dimanche 20 juin 2010
Réaction à l’intervention de Sidiki Kobélé devant la Commission de Réconciliation nationale du Conseil National de Transition

 « Rien de grand ne s’est accompli dans le monde sans passion. » Hegel.

1-. Avant-propos

Le président Senghor a dit que « Sékou Touré avait un amour tyrannique du pouvoir ». Ce diagnostic est vérifié par la passion avec laquelle il s’est acharné à conquérir et à exercer le pouvoir. Cette passion s’est épanouie et l’a poussé à briser tout ce qui pouvait porter ombrage à sa gloire. Ce constat est illustré par le message écrit, de son sang, par Keita Fodéba sur le mur de sa cellule du camp Boiro, cité par René Gomez dans son livre « Camp Boiro : Parler ou périr ». L’ancien tout puissant ministre de l’intérieur et de la sécurité de Sékou Touré laisse ce témoignage posthume : « j’étais chargé d’arrêter tous ceux qui sont susceptibles d’incarner la volonté populaire. » Cet aveu ultime explique, à posteriori, la passion avec laquelle Sékou Touré a exterminé les cadres intellectuels, économiques et religieux et a exilé les étudiants.

Le récent communiqué de presse du club Sékou Touré sur les 50.000 tués du camp Boiro et la lecture actualisée des livres blancs des « aveux » des « agents de la 5e colonne » constituent des sources capitales sur lesquelles tout débat sur la recherche de la vérité des « complots » doit s’appuyer pour canaliser les réactions inévitablement opposées provoquées par l’évocation de notre premier cinquantenaire. Les lobbies PDG ne veulent entendre parler de la Guinée que pour faire les louanges de Sékou Touré, en occultant le camp Boiro. Mais lorsqu’on leur demande de montrer l’héritage laissé par leur chef et leur parti, ils ne peuvent rien présenter en termes de réalisations matérielles immortelles indiquant ce qu’ils ont fait de l’argent de la Guinée. Les crimes politiques du PDG ont étouffé la lutte syndicale et politique brillante que leur leader charismatique a menée. La construction d’appartements sur les fondations détruites des cellules de cabines techniques et la décision prise en cachette de débaptiser le camp Boiro traduisent la volonté des bourreaux d’effacer leurs forfaits.

Sékou Touré, ne laissant personne indifférent, a gouverné la Guinée avec la passion fougueuse et sanglante qu’il dégageait naturellement. La seule énonciation de son nom suscite émoi et malaise. En conséquence ceux qui ont bénéficié de ses faveurs se braquent dès que son nom est prononcé pour étouffer tout propos négatif sur leur chef. Ceux qui ont souffert de son régime cherchent passionnément la vérité de l’implication de leurs proches dans les « complots » et réclament les tombes de ceux-ci.

De 1984 à nos jours, feu Condé Julien, le professeur Doré Ansoumane, Touré Aboubacar Boundou, Soumah Flavio et moi, nous faisons la même proposition de dialogue aux pouvoirs publics en place pour organiser un débat contradictoire que Sidiki Kobélé demande aussi. Il vient de relancer cette démarche devant la Commission de réconciliation nationale du CNT. Si cette structure survit à la transition en cours, je me porte volontaire pour contribuer à la lecture collective de la page noire et douloureuse de notre décolonisation.

2-. Analyse critique et observations du rapport de Kobélé

J’ai lu et relu le texte de Kobélé. J’ai noté avec intérêt un léger changement de style, même si le fil conducteur et le positionnement manichéen reste le même. J’ai retrouvé dans son document des positions que je développe depuis plus de 25 ans et notamment dans mon livre « Trente ans de violence politique en Guinée. » Il plaide, comme moi, la nécessité de procéder à « un débat dépassionné, serein et responsable. » Il suggère, comme moi, de se donner un délai de un an pour examiner les différents problèmes à résoudre. Il propose, comme moi, deux sous-commissions correspondant aux deux régimes, PDG et militaires. Mon expérience des débats guinéens me permet de dire ici que ces précautions sont pertinentes. Elles ne seront à notre portée que si nous plaçons notre démarche dans une méthodologie intellectuelle et de totale ouverture à tous les points de vue apportant de faits concrets.

