Sidya Touré, président de l’UFR : «Sékouba Konaté a changé les résultats de l’élection»

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KONATE_Sekouba_TOURE_Sidya_01Dans un entretien accordé au quotidien ivoirien «Fraternité Matin», lors de son récent séjour abidjanais, Sidya Touré président de l’Union des forces républicaines, ancien premier ministre, attaque l’ancien président de la transition Sékouba Konaté, qu’il accuse d’avoir falsifié les résultats de la présidentielle de 2010. Preuve que l’ancien premier ministre a la rancune tenace.


Fraternité Matin : M. le Premier ministre, comment va la Guinée ?

Sidya Touré : Plutôt mal, dans la mesure où nous sommes dans une situation difficile, à tout point de vue. D’abord au niveau politique. Comme vous le savez, nous n’arrivons pas à tenir d’élections législatives pratiquement deux ans après la présidentielle. Deuxièmement, sur le plan économique. Nous avons eu une opportunité avec ces élections, et je crois que les financements qui se sont orientés vers la Guinée, qui étaient d’une ampleur sans précédent depuis l’indépendance du pays, sont en train d’être perdus, complètement. Sur le plan de l’état de la nation, il y a une déchirure profonde entre les communautés et les groupes ethniques dans le pays, résultat de la politique menée par le régime actuel. Prenons point par point.


Sur le plan économique, comment cela se fait-il qu’avec toutes ces potentialités et opportunités dont vous venez de parler, avec le nouveau pouvoir démocratiquement élu, la Guinée n’arrive pas à décoller ?

D’abord, à cause de la précarité institutionnelle qui prévaut dans le pays. Il n’y a pas d’Assemblée nationale. La perception que les gens ont aujourd’hui de la Guinée, est celle d’un pays qui n’a pas encore fini sa transition, et donc qui est encore capable de soubresauts. La deuxième raison, ce sont les politiques mises en place au plan économique par ce gouvernement, qui sont basées sur l’allégeance des responsables aux centres de décision, au lieu de la compétence.

Les résultats sont totalement désastreux, et je peux vous donner des exemples précis. Aujourd’hui, en Guinée, la Société nationale des télécommunications a fait faillite, la Caisse nationale de sécurité sociale est en voie d’être dans la même situation. L’unique société de transformation présente dans le secteur minier a arrêté ses activités depuis huit mois pour cause de grève et le gouvernement est incapable de résoudre ce genre de questions. Le taux de croissance dans un pays qui part de presque rien, dans la mesure où la Guinée a connu des situations assez calamiteuses par le passé, traîne aux alentours de 3,5 ou 4%.

Dans un pays où les miniers s’étaient engagés à investir 10 milliards de dollars dans les cinq années à venir. Mais ils ont tous reculé, en raison des incohérences des politiques mises en place par le gouvernement ainsi que des changements permanents de décisions qui font que ni le code minier ni les conventions ne sont respectés.


Vous avez parlé du tissu social et du pays qui est divisé entre différentes communautés.

C’est un problème sérieux en Guinée et on s’en est servi, lors des élections, pour diviser les populations, les dresser les unes contre les autres. J’estime que quand vous avez un pays comme la Guinée, qui revient de si loin, et que vous avez des réformes structurelles profondes à faire et une volonté réelle de dynamiser les choses, il vous faut obtenir un consensus national. Or, ce consensus, on ne le recherche pas. Au contraire, on continue d’exacerber les tensions tous les jours, je me demande pour quelles raisons. En tout cas, mon parti, l’Union des forces républicaines, ne s’inscrit pas dans cette voie. Nous estimons que, pour que la Guinée progresse rapidement, il faut qu’elle s’unisse, que l’on se tende la main, que l’on discute, que le consensus soit obtenu, et que toutes les communautés guinéennes se sentent concernées par le développement économique et social qui doit être boosté par les investissements tant privés que publics. Nous pensons qu’il faut aller de l’avant dans ce sens. Ma campagne électorale a été basée sur cette façon de voir notre pays. Voilà pourquoi l’un de mes slogans était « Sidya Touré, symbole de l’unité nationale ».


Vous avez évoqué l’Assemblée nationale qui n’est toujours pas élue. D’où vient le blocage ?

C’est un problème assez simple et en même temps assez compliqué. Nous avons eu une élection présidentielle en 2010. Après, nous devrions aller aux législatives. Vous ne pouvez pas imaginer un pays où, quand on a fini la présidentielle, c’est le parti qui est censé l’avoir gagné qui réclame qu’on change, et la CENI (Commission électorale nationale indépendante) et le fichier électoral. Voilà d’où vient le blocage. Une société sud-africaine a été envoyée en Guinée pour refaire le recensement, contrairement à la loi qui prévoit, dans ce cas-là, une révision. Cette société n’a été choisie ni par appel d’offres ni par consensus avec les partis politiques. La Commission électorale a été, de son côté, complètement restructurée, surtout dans ses démembrements, là où se trouvent 95% des électeurs, sans que nous en ayons été informés. Nous avons donc dit que cela ne pouvait pas se faire et qu’il fallait s’asseoir autour d’une table pour discuter de la mise en place, s’il le faut, d’une CENI restructurée, mais qui soit paritaire conformément à la loi. Nous avons également demandé que la société sud-africaine Waymark qui est venue en catimini pour faire le recensement soit mise de côté et qu’on se base sur le fichier électoral à partir duquel a été organisée l’élection présidentielle que le RPG (parti du président Alpha Condé, Ndlr) est censé avoir gagnée. Nous n’arrivons pas à nous mettre d’accord, depuis deux ans, sur ce qui a été changé. Si l’on n’avait touché ni à la CENI ni au fichier électoral, on aurait pu faire les élections. Ceux qui ont posé ces actes ne veulent pas que les élections aient lieu. Après, c’est facile de crier dehors : l’opposition ne veut pas aller aux législatives ! La réalité est que le pouvoir en place n’est pas prêt pour ces élections, dans la mesure où la coalition même au pouvoir qui était minoritaire au second tour, mais qui a gagné dit-on, la élection présidentielle, a volé en éclats. Le parti gouvernemental est donc tout seul, avec ses 18% de voix du premier tour de ce scrutin, face à l’ensemble des partis politiques qui sont pratiquement tous passés dans l’opposition. C’est une situation ingérable pour le pouvoir, mais qu’on essaie de couvrir par des discours.


Le ministre Alhassane Condé de l’Administration du territoire accuse l’opposition de bloquer le processus, puisqu’elle n’arriverait pas à s’accorder sur les dix membres à envoyer à la Commission. Qu’en est-il ?

