dimanche 14 juin 2009
Réduction de la pauvreté et bonne gouvernance

Les acteurs locaux à l’avant-garde

 

Une trentaine de participants issus des médias, des ONG et de l’administration publique viennent de boucler leurs travaux de 4 jours de formation à la Fondation internationale de solidarité (Fondis). Cette session de formation de ces acteurs locaux portait sur le thème central: ‘’Renforcent de la communication sur la politique de réduction de la pauvreté et de la bonne gouvernance’’.

 

Durant quatre jours, du 1er au 4 juin, les participants à cet atelier  ont planché sur certaines questions brûlantes. Notamment, celle relative à la lutte contre l’insécurité, la corruption, l’éducation des enfants et le paiement de l’impôt.

 

Initiée  par l’ONG internationale ‘’Search For Common grounds’’, cette formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet RPP (Radio, une plate- forme pour la promotion de la paix). M. Quentin Kanyatsi, directeur-pays a au nom de son ONG, exprimé sa satisfaction par rapport au bon déroulement de l’atelier qui a permis, dit-il, d’acquérir ou de renforcement leurs connaissances sur la réduction de la pauvreté et la bonne gouvernance.

C’est le Secrétaire général du ministère de l’Information et de la Culture qui a présidé la fin de ces travaux. Dans son allocution de clôture, Jean Paul Cédy a, en effet, promis le soutien et l’appui nécessaire de son département pour la parfaite réussite des activités inscrites dans la mise en œuvre de ce projet et surtout à faire siennes les différentes recommandations issues de cet atelier. Les cérémonies ont pris fin par la remise aux participants des certificats de participation.

 

 

Camara Moro Amara

L'Indépendant, partenaire de www.guineeactu.com  

 

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Vos commentaires
alseny camara, mercredi 17 juin 2009
Eradiquer la pauvreté en Guinée. Je pense que les guinéens ont entendu trop de discours. Maintenant il faut être réaliste. D’abord reconnaître la situation socioéconomique actuelle du pays, une population jeune, à plus de 60% du total, en chômage chronique ; la faiblesse des infrastructures de bases indispensables pour la création de richesse nationale et par ricochet de lutte contre le chômage endémique et enfin la faiblesse de l’épargne nationale face au financement desdites infrastructures moteurs de croissance. Les atouts sont nombreux quatre régions riches et diversifiées, 300 km de côte maritime et l’histoire politique facile à résoudre. La solution est de trouver immédiatement les moyens financiers pour la réalisation des infrastructures de base (construction de dix barrages hydroélectriques pour un objectif de 2000 Mégawatts, soit 2 milliards Usd ; construction d’autoroutes deux fois deux voies Conakry-Dabola, Mamou-Labe et Mamou-Kissidougou, environ 1000 kilomètres pour un coût de 700 millions USD et l’ensemble des routes inter préfectures et districts du pays pour 1,300 milliards, la réalisation des grands hôpitaux spécialisés et équipés dans les 8 régions administratives, les grandes écoles spécialisées et équipées avec échanges avec les Universités africaines, Françaises, Canadiennes, Américaines, Chinoises et Asiatiques. L’aménagement de toutes les plaines et bas-fond du pays avec la coopération chinoise pour développer l’agro-industrie et la transformation sur le sol guinéen des ressources minières brutes en produits finis et semi-finis. Où trouvez les 10 milliards USD indispensables à la relance de la Guinée, partons en Chine comme les Américains. Tendons la main à la Chine comme au temps de la Révolution et acceptons l’installation de Base militaire chinoise au centre de la Guinée pour garantir les réalisations des infrastructures, assurer le remboursement du prêt sur les vingt prochaines années dont cinq années de différée. La pauvreté est l’ennemi numéro 1 de la Guinée. Un cop de la 19ème

Dernière mise à jour 25/06/2011 13:53:55
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