lundi 5 octobre 2009
Yérim Seck répond à Dadis et promet des révélations
Yérim Seck

M. le président autoproclamé.

J’avais pris sur moi, la première fois où vous m’aviez consacré un violent épisode du « Dadis Show », de ne pas répondre à vos insultes. Par égard pour les millions de Guinéens que vous incarnez aujourd’hui – malheureusement de la plus piètre des manières –, je m’étais résolu à laisser passer. Mais vous avez récidivé, sans doute parce que vous avez senti l’inefficacité de vos premières accusations. Le 1er octobre, jour du 51e anniversaire de l’indépendance de la Guinée, vous m’avez fait l’honneur, dès que vous avez fini de déposer la gerbe de fleurs sur la Place des martyrs, de passer 15 minutes à parler de moi, en guise d’adresse aux Guinéens.

Je vous remercie, M. le président autoproclamé, d’accorder autant d’importance à ma modeste personne et de me faire une aussi grande publicité. Je ne puis toutefois pas, cette fois-ci, passer sous silence vos accusations et vos attaques ô combien violentes. Vous prétendez que je vous ai proposé de vendre les mines de Guinée à des Iraniens, en contrepartie d’une commission que vous et moi allions nous partager. Ce mensonge est d’une désarmante grossièreté. Je n’ai jamais connu un Iranien de ma vie. Je ne me suis jamais rendu en Iran – ce qui, dans le contexte du monde actuel, se vérifie aisément. Je me suis retrouvé une seule fois en présence d’une personne de nationalité iranienne : c’était à l’occasion d’une réunion de rédaction à Jeune Afrique à laquelle était convié un réfugié politique qui venait nous parler de son pays.

Pour donner du crédit à vos élucubrations, vous avez ajouté : « Je connais bien Yérim Seck. Il a étudié à l’université de Conakry. » Vous ne me connaissez pas, M. le président autoproclamé. Pour votre information, je suis arrivé en Guinée pour la première fois en septembre 1995. Expert-juriste de la représentation guinéenne du Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD), j’ai participé à la conception et à la rédaction de nombre de textes relatifs aux questions de démocratie et de droits de l’homme. En 1998, par exemple, en qualité de conseiller juridique pour le compte du PNUD, j’ai rédigé le premier draft du texte régissant le Haut conseil aux affaires électorales (HCE), la structure qui a supervisé et conduit le processus menant à l’élection présidentielle de décembre 1998. En 2000, pour combler un vide qui était durement ressenti par les chercheurs et les praticiens du droit, mais également par les bailleurs de fonds et par tous ceux qui s’intéressent aux questions relatives aux droits de l’homme et à la démocratie dans votre pays, j’ai coécrit, avec le très compétent magistrat Yaya Boiro, La justice en Guinée, une œuvre de doctrine juridique qui fait jusqu’aujourd’hui office de référence sur la question. Presque toutes les universités américaines et européennes comptent au moins un exemplaire de cet ouvrage dans leur rayon « Droit comparé ».

Parallèlement à ces activités scientifiques, je collaborais avec un avocat d’affaires réputé de Conakry et dispensais des cours de Libertés publiques au Centre de formation des magistrats et de Droit administratif à l’université Gamal Abdel Nasser. Je suis très fier d’avoir participé à la formation de milliers de jeunes Guinéens que je croise aujourd’hui un peu partout dans le monde. Certains d’entre eux sont aujourd’hui à des positions importantes. Il y a quelques jours, j’en ai rencontré un, qui est devenu conseiller juridique dans une grande banque française.

M. le président autoproclamé, pendant que vous trafiquiez avec le carburant de l’armée guinéenne (je reviendrai dans ce blog sur toutes vos magouilles à l’intendance militaire, preuves à l’appui), j’essayais de contribuer à faire avancer le droit dans votre pays.

Au cours de mon séjour en Guinée, j’ai rencontré Fanta Konaté, issue d’une grande famille de Siguiri, que j’ai épousée en 1997. Elle m’a donné une fille et un garçon qui ont la double nationalité guinéenne et sénégalaise. Je porte la Guinée dans ma chair et dans mon sang. Voila pourquoi je ne peux, pour ne pas faire honte à ma descendance, agir comme les plumes et les voix que vous avez achetées. J’ai honte pour toute la lignée de ces personnages qui, au soir du jour où vous avez fait tuer des centaines de Guinéens, ont pris la parole dans des médias étrangers pour faire leur beurre sur le sang de leurs compatriotes.

M. le président autoproclamé,

Les graves erreurs factuelles dont regorgent vos attaques haineuses contre moi ôtent toute crédibilité à celles-ci. Je peux vous raconter jusque dans le détail ce qui s’est passé dans cette réunion au cours de laquelle un de vos conseillers a dit : « A la guerre comme à la guerre. Yérim Seck vous a sali, il faut le salir. Je vais dire que vous lui avez donné des milliers de dollars. » Je suis d’autant moins sensible à ce type d’argument qu’il en est devenu usé à force d’être galvaudé. J’aurais été multimillionnaire en dollars si j’avais reçu les sommes que ceux que mes articles gênent estiment que j’ai encaissées. Cette rengaine ne me désarçonnera point, et ne m’empêchera jamais de piquer la plume dans la plaie, de révéler ce que l’on cache, de montrer, au-delà des diatribes enflammées, le Dadis affairiste qui est en train de piller la Guinée avec des proches issus de sa famille et de son ethnie.

M. le président autoproclamé,

Vous m’avez accusé d’être un mendiant. Vous êtes le plus grand et le plus illustre des mendiants. Vous êtes mendiant jusqu’à la caricature. Au point d’implorer un ancien Premier ministre guinéen, dès le lendemain de votre coup d’Etat, de vous introduire auprès de Mouammar Kaddafi pour qu’il vous « aide ». Vous tendez la main à tout le monde, de Mouhamed VI à Abdoulaye Wade, en passant par les hommes d’affaires guinéens et tous les investisseurs étrangers qui vous rencontrent.

Vous m’avez accusé d’être un prostitué. Vous êtes au monde le pire des prostitués. Vous êtes prostitué au point de vous faire payer pour brader les intérêts stratégiques de votre pays. Un exemple : dès votre arrivée aux affaires, vous avez durement critiqué l’attribution du marché du terminal à conteneurs du port de Conakry à Getma International et promis d’y revenir. Avant de vous raviser : contre une grasse rétribution, vous avez avalisé ce marché ô combien scandaleux. Je vais revenir dans ce blog sur les détails de cette affaire que je ne veux pas laisser parasiter ce droit de réponse.