J’ai entendu cela et j’en ai souri. Dans la mesure où le parti au pouvoir n’est pas chargé de définir l’opposition. L’opposition se définit par elle-même, c’est celle qui manifeste, qui s’est battue pour avoir une commission nationale indépendante paritaire comme prévu par la loi, pour que le fichier électoral soit révisé, au lieu de procéder à un nouveau recensement. Ce collectif des partis pour la finalisation de la transition avec l’ADP, s’est réuni et a donné les dix noms qu’il fallait pour aller à la CENI. Le gouvernement, entre temps, comme cela se fait toujours avec les socialo-communistes, a créé une centaine de partis politiques qu’on a affectés un peu partout en désignant ceux-ci comme étant du centre, ceux-là comme étant de l’opposition. Nous avons dit que ces partis, nous ne les connaissons pas, nous voulons que les dix sièges réservés à l’opposition soient partagés entre nous et ces partis que le pouvoir a créés. C’est assez simple. En 2007, on était face à un tel problème et c’est à ce moment qu’on a créé la CENI, avec le général Conté. Quand ce problème s’est posé, il a dit qu’il ne se mêlait pas des difficultés de l’opposition, parce que cela ne le concernait pas. Et nous avons déposé, avec Alpha Condé à l’époque, la liste de l’opposition, nonobstant les partis qui réclamaient des sièges mais qui n’étaient pas représentatifs dans le pays. En réalité, c’est le rêve d’Alpha Condé, de faire en sorte que nous nous retirions de la CENI parce que nous n’arriverions pas à un accord, et que, pourquoi pas, nous refusions d’aller aux législatives. Cela lui permettrait de mettre en place une Assemblée aux ordres et, à ce moment-là, il serait l’homme le plus heureux. Seulement, nous ne lui offrirons pas ce plaisir, parce que nous préparons les élections, nous irons aux élections et la CENI sera revue comme nous l’avons souhaité.


Et si le pouvoir refuse ?

Cela fait deux ans qu’il refuse et deux ans que nous manifestons. Et plus on avance, plus les manifestations prennent de l’ampleur, parce qu’à cela s’ajoute la situation des populations qui sont dans les pires difficultés dans notre pays. On n’a pas beaucoup parlé du volet économique, mais la Guinée est dans une situation désastreuse. Vous savez, c’est un pays qui n’exporte plus de produits agricoles, la seule société de transformation minière a arrêté ses activités depuis des mois. C’est un pays qui servait de base commerciale à la sous-région, mais tout ceci a disparu avec une réorganisation du port dont on ne comprend pas très bien les objectifs. Aujourd’hui, l’activité à Conakry est inexistante. Les infrastructures de base comme l’eau et l’électricité, choses sur lesquelles je m’étais penché quand j’étais premier ministre en 1996 ‒ en 6 mois, on avait réglé ces questions ‒, deux ans après l’avènement de l’actuel pouvoir, nous en sommes au même niveau. Là où cela fonctionne le mieux, dans les quartiers les plus huppés de la ville, vous avez six heures d’électricité par jour ! Ces difficultés font qu’aujourd’hui, ces législatives vont être des élections à mi-mandat, puisque les gens ont eu le temps de se faire une idée, entre les promesses et la réalité quotidienne de la gestion d’un parti prônant l’idéologie socialo-communiste. Plus on avance, moins les gens vont aller dans ce sens. Cette question électorale est devenue un réel problème pour le Président.


Peut-on soutenir, aujourd’hui, que l’armée est totalement sortie de la scène politique guinéenne ?

Non. Parce que le gouvernement actuel cherche à l’impliquer un peu plus. Il y a eu une mise à la retraite de près de 4000 militaires qui avaient un certain âge, ce qui est normal, à mon sens. Mais, en contrepartie, ce sur quoi nous insistons, c’est que des jeunes gens sont recrutés uniquement dans une certaine communauté, sont envoyés en Angola pour être formés, et tous les six mois, vous avez des contingents de 300 à 400 jeunes qui vont et viennent et qui sont intégrés dans l’armée. On veut remplacer les militaires partis à la retraite par de nouveaux militaires qui sont, en réalité, des militants. De plus en plus, on essaie de caporaliser l’armée.


Que devient Dadis Camara ? A-t-il encore une place sur la scène politique en Guinée ?

Je crois qu’il est à la retraite à Ouagadougou. Je ne sais pas s’il est encore dans la vie politique, je ne le crois pas. Il est certain que chacun de nous a, au moins, un village. Peut-être qu’il y a des gens qui ont encore des idées de ce genre, mais pour le moment, il est vraiment à l’écart de la vie publique.


Et le général Sékouba Konaté ?

Je ne sais pas. Je crois que lui aussi, il est dans la nature. Je ne sais pas où il est d’ailleurs. Quand on sait le rôle qu’il a joué dans ces élections, au premier tour et au second, on se demande pourquoi il n’est pas là.


Quel rôle a-t-il joué ?

Il a aidé au changement des résultats de l’élection. Au premier tour, on a pris en compte des résultats du RPG qui n’étaient pas ceux de la CENI, puisque ce sont des documents qui n’ont été visés ni par les partis politiques ni par la représentation de la Cour suprême. C’est ce qui nous a valu de nous retrouver en troisième position, tandis que d’autres ont été propulsés à la deuxième place. Au second tour, les problèmes ont été identiques. On a mis quatre mois entre les deux tours, le temps pour le RPG de mettre en place les structures nécessaires pour gagner les élections.


Qu’avez-vous fait contre cela ?

Nous avons manifesté, à l’époque, mais nous sortions d’une crise très difficile, la communauté internationale a beaucoup pesé sur cette décision. J’ai saisi la Cour suprême, une première fois, mais nous avons été sous pression. La communauté internationale voulait que ces élections se terminent et qu’on se rattrape aux législatives.


Quels sont vos rapports, aujourd’hui, avec Cellou Dalein Diallo que vous avez soutenu au second tour de la présidentielle de 2010 ?

Nous avons de bons rapports. D’abord nous sommes des libéraux. Ensuite, nous avons constitué en Guinée avec lui, le premier ministre Kouyaté, Abé Sylla et d’autres partis, le Collectif de finalisation de la transition, avec pour objectif d’obtenir des élections législatives libres, transparentes et crédibles. C’est ce mouvement qui organise des manifestations pour exiger des législatives crédibles. Nous travaillons tous ensemble dans ce cadre, et nous étions tous ensemble ici, à Abidjan, au congrès de l’Internationale libérale.


Parlons de ce congrès auquel vous avez pris part. Qu’est-ce que le libéralisme peut apporter à l’Afrique ?

Il n’y a que le libéralisme qui puisse apporter quelque chose à l’Afrique. Qu’est-ce que le libéralisme ? C’est la capacité qui est donnée à chacun d’entre nous de s’exprimer et d’entreprendre. Pour créer de la richesse, il faut qu’il y ait ces capacités dans nos pays ; les entreprises privées représentent l’essentiel de la création des richesses partout, pas uniquement dans nos pays. Si vous prenez un cas typique comme celui de la Côte d’Ivoire, j’écoutais votre projet de développement économique à moyen terme, avec des investissements colossaux. Mais, au mieux, l’Etat va y prendre 40%, ce qui est un taux extrêmement élevé. Sinon, dans des pays comme les nôtres, ce devrait être 25 à 30% le reste est financé par le secteur privé. Dans des pays comme la Chine, l’Inde, ce sont les IDE (investissements directs étrangers) qui font l’essentiel des investissements, parce que c’est là que la richesse se crée. Et cela, il n’y a que le libéralisme qui puisse le faire. La socialisation des biens de production, on en connaît les résultats. En 1989, quand l’URSS est tombée, personne ne l’a poussée, elle est tombée toute seule, parce qu’il n’y avait pas cette création de richesses, cette croissance économique, cette capacité des gens à aller de l’avant que vous retrouvez dans le système libéral. La liberté qu’on offre aux gens d’entreprendre n’a pas d’équivalent dans le système socialo-communiste.

