mardi 15 juin 2010
Rabiatou Sérah Diallo entre dans l’Histoire
Rabiatou Sérah Diallo

Hadja Rabiatou Sérah Diallo, 60 ans, Présidente du Conseil National de Transition (CNT), l’organe législatif transitoire depuis le 8 février 2010, est secrétaire de direction de formation. Elle a fait ses premières classes à l’Ecole des cadres techniques de Conakry, dont elle a obtenu le diplôme terminal en 1966. A sa sortie de ce prestigieux établissement, elle a été affectée à la présidence de la République où elle officiera jusqu’en 1979. Dès le début de sa carrière professionnelle, son altruisme et son inclination naturelle à se porter au secours de ses semblables l’ont conduite vers le syndicalisme. Membre de la section syndicale de base à la Présidence, elle devient, à l’âge de 21 ans, secrétaire générale du Comité d’arrondissement des travailleurs (CAT) de la Section I de la CNTG (Confédération nationale des travailleurs de Guinée, l’unique syndicat de l’époque) à Conakry. Au passage de la Ière à la IIème République, elle est élue au Département des femmes du Bureau exécutif de la Confédération nationale.

Parallèlement à sa carrière syndicale, elle poursuit sa formation professionnelle, d’abord comme greffier de justice, puis successivement dans le domaine des Droits humains, dans celui des Conventions des droits de l’enfant et dans l’« Organisation et la gestion d’une structure syndicale » à Turin en Italie.

En 1984, elle est vice-présidente du Tribunal pour Enfants, puis elle est détachée à la Bourse du Travail. Reclassée à titre exceptionnel au rang des magistrats, elle sera membre du Comité permanent national de suivi pour la sécurité alimentaire en 1997, assesseur au Tribunal du Travail et chargée des questions de promotion féminine au Ministère de la Promotion féminine et de l’Enfance, la même année.

Elue secrétaire générale de la CNTG en 2000, sa carrière syndicale est particulièrement fournie et jalonnée de titres honorifiques prestigieux. Elle a été, entre autres, présidente des Femmes de l’Organisation de l’unité syndicale africaine (OUSA) en 1999, présidente panafricaine de l’Organisation démocratique syndicale des travailleurs d’Afrique (ODSTA) en 2002, présidente des Femmes de la Confédération mondiale du travail (CMT), la même année, réélue à la direction de la CNTG en 2005, vice-présidente de la Confédération internationale syndicale (CIS) lors de son conseil général à Bruxelles en 2007.

Nommée citoyenne d’honneur par le Gouverneur du Texas en 1985, elle a été sélectionnée parmi les « 100 Héroïnes du monde pour la Défense des droits de la femme » à Rochester (Etat de New York) en 1988, membre du Conseil économique et social (CES) de la République de Guinée en 1997, membre du conseil d’administration du Bureau international du travail (BIT) en 2001, membre de la Commission électorale nationale (CNE) en 2002, membre titulaire du conseil d’administration de l’Organisation internationale du travail (OIT) en 2005, désignée « Femme du monde 2006 » en Hollande et élue vice-présidente de la 96ème Session internationale de la Conférence de l’OIT à Genève en 2007.

Cette femme à poigne, qui a déclenché, avec ses camarades syndicalistes, la première grève générale des travailleurs de l’histoire de la Guinée en février 2006, n’a plus un moment de répit depuis cette date mémorable. Portée par l’ensemble des forces syndicales, elle a fait reculer le vieux dictateur, le général-président Lansana Conté, lors de la nouvelle grève de janvier-février 2007, en le contraignant, devant les revendications syndicales, à nommer un Premier ministre de consensus et chef du Gouvernement. Amère expérience !

« Mère courage », « Dame de fer », « Fer de lance du mouvement syndical », aujourd’hui présidente du CNT…, cette petite femme toute en rondeurs, à la voix décidée et percutante, toujours vêtue d’un complet wax ou d’un boubou en cotonnade indigo, a joué et continue de jouer un rôle de premier plan dans le changement politique en Guinée. Sa volonté inébranlable et son inflexible détermination ont fait d’elle l’une des figures incontournables de la vie politique et sociale guinéenne. Sa naissance à Mamou, ville-carrefour par excellence, explique sans nul doute qu’elle parle pular, soussou et malinké, et qu’elle arrive à se faire comprendre dans plusieurs autres langues nationales du pays. Elle concilie l’action publique et le rôle de mère de famille (6 enfants à charge). Dans la foulée du général Sékouba Konaté, Rabiatou Sérah Diallo s’apprête à faire son entrée dans l’Histoire.

« Un jour viendra où les gens allumeront des lampes pour chercher des visas d’entrée en Guinée, de la même manière qu’ils se battent aujourd’hui pour aller dans les pays du Nord », prédit Hadja Rabiatou Sérah Diallo. Profitant de la présence à Genève de la Présidente du Conseil National de Transition, la rédaction de Guinéeactu.com l’a interviewée. Voici les points saillants de cet entretien.

Guineeactu.com : Madame la Présidente, depuis votre installation à la tête du CNT, quel bilan faites-vous, personnellement, de l’institution que vous dirigez ?

