement une grande ignorance,car ces sociétés là pour arriver là ou elles sont,elles ont tué,pendu et guillotiné ceux qui devraient l'etre.
Chaque pays possède un stade d'évolution en fonction de sa propre histoire. Et les citoyens réagissent par rapport à leur environnement. Il n'y a aucun snobisme à être dans un pays qui fut barbare il y a 200 ans, puisque ceux qui y vivent aujourd'hui, réagissent par rapport aux critères actuels et non ceux d'il y a 200 ans.
Pardonner, Pardonner, Pardonner, à cause de Dieu le Tout Puissant, les guinéens doivent pardonner. Ces gens étaient déjà malades quand ils exécutaient le mauvais rôle, ils avaient transgressé les lois de la nature, transformer le rythme du sommeil humain de la nuit à la journée. Vous vous rendez compte quels chocs cela fait sur l’organisme humain. Le sommeil et la fatigue qui s’accumulent jour après jour pendant une année, la veille du 28 septembre ses soldats et autres étaient stressés et ils ont perdu tout sang froid. Demandons pardon à toutes nos familles victimes de la première République, la seconde (y compris ma modeste personne), le temps de Dadis et Sékouba et celui de l’actuel PRG Alpha Condé. Cultivons de l’amour entre nous guinéens, respirons la paix dans nos différents foyers comme nous respirons l’air. N’oublions pas qu’il y a toujours de fort brassage de population entre nos régions, le chemin de fer Conakry-Niger et les différentes affectations de fonctionnaires à l’intérieur du pays, sont entre autres éléments de brassage et de mariage entre les guinéens. Ils sont nombreux les guinéens issus de brassage, SVP, tenez compte de leur existence. Vive la République de Guinée
Alseyni Camara,
Ce sont des bon conseils, ou disons de bonnes intentions mais qui restent des vœux pieux ! Et si vous étiez conseillé de alfa condé ou de son régime actuel, vous étiez au mieux viré pour avoir un esprit pacifiste ou au pire pendu pour l'empêcher de réaliser son objectif d'extermination des peuples non soumis à sa agenda. Tout cela pour vous dire que le problème ce sont les gouvernants et non les gouvernés. A quoi servent les regrets d'un bourreau ! Il y'a des gens dont-il faut se débarrasser pour le bien de la société et alfa en fait partie ! Je crois personnellement d'ailleurs que alfa est derrière les massacres du 28 septembre !
Je répète: mon frère/sœur, je ne vous reconnait plus...
J'aurais tellement aimé avoir votre sensibilité.
Mais déjà dans ma tendre jeunesse,je tenais des conférences sur le danger de ressentir de la pitié dans l'application de la loi.
Une fois,dans un pays étranger, pour m'encourager à la bravoure et à l'endurance,votre soeur m'expliquait comment elle a eu le courage de marcher sous un pont ou on a pendu des gens!C'était,pour elle, un acte extra-ordinaire.Alors que moi, plus jeune,sur le meme pont,je jouais regulièrement et je montais m'asseoir sur les barres de fer ou on attacha les cordes!
Mieux,je venais d'un pays ou j'assistais à la décapitation publique des malfaiteurs presque chaque Vendredi!Le dernier était un chauffeur indien qui viola et tua une passagère qu'il avait pris à l'aéroport!
Je sais que vous etes très sensible et je vous comprends tellement!
Dans ce pays on ne connaît que ce mot. Il n y a pas de différence entre ces mots et ceux d'un certain Laye Condé junior sur espace Tv.
Au lieu de pendaison nous voulons la justice madame. Nous voulons que justice soit rendu à ces victimes et que notre pays soit un Etat de droit
Mr Diallovogui,vous dites vouloir de la justice, mais au fond je me demande si vous savez vraiment ce que vous voulez.
Si vous pensez que la pendaison est une injustice envers Dadis Camara,j'imagine le regard ébahi que vous lancent depuis les cieux,les centaines de victimes poignardées,déchiquetées,violées y compris avec les canons de kalachs,fusillées et enfouies pour la majorité dans des fosses encore non connues du public!
Pour moi la justice consiste à apaiser l'ame des victimes en infligeant à leur bourreau la mort violente qu'il leur a fait subir.Aucun complexe d'avoir l'air d'intellectuel civilisé ne peut modifier cette mienne conception de ce que doit etre la justice.
Il 'ya certes eu des pendaisons en Guinée, vous avez raison et je suis d'accord qu'elles n'étaient pas les bonnes pendaisons.Mais les bonnes pendaisons,les bonnes peines de mort doivent s'appliquer à ceux qui ne méritent pas moins.
La justice et l'Etat de droit que vous voulez,je les ai vus,je les ai jugés je les ai jaugés,je ne les veux pas!
L'un des plus grands dangers qui obscurcissent la Guinée est la tendance de ces enfants lettrés au snobisme qui est l'admiration complexée de tout ce qui est en vogue dans des sociétés tenues pour distinguées.Or là est justement une grande ignorance,car ces sociétés là pour arriver là ou elles sont,elles ont tué,pendu et guillotiné ceux qui devraient l'etre.
La misère et le retard que connait encore la Guinée sont essentiellement dues à la tourmente des nombreuses ames innocentes non vengées et non ensevelies qui hantent nos cieux!