L’Afrique a donc tout intérêt à s’inspirer de cela. Mais quand on dit entreprises privées, chez nous, les gens ont toujours en tête de grandes entreprises qui s’intéressent au pétrole ou aux mines. Ce n’est pas de cela qu’il s’agit. Dans certains pays, comme Taïwan, 70-80% des entreprises sont des PME. Ce sont de petites entreprises que chacun de nous peut créer. Je crois qu’un pays comme le Ghana est sur cette voie. Il faut qu’on le comprenne bien : c’est tout cela qui fait qu’on peut créer de la richesse. Sans création de richesse, il n’y a rien du tout. On veut s’orienter tous vers le social. Mais comment voulez-vous faire du social, si vous n’avez pas d’argent ? Je me souviens que le président Houphouët, disait : « Nous ne sommes pas un Etat socialiste, mais nous comptons faire le social le plus hardi », parce qu’il y avait des revenus pour cela. Et les revenus, c’est le privé, les planteurs, les entreprises, les PME agricoles qui peuvent devenir des PME de transformation, des coopératives… Quelqu’un comme Zadi Kessy a entrepris de faire cela dans son village. On produit le cacao, on le transforme sur place…


Le libéralisme poussé à l’extrême ne crée-t-il pas des injustices ?

C’est clair, le libéralisme poussé à l’extrême n’est plus le libéralisme mais le capitalisme. Un système sans idéologie. Le libéralisme a une idéologie qui veut qu’on crée de la richesse et qu’on fasse de telle sorte que tous ceux qui partagent cet espace ne soient pas mis dans une situation difficile qui les empêche d’accéder au minimum vital. Le libéralisme est une idéologie très éloignée du capitalisme qui en est une déformation. Pourquoi ? Parce qu’on se sert tous du marché, mais le marché n’est qu’un mécanisme pour gagner des bénéfices ou favoriser la croissance. L’utilisation de ce qu’on gagne est définie dans le libéralisme de manière différente du capitalisme.


La crise financière mondiale récente a remis en cause le libéralisme, avec les interventions massives des Etats pour sauver les banques en déphasage avec les thèses sacrées de cette idéologie.

Non, rien n’est sacré. Nous disons qu’il faut donner la primauté aux investissements privés. Les crises économiques sont cycliques. Même les pères de la macroéconomie, entre autres, John Maynard Keynes, ont recommandé que l’Etat intervienne quand le marché est perturbé. Et nous l’avons vu aux Etats-Unis pendant la grande crise, les grands travaux qui ont été effectués l’ont été sur des fonds publics. Quand Barack Obama reprend le secteur automobile, y met de l’ordre et, trois ans après, se retire, c’est juste du pragmatisme, il ne s’agit pas d’une nationalisation qui est un transfert de propriété à l’Etat. Là, il s’agit de participation en vue de rééquilibrer un certain nombre de choses, après les distorsions qu’on a constatées. Ceci n’a jamais été interdit. L’Etat a forcément son rôle à jouer quand il y a des distorsions. L’économie ne peut pas être en croissance permanente. Il peut arriver des crises et la souplesse de ce régime veut que des mesures correctives soient prises, même si c’est par l’État, de manière provisoire.


Propos recueillis par Venance Konan et Valentin Mbougueng, « Fraternité- Matin Â»
L’Indépendant, partenaire de GuineeActu 


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Commentaires  

 
+2 #26 boubacar doumba diallo 28-10-2012 23:05

Bonsoir les frères Mory Sylla et Karifa Camara !
J'espère que vous passé une excellente fête de Tabaski.Que Dieu exauce nos sacrifices et nous pardonne tout en nous dirigeant sur le droit chemin.
Je suis de près vos discussions sur la RCI.Mais je n'ai pas envie d'en prendre part pour plusieurs raisons dont le droit de réserve car je suis guinéen et vis à Abidjan.
Cependant je constate que vous restez sur vos fondamentaux de la situation en Guinée.C'est dommage car cela peut fausser l'objectivité.Mais bon c'est votre point de vue .
Bonne soirée tout de ême
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-4 #25 Karifa Camara 28-10-2012 22:44

C'est formidable, Mory Sylla est sûrement un averti de la situation politique dans la sous région ce dernier commentaire mis nu la face cachée de l'iceberg(Ouatara).Certes,concernant Youssouf Bangoura pour moi, il peut lui arriver de se tromper comme tout intervenant sur ce site mais il est loin d'être éthnos.
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+1 #24 Mory Sylla 28-10-2012 21:05

Africain vivant,personne ne te demande d'ecrire un livre sur quoi que ce soit.Tout ce qu'on vous demande c'est de dire simplement la verite'.Vous nous laissez sur notre faim avec vos acrobaties et grands-ecarts dignes d'un film de kung fu.A lire vos commentaires,on a l'impression qu'on a affaire a un reporter de rfi ou de France 24,qui comme on le sait,excelle dans le mensonge et la langue de bois.Tout est fait pour occulter le parcours immonde de Ouattara en Cote D'ivoire,tout en prennant soin d'accabler Gbagbo par rapport a qui meme Hitler est presente' comme un enfant de choeur.Faites vos propres recherches et arriver a vos propres conclusions.C'est pour cette raison que l'on va l'ecole,par pour venir raconter des "dictees preparees" lues sur rfi ou France 24 comme vous savez si bien le faire. Ouattara demeurre une calamite' dans l'histoire Ivoirienne.Il est le vrai pere de l'ivoirite' car il est le geniteur de la carte de sejour,qui divisa les Ivoiriens entre "vrais" Ivoiriens et etrangers.Bedie' s'est servi des donnees de cette meme carte de sejour pour creer a son tour le concept negro-nazi appele' ivoirite' et se lancer aux trousses du bandit des grands chemins Ouattara.Il a mis ce pays a genoux avec son programme d'adjustement struturel bidon,venu du Fmi,qui a completement desarticule' la societe' ivoirienne dans son ensemble.Ouattara,comme le dit Pascal Affi Nguessan,est un economiste demode'. La guerre,la rebellion,les assassinats crapuleux d'opposants,les coups d'etats hebdomadaires,le retour triomphal de la Francafrique,un peuple Ivoirien baffoue' dans sa dignite',humilie' et deboussole',des millions d'ivoiriens qui preferrent l'exile dans les pays limitrophes,dans des camps de refugies', plutot que de subir un regime violent,schizophrenique et mythomane.Tout ca c'est Ouattara.Il a installe' l'apartheid en Cote D'ivoire.Etre Gbagboiste aujourd'hui en Cote D'ivoire est passible de peine capitale.Il est pire que le fantoche et apatride congolais Moise Tchombe' qui a assassine' Lumumba,l'espoir de tout un Continent,dans le Katanga.Ouattara sortira par la petite porte,n'en deplaise a son eleve Sydia Toure'.Il excelle dans la mystification et le mensonge grossier.Il n'a aucune crainte de Dieu.Il se livre a des sacrifices humains pour asseoir son pouvoir satanique.Tout un faux en lui.C'est un guru d'une secte appele' Rdr.Certains nous diront,"mais et le ppte?" Sachez que la Cote D'ivoire devait atteindre le point d'echevement depuis ...Septembre 2002 sous Gbagbo. C'est ce meme mois que Ouattara et sa pietaille ont choisi pour attaquer Gbagbo,car il refusait d'accepter que Gbagbo recolte les lauriers de la bonne gouvernance,la ou lui Ouattara a completement echoue' en tant que Premier ministre.Gloire a Dieu Gbagbo est vivant.Dieu l'a protege' contre ses ennemis qui revaient de l'eliminer comme Samuel Doe.Plus de 800tonnes de bombes ont ete deversees sur la residence de Gbagbo pendant la guerre post-electorale.Qu'il soit encore vivant releve d'un miracle extraordinaire.Sa presence a la Hayes est en elle meme une victoire car ses ennemis revaient de l'envoyer,pas en prison,mais 6 m sous terre.Cela veut aussi dire que quand l'homme est dans la verite' et qu'on craint Dieu(comme Gbagbo)il n'a rien a craindre car les ennemis seront vaincus.Ouattara c'est 1000 Gueres atrocement assassines en 24hrs a Duekoue' en Mars 2011 dans un charnier a ciel ouvert,le plus grand charnier de l'histoire de la Cote D'Ivoire.Que ce croquemitaine et tous ses supporters evitent de prononcer le mot democratie,car qui s'aligne derriere Ouattara devient automatiquement un rebelle(nous pensons ici a certains leaders politiques Guineens qui denigrent leur pays dans les journaux etrangers.President Alpha Conde',vos mains sont propres.Ne les salissez pas en vous associant a Ouattara.
Youssouf bangoura,continuez a resourdre vos equations ethniques du 1er ou du second degrees.J'espere qu'au bout du compte vous finirez,apres vos additions,soustractions,divisions et multiplications ethniques,a trouver enfin la formule de l'unite' nationale.Mes conseils ne s'imposent nullement a vous.Vous etes libre de les accepter ou de les rejeter,cela revele de votre plein droit et me laisse de marbre.
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+2 #23 Africain vivant 28-10-2012 12:44