Hadja Rabiatou Sérah Diallo : Je dirai qu’en un temps record, nous avons pu déposer non seulement le projet de Constitution, mais aussi celui du Code électoral, qui ont été tous les deux promulgués par décret. Nous avons également révisé deux lois organiques, qui concernent la presse. Parallèlement à cela, nous avons tenu des forums de concertation entre tous les acteurs de la transition et organisé des ateliers de formation. Nous venons de réaliser un atelier pour la formation des formateurs pour la vulgarisation de ces deux textes fondamentaux (Constitution et Code électoral). À l’heure où je vous parle, nous avons déployé des équipes sur le terrain. Le 11 juin 2010, nous avons envoyé 16 équipes composées chacune de quatre personnes, pour couvrir les 33 préfectures et les cinq communes de Conakry. Ces envoyés iront jusqu’au niveau des CRD pour expliquer à la population ce qui a été changé dans la Loi fondamentale et les principales innovations qui ont été apportées. Un autre aspect positif de nos activités se trouve dans le domaine de la Réconciliation nationale. À ce niveau, nous avons, tout d’abord, réuni les victimes de tous bords – de la Première République, de la Deuxième République, dont ceux de 1985, de 2006 et 2007, ceux de Kaporo Rails, de même que ceux, plus récemment, du 28 septembre 2009 – avec les alliances politiques et le Conseil économique et social, pour discuter de l’accord politique global. Ils se sont retrouvés à Rome en Italie, sous les auspices de l’ONG Sant’Egidio, qui a une grande expérience dans le domaine de la réconciliation. Ils ont mis au point un document initial paraphé par toutes les parties. Nous avons fait ampliation de ce document à tous les acteurs pour recueillir leurs réactions. Nous élaborerons un document final à soumettre au Président de la Transition pour lui demander d’inviter à Conakry le médiateur de la Transition, le Président Blaise Compaoré, afin que tout le monde approuve le document par signature. Nous sommes également en train de réfléchir sur la réforme de l’Armée afin de faire des suggestions utiles au Gouvernement à ce sujet. Dans le même sens, nous avons organisé un forum médias et sécurité, pour rapprocher les médias et les Forces de défense… Voilà, en bref, certaines des réalisations du CNT. Tout ceci a permis d’accélérer le processus de transition, vers l’élection présidentielle à la date prévue.

Revenons à la Constitution. Pouvez-vous nous retracer la méthode de travail que vous avez suivie pour son élaboration ?

Nous avons été très ouverts. D’abord, nous avons travaillé sur la Loi fondamentale de 1990 comme base. Mais aussi, vous vous souviendrez qu’en 2007, après les événements, une caravane avait été à l’intérieur du pays et au niveau de tous les quartiers pour recueillir l’avis du peuple sur cette Loi fondamentale. Il y a eu une recension nationale, qui a été faite avec le PNUD et le Conseil économique national – le Président Conté vivait encore – et nous avons donc pris cette recommandation, qui était d’actualité. Comme nous n’allions pas à un référendum, le CNT a légiféré, en prenant en compte les préoccupations des populations. La Constitution de la Première République a également été utilisée comme référence. En outre, nous avions des constitutionnalistes, qui sont venus grâce à la Francophonie, du Bénin – le président de la Haute cour de justice du Bénin, M. Olo – et de la Mauritanie, M. Sidy, qui sont venus avec toute leur expérience. Nous avons travaillé avec eux pendant un mois. Mais en plus, la Commission constitutionnelle et la Commission code électoral du CNT étaient des commissions ouvertes. Nous avons créé une boîte à idées où les gens pouvaient donner leurs contributions. On pouvait aussi le faire par courrier électronique. Nous avons donc donné la possibilité aux uns et aux autres de contribuer à l’élaboration de la nouvelle Constitution. Nous avons travaillé sur plusieurs autres documents, pour faire la comparaison avec les autres pays, parce que le monde évolue. Par la suite, les travaux des Commissions constitutionnelle et du code électoral ont été distribués à toutes les autres commissions du CNT, qui les ont étudiés et ont fait leurs propositions. Le document ainsi discuté présentait à la fois la Loi fondamentale et les propositions de la nouvelle Constitution. Le texte de cette dernière était en couleurs, noir et vert, le noir indiquant ce qui a été maintenu, le vert ce qui a été supprimé dans la Loi fondamentale et ce qui a été apporté de nouveau. Enfin, le tout a été adopté en séance plénière du CNT. Donc, voilà comment nous avons travaillé. Nous avons tenu compte de la situation politique du pays. Nous sommes encore dans le régime présidentiel. On ne peut pas, aujourd’hui, en Guinée – le pays est en crise – dire qu’on va aller du régime présidentiel à un régime parlementaire : le peuple n’est pas préparé à cela.

Il n’y a plus de limitation d’âge, en ce qui concerne les candidats à l’élection présidentielle !

Non, pas pour cette phase ! Pourquoi ? Nous avons dit que l’âge minimum légal pour être candidat à l’élection présidentielle est de 35 ans, mais nous n’avons pas indiqué d’âge limite maximum, pour la simple raison que notre pays est très fragile. Des leaders de partis politiques qui ont lutté, qui ont souffert, qui ont été sur le terrain, sont aujourd’hui âgés. On a voulu dire : « Il faut être d’abord rassembleur, n’exclure personne pendant cette transition, donner la chance à tout un chacun de prendre part à la compétition. » C’est donc pour cela qu’à ce niveau, cela a été ouvert. Il ne fallait pas exclure certains leaders qui ont tant souffert en voulant sortir le pays de la crise. Mais il n’est pas dit, après cette transition, que ce qui est ouvert actuellement doit demeurer tel quel. La nouvelle Assemblée nationale qui sera là pourra corriger cela pour fixer définitivement l’âge limite maximal.

