mercredi 17 février 2010
Que se passe-t-il à Siguirini ?

Les populations de la localité de Siguirini seraient à la merci d’un commando d’hommes en uniforme venus imposer un sous-préfet, qui traînerait pourtant de nombreuses casseroles.

Depuis jeudi dernier, la localité de Siguirini est en proie à des incidents provoqués par le retour du commandant Koikoi 2 Koivogui, pour occuper par la force le poste de sous-préfet, dont il avait été pourtant auparavant évincé.

C’est le gouvernorat de Kankan qui aurait démis le sieur Koikoi 2 Koivogui de ses fonctions, selon nos sources, à la demande des habitants de Siguirini qui avaient fait l’amer constat du fait que l’officier se beurrait les tartines avec l’argent tiré des centimes additionnels versés par les sociétés minières sur le terrain.

Mais le commandant qui a de l’entregent aurait essayé avec la bénédiction d’un membre influent de la junte de reprendre sa place.

Et cela au mépris des règles élémentaires des principes dignes d’un Etat de droit.

C’est ainsi que le commandant est venu avec des soldats dans la localité la semaine dernière.

Ceux-ci ayant reçu l’ordre d’écraser toute contestation.

Les pauvres populations seront alors molestées sauvagement et comme si cela ne suffisait pas, ils vont procéder à des interpellations dans les rangs des habitants du village. On parle d’une cinquantaine de personnes arrêtées, au total.

Une anarchie qui doit interpeller le gouvernement, au moment où on veut mettre fin à cette façon de faire qui n’honore pas notre pays.