M. le président autoproclamé,

Vous n’êtes pas qu’un prostitué et un mendiant. Vous êtes un menteur. Vous n’avez pas menti que sur mon compte. Vous avez menti à tous les Guinéens à qui vous aviez promis de « nettoyer la maison » avant d’organiser une élection transparente à laquelle vous ne seriez pas candidat. Vous êtes également un voleur. J’ai toutes les preuves pour étayer ce que j’avance. Dans les jours à venir, je publierai dans ce blog le décompte exact de tout l’argent que vous avez décaissé de la Banque centrale et du trésor public guinéens depuis votre putsch. Je vais également décortiquer, pièces et témoignages à l’appui, votre gestion du carburant de l’armée. Les Guinéens ne seront pas surpris, qui ont vu la grosse maison que vous possédiez dans le quartier de Lambanyi avant votre accession au pouvoir, et que cent ans de votre salaire de capitaine cumulés n’auraient pas pu vous offrir.

Ce que les Guinéens ne savent pas, par contre, c’est votre passé obscur, votre côté violent, votre personnalité déséquilibrée. Beaucoup de vos compatriotes ignorent, par exemple, qu’étudiant à l’université de Conakry, vous avez sauvagement battu votre copine qui est tombée dans un coma profond. Recherché, vous avez fui à Nzérékoré où vous êtes entré un bon moment dans la clandestinité. Le traitement que vos affidés ont infligé aux femmes le 28 septembre sont conformes à vos méthodes. Tous ceux qui sont informés, à commencer par les chancelleries occidentales en poste à Conakry, savent que votre épouse a fui pour se réfugier au Maroc. Quelques jours avant son départ, vous l’avez mise au piquet, à genoux pendant des heures en guise de punition. Vous traînez un déséquilibre que trahissent votre gestuelle, vos mimiques, vos colères intempestives… « Allahaa La Guinée rataanga ! » Que Dieu protège la Guinée contre le dangereux dégénéré que vous êtes !

M. le président autoproclamé,

Une question m’intrigue : quel dossier vous concernant le général Diarra Camara détient-il ? Sait-il quelque chose qui justifie que vous l’ayez traité avec autant de brutalité dès le lendemain de votre putsch ? Dans l’intérêt de la transparence, ce qu’il sait mérite d’être connu. D’autant que vous avez décidé de briguer la magistrature suprême. Il est essentiel, pour que les Guinéens soient éclairés avant de faire leur choix, que tous ces aspects de votre personnalité et de votre histoire soient connus. Exercer le pouvoir n’est pas une simple sinécure, une manière de se faire plaisir, de se positionner pour s’accaparer de privilèges et d’honneurs. C’est beaucoup plus sérieux que cela. Il y va de l’avenir de millions d’hommes et de femmes dont l’histoire et la géographie ont fait des Guinéens.

M. le président autoproclamé,

Pour conférer du crédit à vos accusations, vous avez l’habitude de débiter que j’ai commencé à faire des articles d’une tonalité positive sur vous avant de changer de ligne. Vous avez raison de faire ce constat. J’assume totalement le choix que j’avais fait au début de vous accompagner. La raison de mon engagement était simple : dans l’intimité de votre bureau, vous m’avez demandé de vous aider à conduire une transition vers une vraie démocratie en Guinée. Je vous ai donné ma parole, que j’ai retirée par la suite non sans vous en avoir averti. Pourquoi ? Parce que, piqué par le virus du pouvoir, vous avez totalement dévié de votre ligne de départ.

Malgré tout, je me suis abstenu, pendant plusieurs mois, d’écrire sur vous ou de parler de la Guinée. Les choses avaient commencé à tourner au grotesque, et je ne suis pas amateur de cirque. Surtout s’il fait peser de si gros risques sur une chose aussi sérieuse que la nation guinéenne.

Mais, les dérives allant en s’amplifiant, la rédaction de Jeune Afrique m’a demandé d’écrire pour alerter. Voila pourquoi vous avez fait rire tout le monde lorsque vous avez appelé au siège de J.A. pour dire que j’ai écrit pour vous faire chanter.

Si l’article « L’incroyable capitaine Dadis » n’a pas été mon initiative, mais celle d’un de mes rédacteurs en chef, j’en ai tiré une grande satisfaction. C’est du journalisme comme j’aime en faire. Une journaliste réputée de France 24 m’a rempli de fierté, en me lançant sur son plateau : « Vous avez vu juste. Une semaine avant le massacre des Guinéens, vous avez écrit pour dire qu’il y avait danger. » Elle n’est pas la seule. Après le carnage du 28 septembre, les plus prestigieux journaux du monde ont cité mon article et reconnu son caractère prémonitoire. Dans un article intitulé « Dadis, le Ubu roi de la Guinée », le renommé hebdomadaire français L’Express a renvoyé à « L’incroyable capitaine Dadis » et recommandé sa lecture.

Je terminais mon texte par ces deux phrases : « [Dadis] avait promis la rupture avec les usages du passé. C’est l’équilibre de la Guinée qu’il risque de rompre. » L’obscur capitaine aujourd’hui gagné par le vertige du pouvoir a commencé, quelques jours plus tard, à rompre dans le sang l’équilibre de la Guinée.

Monsieur le président autoproclamé,

Vous me taxez d’escroc international ? Je ne sais pas ce que ce concept veut exactement dire. Je vous rétorque toutefois que vous êtes un criminel international. Ce que vous avez fait le 28 septembre est l’exemple-type du crime international. Le carnage que vous avez ordonné répond à la définition exacte du crime contre l’humanité. Tribaliste jusqu’au bout des ongles, vous avez orchestré cette forfaiture avec des membres de votre famille, des jeunes de votre ethnie recrutés de fraiche date, et des ex-rebelles libériens et sierra-léonais dont vous vous sentez proches du fait de la proximité de votre région d’origine avec leurs pays respectifs.

Votre procès ne sera pas celui de l’armée guinéenne. Les actes perpétrés contre les femmes par vos mercenaires encagoulés ne sont pas guinéens. Au-delà des viols, des manifestants ont été égorgés. Des cadavres sans tête ont traumatisé les médecins de l’hôpital de Donka. Dans la nuit du 28 au 29 septembre, les corps ramassés par vos tueurs ont été rassemblés au camp Samory-Touré. Ils ont pu remplir trois gros camions qui ont quitté nuitamment le centre-ville pour une destination inconnue. Voici autant de questions auxquelles devra s’intéresser un grand avocat français qui est en train de préparer une plainte destinée à la Cour pénale internationale. Tragique destin que celui qui est le vôtre ! Vous auriez pu être un Amadou Toumani Touré guinéen. Vous êtes devenu un paria, vomi par ses compatriotes, rejeté par ses frères d’armes, mis en quarantaine par la communauté internationale… Vous auriez pu entrer dans l’Histoire. Vous allez en sortir par la petite porte. Vous auriez pu devenir une autorité morale importante en Afrique, impliquée dans le règlement des conflits. Vous risquez de finir derrière le prétoire de la Cour pénale internationale, comme Charles Taylor, un criminel de votre acabit dont vous avez recruté les tueurs.

