jeudi 9 juillet 2009
Panel : Y a-t-il des femmes présidentiables en Guinée ?

L'on a vu des femmes qui fument, ou qui battent leurs époux, ou encore qui portent des pantalons, mais jamais pour l'instant, l'on a vu des femmes aux commandes à la Primature ou à la magistrature suprême, depuis la Guinée indépendante. Dame Ellen Johnson Sirleaf, version Guinée attendra encore. Et comme Femme n'en veut pas, Dieu n'a pas voulu, non ? Pourtant, la gent féminine représente 52 % de la population. Alors, n'y a-t-il pas des dames présidentiables pour succéder au capitaine Moussa Dadis Camara en 2009 ?

 
Hadja Fatou Bangoura
: Secrétaire Politique du Rassemblement du Peuple de Guinée - RPG- : « Je suggère qu'on nomme une femme Premier Ministre ».

« Si vous faite une promenade dans Conakry et les grands artères de la Guinée profonde après la prière de l’aube, vous vous rendrez compte que les femmes constituent les premières bailleurs de fonds de ce pays. Sans elles, la famine y aurait fait des ravages. Elles sont partout : dans les champs , accrochées à des camions sillonnant des marchés hebdomadaires , dans les minibus et des taxis brousses , dans les bureaux à la recherche de quoi vivre leurs familles respectives . Il revient à ces femmes-là, victimes des mauvaises politiques de nos gouvernants de prendre désormais la direction de ce pays pour le mettre sur les rails du développement.

Si la gent féminine de ce pays s'organise en groupe de pression, cette femme que je connais dans la haute administration guinéenne, au sein des entreprises privées, dans les organisations internationales, dans la diaspora, elle seule sortira ce pays de l'ornière. D'ailleurs j'ai été choquée de ne pas trouver la gent féminine sur la liste des Premiers ministrables aux lendemains des évènements de Janvier - Février 2007 .Et pourtant elles sont aussi compétentes, courageuses que les hommes sinon plus à en juger à sa participation active au combat politique, et économique de ce pays. Les feues Hadja Mafory Bangoura , M'Balia Camara , Lofo Camara sont d'éloquents exemples sans compter la nouvelle génération .

Dites-moi quelle est cette femme qui s'est illustrée dans le détournement du denier public , depuis la première République jusqu'à la prise du pouvoir par le Capitaine Moussa Dadis Camara le 23 décembre 2008 .Il est temps que se tourne vers les femmes qui ont de l'expertise pour développer ce pays . Je suggère qu'on nomme une femme Premier Ministre. Mais nous ne devons pas nous tromper, les femmes doivent se battre comme elles l'ont fait par le passé pour obtenir le droit de vote et la possibilité d'ouvrir un compte bancaire . Elles doivent soit créer ou massivement s'inscrire en qualité dans les partis politiques déjà existants pour y parvenir. »  

 
Nanfadima Magassouba
, Présidente de la Coalition Nationale de Guinée pour le Droit et la citoyenneté des Femmes : «Le pouvoir n'a ni couleur ni sexe, il ne s'offre pas mais s'arrache.»

«Personnellement, je réponds en disant qu'il y a bel et bien des femmes présidentiables en Guinée, en quantité et en qualité. Dans la mesure où il n'y a aucune université, à ce que je sache, où on forme des présidents où les femmes n'ont pas fréquenté. D'ailleurs, ceux qui sont présidentiables aujourd'hui parmi les hommes ont fréquenté les mêmes établissements scolaires, ou les mêmes universités que les femmes. Donc si c'est une question de bagage intellectuel, ou de diplômes, ou encore de l'expérience, les guinéennes en ont. D'accord, vous ne nous voyez pas sur le plan politique, je suis d'avis avec vous. Mais cela s'explique simplement parce qu'en Guinée, les hommes se sont taillés tous les postes juteux. En plus, il y a des stéréotypes discriminatoires qu'il ne faut pas occulter. La preuve, lorsqu'un homme est promu à une haute fonction, il pense d'abord à ses amis hommes, avant de penser aux femmes. Pourtant, la Guinée a ratifié plusieurs conventions internationales. Compte tenu des préjugés et des stéréotypes discriminatoires vis-à-vis de la femme, il y a également un manque de volonté politique, sinon comment voulez-vous qu'on signe tous les traités internationaux sans qu'on ne les applique à la lettre ? Sur ce point, rectifiez, il y a une femme qui a créé un parti politique, Dr Fadima Barry.