MORY SYLLA,
Je t'ai déjà dit que je n'étalerai pas un livre ici sur la situation qui a prévalu en RCI. Tu donnes l'impression de connaitre la RCI alors que tu n'as entendu tous ces grands noms de la politiques ivoiriennes que dans les dossiers de la presses et les télévisions...Tu racontes en faisant du coq à l'âne sans aucune maîtrise des problèmes qui ont miné la Côte d'Ivoire...Je t'ai très bien lu. Ta position n'engage que toi car pourquoi devrais-je continuer à convaincre quelqu'un qui est d'avance borné et qui nie tout exclusivement par la négation sauvage des vraies causes et des vrais maux qui ont miné cet eldorado d'Afrique de l'ouest.
Pour le reste, je n'évoquerai plus ce sujet avec toi car j'ai déjà trop compris tes intentions très mal inspirées. Mais je vous assure de quelque chose, si en Guinée vous continuez de nier de la sorte les problèmes sociaux et politiques, c'est sûr qu'un beau jour vous vous réveillerez avec des factions armées disséminées sur le territoire national guinéen. Car il faut d'abord être capable de prévenir les conflits avant de pouvoir les éviter et toi MORY SYLLA tu n'es pas capable en tout cas apparemment de l'intelligence et du dépassement nécessaires pour se fixer sur l'essentiel.
Pour finir, si tu continue comme ça çàd dans ton négationnisme aveugle et que tu es suivi par tes compatriotes guinéens c'est plus que sûr que la Guinée ira tout droit vers l’abîme et la destruction parce que pour moi on ne peut rien bâtir sans une volonté réelle de la reconnaissance objective de l'histoire, de son passé, son présent pour mieux faire face aux enjeux du futur.
Je te conseilles d'être sage.
Pour finir, l'alliance Bédié-Ouattara doit inspiré plus d'un en Guinée et en Afrique car ils ne sont pas éternellement restés fixés sur leurs haines guerrières d'entant, ils se sont dépassés, ils sont parlés et ils se sont compris pour sauver leur pays. Et Dieu sait qu'en dépit de tes hurlements la RCI est sur la bonne voie malgré tout ce que tu voudras encore manifestement dire à ce sujet.
Passons à un autre débat car là, ton sort est fixé: NUL.
Bon dimanche à toi
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+2 #22 Youssouf Bangoura 28-10-2012 12:39

Mory Sylla, je ne sais pas où tu vis mais, je me rends compte que tu connais rien de la guinée, vouloir nier l'ethnocentrisme dans les élections africaines plus précisément celles de ton pays la guinée, dénote ta méconnaissance profonde de l'Afrique . Tu parle de la nouvelle génération des guinéens qui connaissent pas l'ethnocentrisme, j'aimerais que tu me dise quelle génération des guinéens qui ont saccagé, brûlé et tué nos compatriotes peulhs à kouroussa, à Siguiri et à Kissidougou, juste après que le RPG ait annoncé qu'on a contaminé ses partisans à Conakry au mois d'octobre 2010 ? La réponse à cette question, te prouvera que tu connais pas ce que tu prétends connaitre . Il s'agit pas de savoir écrire et aligner les mots, Sekou Touré que tu me parle, certes je l'aime mais, il est le véritable responsable de ce que nous vivons aujourd'hui . Cette haine générationnelle entre les peulhs et les malinkés, c'est lui le géniteur, donc ses phrases, je n'en ai qu'à faire . Même si j'ai aussi supporté Alpha mais, je regrette qu'il n' ait pas tiré des leçons pour réconcilier les deux ethnies . Je suis sûr et certain que si tu connaissais la guinée, tu n'aurais pas dit ce que tu as dit, rien n'est plus grave qu'un ignorant qui sait pas qu'il est ignorant .Tu as beaucoup à apprendre avant que tu ne commence à me donner des conseils, tes conseils, garde les pour toi .
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0 #21 Africain vivant 28-10-2012 12:25

GANDHI, Bien que tu sois très loin de la RCI, tu viens de démontrer que tu comprends mieux ce qui a prévalu en RCI et qui ne pouvait que déboucher sur une grave crise armée. MORY SYLLA est la seule personne qui ne veut rien accepter de cette réalité omniprésente que tout le monde entier voyait venir...MORY SYLLA doit savoir pourquoi j'ai employé le terme "négationnisme aveugle" à son endroit. ON NE PEUT DIRE MIEUX. Effectivement, GBAGBO, conscient de son électorat minoritaire devrait reprendre en son compte l'Ivoirité et la chasse à tous les étrangers notamment ceux d'Afrique de l'Ouest. C'était l'enfer pour les étranger, les tueries, les expropirations de toutes sortes...pour les forcer à quitter la RCI parce que soupçonnés d'être un soutien à l'opposition....Merci Ghandi d'avoir dit quelques mots sur ce plan pour amener MORY SYLLA à mieux comprendre les choses.
Citation en provenance du commentaire précédent de Gandhi:
Oui, Gbagbo n'est lié que de loin à l'ethnocentrisme de Bédié (ivoirité) sur fond de problèmes fonciers. Il l'a quand même repris à son compte, et après 10 ans au pouvoir, il devait laisser la place.
Par ailleurs, les Guinéens qui ont souffert en CI (meurtres, expropriations) l'ont été sous Gbagbo.
On ne prend pas les armes pour de simples problèmes de papier, dites-vous. Honte à vous, certains Ivoiriens n'étaient plus rien et n'avaient plus aucun droit, et ils devaient laisser faire ???
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+4 #20 Gandhi 28-10-2012 11:56