Vous n’êtes pas à la hauteur du défi historique que votre arrivée aux affaires posait à la Guinée. Les « Dadis Show » que vous me consacrez traduisent votre manque de retenue et de hauteur dont je parlais dans mon article. J’ai eu raison d’écrire que vos « épaules sont très étroites pour le manteau de chef d’Etat. » Mais je ne cracherai pas sur le succès grandissant que vous me construisez en parlant de moi. J’attends avec impatience votre prochaine sortie. Vous aurez d’ailleurs une bonne occasion de refaire un nouvel épisode de « Dadis Show » lundi, quand vous finirez de lire le numéro de Jeune Afrique qui paraît ce jour. J’y reconstitue minute par minute le film de cette répression sauvage que vous avez lâchement infligée à des Guinéens désarmés et sans défense.

En attendant de vous entendre à nouveau, je vous transmets, M. le président autoproclamé, mes salutations.


Cheikh Yérim Seck

Journaliste, ami de la Guinée.


Source: www.yerimseck.com


www.guineeactu.com

 

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Vos commentaires
Kagbadouno Cécé, mercredi 7 octobre 2009
Yérim est un escro. Cela est vrai il cherche à manger. avec des amis comme lui, la Guinée n`a pas besoin d`énemis. Néanmoins, il est vrai que Dadis est un voyou sanguinaire qui a eu au biberon le nectar du dictateur Sékou Touré. Les guinéens doivent d`abord rechercher et condamner tous les complices des massacres depuis la dictature Sékou Touré jusqu`à Dadis et ses voyous.
soumah, mercredi 7 octobre 2009
Yerim seck est un ami de la Guinée. Il est aussi Guineen de -facto - par alliance : Sa femme etant de siguiri. Pourquoi les gens s`enervent quand il parle de Dadis ? J`attend avec impatience le prochain article sur Dadis. Guinéens reveillez vous ! dadis va tous vous tuer
jp, mardi 6 octobre 2009
je ne vois pas pourquoi le President Dadis mentirait je pense que ce type Seck est tout simple un petit escroc qui voulait bien manger les biens des Guinéens aujourd`hui il nie et sabote les responsables du pays d`ailleurs il faut dire à la prise de pouvoir il soutenait sans condition Dadis et cherchant dons les interets il s`est vu ecarté , enervé il cherche à salir la guinée qu`il aille au Senegal faire la même chose alors Wade lui repondra
Couleur-Tropicale, mardi 6 octobre 2009
Précision importante : je reconnais que Yérim est un journaliste à la plume remarquablement agile. Loin de là donc mes interrogations ! Le problème se situerait donc au-delà de la compétence des journalistes de Jeune Afrique mais de l`affairisme qu`on associe à la déontologie du métier. Lisons les papiers avec beaucoup de perspicacité pour ne pas devenir de simples moutons de Panurge. Yérim n`est pas un saint. Et dans cette affaire avec Dadis, c`est parole contre parole. Par ailleurs, le sieur avait annoncé à grand fracas l`édition courante de Jeune Afrique, mais... (suivez mon regard).
bebe, mardi 6 octobre 2009
d accord nous sommes tres remontes contre le desequilibre de conakry donc nous ne pouvont qu aplaudire ce que nous dit ce yerim seck mais moi j ai entendu un haut responsable guineen a l epoque traiter yerim seck d escroc et surtout de maitre chanteur.
Camara Youssouf, mardi 6 octobre 2009
Les Guinéens doivent se méfier de Yérim Seck. Il s`agit d`un Homme qui veut se donner de l`importance alors que nous savons tous qu`il s`agit d`un "journaliste" qui cherche à manger et qui a très faim. J`ai écouté une fois ce Monsieur sur Africa n°1 défendre le régime de Lansana Conté et de son PM d`alors KOUYATE. Ce Monsieur défendait les positions de Kouyaté juste pour avoir après un publi-reportage sur la Guinée pour JA afin qu`il puisse avoir son salaire. Enfin, il sait qu`il a fui le Sénégal après un accident de voiture pays dans lequel il n`ose aller.M. Seck, vous n`êtes pas un ami de la Guinée, vous n`êtes qu`un prédateur à la petite semelle exactement comme les autres prédateurs vous allez en Guinée pour votre poche. De plus, le fait que vous aviez épousé une Guinéenne ne veut rien montrer que votre malice pour faire croire aux gogos que vous compatissez à leur sort. Vous prétendez avoir travailler pour le PNUD avec de petits contrats tel que compter le nombre de voitures qui passe par le carrefour Madina, ou le nombre piments acheté par une femme au marché...Mais, je vous rappelle que vous êtes comme tous les africains qui ont par ci, par là des petits contrats avec les organisations internationales pour leur donner le prix du bol de riz mais ce n`est pas une référence. Vous prétendez avoir écrit un livre qui se trouve dans la plupart des Universités cela est également FAUX. Moi, je suis allé à la BU (bibliothèque Universitaire ) de l`Université de PARIS X, jamais les biblithécaires n`ont entendu parler de votre livre. Arrétez de prendre les Guinéens pour des gogos; nous vous avons vu à l`oeuvre et nous vous avons pris la main dans le pot de confiture. Il faut arrêter!
Momo Soumah, mardi 6 octobre 2009
Mr Yerim n`ecouter pas ses brebis galeux. Tout ce que vous ditent est vrai, dadis est un menteur, psycopathe, sanguinaire. En fait, il est tous les malheurs du monde.
ODC, lundi 5 octobre 2009
Disez à yerim s`il à le respect à son président de respecter nous notre président DADIS notre trapeau le rouge le jaune et le vert est sous sa responsablité nation et internation dans monde d`aujourd`hui ,donc pour tout le respect qu`il accord à chef d`etat d`accorder aussitot à Mr DADIS LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DE GUINEE UN PAYS SOUVERRAIN ET LIBRE POUR CONDUIRE SA DESTINE
aziz, lundi 5 octobre 2009
je pense que l`honnêteté voudrait qu`on lise sans passion ce que Yerim a écrit. si c`est vrai, qu`on le reconnaisse même s`il s`agit de notre président auto-proclamé. le méchant n`a pas de nationalité. les affaires de JA par le passé sont ses affaires. mais entre Dadis et Yerim, moi j`ai pas de choix. je crois foncièrement en ce que Yerim dit. du courage honorable journaliste!