Qu’est-ce que la nouvelle Constitution a apporté par rapport à la précédente ? Quelles en sont les principales innovations et les points saillants ?

Comme je vous l’ai dit, nous sommes partis de la Loi fondamentale de 1990. Tout n’a pas été modifié. Nous avons pris des mesures pour garantir la séparation des pouvoirs : l’exécutif, le législatif et le judiciaire. Nous avons ramené la durée du mandat présidentiel de 7 à 5 ans et il ne sera plus renouvelable qu’une seule fois. Nous avons inscrit dans la nouvelle Constitution la création du poste de Premier ministre. Nous demeurons dans le régime présidentiel. De nouvelles institutions républicaines ont été créées ou confirmées : la Cour suprême, la Cour constitutionnelle, la Cour des comptes… Un Médiateur national sera mis en place. Les prérogatives et les attributions de toutes ces institutions ont été clairement définies.

Le Président qui va être élu, ainsi que les Présidents de toutes les institutions républicaines et le Premier ministre, doivent déclarer leurs biens, de sorte qu’on puisse savoir, à une épingle près, ce qu’il en est lorsqu’ils quitteront le pouvoir.

Et dans cette Constitution, nous avons pris des mesures, par exemple, pour dire que pendant la période de transition, voici ce qui doit être fait, et il y a de nouveaux points qui ne peuvent pas être appliqués pendant la transition, parce que nous voulons sortir le pays de la crise. Donc cela ne pourra être appliqué qu’avec la nouvelle Assemblée nationale. Mais il a été dit que même pour changer une virgule de la Constitution, personne n’est autorisé à le faire sans que le peuple ne soit informé. Des garde-fous ont été prévus pour que le prochain Président de la République ne puisse pas se tailler une nouvelle Constitution à sa mesure.

Parlant de ses sentiments à propos de cette Constitution, le Premier ministre justifie sa position, en partie, par le fait que le CNT n’ait pas consulté le Gouvernement là-dessus. Vous ne leur avez même pas envoyé le brouillon du texte, a-t-il affirmé lors d’une conférence de presse. Qu’avez-vous à y répondre ?

Je pense qu’il y eu incompréhension à ce niveau. Le CNT a une lettre de mission. Le Gouvernement a la sienne. Dans la lettre de mission du CNT, il a été dit que celui-ci légifère et qu’il contrôle l’action gouvernementale. Quand on a fini d’élaborer la Constitution c’est à celui qui nous a mis en mission que nous devons rendre compte. C’est donc au Président de la Transition de juger nécessaire d’associer le Gouvernement ou d’appeler les autres institutions. Nous avons préparé plusieurs copies de la Constitution en plus de la copie du Président de la Transition, pour aller lui dire : « Monsieur le Président, vous nous avez mandatés pour faire un travail. Nous avons fini le travail. Nous venons vous le rendre. Nous n’avons pas, seuls, distribué cette Constitution, pour le respect que nous vous accordons. Compte tenu de la lettre de mission, nous pensons que c’est à vous de donner les documents aux autres institutions pour avoir leurs réactions. » Mais comment est-ce que le CNT allait-il passer par le Gouvernement ?... C’est pourquoi, nous-mêmes, nous avons été surpris quand, en conseil extraordinaire des ministres, on a dit que le CNT n’a pas le droit d’amener les correspondances directement au Président de la Transition, qu’il fallait passer par le Secrétariat général du gouvernement. Je ne sais pas comment ils ont compris la mission du CNT !... Comment ils ont compris la responsabilité du CNT ! Nous n’avons comme interlocuteur que le Pré-si-dent de la Tran-si-tion ! Nous n’avons pas de compte à rendre ailleurs, sinon qu’au Président de la Transition. Ils ont leur lettre de mission. Certes nous devons collaborer ensemble… À propos, d’ailleurs, je m’inscris en faux, quand ils disent qu’ils n’ont même pas eu le brouillon de la Constitution. Nous avons travaillé avec leur service technique : le MATAP était là. La présence du MATAP nous a d’ailleurs beaucoup aidés. Donc ce n’était pas à nous, mais au MATAP d’aller rendre compte au Gouvernement. C’est comme les alliances des partis politiques. Ceux-ci ont leurs représentants au CNT. C’est à eux d’aller rendre compte à leurs différents partis politiques. Toutes les sensibilités sont représentées : chacun doit jouer son rôle.

Il y a eu beaucoup de rumeurs disant que la France, d’une part, et le Président de la Transition, d’autre part, soutiennent un candidat. Il y a eu des démentis de part et d’autre. Quels sont vos sentiments sur ces rumeurs et leurs démentis ?

Notre pays est un pays de rumeurs. Mais moi, je suis croyante. Quand on dit que tu a fais ceci, que tu dises que tu ne l’a pas fais, moi, je te fais confiance ! On a écouté le Président. Partout où il est passé, il a dit qu’il n’a pas de candidat. Moi, je m’en tiens à cela. Quand ils apportent leurs démentis, je m’en tiens à ce qui a été dit. Et je fais confiance en ces dires, par rapport à l’engagement qui a été pris par le président de la Transition, et qui est en train de se concrétiser sur le terrain.