Toute justice qui envoit des criminels se reposer en toute sécurité avec habits,nourriture,télé,sport est une farce!
Gloire à CELUI qui a dit:J'ai mis dans la loi du talion une securité pour votre vie!
Dadis doit etre pendu!
Je répète: mon frère/sœur, je ne vous reconnait plus...
Voila résumé le conte de noël de ce pauvre avocat. Vraiment Dadis le mérite bien...
Mignan Barros, je crois que tu as mal lu cette partie du texte : il dit que Dadis affirme que personne ne l’empêche aujourd’hui de rentrer en Guinée et qu'il ne le fait pas volontairement mais que ce n'est pas pour raison politique.
Donc soit il a peur du lynchage, lui qui est si populaire, soit le sort de son jumeau "président de la république malienne" Sanogo lui sera forcement réservé...
Ses choix pour demain sont simples :
1- prison dorée a Ouaga
2- prison guineenne a Kassa
3- prison décente a la Haye
Pour moi, 2 et 3 sont bons...
Pardonner, Pardonner, Pardonner, à cause de Dieu le Tout Puissant, les guinéens doivent pardonner.
Oui mais une fois que la justice sera passée.
Au lieu de s'acharner contre ou pendre qui que ce soit,on devrait se demander entre nous guineens pourquoi LE DROIT est bafoue chez nous depuis l'avenement d'un regime civile?
Pourquoi le pays continut de sombrer malgre tout?
Pourtant,ceux qui sont presumes responsables ne sont plus au commande.
Pardonner, Pardonner, Pardonner, à cause de Dieu le Tout Puissant, les guinéens doivent pardonner. Ces gens étaient déjà malades quand ils exécutaient le mauvais rôle, ils avaient transgressé les lois de la nature, transformer le rythme du sommeil humain de la nuit à la journée. Vous vous rendez compte quels chocs cela fait sur l’organisme humain. Le sommeil et la fatigue qui s’accumulent jour après jour pendant une année, la veille du 28 septembre ses soldats et autres étaient stressés et ils ont perdu tout sang froid. Demandons pardon à toutes nos familles victimes de la première République, la seconde (y compris ma modeste personne), le temps de Dadis et Sékouba et celui de l’actuel PRG Alpha Condé. Cultivons de l’amour entre nous guinéens, respirons la paix dans nos différents foyers comme nous respirons l’air. N’oublions pas qu’il y a toujours de fort brassage de population entre nos régions, le chemin de fer Conakry-Niger et les différentes affectations de fonctionnaires à l’intérieur du pays, sont entre autres éléments de brassage et de mariage entre les guinéens. Ils sont nombreux les guinéens issus de brassage, SVP, tenez compte de leur existence. Vive la République de Guinée
Je ne vous note ni positivement ni négativement
Dadis doit etre pendu!
Dans ce pays on ne connaît que ce mot. Il n y a pas de différence entre ces mots et ceux d'un certain Laye Condé junior sur espace Tv.
Au lieu de pendaison nous voulons la justice madame. Nous voulons que justice soit rendu à ces victimes et que notre pays soit un Etat de droit.
De 58 à maintenant combien de personnes avons nous pendu dans ce pays? Qu'est ce cela nous apporté? Si ce n'est une république bananière, barbare, inhumaine.
Comme le dit Barros, Dadis n'est pas un ancien PRG, puisqu'il a fait un coup d'État pour occuper la fonction de chef d'État, et n'a donc demandé à personne. Il ne faut donc rien attendre de l'État guinéen.
Les PRG guinéens vont au bout de leur existence, puisque rien n'est prévu pour eux ensuite ( ce n'est évidemment pas la seule raison pour laquelle ils restent au mépris des textes). Peut-on considérer que tous les PRG étaient bien élus ? Ils ont volé et il faudrait encore les supporter financièrement ensuite ? Ce sont des questions à traiter sereinement et sérieusement pour offrir des portes de sortie honorables aux futurs PRG qui ne feront qu'un ou 2 mandats. Pour le moment on en est loin.
De même un gouvernement civil chapeauté par des militaires en armes serait responsable du 28 Septembre. On aura tout vu.
Bref rien de nouveau dans cet entretien qui nous encourage à circuler, parce qu'il n'y a rien à voir.
K. Ba
Aux journalistes qui ont retranscrit cette interview, veuillez apprendre à correctement utiliser la ponctuation.
Cordialement.
Tant mieux pour nous tous. Je salue cette attitude ! Finalement : Dadis veut la justice, Sékouba veut la justice, Thiegboro etc… idem….Pourquoi ça piétine puisque les principaux concernés ne font apparemment aucune obstruction.
1- Dadis n'était pas président de la République.
2- La loi organique, qui devrait déterminer ces avantages, a-t-elle été écrite ?
On peut aussi se demander s’il a bénéficié d’un quelconque accord lui conférant des avantages d’ancien putschiste. Dans l’affirmative, je pense qu’il faudrait plutôt utiliser cette piste-là , qui constituerai un accord no respecté ou un engagement non tenu.
Par ailleurs on peut effectivement se demander pourquoi il est maintenu, contre sa volonté, au Burkina ? C’est un guinéen, qui doit jouir de tous ses droits, y compris celui de vivre chez-lui si tel était son désir !
Par contre on peut effectivement se demander pourquoi il est maintenu contre sa volonté au Burkina ?