Laye Fabouya Camara, lundi 5 octobre 2009
Que Dieu me pardonne tres fort,Je regrette d`etre guinee, par ce que nous n`avons jamais eu un bon dirigent << Pour quoi Dadis? Pour les militaires ?>>
CONDE, lundi 5 octobre 2009
Je pense que ce que Mr Yérim sont des simples allégations, il faut prouver.Le chef de la junte ne peut pas mentir sur Yérim et il faut donc se mefier des conclusions hâtives.La vérité jaillira un jour.
Vassoko, lundi 5 octobre 2009
Ce Yerim, pourquoi ne va-t-il pas faire des révélations sur le Sénégal qui fait face à une rébellion en Casamance au lieu d`exciter les guinéens les uns contre les autres ?
Mamadou Saidou Diallo,Londres, lundi 5 octobre 2009
Mr Seck, n`ecoutez pas les Alpha..couleur equatoriale ou je ne ss koi... Dadis et le CNDD ont paye des individus assis a ckry devant des ordinateurs d`un autre siecle pour vous denigrez et repondre a vos article..J`en ai les preuve. De toute facon la verite jaillira. Nous attendond impatiemment votre prochain article pour mieux nous eclucider sur ce monstre! Cordialement
Oumar M. Bah, lundi 5 octobre 2009
Je ne comprends pas l`agitation de Couleur Tropicale. Jeune Afrique est une source d`informations crédible sinon il ne serait pas lu par des millions d`Africains et de Non-Africains à travers le monde et Yerim Seck est une excellent journaliste et fin connaisseur de la Guinée.
Oumar, lundi 5 octobre 2009
Je rejoins la position d`Alpha quant à la dangerosité du journal panafricain, Jeune Afrique. M. Seck Yérim que l`on nous présente aujourd`hui comme un journaliste expert, grand connaisseur de l`Afrique sub-saharienne en général et de la Guinée en particulier, peut nier d`emblée les faits à lui reprochés par le chef de la junte. Mais une chose reste évidente : c`est que les "journalistes-experts" de ce journal qui déposent leurs valises dans des hotels 5 étoiles des pays d`Afrique Noire sont avant tout des affairistes à la solde du fondateur de leur journal, M. Ben Béchir.
Alpha, lundi 5 octobre 2009
Comme l`a souligné le pseudonyme Couleur-Tropicale, Jeune Afrique est un journal que nous devons tous nous méfier. Il est très dangereux. Le vieux fondateur, BBY, a bâti sa fortune sur le dos des potentats africains en les soutenant dans leurs différentes tumultueuses traversées. Autant qu`il me souvienne, les mêmes affaires de sous ont cassé les liens qui l`unissait à ses rédacteurs vedettes : je pense notamment à ceux cités dans l`article posté ci-dessous. Il est claire que nous applaudissions tous Yérim en cette phase que traverse le pays lorsqu`il enfonce le clou sur Dadis. Mais aussi, ne nous cachons pas la face en n`oublions que c`est les intérêts qui unissent les hommes. Il est bien possible que le journal Jeune Afrique ait demandé des sous au chef de la junte comme il est de coutume dans les reportages guidés dudit journal. Ne nous contentons donc pas seulement de ce que narre ici Yérim, il faudra aller plus loin et adopter une position neutre même si le chef de la junte ne mérite plus confiance!
Diama, lundi 5 octobre 2009
Mr mon frere Yerim, j`ai lu vos écrits sur les trois chefs d`Etat guinéens mais je vous ai toujours trouvé logique. Laissez ce type ds son egarement. Vous etes pas de la meme classe, vouloir repondre au chien c`est se comporter en chien aussi. Merci
Couleur-Tropicale, lundi 5 octobre 2009
Le scandale de Jeune Afrique Révélations - Francis Kpatindé, journaliste-vedette à JAI, démissionne, épuisé par un système qu`il trouve désormais détestable. Il met en lumière la nature profonde de l`hebdo de Béchir Ben Yahmed. Sa lettre que nous publions ainsi qu`un rapport de mission de «l`envoyé spécial» de Ben Yahmed au cour du système Gbagbo, permet de comprendre un certain nombre de choses sur la manière dont JAI couvre l`actualité ivoirienne. La maison Ben Yahmed, sise au 21 bis rue d`Auteuil, dans le 16ème arrondissement à Paris, brûle-t-elle ? Difficile pour l`instant de répondre à cette question. Une chose est sûre : l`atmosphère à Jeune Afrique L`Intelligent, le célèbre hebdomadaire francophone, est électrique depuis plusieurs semaines. Au centre de la nouvelle crise, la démission de Francis Kpatindé, journaliste-vedette du magazine fondé le 17 octobre 1960 par Béchir Ben Yahmed, actuellement président-directeur général de l`organe de presse, mais également de la Société de Finance et de Communication Internationale (FINCOM) et de la Compagnie internationale d`édition, de presse et de communication (CIDCOM), toutes les deux liées à JAI. Des méthodes mafieuses mises à jour. C`est que Francis Kpatindé, spécialiste de plusieurs pays d`Afrique de l`Ouest (dont la Côte d`Ivoire) et ancien chroniqueur-maison, ne fait pas que quitter l`entreprise de presse qui l`employait. Il lève le voile, dans une lettre d`explication que nous publions ici en intégralité, sur le harcèlement moral auquel se livre Béchir Ben Yahmed, le tout-puissant patron dont les notes, rédigées à l`encre violette, font trembler le personnel et peuvent signer des excommunications définitives ; sur le profond mépris qu`éprouve «B.B.Y» à l`égard de l`Afrique et des Africains, alors que paradoxalement, il veut parler à leur place et «ponctionne» régulièrement leurs Etats pour faire prospérer sa «boîte» ; mais aussi sur le mélange des genres entre journalisme et affairisme que la haute hiérarchie de JAI encourage, ce qui n`est pas sans avoir des conséquences sur l`honnêteté intellectuelle à géométrie variable du seul hebdomadaire parisien spécialisé (en partie) sur l`Afrique. Jusqu`à présent, seuls les milieux spécialisés connaissaient la «machine à broyer» du papivore Tunisien, qui a toujours été impitoyable avec ses «stars» subsahariennes. Le