Djiwoun Diallo
Le Démocrate, partenaire de www.guineeactu.com
 

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Vos commentaires
Habib Diallo, samedi 20 février 2010
“No justice No peace” autrement “Sans justice il n’y a pas de paix”. Si PIVI et co avaient été jugés après les meurtres de 2007, il n’y aurait pas eu les meurtres des policiers en 2008, il n’y aurait pas eu les massacres de 28 septembre 2009, ils ne seraient pas indexés pour ces crimes de Siguirini. Si PIVI et co ne sont pas jugés aujourd’hui , ils vont ASSUREMENT commettre des crimes dans le future.
Habib Diallo, samedi 20 février 2010
“No justice No peace” autrement “Sans justice il n’y a pas de paix”. Si PIVI et co avaient été jugés après les meurtres de 2007, il n’y aurait pas eu les meurtres des policiers en 2008, il n’y aurait pas eu les massacres de 28 septembre 2009, ils ne seraient pas indexés pour ces crimes de Siguirini. Si PIVI et co ne sont pas jugés aujourd’hui , ils vont ASSUREMENT commettre des crimes dans le future.
Laye Fabouya CAMARA, samedi 20 février 2010
Mr soulayemane, Nous sommes vraiment soulage de recevoir votre explication sur la realite de ce qui se passe a Siguirini. Nous devons aussi savoir qu`entre les gens de la Localite de Siguirini dans son ensemble ne sont d`accord: Une partie est BAKARA qui avait de Nom sur ARDEBA ( Dirige par Mr TOUMANI et Cdt MOUSSA KEITA) a cause de la mal gouvernance cela a changer de nom: La communaute, Jusqu`a presente le mouvement ou de manifestation des uns contre les autres continue a cause des interet personne: ARDEBA, a negocier un contrat de 200 personne avec la SMD et un bon numbres travail presentement dans la boite bien ARDEBA ne vie plus sien de la SMD et qui son dirige par LA COMMUNAUTE. Cequi ARDEBA ne veut meme pas enttendre et qui son manipulle par un Mr DAOUDA CAMARA qui est a une destination inconnue depuit apres le mouvement, beaucoup de personne sont arreter a cause de ce mouvement par ce que comme a explique Mr soulayemane et un Mr a ete victime des bien materielle( la maison et tout son contenu) par des personnes qui ont occasionne des manifestation. Mais beaucoup de recherche hier a Siguirini que les personnes ont ete manipuller par le `exsousprefet de Siguirini qui avait deja negocier avec le guverneur de la region administrative de Kankan, etant donne que l`ancien avant beaucoup plus de connaissance la zone plus que le nouveau qui etat suppendue de ces fonctions. Nous avons apris aussi que c`est un travail qui avait donne le prix de l`essence aux manifestant de mettre feu sur la maison de celui a donne ces equipement sonneurs au sous-prefet pour la reunion
Souleymane, jeudi 18 février 2010
Ce qui se passe actuellement à Siguirini est bel et bien une réalité.Voilà la narration des faits tels qu`ils se sont passés: L’ancien sous-préfet, le commandant Cécé 2 Koïvogui est descendu à Siguirini le 11 février en compagnie d’un homme armé en tenue militaire. Le lendemain, le commandant a organisé un groupement composé de militaires et de jeunes civils pour procéder à la bastonnade, au ligotage et à l’arrestation de certains habitants de la localité de Baraka, notamment dans le district de Siguirini, le district de Sokoro et le village de Léro. Le commandant Cécé 2 Koïvogui a été révoqué de ses fonctions en Janvier 2010 par le gouverneur de la région de Kankan, le colonel Antoine Kankoudouno, suivant les dénonciations populaires de persécution commises par l’ex sous-préfet contre les populations locales de sa zone de couverture. Selon certains habitants, le commandant Koïvogui a tenu un discours public devant les bureaux de la sous-préfecture le 11 février, jour de son arrivée. Il a communiqué son intention de renvoyer le sous-préfet actuel, M. Amadou Guissé et de regagner le leadership de la sous-préfecture « contre vents et marrées » et de destituer le Président du District de Siguirini Centre, M. Djibril Camara et son Adjoint M. Néné Vieux Camara. Cette annonce a déclenché une grande tension au sein de la population qui a crié et jeté des pierres pour démontrer son mécontentement. Le même commandant avait déjà dissous le conseil élu du district de Siguirini une fois, peu après qu’il soit muté à Siguirini avec la prise du pouvoir par le Conseil National pour la Démocratie et le Développement (CNDD). Le lendemain, jusqu’à aujourd’hui, les hommes armés et en tenue militaire procédént à des agressions et arrestations arbitraires dans les villages avec l’appui des jeunes civils recrutés de cette zone. Le nombre de victimes n’est pas connu car ces actes persistent actuellement. Toutefois, d’après nos sources, au moins 11 civils ont été arrêtés et détenus du 11 au 14 février 2010 dans un conteneur voué au transport de marchandise qui agit comme centre de détention à la gendarmerie de Léro.Les per`sonnes arrêtées ont été trasnportées au camp Alpha Yaya Diallo quartier général de la junte au pouvoir à Conakry le 15 février 2010 Parmi eux: - Djibril Camara, Président du district central de Siguirini - Néné Vieux Camara, Adjoint du Président du District de Siguirini - Madi Kaba, Président du District de Sokoro - Ibrahima Sory Fadiga, Secrétaire général et Coordonnateur de l’ARDEBA pour la localité de Baraka. - Karim Niagasso, membre du bureau de l’ARDEBA - Bakary Tall, Bakary Sy, et Samba Samgaré, collaborateurs de l’ARDEBA Une personne âgée de Siguirini a également été frappée et ligotée par les militaires et est actuellement en détention. D’autres habitants ont pris la fuite, craignant le même sort. Plusieurs personnes sont encore recherchées et en