Oui, Gbagbo n'est lié que de loin à l'ethnocentrisme de Bédié (ivoirité) sur fond de problèmes fonciers. Il l'a quand même repris à son compte, et après 10 ans au pouvoir, il devait laisser la place.
Par ailleurs, les Guinéens qui ont souffert en CI (meurtres, expropriations) l'ont été sous Gbagbo.
On ne prend pas les armes pour de simples problèmes de papier, dites-vous. Honte à vous, certains Ivoiriens n'étaient plus rien et n'avaient plus aucun droit, et ils devaient laisser faire ???
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0 #19 Mory Sylla 28-10-2012 06:30

Merci d'avoir tenu promesse grand frere Africain.Votre expose' a de la forme,mais il est faux dans le fond.Celui qui s'est dit exclu(Alassane Ouattara)et celui qu'il accuse de l'avoir exclu(Bedie')sont aujourd'hui allies.Bedie' avait ecrit un livre dans le temps titre' "Les Chemins de ma Vie" dans le quel il revele au peuple Ivoirien que Ouattara est Burkinabe' de par son pere.Les Ivoiriens ne le savaient pas.Bedie' connait tres bien Ouattara car il etait le conseiller de Robert Mc Namara a la banque mondiale,quand Ouattara lui travaillait au Fmi.Pour les Ivoiriens alors,Bedie' ne pouvait les mentir car il connaissait bien qui est Alassane Ouattara.
La guerre en Cote D'Ivoire est la resultante d'une lutte de pouvoir entre les fameux heritiers d'Houphouet. Ils etaient nombreux au depart,tous membres du Pdci,le parti unique d'alors(Bedie',President de l'Assemblee'(Pdci),Augustin Laurent Dona Fologo,secretaire General du Pdci,Emilie Constant Bombet,ministre de l'interieur d'Houphouet,Alassane Ouattara,Premier ministre d'Houphouet,le General Guei Robert,chef d'Etat major General des Armees,etc..)Les heritiers,a cause de leur egos demesures,et incapables de s'entendre pour gerer ensemble le pays,divisent le Pdci en 3 morceaux:Bedie' reste au commande du parti,Djeni Kobena conduit un groupe de dissidents pour fonder le Rdr. A la mort de Djeni,Ouattara s'empare du Rdr.Bedie' lance un mandat d'arret international contre Ouattara pour usurpation,ce dernier a son tour menace de renverser son regime.Il y parvint le 24 Decembre 1999 quand il rentre en alliance avec le General Guei Robert,que Bedie' avait aussi exclu de l'heritage,pour perpetrer le 1er coup d'Etat de l'histoire de la Cote D'Ivoire.Si exclusion il ya ici,c'est de la gestion du pouvoir,pas de sur delit de facies et autres. Les heritiers qui se battaient apres la mort d'houphouet geraient le pays avec lui de son vivant sans problemes.Celui qui avait des problemes,c'etait Laurent Gbagbo alors secretaire general du Fpi,qui croupissait en prison a la MACA pour avoir demande' le multipartisme(le pdci etait le parti unique)et la democratie.Le forum de reconciliation dont vous faites allusion etait une promesse de campagne de Laurent Gbagbo en 2000. C'est Guei qui a exclu a son tour Bedie' et Ouattara de la presidentielle de 2000,pensant faire qu'une bouchee' de Gbagbo.Apres tout,meme etant militaire,Guei s'est dit qu'il avait lui aussi les memes droits que ses "freres" Bedie et Ouattara,pour pretendre diriger la Cote D'Ivoire.Neamoins Gbagbo a tendu la main a tous ses adversaires pour la formation d'un gouvernement d'union nationale.Il a reconnu la nationalite' a Ouattara,fait rentrer Bedie' de l'exile ou l'avait contraint le coup d'etat de 1999.Ce gouvernement d'union national,forme' en Aout 2002, representait tous les partis politiques majeurs de Cote D'Ivoire,y compris le Rdr de Ouattara.Les 18 et 19 Septembre 2002,la rebellion attaque la Cote D'Ivoire.Les memes militaires qui ont renverse' Bedie' etaient de la partie.Ils se nomment feu sergent-chef Ib,les chefs de guerre Cherfi Ousmane,kone' Zakaria.Ouattara Issiaka,Fofie' kouakou,Djah Gao,Soro Guillaume,Coulibaly Ousmane dit Ben Laden,Kone' Seydou dit Tuo Fozie',les caporaux Bamba Kassoum et Coulibaly Adama,les colonels Soumaila Bakayoko,Geu Michel,tous des membres de la branche militaire du Rdr,qui deviendra une milice appelee' Forces Nouvelles,aujourd'hui muee' en FRci.
On constante que pendant le forum de reconciliation,certains leaders preparaient deja l'assaut meurtrier contre Gbagbo depuis le Burkina Faso.Donc s'aappuyer sur le forum de reconciliation nationale comme argument de la guerre est totalement faux.Le combat des heritiers a commencer depuis la mort d'Houphouet et Gbagbo n'avait rien a voir dedans etant donne' qu'il a de tout temps combattu Houphouet et son systeme negationiste Francafricain.
Si guerre d'exclusion il doit y avoir,c'est entre Bedie' et Ouattara.Le President Francais Chirac qui avait une haine feroce contre Gbagbo a cause du refus de ce dernier de faire allegiance a la Francafrique,va reconcilier Bedie' et Ouattara pour former ensemble le RHDP le 18 Mai 2005 a Paris pour combattre Gbagbo.Le RHDP se joindra ensuite a la rebellion au sein du G7 pour mettre encore plus de pression sur Gbagbo.C'est dans ce contexte que Gbagbo est force' a organise' les elections sans desarmement integral de la rebellion comme le stipule pourtant l'Accord Politique de Ouaga(Article 3 de Ouaga 4 signe' le 22 Decembre 2008-jour du deces du General Conte' pour nous autres Guineens,prevoit le desarmement de la rebellion 2 mois avant les elections.Les rebelles ne respecteront pas leur signature) Les zones occupees par la rebellion donneront lieu a des scenes de fraudes gigantesques qui defieront le bon sense.C'est pas seulement une seule localite' ou Ouattara a eu plus de votants que d'inscrits,mais dans de nombreuses circonscriptions.Ce qui a pousse' La Majorite' Presidentielle LMP de Gbagbo a demande' l'annulation des votes frauduleux.Cela fut fait par le President du Conseil Constitutionel,le Professor Paul Yao Ndre'.Si Ouattara etait sur d'avoir gagne' honnetement,il aurait accepte' le recomptage comme en Haiti,en Afghanistan,aux Etats Unis entre bush et Gore,etc.Cela n'aurait alors ete qu'une simple formalite' et eviterait la guerre post-electotale et son cortege de victimes.Mais sachant tres bien qu'il n'avait aucune chance de gagner de maniere democratique car rebelle dans l'ame,Ouattara a fait ce qu'il sait faire de mieux faire:utiliser les armes pour s'emparer du pouvoir.Donc votre argument d'exclusion est faux dans le fond et dans la forme.Au contraire c'est Ouattara qui exclut aujourd'hui les Bete',les Agnis,les Didas,les Gueres de l'ouest,les Wes,les kroumen,bref tous ceux qui ont commis le crime de lese majeste' de supporter Gbagbo,au lieu de lui Ouattara,a travers son slogan inique et dangereux de "rattrapage ethnique".Les saintes paroles nous enseignent que,"qui regne par l'epee' perira par l'epee'." Ouattara a encore le temps de reparer les immenses torts qu'il a inflige' a la Cote D'Ivoire avant qu'il ne soit trop tard.
On ne prend pas les armes pour de simples problemes de papiers.Par couche une jeunesse au chomage,qui tire le diable par la queue, et sans notion de patriotisme est une aubaine pour des aventuriers sans scrupules comme Ouattara qui peut les manipuler a coup d'especes sonnantes et trebuchantes.Et les encourager a prendre les armes contre leur propre pays,aggravant ainsi tous les problemes latents,sans parler de la regression economique qu 'entraine toute guerre,mettant ainsi en danger les maigres acquis dans tous les domaines depuis l'independence.C'est ce que Ouattara a fait.Et il vient lui aussi parler de democratie,un concept qu'un rebelle instrinsequement ne peut comprendre)en appelant ses adversaires a abandonner la violence.Ouattara c'est la violence faite homme.Il est completement discredite'. La seule difference entre lui et Charles Taylor,c'est que lui il porte des costumes et vient du Fmi,Sinon ils ont le meme parcours sanguinaire.
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+1 #18 Africain vivant 28-10-2012 03:01