calvaire de Sennen Andriamirado, harcelé jusqu`à la mort par un patron exigeant au point de ne pas se rendre compte de sa grave maladie ; la descente aux enfers du Sénégalais Elimane Fall, utilisé, puis jeté, puis récupéré, mille fois humilié ; la révolte de Jean-Baptiste Placca, quittant JAI quand BBY refuse qu`un envoyé spécial aille couvrir la libération de Nelson Mandela - c`est en raison de tels choix que certains interlocuteurs le taxent "d`intellectuel arabe" et lui dénient le droit de parler de l`Afrique en Africain -, tout cela est très peu sorti du cercle des initiés. Francis Kpatindé rejoint aujourd`hui le club fermé de ceux qui ont ouvertement dit non à Ben Yahmed, à son mythe et à sa puissance. Il s`en explique dans la lettre que nous publions. Ce qu`il ne dit pas, c`est que l`événement catalyseur de sa «disgrâce», c`est sa réaction d`indignation lors d`une conférence de rédaction en novembre 2004 - alors qu`Abidjan était sous occupation française quasi-intégrale - lorsque l`ancien journaliste français Henri Marque (RTL), ami de Ben Yahmed et invité par ce dernier à assister aux débats de son équipe, affirmait sans sourciller que la "paresse est congénitale chez les Africains." Outré, Kpatindé juge ouvertement ces propos «inadmissibles» et tance le «racisme» du vieil ami de son patron qui menace de quitter les lieux si l`impertinent Noir ne présente pas ses excuses. «Jamais de la vie !», martèle Kpatindé face à l`insistance de son «boss», qui tient à ses relations avec Henri Marque - un ancien ambassadeur de France est également présent dans la «piscine», la salle de rédaction de JAI. Kpatindé tient d`autant plus sur ses positions que trois collègues français et un journaliste arabe soutiennent clairement avoir entendu les propos racistes d`Henri Marque. Dès ce moment, la «machine à broyer» de Ben Yahmed s`accélère contre Kpatindé. Le dossier «Côte d`Ivoire». C`est que le patron de JAI en veut déjà à son plus célèbre journaliste subsaharien. Dans son système, en principe, les journalistes jouent à la fois leur rôle et celui de «commerciaux», si l`on veut être «politiquement corrects» - mais plus précisément de «porteurs de valises» entre les palais d`Afrique et la rue d`Auteuil, à Paris. Ainsi, François Soudan, le directeur de la rédaction, a son «champ de mission» extrêmement fertile : le Cameroun, le Togo et la Mauritanie. Il écrit des articles particulièrement bienveillants pour les régimes dirigeant ces pays, surtout quand ils sont en difficulté et qu`ils doivent se justifier sur les violations des droits de l`homme ou de la liberté de la presse, noue des relations spéciales avec les chefs d`Etat, négocie des publi-reportages sous toutes leurs formes, des contrats de conseil de divers ordres, et est gratifié, ainsi que son journal, de diverses façons. C`est ce schéma qui est proposé à Kpatindé, quand on lui propose 5% sur les marchés qu`il ramène. C`est que, entre autres choses, "B.B.Y", après avoir misé à fond sur Alassane Ouattara - qui est un des actionnaires de son groupe - veut se rabibocher avec le pouvoir d`Abidjan depuis un certain temps, pour que le «robinet» s`ouvre à nouveau. Francis Kpatindé va en Côte d`Ivoire, fréquente les différents camps politiques, a de bonnes relations avec la "galaxie Gbagbo". mais se contente d`être journaliste. Or, BBY veut "jouer la carte Gbagbo", conjointement bien entendu avec celle d`ADO, son ami, son préféré. Il dessaisit donc du dossier Kpatindé, pourtant apprécié du lectorat ivoirien et bien renseigné. Il envoie son «petit», le jeune journaliste sénégalais Cheikh Yérim Seck en mission commandée à Abidjan, pour percer le mystère de l`entourage de Gbagbo - tout en se gardant d`éprouver de la sympathie pour un système qui reste «ennemi», bien que financièrement nécessaire - et obtenir des contrats ainsi, que, cerise sur le gâteau, une invitation de Béchir Ben Yahmed à Abidjan, qui scellerait une «réconciliation» très intéressée. Nous publions également en exclusivité un rapport de mission du jeune journaliste sénégalais qui, s`il se tait sur ce qui "s`écrit difficilement" (l`argent), évoque avec un certain cynisme ses méthodes d`infiltration, notamment auprès de Charles Blé Goudé, dont il a réussi à devenir l`ami - si on y ajoute des guillemets, bien entendu. Incursion dans un univers aux amours particulières ! Abidjan - Côte D`Ivoire Théophile Kouamouo -------------------------------------------------------------------------------- Lettre de démission de Francis Kpatindé Francis Kpatindé Le Blanc Mesnil, le 4 janvier 2005 Le Blanc Mesnil A Monsieur Béchir Ben Yahmed Président Directeur Général Groupe Jeune Afrique 57 bis, rue d`Auteuil 75016 Paris Objet : Mon départ du Groupe Jeune Afrique. Monsieur, Je viens, par la présente, officialiser la lettre que je vous ai fait remettre en mains propres le 3 janvier et vous fournir plus d`explications sur les conditions de mon départ du Groupe Jeune Afrique. Cela fait bientôt 19 ans que je travaille dans votre entreprise. Je l`ai quittée à plusieurs reprises pour des emplois à l`ONU, à Port-au-Prince, à Johannesburg, puis à Genève, où j`étais porte-parole du Haut commissaire des Nations unies pour les réfugiés, Sadako Ogata. Lorsque j`étais à ce dernier poste, vous m`avez demandé avec insistance de revenir à Jeune Afrique. J`ai accepté la proposition en dépit de la perte qu`une telle décision entraînait pour moi au plan salarial. Je gagnais quelque 40 000 FF net d`impôts. Vous m`avez demandé quelles étaient mes prétentions salariales. «Donnez-moi ce que vous voulez», vous ai-je répondu dans le secret de votre bureau. C`est donc vous-même qui avez fixé mon salaire. En 19 ans de présence à Jeune Afrique, vous ne trouverez dans vos archives nulle trace d`une demande d`augmentation de salaire portant ma