3-. Nouvelles propositions

Compte tenu du dogmatisme des inconditionnels du PDG qui campent de façon immuable sur leur posture du « complot permanent », je suggère d’ajouter aux deux commissions proposées par Sidiki Kobélé la rédaction conjointe de deux livres : livre noir de la décolonisation de la Guinée et livre blanc des réformes nécessaires pour refonder un Etat guinéen normal, impartial et protecteur de tous ses habitants pour les cinquante prochaines années.

Cette formule garantit la sérénité que nous souhaitons tous les deux. Elle permet de réhabiliter la démarche intellectuelle détruite par la diarrhée verbale du responsable suprême de la révolution. Elle oblige tous ceux qui ont quelque chose à dire de produire un document écrit relatant les faits, rien que les faits, étayés par de preuves irréfutables de leurs réalisations matérielles. Chaque témoin devra écrire son vécu depuis le jour où la révolution a frappé à sa porte, en bien, en mal ou les deux à la fois. La commission du livre noir recueillera les documents pour rédiger l’histoire concertée et contemporaine de la Guinée. Cette méthode de travail simplifie le dialogue et créé un climat de rencontres sincères et d’échanges réellement dépassionnés. Elle permettra de mesurer la volonté de chaque camp de contribuer à une réconciliation, porteuse de reconquête de la confiance.

La commission du livre blanc fera l’état de lieux, notamment des services publics, pour évaluer l’ampleur des dégâts et des dysfonctionnements à corriger. A cet effet, elle réunira dans des groupes de travail les membres selon leurs profils de formation professionnelle dans lesquels ils se connaîtront et apprendront à travailler ensemble. Cette méthode permettra de repérer et de faire émerger les leaders nécessaires à la mise en œuvre des réformes qui seront adoptées. Elle élimine ipso facto toute allégeance à une ethnie ou un clan qui empoisonne notre société depuis plus de 50 ans.

4-. Conclusion

Si Sidiki Kobélé et ses compagnons du PDG sont sincères dans leur appel au dialogue, ils doivent se préparer à venir à ce rendez-vous dans un esprit totalement dépouillé de toute posture manichéenne et de totale ouverture à « l’autre. » Ils doivent cesser de considérer tout citoyen dénoncé comme déjà coupable. Les morts qu’ils ont tués au camp Boiro et leurs morts, tués par le CMRN en 1985, sont victimes du même déni de justice instauré par le PDG. Ils doivent méditer la leçon que nous a faite le fils aîné de Diallo Telli durant sa grève de la faim. Dans son interview du LYNX du 29 mars 2010, Thierno Diallo Telli déclare : « Je vous fais la promesse solennelle, j’irai demander à Saïfon Touré, le fils de l’homme qui a tué mon père, Ismaël Touré, je lui dirai, viens, prends ma main, on va aller remercier… L’armée a tué chez tout le monde. Elle a tué dans la famille de Sékou Touré. Ces gens sont enterrés au pied du mont Gangan, Ismaël, Moussa Diakité, Keita Mamady, El hadj Touré Abdoulaye sont dans la même tombe, un seul charnier. En face d’eux, il y a d’autres victimes : Mody Oury Barry, Docteur Maréga et bien d’autres. Il faut rendre à chacun ses morts. » Il résume bien le dilemme auquel nous sommes confrontés : « les militaires ont tué nos parents sur l’ordre des Ismaël, Moussa Diakité, Keita Mamady qui se sont retrouvés eux-mêmes victimes des mêmes militaires qui les ont ainsi fermé la bouche. » Si cette leçon de courage et de tolérance inspire les inconditionnels du PDG, la réconciliation sera possible. Merci de votre attention.