Mais si nous n'avons pas créé de partis jusque là, il y a des explications. Une femme pauvre ne peut pas s'engager en politique, cela demande assez de moyens financiers. En créant un parti, il va falloir l'implanter sur tout le territoire national, cela demande de ressources colossales. Aussi, nous ne voulons pas créer de partis pour créer, simplement pour la figuration, comme le font d'autres hommes, alors qu'ils n'ont aucun militant. D'ailleurs, certains hommes qui ont créé des partis ont géré des postes à un moment donné, les uns ont détourné de l'argent, d'autres sont appuyés par des institutions à l'extérieur. Lorsque vous me demandez pourquoi les femmes n'occupent seulement que les ministères des affaires sociales ou du tourisme et non la primature ou d'autres départements clés, mais c'est simple, cela ne signifie pas que nous sommes incapables. Mais la vérité est que nos hommes estiment que le pouvoir est un gâteau, en se le partageant, ils prennent la part du lion pour nous offrir les miettes. Les femmes sont toujours mises dans des départements moins vus. La charité bien ordonnée commence par soi non ? En ce qui concerne notre ONG, c'est la tendance que nous voulons renverser en Guinée, depuis 1998, nous sommes dans ce combat. C'est un travail de sensibilisation, de plaidoyer et de lobbying. Il faut que les femmes osent mener le combat, en sachant que le droit ne s'acquiert pas dans un plateau d'or, mais il s'arrache, et qu'il n'a pas de couleur ni de sexe. N'importe qui peut être président, si tu as le bagage, le courage et la chance. Il faut que nos hommes respectent le droit des femmes, que les autorités à leur tour appliquent les conventions internationales en vigueur en Guinée, ça ne sert à rien de signer des textes, quand on sait qu'on ira pas jusqu'au bout.»  

 
Hadja Mariama Diallo Sy, chef d'entreprise, vice présidente du CPEG et membre du Bureau Exécutif du CNOSG : «Seuls les hommes sont impliqués dans les audits, les femmes non, donc les femmes aux commandes.»

«A mon avis, ce qui empêche l'engagement des guinéennes dans le combat politique et même dans la vie associative est dû principalement à un manque de temps, d'abord. Je pense que les femmes sont les plus souffrantes en Guinée. Elles survivent dans des conditions de vie déplorables, marquées par un manque d'eau et d'électricité, sans oublier qu'elles vont au marché, font la cuisine, la lessive et s'occupent de l'éducation des enfants. Elles sont au four et au moulin. Ensuite, notre culture ne permet pas que nos femmes sortent pour aller travailler ailleurs pour gagner leur vie, comme ça se passe au Sénégal, au Mali ou ailleurs. Imaginez l'emploi de temps d'une dame qui est fonctionnaire chez nous, il y a le ménage, le service et les enfants. Elle n'a ni repos, ni le temps de réfléchir pour pouvoir entreprendre quoi que ce soit. Alors, comment voulez vous qu'elle puisse participer à des réunions politiques ou à la vie associative ? Mais c'est difficile. Des femmes présidentiables en Guinée, demandez- vous ? Mais ça existe. La 1ère femme qui a dirigé le Conseil de Sécurité des nations unies était une guinéenne, Tantie Jeanne Martin Cissé.

Aussi, il y a d'autres femmes qui ont occupé des hautes responsabilités au niveau des affaires étrangères dans le passé, comme Hadja Mahawa Bangoura, Hadja Fatoumata Sidimé, sans oublier Hadja Saran Daraba Kaba du REFMAP, Mme Camara Aline du PACV, Hadja Aissatou Bela qui était à la RTG, avant de devenir ministre. La liste est longue et n'en finit pas. Si on acceptait de faire confiance aux guinéennes et si les hommes acceptaient de céder les places, c'est sûr que le pays se porterait mieux. Lors du symposium du REFMAP, le président a dit que dans les audits en cours, aucune femme n'est accusée, mais il n'y a que des hommes qui ont dilapidé les biens du pays. Alors, faisons davantage confiance aux femmes, en leur donnant des postes de gestion, elles sont émancipées pour ça, il y a certaines qui émergent et qui se battent. Je demande au président, s'il pouvait m'entendre, de faire confiance aux femmes, car elles sont bourrées de talent, de bonne volonté et de dynamisme. Il ne faudrait pas que les hommes décident à notre place, c'est nous qui savons ce qu'il nous faut et où nous voulons aller. C'est aux femmes de décider pour elles- mêmes et par elles- mêmes. Aux femmes, je demande davantage l'esprit de solidarité et d'entraide, cela manque beaucoup. J'espère que je serai entendue. Mais le débat est ouvert.»