signature. Vous m`avez repris avec mon ancienneté. Modestement, j`ai apporté mes connaissances, y compris celles que j`ai acquises dans le système onusien, ainsi que ma sensibilité au Groupe Jeune Afrique. Ma présence et mon travail ont, sans doute, contribué à préserver une touche africaine (l`Afrique, toutes zones confondues) à un journal qui, de l`avis général, louvoie et se fourvoie depuis quelques années loin de ce continent. Quelle n`a été ma surprise lorsque vous m`avez brutalement informé par courrier, le 3 janvier, que j`étais «libéré» de ma collaboration à la rubrique éditoriale quinzomadaire Post-Scriptum, que j`assurais avec plaisir depuis 7 ans en tandem et en alternance avec Fouad Laroui, un (excellent) collaborateur extérieur ! Cette mesure s`apparente, ni plus ni moins, à une censure et à une volonté manifeste de faire taire un journaliste qui n`a pas la même sensibilité que vous sur l`Afrique et ne partage pas obligatoirement vos analyses sur les affaires de ce monde. Si vous aviez un tant soit peu de respect pour moi et, surtout, pour les lecteurs, nombreux à témoigner de l`intérêt à Post-Scriptum comme le prouve le courrier, abondant ces dernières années, vous auriez dû en débattre avec moi, avant de m`adresser, en fin de journée, une lettre à laquelle je me suis empressé de répondre. Votre lettre de cachet, destinée à me faire taire, intervient après une série de mesures tout aussi vexatoires me visant et qui s`apparentent à un véritable harcèlement. Depuis avril 2004, vous m`avez envoyé des notes pour le moins étonnantes. Elles portent, non pas sur la qualité de mon travail ni sur ma « production » quantitative - votre baromètre - mais, selon votre humeur du moment, sur « mon tonus » ou sur « ma performance ». De fait, vous n`avez rien de substantiel à me reprocher au plan professionnel. Ma production journalistique, comme en témoignent les tableaux statistiques que vous faites établir tous les mois, est bonne, sinon la meilleure du journal. Je caracole en tête des confidentiels, qui ne sont tirés ni du Wall Street Journal ou du Financial Times, ni de discussions salonnardes sur la place de Paris. Et, rien qu`au cours des 4 premiers mois de 2004, j`ai assuré 4 sujets de cover sur 16. Je m`étonne donc que vous mettiez en avant l`absence supposée de « tonus », alors que les critères que vous avez vous-même établis sont remplis. Comment expliquer, dans ces conditions, le véritable harcèlement dont je fais l`objet depuis 9 mois ? A mon refus, constant, de porter, comme d`autres, une double casquette de journaliste et de commercial ? Laissez-moi vous rappeler une de vos correspondances dans laquelle vous me proposiez 5% de commission si, au cours de mes voyages, je vous ramenais des contrats commerciaux et des actionnaires. Je peux également citer ces étranges correspondances, auxquelles je n`ai jamais donné suite, d`une responsable de l`entreprise me demandant de lui "faire parvenir des listes de prospects pour l`actionnariat et l`abonnement patrimoine". J`ai, bien entendu, les moyens de prouver ce que j`avance. Et plus encore. Votre ire s`est accrue, en novembre dernier, après ma réaction, en conférence de rédaction, contre les propos racistes - à l`égard des Africains - de l`un de vos collaborateurs. Au lieu de m`apporter votre soutien, comme beaucoup d`autres collègues, vous avez semblé prendre le parti de l`intéressé. Il est évident que je ne puis accepter cette façon de faire et le harcèlement continu dont je fais l`objet depuis plusieurs mois. Je me réserve donc le droit de donner une suite à ces comportements pour le moins inadmissibles au sein d`une entreprise qui tire profit, plus que de raison, de l`Afrique. Salutations distinguées Francis Kpatindé © 2004 Le Courrier d`Abidjan Source : icicemac.com
Couleur-Tropicale, lundi 5 octobre 2009
Le journal panafricain "Jeune Afrique" est-il crédible ? Pour répondre à cette question lisez plutôt. Source : http://kanteka.blogspot.com/2009/09/feux-sur-bechir-ben-yahmed-et-jeune.html FEUX SUR BÉCHIR BEN YAHMED ET ’’ JEUNE AFRIQUE’’, UN INSTRUMENT DE DOMINATION COLONIALE « En France, c’est la PRESSE communément considérée comme la plus libre qui est la plus convoitée pour ceux qui ont en charge la DÉSINFORMATION : les SERVICES DE ’’RENSEIGNEMENTS’’. On y trouve donc forcément des JOURNALISTES qui, soit appartiennent à la DGSE, soit passent des accords plus ou moins durables avec la DGSE ou un AUTRE SERVICE SECRET. Il y a aussi des passerelles entre les RÉSEAUX FRANÇAFRICAINS et les propriétaires et dirigeants de la plupart des médias. » François Xavier Verschave, FRANCE-AFRIQUE / LE CRIME CONTINUE JEUNE AFRIQUE rentre parfaitement dans cette description brossée par l’auteur français. Et BÉCHIR BEN YAHMED fait partie de ceux que moi-même j’ai nommés « ces traîtres africains sans lesquels aucune domination coloniale du continent noir ne serait possible », dans mon dernier article (SACRIFIER LA FRANCE POUR SAUVER L’OCCIDENT DE LA DÉROUTE). Assurément! Depuis notre innocente adolescence à Bamako, bien avant le lycée, quand certains d’entre nous ne savaient pas encore ce qu’était un Journal, on entendait autour de nous que : « JEUNE AFRIQUE, ce n’est pas un journal recommandable. Il fait de la désinformation et du parti-pris! » Et cette sentence venait de la bouche de certains de nos condisciples qui eux-mêmes la tenaient de la bouche de leurs paternels, pourtant lecteurs assidus de ce JOURNAL CONSPUÉ. Je me souviens aussi qu’on disait à l’époque que : « C’est AFRIQUE-ASIE qui est plus objectif et dit les vraies affaires! ». Il y a environ une trentaine d’années de tout cela. Je ne me doutais pas alors que cette VIEILLE VÉRITÉ allait un jour trouver écho dans les colonnes de ce blog! Bien des années plus tard, à l’âge adulte, j’allais entendre cette