Paris le 18 juin 2010

Docteur Thierno Bah


www.guineeactu.com

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Vos commentaires
Ibou, samedi 26 juin 2010
La vraie citation de Senghor est "Amour Thyranique pour l`Afrique" pas du pouvoir
bah, mardi 22 juin 2010
salut mes tres chers amis le problem guineen n`es pas une questions de manque de solution mais c`est l`orgeuille bon nombre des aventurier sur le net ne voi pas les choses au bon sanse du terme seulement il essaye de cavouvrire le soleil avec la paume et se qui est quasi impossible dans la vie il faut savoir apprendre pour cannaitre et connaitre pour analyser dan le ne dit on pas (que la vie est une bicyclette il faut avancer pour l`quilibr) ou bien il panser sur le passer pour mieu forger le future par le present: il faut forger le future par le passer et le present: quant ons regarde sur le retroviseur s`est pour eviter les ereures du passers poure qu`afin qu`el ne reproduise plus merci de votre comprehention
Youssouf Bangoura, mardi 22 juin 2010
On ne peut rien retenir de ce texte proposé par Docteur Bah, à part sa haine envers Sekou Touré, les guinéens ne veulent pas entendre ce qu`ont vecu les detenus du amps Boiro, mais nous voulons entendre pourquoi ils s y sont retrouvés . Nous voulons connaitre la cause, pas les consequences . Soyons honnêtes, les livres ecrits par René Gomez, Porthos et autres sont truffés des mensonges, au lieu de nous dire pourquoi on les avait arrêtés, chacun d`eux a raconté ce qu`il avait vecu au camp . On a s`en fout de leur vecu du camp, on veut savoir le pourquoi . Un traitre ne merite que la prison et la mort, point barre . Si l`elan patriotisme de Sekou Touré n`avait pas été anéanti par les colons et les traitres à leur solde, aujourd`hui notre pays serait un exemple social et economique .
oulare, lundi 21 juin 2010
cet article est un article de vagence elle ne permet de reconcilier un peuple pluto de diviser un peuple si on veut aue la guinee soit unie oublions le passe et construisons le present en se donnant la main le camp boiro, agression 70, les evenement de 84 a nos jours, les audits ne nous ramenerons nul part sauf a proviquer la haine acceptons le pardons .la presidente du CNT parle de reabilite tous les victimes de 1958 a nos jours mais il faut pas se voiler la face il y a eu des evenements ou on ne sait pas qui est coupable qui est victime surtou ceux de 1958 a 1984 un debat contradictoire n,ait pas la bien venu car la Guinee n,oublira jamais SEKOU TOURE ,LANSANA CONTE ,DADIS,KONATE PUISQU,Ils ont ete president de notre pays . A chque fois qu,on parle de reconciliation on s,acharne sur sekou nous devons savoir qu,il est le pere de l,independance il a changer sa vie lui et ses compagnons pour notre honneur et dignite je pense que la generation future n,a pas besoin de ca .VIVE LA GUINEE QUE DIEU BENISSE LA GUINEE ET L,AFRIQUE AMEN
GilBlack, lundi 21 juin 2010
Entre la peste et le cholera,on n`a pas de choix.Tout est mal(ils causent tous la morts) mais le premier est pire! Soit on prend precaution au cas ou on n`est pas attaqué. Soit on se soigne au cas ou on est déjà atteint.N`est ce pas possibilité y est toute fois? Et donc "Une civilisation qui s`avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente" - Aimé Césaire Avons-nous une civilisation? Si OUI,mettons-la en eouvre pour soigner notre image a tous les niveaux. Si NON,c`est déjà peine perdue!(une guerre civile comme proposée par le CHE)
dannkoun, lundi 21 juin 2010