 
Mme Chantal Colle, chef d'entreprise, PDG d'Alo Areeba : «Aminata Barry est une dame compétente, Hadja Rabiatou, elle, a pu prendre une vraie place.»    

«Je pense que les femmes guinéennes se sont toujours engagées en politique. Personnellement, je suis issue d'une famille où les femmes s'y engagent. Ma grand- mère a été compagnonne de l'indépendance, Hadja Nabé Aida, elle a fait partie des premières femmes décorées comme compagnonne de l'indépendance. Alors, Les femmes se sont toujours engagées. Rappelez vous la crise au temps de Sékou Touré pour le prix du riz. C'est pour vous dire que les femmes n'ont pas peur de s'engager en politique, seulement nous n'avons pas suffisamment de femmes représentatives au sein de l'assemblée nationale, dans le gouvernement et autres. Sur ce point, cela n'est pas propre à la Guinée. Vous prenez la France aujourd'hui, sur 44 ministres, je crois qu'il y a à peine 12 femmes, ce n'est pas suffisant, c'est loin d'un équilibre parfait, car cela fait un tiers. En revanche, je pense qu'on s'engage naturellement avec des valeurs, pas nécessairement avec le choix des partis. Personnellement, je pense que je m'engage au quotidien, je suis une citoyenne engagée, et quand on est citoyenne engagée, volontairement ou involontairement, on fait de la politique.  

Est-ce qu'il y a une femme présidentiable en Guinée, me demandez- vous ? Il faudrait qu'il y en ait une, qui ose se déclarer, mais une vraie femme, avec des vraies valeurs, les valeurs africaines, une femme qui se respecte et qui respecte ses engagements. Je pense qu'il y en a, j'en vois quelques unes dans différents partis politiques, il y en a plusieurs d'ailleurs. Malheureusement, mon regret est que depuis toujours ce ne sont pas les femmes les plus représentatives de nos valeurs et du niveau intellectuel des guinéennes qui sont présentes dans nos gouvernements, ce qui est vraiment dommage. Ce sont des intrigantes. Même si cela me vaut un procès, c'est malheureusement ce que je pense. Vous avez des femmes brillantes dans de nombreux domaines, des femmes compétentes, comme Mme Aminata Barry, pour laquelle j'ai beaucoup de respect, bien qu'on ne se fréquente pas. Mais c'est une femme, à distance, qui a une excellente formation, qui s'est beaucoup battue pour son corps de métier, elle a de vraies valeurs. 

Je ne peux pas dire qu'elle est présidentiable, parce que le choix de devenir leader ou pas est une décision à prendre. Je sais que c'est une femme qui pourrait jouer un très grand rôle dans notre pays, si on lui confiait publiquement un poste de responsabilité. Par contre, je sais qu'elle a suffisamment de respect pour elle- même. Pour ne pas aller intriguer afin d'obtenir un poste. Les femmes compétentes restent dans leurs valeurs, les autres dans les couloirs pour obtenir des choses dont elles n'ont pas le niveau. Je pense également qu'il y a Hadja Rabiatou Sera Diallo qui assume. Elle se bat, elle dénonce. Dans un monde d'hommes, elle a réussi à prendre une vraie place, avec ses valeurs et ses conventions. Pour ça, elle a un superbe coup de chapeau. Elle a en plus le courage de ne pas intriguer. Parce que dans notre pays, il est difficile quand on est une femme. Moi, je dénonce ce que je vois, c'est mon combat, celui de vouloir faire avancer et réussir pour mon pays. Maintenant, je crois qu'il faut venir nous chercher, nous ne faisons pas les couloirs, les femmes de valeur et les femmes engagées ne font pas les couloirs. Elles continuent à lutter, et la lutte se fait dans la tranchée.»  

 
Dr Maguette N'Diaye
, Vice-présidente du Parti National de Guinée (PNG) : «Nous ferons de sorte que la Guinée revienne à la guinéenne.»  