La population a placé un grand espoir dans le CNT, non seulement pour la tenue de l’élection présidentielle comme prévu, le 27 juin 2010, mais aussi pour sa tenue dans la transparence, sans fraudes. Beaucoup de nos compatriotes vous ont demandé, à vous personnellement, et aux autres membres du CNT, de fermer vos bureaux et d’aller sur le terrain pour empêcher les fraudes. Quelles mesures pratiques le CNT envisage-t-il pour mériter cette confiance des populations ? Que comptez-vous faire sur le terrain ?

D’abord, il faut se féliciter que les populations fassent confiance aux 159 membres du Conseil National de la Transition. Je les remercie de cette confiance. Et nous mettons tout en œuvre pour mériter cette confiance. L’enfant qui naîtra ne sera pas étranglé dans ses fonts baptismaux : nous y veillerons, nous prendrons les dispositions nécessaires, selon notre capacité, pour y parvenir, parce qu’il va de soi que c’est l’intérêt de tout le peuple qui est en jeu. Puisque le peuple nous fait confiance, nous ouvrons grandement les yeux. Je vais vous donner un exemple. L’élection coïncide avec le Congrès international des syndicats à Vancouver au Canada. Je suis vice-présidente de la Commission mondiale des femmes. Je suis membre de l’Exécutif de la confédération internationale. Je devrais être présente à cette importante rencontre. Mais en raison de l’élection présidentielle chez nous, nous avons dit : priorité absolue à notre pays ! J’ai donc dit au Secrétaire général : « Veuillez bien m’en excuser : je ne peux pas être à Vancouver, puisque mon pays a besoin de moi. » Je serai donc avec les 159 membres du CNT sur le terrain. Je vous ai dit tout à l’heure que nous étions en train de descendre à l’intérieur. Et nous irons jusqu’au bout. Toutefois, il ne s’agit pas que du CNT. Il faut que les partis politiques en compétition jouent leur rôle. C’est eux qui sont en compétition. Regardez aujourd’hui comment les campagnes se font. Chaque leader politique pense qu’il est le plus populaire. Mais ce sont les urnes qui vont déterminer qui est le plus populaire, qui est le gagnant ! … Jusqu’à présent, nous travaillons en synergie avec la Cour suprême, avec le MATAP, avec la CENI. Même quand des rumeurs ont couru, disant qu’il ne peut pas y avoir élection le 27 juin, tout de suite, on n’a pas attendu, on est parti vers la CENI pour en avoir le cœur net : « Où en êtes-vous ? Que se passe-t-il ? Qu’est-ce qui vous manque ? Pourquoi affirmez-vous que l’élection ne doit pas avoir lieu ? » Ils nous ont répondu : « Non ! Ceux qui le disent, ça n’engage qu’eux. Nous, on est prêt ! » Alors, là, nous, nous nous en tenons à cette derrière version : la CENI est prête à aller à l’élection. Et puis, je pense qu’à l’heure où nous sommes, bons ou mauvais, nous avons les moyens d’aller à l’élection. Jetons-nous à l’eau : on va apprendre à nager !

Est-ce qu’il y aura des observateurs internationaux durant le scrutin ?

Bien sûr. Il y en a déjà sur le terrain. L’Union Européenne enverra 70 personnes, sans compter le mouvement syndical mondial. Des représentants de l’Organisation de l’unité syndicale africaine, de la Confédération internationale syndicale africaine, pour ne citer que ceux-là, tous seront là. C’est ouvert. Nous avons besoin de ces observateurs aujourd’hui. J’oubliai un passage très important. L’Afrique du Sud s’est fortement impliquée pour dire qu’elle est prête, pour rendre à la Guinée un peu de l’aide inestimable que celle-ci lui a apportée pendant la lutte contre l’Apartheid. Les Sud-africains pensent qu’il est de leur devoir de s’impliquer, en tant qu’Africains, pour nous aider à sortir de la crise. Tous ceux-ci ont les yeux ouverts. Il faut que chacun sache que sortir la Guinée de cette crise, c’est sauver toute la sous-région. Évidemment, il n’y a pas que les observateurs internationaux. Il faut que tous les Guinéens, tant de l’intérieur que de l’extérieur, s’impliquent dans le processus. Battons-nous ! Nos richesses sont immenses. Battons-nous pour pouvoir exploiter nos richesses dignement, pour que ces richesses puissent profiter à tous. Un jour viendra où, de même que les gens se battent aujourd’hui pour aller au Nord, un jour viendra, dis-je, où les gens allumeront des lampes pour chercher des visas pour pouvoir entrer en Guinée. Je souhaite que Dieu nous le donne, ce jour.

Quel appel lancez-vous au peuple de Guinée en cette période pré-électorale ?

J’appelle chacun à la retenue, pour que le bébé qui va naître ne soit pas un mort-né, comme je le disais tout à l’heure. Que l’on n’oublie pas les victimes de 2006 et 2007, les victimes du 28 septembre 2009… pour qu’il n’y ait pas d’autres victimes. Et cela, on n’a besoin ni de l’extérieur, ni de moyens financiers pour le faire. Il s’agit d’avoir la volonté d’amener la paix dans le pays. Il ne faut pas oublier, mais pardonner.