La réconciliation nationale, quel guinéen responsable peut la refuser ? Mais, la réconciliation ne peut se faire avant la Justice. Pour le régime du PDG, il faut répondre à la question de savoir si la défense de la Révolution justifiait la violation systématique des droits humains des adversaires politiques. La phrase « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté » est de St-Just mais elle a été semble-t-il reprise par Hitler. Même le militant PDGiste le plus obtus ne peut nier que la répression politique a fait des innocentes victimes. Etait-ce le prix à payer par la Nation pour jouir des acquis de la Révolution ? A ce propos, quels sont ces acquis, matériels et immatériels? N’aurait-il pas fallu comme Voltaire se dire que « Il vaut mieux hasarder de sauver un coupable que de condamner un innocent » ? L’armée guinéenne de 1984 est le fruit de la Révolution. Ses chefs ont été « formatés » à l’école du PDG. Ces frustes militaires n’ont fait que perpétuer le mépris des droits de l’homme hérité du régime précédent ; une attitude qui fut mise au service de narcotrafiquants et de prédateurs de l’économie nationale.
Boubacar Sylla, lundi 21 juin 2010
Tout ce que je peux dire en ce temps-ci est que le gouvernement de transition n`est pas habilite a parler de reconciliation nationale, encore moins en organiser. Malheureusement en Guinee on ignore purement et simplement les regles de jeux. Le dossier de la VRAIE RECONCILATION NATIONALE SERA CONSTITUE ET TRAITE PAR LE NOUVEAU GOUVERNEMENT. LES VICTIMES ONT ATTENDU DES ANNEES, ELLES PEUVENT ENCORE ATTENDRE QUELQUES SEMAINES OU QUELQUES MOIS. POURVU QU`ELLE SOIT HONNETE ET TRANSPARENTE.
Saran Madi KONATE, lundi 21 juin 2010
J`ai vraiment du mal à comprendre nos compatriotes du fouta plus nombreux à se reclaper victimes de tel ou tel regime politique en guinée mais dès lors qu`on parle de l`établissement de la vérité, ils taxent l`auteur de position partisane. La victimisation s`établit, elle se prouve. Elle se contente de simples déclarations dans la plus grande confusion. Le peuple voudrait savoir pourquoi Sékou TOURE s`est acharné contre la communauté peulh et pas les autres? Qu`avez vous fait? Et pourquoi avez vous fait? Nous ne pouvons bruler toutes ces étapes pour accepter ou reconnaître les victimes dans le plus grand flou.
Un guinéen, lundi 21 juin 2010
Mon cher Boubacar, vous avez trouvé les mots justes. C`est en effet surprenant que les héritiers filiaux et politiques des bourreaux d`hier demandent un débat public sur le passé, en étant pas dans l`esprit d`aller à confesse mais à la confrontation! Ils disent vouloir la réconciliation et la vérité. Mais quelle vérité? La leur! Ce qui fait que dans la mesure où, au fond, les guinéens dans leur grande majorité ne sont pas en conflit; que seule une poignée de nostalgiques s`opposent à la paix civile en Guinée, en faisant l`apologie des crimes du PDG; il faudrait donc tout simplement chercher à rendre justice aux victimes directes des différents régimes qui se sont succédés à la tête de la Guinée. C`est ce qui importe!
Boubacar Diallo, dimanche 20 juin 2010
La contradiction entre la détermination des victimes de faire exposer les crimes orchestrés par les régimes répressifs, d’une part, l’effort des héritiers des oppresseurs de rendre ces mêmes victimes responsables des injustices tragiques subies, d’autre part, tous, font de toute initiative de dialogue entre ces deux entités, une montagne quasiment insurmontable. Peut-on s’imaginer qu’une victime tolère la négation de ce qu’elle a subi, au nom d’une «réconciliation» à base de camouflage des faits criminels, pendant que leurs oppresseurs ou héritiers essayent de perpétuer les méthodes passées d’intimidation, souvent assorties des leçons de morale? L’Afrique du Sud, pour ne parler que d’elle ici, nous a donné un exemple qui mène à l’apaisement social. C’est une bonne leçon d’approche pour la solution de ce genre des problèmes sociopolitiques. Tout d’abord, l’oppresseur ou son héritier doit avoir l’honnêteté et donner des signes que des crimes ont été commis, et qu’il est intéressé à une résolution de ce problème dont il fait partie. Sans ce préalable, il vaut mieux s’abstenir d’initier un dialogue, mais tout en s’attendant à ce que les frustrations des victimes aboutissent à des conflits absurdes aux conséquences incalculables. Je dis bien conflits absurdes, car ce sont des régimes politiques qui ont été responsables des crimes économiques et des répressions physiques et morales, non une ethnie quelconque. En dehors des conséquences des orchestrations des politiciens machiavéliques, quel est le membre d’une ethnie qui en veut au membre d’une autre ethnie en Guinée?
