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Des personnes de qualité, condamnent très souvent (sur les médias, ou ailleurs, de façon lapidaire), en se fondant sur des rumeurs, ou partialement sur une version unique d’une histoire racontée par une seule des parties en ‘’conflit’’.
Ces personnes ne se donnent même pas la peine de vérifier les faits ; Elles négligent systématiquement tous les moyens modernes de communication, permettant de joindre et d’interroger les absents commodément mis en cause… Bref, elles n’ont cure d’instruire les AFFAIRES.
Beaucoup de personnes griffonnent des notes pendant nos réunions et nos assemblées ; Je n’ai retenu à ce jour, que deux personnes qui rédigent effectivement un compte rendu, et qui l’envoient bel et bien à l’ensemble des participants :
Ces deux personnes sont respectivement Soumah Nabbie Baby et Cissé Campel. Personnellement, je ne prends jamais de notes et j'ai horreur d'assumer des secrétariats...
Une majorité de personnes exploitent leurs notes sur place, pour mieux structurer leurs discours, mais ne les conservent pas une fois la réunion terminée.
Très peu d’entre nous, utilisent des portables (y compris des journalistes qui griffonnent sur des carnets). En conséquence, la seule structure importante qui pourrait s’enorgueillir de présenter des dossiers sérieux et des documents en bonne et due forme (depuis sa création en 1986), est l’ACTOG du Pr. Maligui Soumah, et de son successeur Dr. Abou Katty.
Par ailleurs, je suis presque sûr, qu’aucune autre structure importante ne s’est ‘’créée’’ depuis 1992, sans ma participation aux travaux et débats, y compris les discussions techniques des juristes qui élaborent les statuts et les règlements intérieurs.
Avant le départ de l’ambassadeur Lamine Camara (que nous avions accueilli avec la délégation du Premier Ministre Sydia Touré en 1996 à La Plaine Saint Denis), les travaux pour la mise en place de la Coordination des Associations Guinéennes de France (CAGF), furent entamés et quatre personnes furent désignées à l’époque (Alassane Bah, Moustapha Diop, Oumar Cissé et Keita Sorel le porte parole), pour gérer un bureau provisoire jusqu’en 1997, année de la première élection d’un bureau présidé par notre aîné El Hadj Alassane Barry (Ce jour là, nous avions été chahutés et empêchés de rendre compte, et surtout de présider correctement l’élection par les chahuts orchestrés par des groupes bizarres sortis de nulle part pour saboter le scrutin); Nous fumes pratiquement virés comme des malpropres. J’avais par la suite, boudé quelques temps et c’est Sorel qui m’avait convaincu de participer aux réunions et aux commissions, à chaque sollicitation du bureau ‘’élu’’.
A la fin du mandat du grand frère Alassane Barry, vers 1999, les candidats à la succession s’appelaient CAMPEL Cissé, SOREL Keita et PIERRE Fofana mais le président sortant avait innové en inventant avant Eyadéma le parachutage de son ‘’frère’’ spirituel Oularé (avec qui j’ai d’excellents rapports).
Et C’est alors que Nous décidâmes de créer autre chose (au cours d’une première rencontre chez moi), autour de Janvier 2000. Toutes les autres réunions d’élaboration des statuts et des règlements intérieurs, durant plusieurs week-ends, s’étaient tenues chez le professeur SOW ALPHA LOPPE.
Et c’est ainsi que naquit le Conseil supérieur des Guinéens de France dont les cinq pères fondateurs sont donc : Keita I. Sorel ; Pierre Fofana ; Campel Cissé ; Oumar Cissé et notre hôte Sow Alpha Loppè.
Oularé avait continué à présider la CAGF jusqu’en Mai 2007, où Sorel avait pris la relève. Il n’y avait aucun document et aucune passation n’avait eu lieu ; Oularé n’était même plus à Paris et il n’y avait ni adresse ni COMPTE Bancaire, etc. Des témoins nombreux à Paris, dont notre sœur Fadiga qui était la trésorière de l’époque… peuvent confirmer mes propos.
En Conclusion : Qui veut tuer son chien l’accuse de rage !
Tout ce qui précède est simplement un rappel, pour dire aux uns et aux autres, que Sorel et son équipe ne détiennent aucun document, contrairement aux accusations tenaces et j’ai reprécisé ces réalités à Campel tout à l’heure vers 17h15 (en présence de plusieurs personnalités guinéennes…), afin qu’il informe et réoriente l’opinion publique, pour faire cesser ces rumeurs stupides colportées par la mauvaise foi de ceux qui aiment la facilité et qui ne cherchent JAMAIS plus loin que le bout de leurs shoes.
Wassalam !
Cissé Oumar de Bma pour www.guineeactu.com
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