fois-ci des CONFIDENCES des VICTIMES DE CE JOURNAL, des confidences si alarmantes que je les avais mises d’abord en doute. Parce qu’il faut le dire tout de suite, je n’ai jamais été vraiment un lecteur assidu de ce canard. Malgré cela, malgré mes sporadiques et accidentelles lectures de ce TORCHON, j’allais me rendre compte de la véracité de ces constats. Mieux que cela, j’allais aussi découvrir, à mes dépens, que ce SAC À MERDE, en plus de la désinformation, fait non seulement dans la CONTREFAÇON, mais sert aussi de « BLANCHISSEUR » DE CONTREFACTEURS. Et mieux que tout cela encore, j’allais aussi découvrir l’HORRIBLE IDÉOLOGIE qui se cache derrière ce tas de chiffons qui s’abrite malicieusement derrière un nom qui l’apparente faussement à l’Afrique. Un journal qui parle de tout, sauf des préoccupations africaines! ZOOM SUR BÉCHIR BEN YAHMED, L’HOMME TAPI DANS LE CŒUR DU MONSTRE Pour ceux qui ne le savent pas encore,JEUNE AFRIQUE est cet hebdomadaire établi à Paris depuis bientôt un demi-siècle et tenu par celui qu’on surnomme avec sarcasme « L’INTELLECTUEL ARABE », un TUNISIEN répondant au nom de BÉCHIR BEN YAHMED et qui, au nom de l’Afrique, se fait un PAQUET DE POGNON sur le dos des peuples africains et leurs misères de Nègres, en s’arrangeant toujours pour être du côté des OPPRESSEURS : les intriguants dirigeants français et les chefs d’État africains qui ont été mis au pouvoir par eux. Y compris les plus sordides DICTATEURS, des défunts HOUPHOUET BOIGNY et OMAR BONGO au vivant DENIS SASSOU NGUESSO, ayant la main prodigue et prêts à banquer pour enduire d’huile les bouches mercantiles. C’est cela le rôle qu’a décidé de jouer Béchir Ben Yahmed pour se ménager une retraite dorée. Rien d’étonnant dans tout cela pour qui connaît la personnalité de ce monsieur qui, d’après une de mes sources, entretient un « LIEN INCESTUEUX AVEC LE BAKCHICH — le fric » (sic). Que ne ferait Béchir Ben Yahmed pour le « Vénérable Argent », entend-on souvent dans les milieux initiés! Et cette faim de fric, cette insatiable fringale de bakchich, « l’intellectuel arabe » Ben Yahmed a décidé de l’assouvir en faisant dans du JOURNALISME MERCANTILE. Il a décidé de faire partie de ceux que Verschave appelle les « GRIOTS PERMANENTS ET APPOINTÉS DU POUVOIR ». Ceux qui disent ou écrivent « l’exact contraire de ce qu’ils pensent. » PAQUET DE SOUS contre PAQUET DE SORNETTES DITHYRAMBIQUES! Oui, monsieur Ben Yahmed fait partie de cette SALE RACE DE JOURNALISTES qui, par leur vénalité, déshonorent ce noble métier. Et ce mercantilisme puant est légèrement mais judicieusement assaisonné avec ce soupçon de MÉPRIS à peine voilé pour les Nègres, y compris les journalistes nègres qu’ils n’hésitent pas à « faire travailler comme des Nègres », au propre et au figuré, les transformant à l’occasion en COURTIERS chargés de TRANSACTIONS COMMERCIALES auprès des régimes corrompus d’Afrique. Si ce n’est pour les humilier, en leur demandant de présenter des excuses à son ami raciste français ne se gênant pas pour tenir des discours odieux sur les Africains et l’Afrique — la main qui les nourrit. Et ce, dans les locaux de JEUNE AFRIQUE! LE FRONT COMMUN ARABO-FRANÇAIS SUR FOND DE RACISME ANCESTRAL Cette honteuse question a été traitée sans complaisance dans un mordant article de l’Ivoirien THÉOPHILE KOUAMOUO,(LE SCANDALE DE JEUNE AFRIQUE). L’ami raciste de Ben Yahmed, en question, serait HENRI MARQUE, un ancien JOURNALISTE FRANÇAIS de RTL, qui aurait affirmé en pleine salle de rédaction de Jeune Afrique que « la paresse est congénitale chez les Africains ». Un Français qui parle de « PARESSE CONGÉNITALE DES AFRICAINS » est assurément le comble de l’ignominie, quand on sait que la France sans l’Afrique ne serait pas seulement une coquille vide, mais n’existerait tout simplement pas. Il faut d’abord se souvenir que L’ÉCONOMIE FRANÇAISE s’est faite sur le commerce et l’exploitation des ESCLAVES AFRICAINS, que son économie actuelle fonctionne encore sur l’exploitation des MATIÈRES PREMIÈRES AFRICAINES, cultivées ou extraites par des Africains. Il faut aussi se souvenir que la SEULE GUERRE CONTEMPORAINE que la France a gagnée (contre l’Allemagne) l’a été grâce à l’apport inestimable des TROUPES AFRICAINES qu’on a abusivement baptisées « TIRAILLEURS SÉNÉGALAIS », qui ont redonné à la France son honneur perdu, en boutant l’adversaire schleu hors du territoire français, alors qu’une bonne partie des COMBATTANTS FRANÇAIS eux-mêmes s’étaient carrément RÉFUGIÉS DANS LES BOIS… Dans un registre moins tragique, il faut aussi se souvenir que la SEULE COUPE DU MONDE DE FOOTBALL que la France a gagnée s’est faite avec un impressionnant contingent de Nègres aidé du Berbère Zinedine Zidane. Sans compter les COUPES D’EUROPE dont la première, en 1984, repose en grande partie sur les performances du FRANCO-MALIEN AMADOU JEAN TIGANA. Quand on ajoute à cette liste de contributions africaines la LITTÉRATURE, c’est la production des Africains des dernières décennies (y compris les œuvres issues de la contrefaçon du patrimoine africain) qui assurent la SURVIE DE LA LANGUE FRANÇAISE. Ce n’est un secret pour personne, les Africains d’expression française parlent et écrivent mieux le français que n’importe quel Français de France. Et quand on plonge plus profondément dans la genèse de ce pays, le nom même de PARIS, capitale de la France, vient de l’Africaine ISIS dont le nom combiné avec PR, prononcé PER (signifiant ’’maison’’ ou ’’temple’’ en ancien égyptien) donne PER ISIS(’’Maison ou Temple d’Isis’’) qui donna à son tour le nom de PARIS à cet endroit qui, jadis, fut le théâtre d’un CULTE voué à cette DÉESSE NOIRE… Un ancien JOURNALISTE FRANÇAIS qui parle alors de « paresse congénitale des Africains » ne fait pas simplement preuve d’ignorance et d’incompétence, il fait surtout preuve de