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« Il faut se méfier des demagogues hypocrites comme ce Saidou Nur Bokoum. Ces articles anciens prouvent qu'il est un de ces ethnos qui cherchent à tromper la majorité. heureusement que peu de guinéens comprennent le textes de ce complexé qui pense qu'il faut être illisible pour être un vrai intellectuel.. » « Je pense que Bokoum devrait relire la critique de Kouyaté. Elle traduit ce que beaucoup de personnes pensent de SNB.Il donne le sentiment d`avoir le monopole de la juste analyse et que tout ce qui n`est pas de lui manque de justesse. IL est un peu ... Faites preuve d`un peu d`humilité et moins de pedantisme ! C`est juste un avis et il est partagé… » « M. Boukoum Vous n`êtes content de rien et rien ne vous rassure. Moi, je suis pour la vérité. Ça ne va pas en Guinée. C`est induscutable! Mais, de grâce attendons de voir ce que fera ou ne fera pas ce Souaré pour le critiquer. Il ne s`agit pas d`être un Kouyaté pour bien faire ou mal faire. La preuve, je n`apprécie pas ce que M. kouyaté a fait pendant son mandat: s`aharner à réhabiliter Sékou Touré qui a assasiné des memmbres de sa propre famille est impensable, inadmissible! Souaré a composé son gouvernement et vous dites que c`est Cellou bis pourqoui? Quelles sont vos preuves? Pourquoi pas Fodé Bangoura, Mamadou Sylla? Vous êtes simplement quelqu`un qui s`ennuie et qui occupe son temps sur le net. Tiens, la fois dernière c`est votre ami Thierne Mo Nénembo qui était la cible de vos critique! Qui épargnez- vous, M Bokoum? Si au moins, vous pouvez cultiver l`entente et dire ce qu`il faut réellement faire pour la Guinéeau lieu de dénoncer tout sans preuve! Avec mes respects.. » « M.Bokoum votre analyse est assez objective, sur certains plan, a la difference que vous continuez de facon imperturbable a faire des erreurs de jugement sur le complot dit peulh, bien que clairement dans ce complot, il y a eu des malinkes comme Lamine Kouyate (ancien garde du corps du president Sekou Toure) Sekou Philo etc.. Vous ne tenez aucun compte du fait qu il y a eu aussi Cheytane 1975 contre les commercants malinkes, les complots qui ont pour nom Petit Toure, Kaman-Fodeba tous des malinkes, certains de la famille de l ancien president. Arretez de nous perturber recherchez plutot d autres causes a ces faits, mais l ethnocenrisme. Des scribouillards comme vous, qui vont chercher les maux actuels dans le moyens age, sont de mauvaise foi, et n ont pas leur place dans une guinee qui a tant besoin d unite de tous ses fils. ».. » Etc. La crise de leadership a plusieurs synonymes. Misère, médiocrité et j’en passe. Quand je parle de crise de leadership, naturellement je ne songe qu’aux acteurs du changement politique, ceux qui ont vocation à le conduire, pour être plus précis. Mais le terreau de cette misère, de cette médiocrité se trouve dans la masse, la masse des « intellectuels ». Malheureusement dès qu’on parle d’intellectuel, commencent les malentendus. Ces malentendus qui connaissent une croissance exponentielle tout à fait normale sur la Toile. Sur le Net, et je ne fais que me répéter, il n’est pas besoin de papier. Il n’est même pas besoin d’acheter un crayon bic. On tape et on tape, ensuite on clique. On ne prend pas la peine de se relire. On valide. Pas de risque, puisqu’il ne s’agit pas de sa carte bancaire ! Les responsables de sites ont autre chose à faire, surtout que la majorité fait cela par amour, patriotisme parfois, généralement en bénévoles. Or il faut qu’ils se lèvent tôt pour aller gagner leur pitance, souvent dans des pays d’exil. Il est difficile d’entretenir un site à Conakry, pour les raisons que chacun sait, dont les principales sont la rareté du courant et la cherté de l’abonnement à l’Internet. Donc il suffit d’avoir été à l’école pour être intellectuel, participer aux multiples forums, pour animer des débats de bas de ceinture ? Injures, noms d’oiseaux qu’on balance en veux-tu en voilà, petit peuhl, malinké va ! et autres ethno-fléchettes empoisonnées. Quand on argumente, on est traité d’ « intello », le moindre effort pour écrire en français, en respectant le français, la syntaxe, vous voilà pédant. On aimerait que vous écriviez en toucouleur ou en « coco la la » transcrits.. pourquoi pas en nko, pour être « fluent », oh pardon quel grand mot, pour être compris par le peuple. On a simplement oublié cette petite évidence. L’intellectuel n’écrit pas pour le peuple. L’intellectuel écrit pour l’intellectuel. Dire le contraire c’est parler comme Sékou Touré et tous les dictateurs, qui sont les plus grands démagogues. Pour ma part, je n’ai jamais rencontré le peuple sur la Toile. Dire le contraire, c’est ne rien comprendre à la condition d’intellectuel. Ne pas en être n’est pas une tare. Se le croire et vouloir à tout prix tout comprendre avec la bonne âme du « peuple », c’est prendre le soleil pour le doigt levé pour l’indiquer. On n’est pas pour autant fou. On est simplement prié d’aller voir ailleurs. D’apprendre. En commençant par ne pas mélanger les genres. On n’est pas un intellectuel parce qu’on est médecin ou ingénieur ou architecte ou docteur en droit. C’est quoi donc l’intellectuel ? Je ne sais pas. Je sais seulement que sur la Toile guinéenne, il y a trop