MORY SYLLA,
Tu vois je suis entrain de chercher le style d'écriture le plus simple pour t'amener à mieux comprendre la situation électorale qui a prévalu en RCI et bien avant la crise politico-armée qui a déchiré le pays.
D'abord, je voudrais te mettre dans le contexte que tu maîtrises le mieux çàd la situation actuelle de la Guinée. Personne n'est sans savoir qu'en Guinée il y a énormément de sentiments de frustrations ethniques, sociales et politiques qui, datant de longtemps pour certaines et ces dernières années pour d'autres, risquent de provoquer une staflagration autrement dit une guerre civile si ces furstrations ne sont pas évacuées correctement par la mise en place d'un cadre permanent de dialogue et de réparations si nécessaires pour que tous les guinéennes et guinéens d'où qu'ils viennent se sentent partie intégrante d'une nation une et indivisible...Les causes de ces frustrations multiformes, tu les connais mieux que moi parce que tu es peut-être sur place en Guinée mais moi j'en sais aussi, donc ne revenons pas dessus ici.
Vous conviendrez avec moi que dès lors qu'une partie du peuple se sen rejetée, reniée et bafouée dans sa dignité et son existence d'appartenir à un ensemble commun, elle se révolte et peut se faire entendre de plusieurs manières dont les Kalachnikovs...Et bien c'est ce qui s'est passé en RCI, toutes les parties ivoiriennes ont reconnu cela publiquement et ont demandé pardon à la nation au cours d'un forum national de la réconciliation. Les problèmes ont été identifiés clairement par toutes les parties avant l'éclatement de la crise armée en Sept 2002 mais jamais les mêmes parties n'ont fait l'effort pour aplanir les recommandations vitales de ce forum car certaines parties prenantes ont trouvé que leurs intérêts politiques personnels seraient menaces en appliquant les solutions pourtant consensuellement proposées après un débat national réfléchi. D'où tires-tu tes accusations contre Alassane Ouattara alors que tout le monde savait que sans l'applications des recommandations du forum, la côte d'Ivoire allait droit dans le mûr...C'est ce qui s'est passé en sept 2002 lorsque la crise politique et sociale s'est muée en crise armée. Cette guerre Ivoirienne était imminente et prévisible par tous le monde mais personne n'a osé crié gard !!! Alors, MORY SYLLA, ce sont bels et bien une partie des fils et filles de ce pays qui ont décidé de se faire entendre...pour obtenir satisfaction celle de plus être considérer comme citoyen de seconde zone où d'être traité d'étranger. Voilà. Quand on ne connait pas l'histoire on se tait et on observe. Soit Honnête pour le reconnaître.
Ensuite , du vote des Ivoiriens. Tu fais rire vraiment cher ami MORY SYLLA. Gbagbo que tu defends sait au fond de lui qu'il n'avait aucune chance devant l'alliance Alassane (RDR)-Bédié(PDCI)-Mabri (UDPCI). Bédié n'a pas été toalement suivi par sa base au premier tout lorsqu'il a demandé de voter Alassane mais si tu connais bien la cartographie électorale ivoirienne, tous les fiefs de Bédié ont voté environ 80% Alassane le reste s'est abstenu d'où le taux de participation de 72% au 2ème tour au lieu de plus de 80% au 1er tour. Sache que tout est ethnique en Afrique noire comme chez toi en Guinée où les manipulations politiciennes continuent, reconnaissons cette triste réalité. Tu affirmes que dans certains bureaux de vote ALASSANE a eu plus que le nombre de votants. ça peut arriver partout en Afrique noire comme en Guinée à priori mais pourtant le camp Gbagbo a reconduit les résultats de la CEI mais a tout simplement inversé la tendance en éliminant grossièrement de nombreux votes dans les fiefs de Alassane...Je ne saurai tout dire pour convaincre quelqu'un qui se prédispose peut-être à ne rien comprendre.
Pour finir, sache MORY SYLLA que quand on critique on a besoin de voir le diable partout du genre l'ami de mon ennemi est mon ennemi...Non, il faut avoir un raisonnement dialectique capable de transcender la haine généralisée, capable de te faire reconnaître le mérite des gens même quand ne les aime pas...C'est cela aussi la marque des grands Hommes. Wassalam.
Citation en provenance du commentaire précédent de Mory Sylla:
Mr. Africain,
j'espere que votre promesse ne sera pas une promesse de campagne electorale.Ma modeste personne(ensemble avec les lecteurs anonymes)espere que vous allez tenir votre promesse pour nous expliquer ma soit-disant malhonnetete' par rapport a la politique Ivoirienne ou Guineenne.A l'aune et la veracite' de nos arguments,les lecteurs eux memes se feront une idee' du vrai, du faux,et du vrai-faux, malhonnete entre vous et moi.Il est bien facile de balancer des accusations farfelues a la pelle,dans tous les senses,sur autrui.
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+2 #17 Mamadou Saliou bah 27-10-2012 21:32

Sidiya a trop ou peu parle : " La communauté internationale a trop pèse ... " !
Bcp ( plus qu' il ne peut imaginer ) savent les " recommandations " venues de Paris particulièrement pour ce fameux 2ème tour . Ou il dit tout , ou il se tait !
En plus , il ferait mieux de prendre exemple sur " une règle " qu' il y a en Amérique : en voyage a l' étranger aucun homme politique ne critique les USA . Politique intérieure , a l' intérieur !
C' est son DROIT de dire ce qu' il veut , ou il veut , mais attention a l' effet boomerang !
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-2 #16 Mory Sylla 27-10-2012 21:05

Mr. Africain,
j'espere que votre promesse ne sera pas une promesse de campagne electorale.Ma modeste personne(ensemble avec les lecteurs anonymes)espere que vous allez tenir votre promesse pour nous expliquer ma soit-disant malhonnetete' par rapport a la politique Ivoirienne ou Guineenne.A l'aune et la veracite' de nos arguments,les lecteurs eux memes se feront une idee' du vrai, du faux,et du vrai-faux, malhonnete entre vous et moi.Il est bien facile de balancer des accusations farfelues a la pelle,dans tous les senses,sur autrui.
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+3 #15 Africain vivant 27-10-2012 20:48

