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Monsieur Toutenkamon Barry, alias Tutankhamon, alias Moussa Sylla, alias Hamidou Barry, alias… Il n'y a pas que vos trop nombreux "vrais noms" qui incitent à la prudence, après lecture du texte "L'U.F.D.G : un parti de l'opposition ou une main cachée du gouvernement Conté ?". Je vais donc être méthodique Revue succincte des œuvres de M. "Toutankhamon" Vous écriviez, sous le nom Toutankhamon, le jeudi 16 octobre 2008 (guineeactu): "HAHA DROLE MON FRERE M.S POUR DIRE MOUSSA SYLLA EST LE NOM DE L`ADRESSE EMAIL QUE JE ME SUIS CREEE. MAINTENANT POUR ETRE HONNETE AVEC TOI MON VRAI NOM EST HAMIDOU BARRY JE SUIS NE EN 1981 A PITA)". Admettons donc que vous êtes très honnête, et que vous n'avez pas une autre adresse, par exemple sous un nom de... femme. Vous êtes l'auteur, il n'y a pas encore longtemps, le 12 Octobre 2008, toujours sur guineeactu.com, citations : - "les médecins, combien la Guinée a-t-elle produit depuis 1958? Sans risque d'exagérer, je dirai des millions." Sachant que nous sommes, à ce jour (pas tout à fait) dix millions de guinéens, dont, selon vous, des millions de médecins, cela fait au minimum deux millions, ou 20% de nos compatriotes médecins, forcément formés dans au moins quelques milliers de facultés de médecine de notre beau pays, de quoi battre à plate couture tous les pays développés. Est-il besoin de rappeler que toute l'Afrique ne dispose pas d'un million de médecins ? Cher compatriote, comme vous voyez, personne ne doit vous accuser injustement d'exagération. Vous n'en avez certainement pas l'habitude. - "Nos ingénieurs. Qu’est-ce qu'ils font rétablir l'électricité et l'eau potable, ou construire des infrastructures routières pour décongestionner les rues de la capitale, pour éviter les embouteillages et le cauchemar des millions d'habitants ?" Vous ayant fait remarquer que : 1- la politique de développement était conçue par les politiciens au pouvoir (que tous les guinéens connaissent bien, Sékou et Conté, depuis 1958) et non les médecins ou les ingénieurs, qui ne sont ni ordonnateurs, ni coordonnateurs, parfois pas même simples exécutants de budget, 2- je cherchais désespérément ce qu'étaient devenus nos "millions" de médecins, vous m'avez répondu, sur un texte qui n'avais rien à voir avec votre commentaire (Réflexion sur le texte du Pr Barry Souleymane), le 16 octobre 2008, (guineeactu): "TU ne nous impressionnes pas du tout monsieur le faux docteur." et d'autres qualificatifs peu amènes. La tolérance pour des contre-vérités, c'est cela que vous me demandiez, rien de moins. Soit dit en passant, vous ne vous êtes pas gêné pas pour me tutoyer, en saupoudrant le tout de mots désobligeants. Ce qui révèle, mieux que de grands discours, votre mentalité, et peut-être, votre éducation. Autres justiciers Exactement comme M. Ally Diallo," caissier" de New-York, qui nous promettait, lui aussi, après une sortie mémorable (25 août 2008), adressée à ses" frères Guinéens en général et du Fouta en particulier" : "car j’ai pris la responsabilité de dénoncer tous les malfaiteurs de quelque ethnie qu’ils soient, et tous les budgétivores impunis d’hier et d’aujourd’hui même au risque de ma vie. C’est le rôle que je me suis donné dans la lutte pour l’instauration d’un état de droit en Guinée. À bon entendeur salut. " Vaste programme donc, comme le dirait un illustre Général, au vu du rôle que M. Diallo s'était courageusement donné, très loin des militaires et autres policiers excessivement gentils de Conté. Depuis ce qui s'est réduit finalement à une attaque anti-Cellou, notre pourfendeur d'injustice semble, tout d'un coup, avoir perdu la vue, l'ouïe et l'odorat : aucun autre fautif en Guinée, ni avant, ni après. Les miracles