Propos recueillis par Adjidjatou Barry Baud
Editrice de www.guineeactu.com

 

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Vos commentaires
A.Diallo, samedi 18 juin 2011
Mory Sylla bien vue tu es le seul de se penser,et poser a cette question.ces gens la disent de n´importe quoi ici,par ce qu´il ne savent absolument rien.Pour toi,j´enleve mon chapeau pour seulement poser a cette questoin.Bravo.
keita sory, dimanche 20 juin 2010
merci hadja rabiatou merci encore mill foi pour se combat que tu a fait pournous merci +225 44 47 53 67
ALPHA OUMAR DIALLO, samedi 19 juin 2010
merci maman pour cette eclairage sur des suget tres inquetent.concernant ce transition attendu par toute les fils digne de se pays qui et la GUINEE que dieux le touts puissant nous assiste pour qu`ils yest une transition appaisse et reussit car la guinee est comme vous le dite l`espoir des toutes un continent dont l`absence de la justitice la bonne gouvernence a rendu c`est qu`ils est ce jour la alphaoumarsarekaly@hotmail.fr +221 77 788 25 72
Oumar Bah, samedi 19 juin 2010
i just want only ask mr Doualamou. mr Doualamou how you come to conclude twenty five thousand Euros (25,000,00) as four hounred millions Guinee Franc (400,000,000)? where did that rate come from which city or bank? i guesse you are a personal accountent of our central Bank. only god can get this country out in this black hole. i wish you good luck to your next job as a finance minister. bien de chose vous mr Doulamou
Un guinéen, vendredi 18 juin 2010
ÉCLAIRAGE: waati.com est un site pro RPG (c`est droit). L`info donnée peut-être vraie ou fausse. On en saura d`avantage dans les jours à venir...Si l`info est bonne, elle est alors incomplète: waati.com ne nous dit pas si Cellou et Sidya ont marqué leur accord avec la démarche de JMD. En conséquence, les insinuations et autres prophéties sur ce que sera demain avec les "prédateurs" doivent être prises pour ce qu`elles sont: de l`intox. A moins que l`on se trompe sous le cocotier!
Waati, jeudi 17 juin 2010
Guinée : INCROYABLE MAIS VRAI …. Cliquer pour agrandir Surprise et indignation au sein des populations et patriotes guinéens qui ont appris la demande farfelue, inconsidérée et irresponsable du sieur Jean Marie DORE pour une indemnisation pour coups et blessures subis au cours des évènements dramatiques du 28 septembre 2009 au stade national de Conakry où des milliers de femmes et d’hommes ont été victimes de toutes sortes d’exactions : tueries, viols de femmes, blessures graves, bastonnades etc. L’indignation face à cette réclamation est si grande que les demandeurs ont totalement ignoré les intérêts du peuple de Guinée qui a donné son sang pour imposer la victoire d’aujourd’hui. La demande de Jean Marie Doré, à l’état guinéen, pour son compte et celui de ses deux (2) amis d’infortune (Cellou Dalein Diallo et Sidya Touré) est si faramineuse qu’on n’ose même pas dévoiler le chiffre du montant réclamé à un état aux caisses dégarnies. C’est la modique somme de deux Milliards FG (2 000 000 000 FG) pour chacun des amis soit au total Six (6) Milliards FG (environ l’équivalent de 1 Million de Dollar US) au moment où leur petit frère Moctar BAH réclamait aussi 25 000 Euros (400 Millions FG) soit 2,5 fois moins que chacun de ses grands frères. Les questions suivantes nous interpellent : 1- Pourquoi une telle demande ? Est-ce parce qu’ils sont responsables politiques ? Si oui, pourquoi les autres responsables victimes ne figurent pas sur la liste d’indemnisation du premier ministre JMD ? 2- Est-ce parce qu’ils ont été blessés ? Si oui, et les autres responsables blessés, les morts, les violées, les milliers de blessés graves etc. ? 3- Alors, dans ce cas quel à combien estiment-ils le montant d’indemnisation des morts, des femmes violées et autres ? Face à cette situation, on se demande comment peut-on avoir l’outrecuidance de réclamer une telle somme à un gouvernement de transition dirigé par eux-mêmes et de surcroît avoir la prétention de diriger le destin de ce pays en se présentant comme candidat à l’élection présidentielle du 27 juin prochain ? N’est-ce pas un manque cruel de respect pour notre vaillant peuple de Guinée ? En tout état de cause, les guinéens sont désormais avertis de ce que sera, demain, leur avenir quand de tels prédateurs seront encore au pouvoir. Au peuple de Guinée et aux patriotes sincères et conséquents d’en décider. Conakry, le 14 juin 2010 Jean Marc DOUALAMOU
SAIDOU, mercredi 16 juin 2010
Quand je vois la photo de cette femme ,j`ai des larmes de joie,j`aimerai bien la rencontrer un jour pour lui dire ``Vous êtes ma maman``
Mory Sylla, mercredi 16 juin 2010
Pourquoi est ce que ce journaliste ne demande pas des comptes pour le massacre au stade du 28 Septembre?
souley, mercredi 16 juin 2010