MORY SYLLA, tu as démontré encore que tu ne connais vraiment rien de la situation politique en RCI et voire dans propre pays la Guinée. Tu parles pour ne rien dire. Ton commentaire est totalement décousu et malhonnête et Dieu le sait...Nous y reviendrons pour mieux t'expliquer les choses Ivoiriennes si tu es un bleu foncé en la matière.
Citation en provenance du commentaire précédent de Mory Sylla:
Africain Vivant,
je n'ai rien contre mr. Sydia Toure'.Au contraire,c'est lui qui en veut a mon pays parce que mes compatriotes ont refuse' de l'elir a la magistrature supreme.Il passe de pays en pays pour denigrer mon pays dans les journaux.Je ne peux l'accepter.
C'est faux.Si tous les Baoules avaient suivi le mot d'ordre de Bedie',c'est Bedie' lui meme qui serait au 2eme tour,pas Ouattara.Le taux de participation etait de 82% au 1er tour.Ce meme taux est retombe' a 72% au 2eme tour,ce qui veut dire que les rapports de voix n'ont pas eu l'effet escompte' pour Ouattara.Cela est totalement logique,car les Baoules qui viennent principalement du centre(quartier general de la rebellion a Bouake')savent qui a commandite' la rebellion pour assouvir sa boulimie du pouvoir.Ils savent pour qui Soro et ses gueux ont pris les armes car les rebelles ont dit a qui veut l'entendre que c'est Ouattara qui les a donne' les armes. KOne' Zakaria,comzone de Vavoua et de Seguela avait fait une video pour attribuer la paternite' de la rebellion a Alassane Ouattara.Toute la Cote D'Ivoire l'a entendu.Donc les Ivoiriens(qu'ils soient Baoules.Djoulas,Agnis,Kroumen ou Ebrie')ont sanctionne' Ouattara par un faible taux d'abstention au 2eme tour.La machine a fraude industrielle de Ouattara s'est donc mise en branle pour combler le vide du taux d'abstention(chutant de 82% a 72% soit de 10points.) Dans certaines circonscriptions,Ouattara a eu 100.000 votes sur 50.000 inscrits.C'est de la sorcellerie pure et simple.C'est pourquoi il a refuse' le recomptage et opere' un passage en force avec l'aide de Sarkozy.Mais le peuple de Cote D'ivoire va le balayer du pouvoir dans sous peu car c'est un usurpateur de la pire espece.
Youssouf Bangoura,tes calculs ethniques sont errones.Libere toi de cet ethnocentrisme anachronique.Approprie toi ces sages et profondes paroles de Sekou Toure':" pas de survie d'une ethnie si la nation perit sous l'action DISSOLVANTE des particularismes ethniques."
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+4 #14 Gandhi 27-10-2012 19:23

Mory Sylla, vous recopiez les tomes d'AST ou quoi ?
C'est tellement nul et contradictoire ce que vous dites par rapport à l'ethnocentrisme que vous condamnez en Guinée, tout en en faisant la promotion en CI, que je préfère ne pas commenter. Une chose est claire. Gbagbo devait dégager, car on ne veut plus d'autocrates qui croient rester plus de 10 ans au pouvoir. Transformez la CI en royaume (comme au Maroc) et après on en reparlera.
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-4 #13 Mory Sylla 27-10-2012 17:06

Youssouf Bangoura,la nouvelle generation de Guineens refusent de rentrer dans vos considerations ethniques.Nous ne sommes pas dans un jeu de chaise musicale Russe ou on reparti les chaises entre les membres d'un groupe ou d'un ensemble de groupes.L'ethnocentrisme est en voie d'extinction en Guinee'.Ce sont des gens comme vous,de par vos raisonements aplasiques(l'ethnie,encore et toujours l'ethnie)qui mainteniez la Guinee' dans les bas fonds de la misere.Le peuple de Guinee' est en voie de resoudre ses contradictions dans un cadre democratique.Si vous vous ententez dans vos predispositions ethnicistes,vous verrez bientot que vous serez totalement deconnecte' de la realite' Guineenne.Il est encore temps de se ressaisir.
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-2 #12 Mory Sylla 27-10-2012 16:46

Africain Vivant,
je n'ai rien contre mr. Sydia Toure'.Au contraire,c'est lui qui en veut a mon pays parce que mes compatriotes ont refuse' de l'elir a la magistrature supreme.Il passe de pays en pays pour denigrer mon pays dans les journaux.Je ne peux l'accepter.
C'est faux.Si tous les Baoules avaient suivi le mot d'ordre de Bedie',c'est Bedie' lui meme qui serait au 2eme tour,pas Ouattara.Le taux de participation etait de 82% au 1er tour.Ce meme taux est retombe' a 72% au 2eme tour,ce qui veut dire que les rapports de voix n'ont pas eu l'effet escompte' pour Ouattara.Cela est totalement logique,car les Baoules qui viennent principalement du centre(quartier general de la rebellion a Bouake')savent qui a commandite' la rebellion pour assouvir sa boulimie du pouvoir.Ils savent pour qui Soro et ses gueux ont pris les armes car les rebelles ont dit a qui veut l'entendre que c'est Ouattara qui les a donne' les armes. KOne' Zakaria,comzone de Vavoua et de Seguela avait fait une video pour attribuer la paternite' de la rebellion a Alassane Ouattara.Toute la Cote D'Ivoire l'a entendu.Donc les Ivoiriens(qu'ils soient Baoules.Djoulas,Agnis,Kroumen ou Ebrie')ont sanctionne' Ouattara par un faible taux d'abstention au 2eme tour.La machine a fraude industrielle de Ouattara s'est donc mise en branle pour combler le vide du taux d'abstention(chutant de 82% a 72% soit de 10points.) Dans certaines circonscriptions,Ouattara a eu 100.000 votes sur 50.000 inscrits.C'est de la sorcellerie pure et simple.C'est pourquoi il a refuse' le recomptage et opere' un passage en force avec l'aide de Sarkozy.Mais le peuple de Cote D'ivoire va le balayer du pouvoir dans sous peu car c'est un usurpateur de la pire espece.
Youssouf Bangoura,tes calculs ethniques sont errones.Libere toi de cet ethnocentrisme anachronique.Approprie toi ces sages et profondes paroles de Sekou Toure':" pas de survie d'une ethnie si la nation perit sous l'action DISSOLVANTE des particularismes ethniques."
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+2 #11 Gandhi 27-10-2012 15:11

Youssouf, puisque vous ne comprenez pas, je vais vous le faire à l'envers. Évidemment il ne s'agit qu'illustrations.
Soit Sidya qui totalise 19% (électorat soussou) s'il est le seul représentant de la Basse Côte. Avec un électorat dispersé sur 8 ou 9 candidats malinkés, AC n'obtient que 18%. Donc ce qui n'est pas arrivé cette fois, peut très bien arriver un jour.
D'autre part, je rappelle que l'électorat peul est traumatisé par la condition qu'il subit depuis longtemps, et par les récents évènements (Sept 2009 soit 9 mois avant Juin 2010), qui l'ont amené à resserrer les liens.
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+1 #10 Africain vivant 27-10-2012 14:36

Citation en provenance du commentaire précédent de Youssouf Bangoura:
Africain vivant, je suis entièrement d'accord avec toi, d'accord avec toi pour le cas de la guinée et d'accord avec celui de la Côte d'ivoire . Ceux qui connaissent bien la Guinée, ne peuvent ne pas savoir que dans une élection, où figurent un candidat malinké, un peul et un soussou ( bien que sidya soit un diakanké ), le candidat soussou, n'a aucune chance d'accéder au deuxième tour . Sydia pouvait gagner contre un peul s'il y a pas un malinké ou inversement, tant qu'on vote ethnie, les candidats des minorités, n'ont pas la moindre chance de gagner, Sydia doit bien le savoir, à sa place, je ne dépense même pas mes sous, c'est un combat perdu d'avance, si j'étais un proche à lui, je lui conseillerais de prendre ses distances et de se reposer, il n'a rien à gagner, sauf à perdre .