danger, dont Bakary Camara, Secrétaire à la production chargé des projets et sous-traitants de l’ARDEBA, et Daouda Diakité, Secrétaire général adjoint de l’ARDEBA. La majorité des civils ciblés par ces abus sont membres ou affiliés à la branche locale de l’Association des Ressortissants de la Communauté de Baraka (ARDEBA), une association de développement communautaire qui a comme objectif de réduire la pauvreté dans la sous-préfecture de Siguirini, de promouvoir l’emploi et de lutter contre la discrimination, l’exclusion et les violations des droits économiques, sociaux et culturels. Contexte La zone en question est douée d’une quantité importante d’or qui est actuellement exploitée par la Société Minière de Dinguiraye (SMD). En début 2009, un plaidoyer ardu mené par l’ARDEBA a aboutit à la création de 200 emplois pour les communautés de la sous-préfecture de Siguirini et à la signature d’un contrat avec la SMD: une des luttes principales de cette association de développement communautaire. Toutefois, l’ancien sous-préfet (le commandant Cécé 2 Koïvogui), en complicité avec Moussa Keïta (Président de la fédération sportive militaire, membre du CNDD et ressortissant de la communauté de Baraka), défendent les intérêts économiques d’un investisseur étranger à Conakry qui tente, notamment, de s’approprier du contrat en question. Cette tension sème de plus en plus de divisions au sein de la communauté, notamment parmi les jeunes sans emploi. Il convient de noter que la présence de richesses naturelles dans des zones comme celle-ci amplifie les conflits communautaires et des problèmes de gouvernance que connaît le pays depuis le début de la décennie: la corruption, la mauvaise gestion des ressources publiques, le déficit de dialogue social et le non respect des droits de l’homme. Le gouvernement guinéen a des obligations légales selon les traités internationaux et régionaux des droits humains, tels que la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) qu’elle a ratifié en 1982 ainsi que le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) auquel elle a adhéré en 1978. Ces traités exigent que le gouvernement respecte le droit à l’intégrité physique, le droit à la liberté et la sécurité de la personne, ainsi que la liberté d’association. Ces obligations ont été violées par les agents militaires guinéens et ces violations persistent jusqu’à nos jours. __________________________________________ Pour de plus amples informations sur l’exploitation des ressources naturelles en Guinée et la situation des droits de l’homme dans la zone, voir le rapport conjoint de la société civile guinéenne soumis à l’Etude Périodique Universelle du Conseil des Droits de l’Homme des Nations-Unies, le 2 novembre, 2009. http://www.globalrights.org/site/DocServer/Guinea_UPR_report__Nov_2009.pdf?docID=10703
Laye Fabouya CAMARA, jeudi 18 février 2010
Nous devons etre sur les informations que passons autres. Nous demandons a la population Guineenne de comprendrer que nous sommes tous Guineenne et nous appartenons a un meme ensemble donnee<< par ce que nous vivons sur le meme territoire Guineenne>>. Si tout les hommes de chaque faisaient comme ceux de Siguirini, les autres villes du pays n`allaient pas se developpement Comme ( CONAKRY, LABE, PITA, N`ZEREKORE, KANKAN, MAMOU,...). Par ce que pour la Population de cette localite, il pense qu`ils ne sont pas en Guinee ou bien les autres fils de la Guinee n`ont pas les memes droits et devoirs qu`eux dans leur la localite. Ou bien les lois de ce pays fait une expession pour la sous prefecture de Siguiri ( ces localites: BOUBERE,TOUMBA,LERO, AMINA, SOULABE, DAR-ES-SALAM, ...). D`apres nos soucres: Ils vient inposent a la Societe Miniere de Dinguiraye de leur passe les contrat de sous-traitance dans toutes les domaines alors il ne sont pas a la hauteur, ou bien dire personne d`autre ne peut avoir les contrat de sous-traitance si c`est pas eux. Et si une autre personne qui n`est pas de la localite gagne le contrat, il faut payer le taxe de l`etat et payer le taxe de la localite pour quelle condiction ou bien la zone de Siguirini n`est pas dans la Guinee. La localite de Siguirini analyse peu, par ce que sa manque beaucoup pour eux, il s`oppose aux bien de la population Guinee sans comprendrer il font du mal. La Societe Miniere de Dinguiraye: voulais construire une cite pour les travailleurs, d`apres les informations que la localite ses inposent pour la construction qu`il faut a Siguirini, l`ensemble des travailleurs disent qu`il ne seront habite a Siguirini par ce qu`a l`arrive de la societe, c`est amina et lero qui accepte les travailleurs. La SMD a pense de diviser le number de Batiment entre les deux village index( lero et Sigurini), si la SMD veux commencer la contruction Siguirini dit il faut commence sur Siguirini et la meme chose a Lero aussi. Depuit trois annees que le syndicat SMD a eux cet`accord avec la direction de la SMD. Mais jusqu`a present pas de Suite et un jour la SMD doit rentre. L`union manque entre la Location, l`education, les non respects de la loi aussi et nous pouvons que sitez cela merci. LAYE FABOUYA CAMARA DEPUIT KANKAN NAFAGUI
Mamadi Komodou KONATE, jeudi 18 février 2010
Information à prendre avec beaucoup de méfiance.
Sékou Oumar Camara, mercredi 17 février 2010
Une armée de bêtes et de bestioles, qui ne sait montrer ses muscles qu`au peuple pacifique et désarmé de Guinée. Vivement la fin de la Transition pour qu`on en finisse avec ces mercenaires!

Dernière mise à jour 25/06/2011 13:53:55
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