MALADIE MENTALE. Cet HENRI MARQUE de RTL, s`il était resté journaliste, ne devrait pas seulement être chassé à coups de pied au cul de ce métier pour manque de vocation, il devrait purement et simplement être interné pour TROUBLES PSYCHOTIQUES GRAVES. Le fait que cet énergumène soit défendu par « l’intellectuel arabe » Béchir Ben Yahmed contre le journaliste béninois FRANCIS KPATINDÉ, alors employé de la maison, rentre dans l’ordre des choses. Pas seulement à cause de la personnalité de ce mercantile bonhomme, ni à cause de la mauvaise foi qui anime la démarche maghrébine à l’égard des Noirs, mais surtout à cause d’un FOND COMMUN DE RACISME qui alimente L’IMAGINAIRE DES PEUPLES ARABES (et arabo-berbères) ET FRANÇAIS vis à vis de l’Homme noir, du fait même de l’HISTOIRE. Il faut d’abord savoir que les ESCLAVAGISTES ARABES et ARABO-BERBÈRES (dont descend Béchir Ben Yahmed) ont perpétré TREIZE SIÈCLES D’ESCLAVAGE sur l’Afrique noire. Un FLÉAU qui a commencé bien avant celui de quatre siècles pratiqué par les Blancs! Un fléau qui reste encore un TABOU dans les débats d’intellos (par endoctrinement ou par peur des islamistes?)! Et qui a OFFICIELLEMENT coûté à l’Afrique noire 28 MILLIONS DE NÈGRES (un chiffre qu’il faudrait revoir à la hausse), razziés ou échangés contre du sel, des chevaux et même des… chiens! Sans compter l’ESCLAVAGE ÉROTIQUE pratiqué sur les belles Négresses! ALLAH AKBAR! Dieu est Grand! Et ces pratiques exécrables, arabes et musulmanes, se sont perpétrées au nom des mêmes ignobles clichés qui infestent la cervelle de l`ancien journaliste français Henri Marque. Les MUSULMANS ARABES ESCLAVAGISTES, entre autres insanités pour justifier leurs crimes contre l’Homme et contre Dieu, disaient effectivement que « LES AFRICAINS VOLENT QUAND ILS ONT FAIM ET FORNIQUENT QUAND ILS SONT RASSASIÉS » (sic). Et ce sont des MAUDITS VOLEURS ET VIOLEURS LEUCODERMES (qui venaient piller l’Afrique de ses bras et de ses ressources , et VIOLÉ LES FEMMES NOIRES) qui tenaient ce genre de raisonnement insensé. Et « AU NOM D’ALLAH »! Quel sacrilège! ALLAH AKBAR! Dieu est Grand! Pourtant le Vénérable PROPHÈTE dont se réclament ces ZÈBRES descend, de source admise, de la NÉGRESSE AGAR, femme d’Abraham, l’Ancêtre commun des Juifs et des Arabes! Une HONORABLE FEMME que la littérature biblique a voulu faire passer pour une esclave, comme une certaine littérature islamique a voulu faire passer le NÈGRE BILAL – un pilier incontournable de la genèse de l’Islam – pour un esclave. Faisant fi du CONTEXTE GÉOPOLITIQUE – largement sous le contrôle des NOIRS D’ÉTHIOPIE — qui vit éclore cette religion fortement inspirée du SABÉISME (un culte nègre). Encore une fois, ALLAH AKBAR! Dieu est Grand! Ce DÉBAT, je le RÉSERVE pour mes bouquins, mes ’’ODYSSÉES NOIRES’’… AUTRE TEMPS, AUTRES MŒURS Autre temps, autres mœurs, c’est sur la base de cette MÊME LOUFOQUE LOGIQUE ESCLAVAGISTE, sans aucun fondement divin, que « l’intellectuel arabe » BÉCHIR BEN YAHMED, entend de nouveau jeter l’Afrique en pâtures au colon français, offrir l’Afrique aux PIRES BACCHANALES NÉOCOLONIALISTES. Via JEUNE AFRIQUE, le sac à merde qui lui sert de canard et qui n’a pas son pareil pour faire avaler aux Africains les PILULES LES PLUS LÉTALES, inciter les Africains à S’OFFRIR AUX SODOMIES LES PLUS FÉROCES. Comme jadis le faisaient les MISSIONNAIRES BLANCS au nom de Jésus Christ. Ces missionnaires blancs, venus en Afrique pour préparer le terrain à l’IMPLANTATION DES STRUCTURES COLONIALES. Des structures coloniales qui restent encore vivaces en Afrique avec la bénédiction des instruments comme JEUNE AFRIQUE, un instrument sûr de la POLITIQUE COLONIALE FRANÇAISE visant à maintenir les Nègres d’Afrique dans la sous catégorie des hommes de rien. Des petits nounous, prêts à obéir à l’œil aux DIKTATS IMPÉRIALISTES, à qui on impose des petites pédales comme chefs d’État! Tandis que le Maghreb reste épargné! Notamment la Tunisie natale de Ben Yahmed dirigée par un implacable ZINE BEN ALI qui ne s’en laisse conter par aucun visage pâle! Si bien que vouloir s’attaquer à la France et à sa politique coloniale en Afrique noire serait un PIEUX VŒU si l’on ne s’attaque pas simultanément à cet instrument qui lui sert d’arme contre les Africains. Et « au nom de l’Afrique ». Une REDOUTABLE ARME D’INTOXICATION qui, si elle n’est pas neutralisée à temps, réduira à néant tous les efforts d’émancipation et de libération des Nègres d’Afrique. Comme on peut le constater avec la couverture que fait JEUNE AFRIQUE des récents événements au GABON! Une question que je réserve pour le SECOND VOLET consacré au sujet! (À suivre) MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
Youssouf Bangoura, lundi 5 octobre 2009
Merci mr Yérim Seck de nous avoir eclairé sur ce sanguinaire de conakry, dites nous tout ce que vous savez sur lui. On sait bien qu`il n`est pas honnête, on sait aussi qu`il a beaucoup volé quand il était administrateur au service de carburant de l`armée mais il y a d`autres choses qu`on ne sait pas de lui. Aujourd`hui ce sauvage n`a aucune credibilité aux yeux des guinéens, en si peu de temps, il s"est beaucoup enrichi, tous les postes strategiques de la guinée sont detenus par son clan. Mais la chose la plus dangereuse est l`imcorporation des ex rebelles de L`ULimo d`Elhadj Kourouma dans l`armée guinéenne. Le viol collectif est un acte barbare, aucune armée dite nationale ne peut se permettre de comettre un tel acte sur sa propre population. Dadis doit être arreté, jugé et condamné, sur ce point il ne doit pas y avoir des compromis. Il est aujourd`hui aculé, isolé, il cherche à rejeter ce massacre sur les leaders politiques, chose impossible d`accepter, il faut qu`il reponde à ses actes.

Dernière mise à jour 25/06/2011 13:53:55
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