Guineemoderne.com République de Guinée Accueil | Société | Annonce | Culture Sport | Archives | Contact Aujourd`hui: 16/6/2010 ACTUALITES GUINEENNES GUINEE: CONAKRY, le 16-06-2010. Interview de Dadis Après six mois d`absence et de silence, le président de la république a décidé de rompre avec le silence en prélude aux élections du 27 juin prochain. Nous vous proposons de lire donc, l’intégralité de l’interview que le président de la république, le capitaine Moussa Dadis Camara a accordé à la rédaction de la radio Familia... Caleb Kolié : Excellence Monsieur le président bonsoir! Le président : Bonsoir! Caleb Kolié : Depuis près de six mois vous êtes à Ouagadougou pour poursuivre votre convalescence, est ce que le peuple de Guinée peut savoir aujourd’hui dans quel état vous vous trouvez? Le président : Je vous remercie de cette opportunité, mais en même tant je me dois le devoir de remercier la communauté internationale, l’Union Européenne, l’Union Africaine et le président Blaise Compaoré le médiateur, le royaume Chérifien et le Général Sekouba Konate d’avoir mis en œuvre ce grand programme d’élections qui est en cours. En ce qui concerne mon état de santé, je me porte très bien, je me sens très bien à l’aise et je n’ai aucune inquiétude. Caleb Kolié : Monsieur le président, vous savez que vous êtes là dans le cadre des accords de Ouaga, qui sont entrain d’être matérialisé sur le terrain en Guinée et ces accords ont été signés par vous trois; c`est-à-dire vous le président de la république de Guinée et l’intérim qui est assuré actuellement par le Général Sékouba Konaté, ainsi que le médiateur de la crise, le président Blaise Compaoré et quels sont vos rapports actuellement vous trois, le président Dadis et votre ami le Général Sékouba et aussi le président Blaise Compaoré? Le président : Nos rapports entre le président Baise et moi, sont des rapports de frères, des rapports de fraternités; quant au frère Sékouba compagnon d’arme, ce sont des rapports très sincères; parce que, nous avons pris le pouvoir ensemble. Alors les rapports sont vraiment très sincères et très fidèles et ce qui concerne les élections du 27 juin conformément aux accords de Ouaga. Caleb Kolié : Voila, par rapport à ces élections, quel regard vous portez aujourd’hui sur la matérialisation sur le terrain en Guinée et quel appréciations vous faites sur cette transition dans notre pays? Le président: Je puisse dire que le visage politique Guinéen, tant bien même il y a eu des rumeurs; mais je ne tiens pas compte des rumeurs pour dire que les élections n’auront pas lieu et la CENI a démentit; pour moi, je compte sur l’engagement de la communauté internationale, de l’Union Européenne, de l’Union Africaine et du Général Sékouba Konaté et aussi de tous nos sympathisants qui ont déjà compris que les élections peuvent avoir lieu. Ce qui est important aujourd’hui c’est d’élire un président qui soit accepté de tous. Caleb Kolié: Est-ce qu’aujourd’hui vous apportez votre soutien à l’un des candidats engagé dans la course au fauteuil présidentiel? Le président : Pratiquement je puisse dire que ce serait prématuré de soutenir un candidat à l’heure ou je suis. IL faut d’abord voir comment le candidat a évolué et le deuxième tour, ça sera un élément très important pour la Guinée et en ce moment, on pourra se faire une idée. Si vous avez le temps de venir au deuxième tour, je crois qu’en ce moment je pourrai donner mon point de vu. Mais pour le moment c’est anticiper de le dire. Caleb Kolié : Monsieur le président, certaines informations qui nous parvenaient en Guinée faisaient allusions à votre prétendu soutien a certains groupuscules pour désétatiser la forêt, pour empêcher les leaders d’y aller pour faire leur campagne. Quand n’est-il aujourd’hui? Le président : Vous savez que très généralement les gens ont des plumes faciles et l’originalité des faits; les gens peuvent imaginer, ils formulent ce qui n’est pas réel. Moi je ne suis pas cet homme là, qui a pris le pouvoir sans effusion de sang et qui a accepté de donner librement le pouvoir à mon compagnon d’armes et de revenir encore former des groupuscules contre le même régime. Je crois que c’est un peu tomber par la tête et c’est pourquoi je me suis mis au dessus de tout. Pour moi ce sont des aberrations; je ne considère pas. C’est la preuve aujourd’hui, tout ce qui sont parti en forêt et qui sont entrain de faire la campagne, personne n’a été menacé en forêt, on nous aurait dit qu’il y a tel groupe qui a attaqué tel leader, mais jusqu`à présent, tel n’est pas le cas. Caleb Kolié : Monsieur le président est ce que vous regrettez quelque peu que ce soit les accords d’Ouagadougou? Le président : Je puisse dire que je n’ai aucun regret, parce que j’ai toujours dit que ce n’est pas le nombre d’années qui importe. Il ne s’agit pas de faire plus de cinquante ans au pouvoir, mais il suffit de laisser quelque chose, il suffit de faire quelque chose qui puisse te faire immortaliser ce qui est important. Ce n’est pas le pouvoir qui m’intéresse, ce qui est important pour moi, que le peuple aille aux élections et je crois au fil du temps, les nouvelles générations pourront s’apercevoir, qui a fait quoi et qui n’a pas fait quoi. Donc je ne regrette nulle part, en aucun cas pour dire que les six mois que j’ai fait loing de mon pays que je le regrette, je n’ai aucun regret parce que je n’ai é pas té forcé. Caleb Kolié : Voila vous n’avez pas été forcé et l’autre question que les Guinéens se posent à quand le retour de Dadis en Guinée? Le président : C’est après ma convalescence, je suis en état de convalescence et je rentrerais