ont du bon : les criminels des deux Républiques sont commodément et fort opportunément "oubliés", ou se sont volatilisés. Ou alors M. le justicier s'est profondément assoupi (c'est loin, l'Amérique), et sa vitesse d'écriture s'en est trouvée très fortement ralentie. Aurait-il perdu ses précieux dossiers ou brisé sa plume vengeresse par inadvertance? En attendant qu'il sorte, peut-être, de son hibernation. Ceci expliquant cela. Un autre, journaliste, grand voyant devant l'éternel, renchérissait". Cellou Dalein, président de la Guinée, sera tel un shérif de l’Old Far-west pour qui seuls comptent la ruée vers l’or et l’extermination des peaux-rouges.". Pas moins. On aimerait bien savoir quels sont les équivalents guinéens de ces fameux "Peaux-rouges". Ce que nous attendons, à ce jour, avec beaucoup d'impatience. Point Commun à nos justiciers Pas besoin d'analyse ADN pour s'en assurer, comme le suggère le commentaire (très désintéressé) d'un de nos grands et reconnu pédégiste, ex-maitre ès-complots ratés, en mal de suggestions. Point commun entre tous ces justiciers, dont l'impartialité saute aux yeux, et n'est plus à démontrer : ce sont tous des ressortissants du Fouta, ou supposés tels, omettant régulièrement de nous dire de quel coté politique ils se trouvent, s'ils en sont, et condamnant, jusqu'à preuve du contraire, sans jugement de tribunal, les hommes politiques originaires du Fouta, Cellou Dalein plus particulièrement. C'est un simple constat. Ils ne sont apparemment pas du tout disposés ou pressés de trainer devant les juridictions compétentes nos trop nombreux criminels de la première et deuxième Républiques. Ce n'est donc pas étonnant qu'ils soient chaudement applaudis par des spécialistes en la matière, les anciens militants du Parti-état, qui s'en pourlèchent les babines, et ne ratent aucune occasion pour étaler leurs connivences. Sélectifs pour la deuxième République, ils deviennent brutalement amnésiques pour la première. C'est le prix à payer pour l'amitié et les couronnes de laurier des pédégistes. En attendant qu'elles se transforment en épines. Ainsi donc la présomption d'innocence n'est valable que lorsqu'elle est en faveur de leurs champions, et la règle juridique qui veut que ce soit à l'accusateur d'apporter les preuves de ses allégations n'est applicable que lorsqu'elle les arrange. Dans la plus pure tradition des "démocraties populaires". C'est probablement le type d'Etat de droit auquel veulent nous ramener ces sympathiques et bouillants compatriotes. Conclusion En vous souhaitant bonne continuation, M. le pharaon, Osiris de Thèbes, que vous avez fait apparaitre, je dirai, "naitre", vous salue bien bas. Permettez-moi de vous rappeler, pour terminer, que je ne suis membre d'aucun parti politique, ni l'avocat de qui que se soit. C'est assurément votre droit de dénoncer les dérives, mais sans exclusive, et surtout, sans œillères, pour rester logique. Cellou n'est ni le seul homme politique guinéen, du Fouta ou d'ailleurs, ni le seul ancien premier ministre, ni le seul chef de parti, ni le seul candidat déclaré à de futures élections libres dans notre pays. Si vous avez des preuves matérielles contre lui (et d'autres, sauf si vous lui en voulez personnellement, ce qui est votre affaire, pas la nôtre) rien ne vous empêche, en faisant preuve de courage, de vous adresser à la justice. Vous rendrez ainsi un grand service à tout le monde. A moins d'être vous-même une main d'un quelconque manipulateur dans l'ombre. Que cela ne vous empêche surtout pas de nous dire, entre temps, où sont passés vos millions de médecins, "sans risque d'exagérer", évidemment. Fraternellement Thierno A. Diallo pour www.guineeactu.com
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