Mory Sylla, dimanche 20 juin 2010
Ce texte est plein d`a priori.Ceci est d`autant paradoxal que l`auteur appele les Guineens a un debat soit disant depassione`.Soyons patient:la lumiere de l`apres 27 Juin 2010 eclairera beaucoup de zones d`ombre de notre histoire.
le che, dimanche 20 juin 2010
moi je propose 20 ans de guerre civile, chacun sera coupable et victime apres la reconciliation sera tres facile. toujours les memes coupables et les memes victimes, 1 jour la ball changera de camp.
KAMANO, dimanche 20 juin 2010
Chaque fois que le guinéen vit une crise majeure,telle que celle qui se dessine, les hommes et les femmes éprouvent le besoin de dépasser leur banalités. Pour beaucoup d`entre-nous cette situation des pour et anti- PDGistes est le fruit du déclenchement d`un processus de recherche des tenants et aboutissants du conflit, ainsi que d`une analyse des conséquences et avantages pour notre pays.Ce qui motive une telle attitude c`est bien sûr , en premier lieu, la peur de souffrir dans le silence et l`anonymat, de perdre les acquis sociaux. Puis dans un deuxième temps la nécessité impérieuse de calmer la révolte qui gronde dans le fort intérieur des familles des victimes.Le sentiment d`injustice est souvent le moteur qui entretien cette prise de conscience. Plus il est fort et entretenu, plus il développe des réactions contrastées selon le niveau, justement de conscience.Au bas de l`échelle , le guinéen s`abreuve actuellement à la source des idéologies, de la propagande qui définit les stéréotypes de la politique de leur Parti Politique.Au sommet de l`échelle , le guinéen utilise sa raison et son esprit critique voire ses convictions intimes pour definir un comportement qui tient compte de la réalité guinéenne. Ces deux pôles , pour importantes qu`elles soient dans la résolution des tensions psychiques, restent profondément insuffisantes en regard de la réalité et du vécu des victimes et de leur famille.Il en résulte que la population est insatisfaite dans les différents discours sur l`ère Sekou Touré.Il en sera de même pour l`ère Lansana Conté. La population guinéenne a l`impression d`être manipulée par un chef d`orchestre dont il peut identifier les gesticulations mais en aucun façon influencer la volonté.Cette impossibilité d`être acteur de la réalité du conflit est très frustrante et amplifie encore notre soumission à l`information. L`enchainement rapide des faits non soumis à une critique objective aveugle en quelque sorte la lucidité, et développe pour les non informés un comportement défaitiste devant autant d`informations contradictoires des uns et des autres.Et pour les bien informés et familles des victimes , un besoin pressant d`en découdre le plus rapidement possible.Tant il est vrai que l`histoire guinéenne se doit d`être réécrite, autant il est reste primordiale de diligenter la bonne gouvernance dans notre pays au risque de rendre pérenne notre marche sur les pavées de la justice les années à venir à chaque changement de République. Que la lumière soit faite sur les deux régimes et le reste nous appartiendra.
Bangaly Traoré, dimanche 20 juin 2010
Il faut la JUSTICE et LA Vérité.
un autre guineen, dimanche 20 juin 2010
ho Mr Thierno vous etes dans l`illusion, mais vous serez deçu pour la vraie reconciliation et verité du nouveau regime merci
Camara Laye, dimanche 20 juin 2010
En attendant Docteur Therno, depassionnez aussi le debat. Vous voulez la verite mais deja, vous avez une position partisane. quand on veut une chose et son contraire, il va falloir choisir
Un guinéen, dimanche 20 juin 2010
Ce document est incontestablement notre Appel du 18 juin. Je partage sans réserve aucune les termes et conditions énoncés par Dr Bah.

Dernière mise à jour 25/06/2011 13:53:55
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