au pays au moment opportun, après les élections je pourrai rentrer au pays quand mon état sera vraiment confortable et puisque je me sens vraiment à l’aise je pourrais rentrer au pays. Caleb Kolié : Monsieur le président il y a certaines informations qui font allusions de votre déplacement; vous allez de camp en camp, de fois on vous met en état de surveillance quand n’est-il vraiment? Le président : Non ce sont des aberrations, c’est de la bassesse et je pense bien que le facilitateur le président Blaise Compaoré a mis tous les moyens à ma disposition. Je peux faire l’excursion et ces excursions peuvent être vers les villes, mais pas un jour je suis allé dans un camp, je suis là avec ma petite famille et pour la simple raison, vous êtes venus vous avez trouvé là ou je suis avec ma petite famille. Caleb Kolié : Monsieur le président d’autres question qu’on se pose, c’est par rapport aux actions que vous avez engagé quand vous étiez encore en Guinée; est ce que aujourd’hui vous regrettez que ces actions ne soient pas poursuivis par vos successeurs? Le président : Oui, c’est par rapport aux problèmes qui reste toujours très crucial, le problème d’eau et d’électricité; puisque j’avais commencé à envoyer les groupes électrogènes et je crois que c’est un problème fondamental. Pour tout développement, il faut de l’électricité, il faut de l’eau potable. Caleb Kolié : Quel sera votre avenir politique en Guinée? Le président : L’avenir politique, d’abord je dirai que je n’ai jamais été politicien, c’est le pouvoir qui a fait de moi un homme politique parce c’était une nécessite à un moment donné, il fallait se saisir du pouvoir pour essayer de libérer le pays. Ici je suis à ce stade, je me dis que mon avenir politique, c’est pas ce qui est important au contraire je dirai que quand je me retournerai au pays je demanderais que je sois un citoyen libre. Je ne compterai plus rester au niveau de l’armée. Parce qu’un ancien président à son statut, n’a plus besoins de rester au camp; qu’est-s’il va faire au camp? Et donc mon avenir politique tout dépendra de Dieu. Caleb Kolié : Monsieur le président, quels sont vos rapports avec les grandes puissances comme la France et les États-Unis? Le président : Je pense que c’est trop, un homme du point de vu relation, je pense que je n’ai pas de problème avec la France, parce que d’abord la France a colonisé la Guinée et nos prédécesseurs et elle est très avancée, c’est une grande nation. C’est comme les États-Unis; donc je pense bien que ce sont des pays qui ont de très bons rapports avec la Guinée et qui ont des expériences. J’ai des rapports avec certains Américains et même certains Français et les États-Unis entretiennent les rapports avec la Guinée et même avec la France. Donc mes rapports personnels sont différent des rapports entre nation et nation. C’est comme par exemple l’Allemagne, c’est comme les autres pays; alors je puisse dire que pour le moment entre ces pays les États-Unis et la France, ce sont des relations séculaires qui ont toujours existé et c’est ce qui est primordial. Caleb Kolié : Monsieur le président aujourd’hui nous sommes en période de campagne dans notre pays; qu’est ce que vous avez à dire aux Guinéens par rapport à cette campagne et surtout par rapport au vote du 27 juin? Le président : C’est vraiment de se retenir, je demande aux Guinéens de faire de la retenue et de ne pas faire de cette campagne une campagne de guerre, d’animosité, je demande à tous les Guinéens de se lier et de se tenir, c’est ce que je peux demander aux Guinéens. Et s’ils s’opposent entre eux même, supposons qu’ils sont des ennemis entre eux, le pays ne pourra pas avancer. Puisque la démocratie ne demande pas ça, la démocratie demande l’alliance; c’est ce que je demande aux Guinéens. Caleb Kolié : S’il arrivait aujourd’hui qu’on reporte ces élections; quelle position adopterez vous? Le président : C’est quelque chose que je n’imagine pas. C’est d’ailleurs là je remercie mon compagnon d’armes le Général Sékouba parce qu’il a vraiment insisté pour les élections du 27 juin, l’accord de Ouaga, alors il ne vient pas dans mon idée pour dire que les élections seront reportées, pour moi il faut aller aux élections pour que la Guinée sorte de l’ornière, c’est cela le fondamental? Caleb Kolié : Monsieur le président, est ce que vous pouvez nous expliquez un peu comment vous êtes occupez durant toute la journée? Le président : Toute la journée, je fais le sport avec la canne qui est là et puis après le sport je m’occupe de la lecture, la lecture peut être sur n’importe quel ouvrage, ça peut être la lecture biblique, alors je m’occupe de ça. Caleb Kolié : Est-ce que vous recevez régulièrement de la visite ici? Le président : Oui par fois je reçois de la visite, il y a des personnes qui viennent me dire bonjour, qui ont une bonne moralité et m’encourager d’avantage. Caleb Kolié : Est-ce que la situation actuelle vous a donné beaucoup à réfléchir vous avez murir d’avantage dans votre vie? Le président : Oui ça m’a donné beaucoup d’expériences et je crois que cette m’a donné beaucoup à réfléchir, c’est pourquoi je dis que si le nouveau président me le demande de lui donner certains conseils, ce qui