Youssouf Bangoura, je suis tout à fait d'accord avec toi. C'est malheureusement partout l'ethnie qui compte en politique. Pour le moment on n'y peut rien mais il faut essayer quelque chose déjà pour changer progressivement les mentalités. Merci
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+1 #9 Youssouf Bangoura 27-10-2012 12:37

Africain vivant, je suis entièrement d'accord avec toi, d'accord avec toi pour le cas de la guinée et d'accord avec celui de la Côte d'ivoire . Ceux qui connaissent bien la Guinée, ne peuvent ne pas savoir que dans une élection, où figurent un candidat malinké, un peul et un soussou ( bien que sidya soit un diakanké ), le candidat soussou, n'a aucune chance d'accéder au deuxième tour . Sydia pouvait gagner contre un peul s'il y a pas un malinké ou inversement, tant qu'on vote ethnie, les candidats des minorités, n'ont pas la moindre chance de gagner, Sydia doit bien le savoir, à sa place, je ne dépense même pas mes sous, c'est un combat perdu d'avance, si j'étais un proche à lui, je lui conseillerais de prendre ses distances et de se reposer, il n'a rien à gagner, sauf à perdre .
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-2 #8 Africain vivant 27-10-2012 10:55

Sidya Touré est vraiment un excellent et merveilleux mauvais perdant, on dirait qu'il n'a aucun bagage intellectuel, c'est dommage chez les Hommes politiques guinéens quand même...Soit environ 2 ans après des élections dans son pays, il revient pour s'exprimer de la sorte en accusant...Quelle bassesse !!!
Quant à MORY SYLLA, si tu as des problème avec Sidya, tu n'as pas besoin de te déverser inutilement et inconsciemment sur Alassane Ouattara. Je veux te dire une chose. De la même manière que le vote est ethnique dans ton pays c'est bien le cas en côte d'Ivoire. Ce sont les baoulé et les malinkés, ethnies largement majoritaires en RCI qui ont fait gagné Alassane Ouattara, donc les élections reprises mille fois Alassane gagne mille fois dans les mêmes conditions. Quand tu ne connais pas un pays n'affirme pas bêtement les choses. Bonne fête à toi
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+1 #7 Gandhi 27-10-2012 07:44

C'est bizarre Sylla, en Guinée il n'y a aucune preuve de magouilles, mais en Côte d'Ivoire si. Vos raccourcis font sourire... jaune (comme la couleur que vous connaissez).
Quant aux Diaby et Camara, ils peuvent toujours lire les PV de la CENI qui sont toujours en ligne, s'ils veulent des preuves, sauf qu'avec des lunettes en bois (pour pasticher certains de leurs congénères), ils ne vont voir que ce qu'ils veulent (voir Sylla ci-dessus).
Un dernier point : AC est allé à la Cour suprême non pour dénoncer les fraudes éventuelles du premier tour (donc pourquoi être plus royaliste que le roi, un juriste de renom parait-il), mais au contraire pour faire valider les résultats (sic).
Traoré, curieux lapsus, sans doute parlez-vous de 2012 ?
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+1 #6 Traore 27-10-2012 02:35

La division ethnique de notre pays n'a pas commence apres les elections,car cette division a bel et bien existe sous les defferents regimes criminels qui sont:le PDG-RDA,PUP-Clan,Le CNDD et aujourd'hui le RPG/Arc-en-Ciel.NB:le 4 juillet 1985 250 militaires malinkes ont executer sans aucune forme de justice.Mr Sidya Toure a ete membre d'un regime ethnique et criminel et aujourd'hui il n'a pas de legon a donner.
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+2 #5 Ibrahima MBemba SOW 26-10-2012 23:13

Qui ne dit mot (surtout depuis juin 2010) consent, pour paraphraser le proverbe.
SIDYA est sans conteste avec CDD, les deux victimes consentantes de la cooptation qui avait fait "élire démocratiquement" le PRG AC. Ce qui pose surtout problème aujourd’hui, dans ces propos du leader de l'UFR, tout comme ceux d'autres d'ailleurs au sein du Collectif voire de l'ADP, c'est cette forme de déni frisant du mépris vis à vis de la répression ethniquement ciblée des FDS. Combien faudra t-il alors d'assassinats ou d'arrestations arbitraires de manifestants ou assimilés peuhls pour que SIDYA et les autres leaders de l'opposition songent ne serait-ce qu’à dénoncer à chaque fois qu’ils le peuvent, ces actes fascistes du pouvoir d'AC? Jusqu’à quand les partisans de l’UFDG notamment, et la communauté peuhle d'une manière générale, peuvent-ils continuer à subir seuls les exactions meurtrières d'une implacable répression politique pour une opposition dont même le leadership opérationnel n'est pas unanimement reconnu à CDD? Il n’est sans doute pas utile de rappeler à ce dernier qu’en matière de pactes politiques guinéens, il ne gagnera pas à céder "le beurre et l’argent du beurre", sans rien demander en contrepartie. Sans davantage de cohésion et de loyauté entre ses principaux membres notamment, l'Opposition Crédible ne court qu'à son propre échec face aux velléités d'autocratie d'AC.
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-1 #4 Mory Sylla 26-10-2012 20:55

Que Alpha Conde' ait elu par Konate',Jean Marie Dore',le pape ou encore l'imam de la Mecque,nous n'en avons pas la preuve concrete mr.Sidya.Par contre,tout le monde entier sait que votre mentor Ouattara(dont vous a ete le directeur de cabinet quand il etait Premier ministre d'Houphouet)n'a jamais ete elu.C'est pourquoi il a diaboliquement refuse' le recomptage car son complot ourdi aurait ete mis a nu.Donc mr. Sydia commencer par donner des lecons de democratrie a votre patron Ouattara avant d'en venir a notre President Alpha Conde'.On est fatigue' de vos plaisanteries.
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-4 #3 DK.DIABY 26-10-2012 15:39

Continuez à pleurnicher nous sommes en 2012, et bientôt 2013.
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-4 #2 Karifa Camara 26-10-2012 14:39

Le trébuchant a toujours quelque chose à mâcher sous les dents,dans cette affaire, nous avons l'impression que c'est le trompeur qui a été trompé nul n'ignore la relation qui liait Mr Sydia et Ben Sékou Sylla qui faisait que tous les autres prétendant à la magistrature avait de souci sauf Sydia malgré, bien sachant que son parti est inférieur au RPG par ce que c'est ce dernier qui était visé comme cible pour qu'il soit victorieux face aux victimes éternels de UFDG du fait que ce machiavel n'a pas marché voila ton pied mon pied qui ne digère pas l'autopsie de leur complot.
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-4 #1 Barros Diallo 26-10-2012 13:37

Pourquoi en parler maintenant ?
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