d’intellectuels. Qu’on y malmène le français, la dignité, et certaines valeurs cardinales de nos traditions : les attaques personnelles renvoyant aux origines (région, ethnie, voire famille), le mépris du droit d’aînesse, les termes orduriers (petit ceci, grand cela, etc.). L’école guinéenne a fort à faire. Car elle devra détruire « l’Ecole guinéenne », celle qu’a suscitée Sékou Touré qui avait lancé aux premières promotions de l’Ecole polytechnique : « C’est vous qui gouvernerez ce pays ! » Ce n’est pas un « on dit », j’étais là assis. L’histoire lui donne raison encore aujourd’hui, hélas. Puisque la ruine de ce pays continue, conduit qu’il est par la génération sortie de cette Ecole guinéenne (1), malgré les soubresauts récents. La Toile ne fait que refléter cette Guinéef ripée et froissée. On m’a interpellé dans tel forum pour me demander de donner telle et telle preuve de ce que j’avance dans mes « élucubrations illisibles ». L’intellectuel lit, même quand il ne comprend pas. Comment juger ce qu’on n’a même pas lu ? Voilà que je personnalise. Mes derniers articles sont très courts. On ne sait pas qu’ils ont été précédés d’une vingtaine d’analyses, toujours disponibles sur la Toile. Il y a des « intellectuels » que j’ai pris la main dans le sac de l’inculture. Qui vont du coq à l’âne parce qu’ils n’avaient même pas pris la peine de lire mes papiers antérieurs ! Je ne prétends pas détenir la science infuse. Mais, et cela est impardonnable pour un véritable intellectuel, ils ne savent pas que j’avais déjà argumenté tout ce que j’ai ramassé dans mes derniers papiers, qui n’ont pas l’heur de plaire à la masse ou plutôt au « peuple ». Qu’importe puisque je n’écris ni pour la masse ni pour ce « peuple » ! Que les intellectuels se rendent donc sur le site www.manifeste-guinee2010.com J’y ai publié tout ce que j’ai écrit depuis 2004. Je ne crois pas que j’y trouverai une virgule à déplacer. Je n’y ai pas fait de prophéties, mais je n’ai été démenti par aucun événement. Des erreurs d’appréciation, il doit y en avoir, des outrances verbales et verbeuses, des naïvetés, certainement. De divagations point, comme cela pollue actuellement la Toile. Je devine le tournant que semble avoir pris le cours de l’histoire de ces derniers mois en Guinée. Certains « intellectuels » croient que le fruit est enfin mûr, qu’il est peut-être même tombé, qu’il suffirait de se baisser pour le ramasser. Qu’il serait temps de se mettre autour de la table, non pas pour continuer le débat critique, mais pour « manger ». Qu’on ne fasse pas semblant de croire que j’insulte quiconque en pensant à des quêtes de postes ou d’autres gratifications matérielles. Je pense à cette démission intellectuelle qui est la défaite de la pensée. La fonction première de l’intellectuel est la posture critique constante. On ne peut pas avoir un pied dedans et un pied dehors. L’intellectuel doit rester dehors. C’est dur quand on cherche quelque chose d’autre. C’est facile quand on ne cherche que le changement de la vie. D’ailleurs, cette autre vie qu’on cherche, on la veut pour les autres, car quoi qu’on dise, nous qui avons eu la chance d’aller à l ‘école, la vraie, sommes privilégiés à plus d’un égard. C’est peut-être catho, christique ou tout bêtement utopique. Pour le reste, ma réponse à ceux qui barbotent dans le caniveau où ils croient m’avoir jeté, je veux les renvoyer à leur martyr, la lecture. Qu’ils se rassurent cependant, la prose qui suit n’est pas de moi, elle est claire comme de l’eau de roche. Le changement politique et économique réclamé par la population guinéenne au prix de près de 200 morts en janvier-février 2007 est largement compromis. Le limogeage du Premier ministre Lansana Kouyaté le 20 mai 2008 et son remplacement par Tidiane Souaré, un proche du président Lansana Conté, risque de compromettre l’ensemble du processus de réforme. Les déclarations apaisantes du nouveau chef de gouvernement en faveur de l’inclusion et de la poursuite du « changement » ne doivent pas faire illusion. Le gouvernement Souaré-Conté a toutes les chances de remettre en cause les promesses d’élections législatives crédibles en décembre 2008, de compromettre le redressement économique du pays et d’enterrer la commission d’enquête indépendante qui doit identifier et poursuivre les auteurs de la répression sanglante de janvier 2007. Plus que jamais, les acteurs de la société civile, les responsables des partis politiques, les autorités religieuses et tous ceux qui souhaitent le changement doivent opposer un front uni à la restauration du pouvoir sans partage de Lansana Conté. Source : “International Crises Group” Comme chacun sait, ce groupe est composé d’intellos recrutés par quotas ethniques en Forêt, Guinée maritime, Moyenne Guinée et Haute Guinée. Leur chef est un Blanc, anti-guinéen originaire de la Laponie.. Wa salam ! A suivre… Saïdou Nour Bokoum (1) Naturellement, l’école guinéenne ne se ramène pas à une promotion sortie de Polytechnique. Je connais de brillants condisciples qui en sont sortis. L’Ecole dont je parle a été fomentée par de futurs « pupards » et dont j’ai amplement parlé dans de précédents articles. Mais encore une fois « l’intellectuel » n’aime pas lire.
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