m’est arrivé ne lui arrive pas; donc j’ai eu suffisamment d’expériences dans ma vie. Caleb Kolié : Et avec la famille comment ça se passe, vous êtes dans une villa et alors qu’à Conakry au palais présidentiel, il n’y avait pas du tout de temps pour la famille; comment ça se passe avec ce changement? Le président : Et voila c’est pourquoi je dis que le pouvoir aussi parfois ça use, tu es parfois coupé de ta famille. Actuellement j’ai la chance d’être avec mes enfants de les suivre et puis nous sommes ensemble, donc les gens pensent que le pouvoir est le plus grand bonheur qui puisse exister; mais un moment donné tu peux être coupé de ta famille sans pourtant le savoir, mais actuellement je me sens à l’aise, parce que j’ai maintenant ma petite famille qui est auprès de moi et les gens viennent me rendre visite. Pendant que j’étais à Conakry c’était un peu difficile que je sois avec ma famille et donc il fallait s’occuper des problèmes d’États; je pouvais passer toute la nuit assis avec mon ami Sékouba jusqu’au matin sans dormir, entrain d’analyser de réfléchir avec certains ministres, entrain de réfléchir. Caleb Kolié : Votre mot de fin Monsieur le président! Le président : Je termine tout en remerciant la communauté internationale, la France, les États-Unis, la Russie, la Chine et tous les pays qui ont les relations sincères avec la Guinée et qui ont toujours aidé la Guinée, je les adresse tous mes remerciements, en fin qu’ils puissent nous apporter de l’aide pour aller aux élections; en remerciant aussi le président par intérim, le Général Sékouba, le président de la CENI et toutes les institutions républicaines, le premier ministre chef du gouvernement et vous-même également; tous ceux de près ou de loing ont toujours pensé à moi et demander aux Guinéens que cette élection ne soit pas une élection de bagarre, qu’ils se tiennent les mains pour aller aux élections, choisir librement leur candidat dans la quiétude et dans la paix. Je vous remercie Caleb Kolié : Merci Monsieur le président! Copyright©guineemoderne 2007, tous droits réservés.
Diallo, mercredi 16 juin 2010
Haja Rabi a joué et est entrain de jouer un role inoubliable dans l`histoire de la Guinée moderne .
Traoré, mercredi 16 juin 2010
Merci Hadja le peuple de guinée est avec vous pour finir la corruption,l`injustice,les réglements de comptes et l`impunité dans notre pays.Plus de pouvoir militaire en guinée.
balde, mardi 15 juin 2010
La Guinée s`en sortira avec un patriote comme cette grande dame, homme ou femme. Voilà un bon exemple à suivre.
MBD. ESP., mardi 15 juin 2010
DIEU MRCI; Chers compatriotes, sachons sur cette terre nous tous sans exception des passagers et qu´un jour nous allons rendre compte au TOUT PUISSANT, alors s´il vous plait ceux qui vont voter qu´ils le fassent sans tricher, sans provoquer les autres autres militants des autres partis politiques qui sont nos compatriotes, nos voisins, nos cousins, nos amis, nos beau-frères,belles-soeurs, belle-mères,tamtes et oncles...Ceux qui se chargeront de donner le resultat des élections qu´ils le fassent dans la crainte d´ALLAH l´OMNISCIENT, L´OMNIPRESENT. Et que tous ensemble acceptons le resultat de celui qui sera élu par la majorité du peuple qui aura acquité son droit de vote. Évitons de nous entretuer, dejà nous avons perdu beaucoup de bras valides, que leurs âmes reposent en paix, Amina! Que Allah nous bénisse et qu´Il fasse que nous puissions nous entendre. être adversaire politique ne signifie pas se faire la guerre. A ne pas oublier que juste après les élections nous allons vaguer dans nos meme activités et continuer de vivre ensemble dans le meme pays. Surtout oeuvrons tous pour la paix. Que la paix de Dieu soit sur nous et donnons un exemple de citoyen à tout le monde entier votant dans la serenité et éviter des troubles socio-politiques. QUE DIEU NOUS BENISSE ET QU´IL FASSE QUE LA PAIX SOIT DANS TOUT LE MONDE ENTIER; AMEN!
Mory Sylla, mardi 15 juin 2010
Je suis d`accord.Apres le deces brutal de l`autre heros(Ibrahima Fofana) de cette saga,Dieu sauvegardera Mme.Rabi pour longtemps encore.Cette dame personifie la grandeur sous toutes ses formes.C`est pourquoi je m`insurge contre les propos discourtois du "ministre de l`abatage des chiens" Mouctar Diallo qui soutenait que cette brave femme n`avait pas le niveau pour diriger le CNT.Nous sommes en politique,mais un peu de respect quand meme.
Kourouma Ibrahim, mardi 15 juin 2010
A travers toi maman RABI, honneur à toutes les femmes de Guinée. Pendant 50 ans d`abrutissement et d`obscurentisme sous le sanguinaire AST et le voleur public LC, seules les femmes de Guinée sont parvenues à faire trembler ces deux dinosaures le 27 août 1977 et janvier et février 2007 quand nous les hommes on tremblait de peur caché sous nos lits et certains n`hésitant pas à faire pipi au moindre coup de fusils. A mon avis la Guinée s`en sortira le jour où une femme prendra sa destinée. Gloire à toi maman RABI tu es au panthéon reservé aux plus illustres femmes de la planète. Que Dieu te garde encore longtemps parmi nous afin que ta lumière continue à nous éclairer!

Dernière mise à jour 25/06/2011 13:53:55
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