«Je pense que si les femmes ne s'engagent pas en politique, c'est du fait qu'elles sont encore un peu frileuses ou bien qu'elles ne mesurent pas à leur juste valeur les grands enjeux politiques qui se dessinent en ce moment précis dans notre pays. Sinon, elles sortiraient de leur torpeur, tout en évitant de jouer la politique de l'autruche pour prendre à branle- corps, comme les hommes et les jeunes, tous les problèmes qui sévissent en Guinée aujourd'hui. Parce que représentant 52 % de la population, il n' y a pas de raison que la guinéenne rate le rendez vous avec l'histoire. Vous aussi, il y a des femmes présidentiables en Guinée, à l'infini, mais à l'infini, vous dis- je. C'est pourquoi nous faisons des plaidoyers pour que nos femmes acceptent de s'inscrire au sein des partis politiques afin de sortir de l'ornière. Il faut qu'elles sortent, qu'elles refusent les obligations et qu'elles s'engagent en politique. J'en beaucoup connais des présidentiables. Ayant vu jusqu'où les hommes peuvent aller et connaissant leurs limites, nous allons faire de sorte que la Guinée revienne à la guinéenne.»

 

Propos recueillis par BAH Abdoulaye

 

www.guineeactu.com 

 

 

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Vos commentaires
Sylla, dimanche 12 juillet 2009
Je recommande qu`on ignore ce phonomène de Seny Macenta.Point Barre .
Seny Macenta, samedi 11 juillet 2009
Monsieur Karifa Camara, votre citation de carpeaux, emprunter au leader suprême bien aimé fait un peu têtard, nous ne parlons pas ici des batraciens. Monsieur Youssouf Sylla, votre dame de fer Hadja Bangoura, si tenter que cela soit vérifier par le garnd forgeron, pour savoir de quel alliage est-elle composée a « suggérée » une bonne proposition de nommer une Femme chef du Gouvernement c’est son bon droit. Vous remarquerez que ma « suggestion » de la voir Candidate de votre parti RPG, n’est pas une injure. C’est plutôt une promotion dans l’intérêt de vous autres militants de ce Parti (partant de toute la Guinée). Encore une fois, Proposez Hadja Bangoura candidate du RPG, prouvez nous que le RPG est un parti Démocratique non un parti du Conducator. Prouvez nous qu’il y a dans ce parti une autre vision plus jeune que celle sénescente. Oui ou non vous êtes d’accord qu’elle soit votre Candidate ? Osez vous déterminer si vous êtes un kè (homme). An yé wa. Sény Macenta
Izidor Gnanga, samedi 11 juillet 2009
Je retiens une seule chose : il ya eu cinq femmes qui ont répondu à la seule question du journaliste de L`Observateur à savoir : Ya-t-il des femmes présidentiables en Guinée ? Pami ces femmes figure Hadja Fatou Bangoura .C`est seulement son intervention qui a retenu notre attention .Cela veut dire que cette femme a encore son mot à dire dans le paysage politique guinéen.Toutes ses interventions donnent lieu a des débats d`école.Feu Lansana Conté avait un respect de cimétiaire pour le numéro deux du Rpg .Il disait souvent aux femmes du PUP de prendre l`exemple sur Fatou Bangoura du Rpg. Bref j`enlève mon chapeau pour Hadja.Wassalam
Youssouf Sylla, samedi 11 juillet 2009
Depuis que j`ai commencé à lire Hadja Fatou Bangoura sur la toile , il n`ya qu`un seul fou que tout le monde connait qui a essayé de s`en prendre à elle , et la leçon qu`il a reçu est inoubliable parce qu`il a été mis à sa place de façon définitive . Ceux qui veulent emprunter ce chemin le feront à leur risque et péril parce que cette dame est respectuese et respectable. Elle seule a fait la politique correctement en Guinée . En s`inscrivant dans un parti politique de son choix sans démagogie , ni racisme . C`est pourquoi l`opinion nationale et internationale ont salué sa décoration par Dadis .Ce fut la reconnaissance d`une lutte juste . A cause d`elle , le Rpg et son leader ont beaucoup de respect de la part des électeurs.Son appel en faveur des femmes est juste et fondé .Certains pays ont essayé et réussit de mettre les femmes à la primature voir meme à la présidence et ça marché , pourquoi pas la guinée si les hommes ont montré leur limite à travers leur querelle interminable de leadership . Hadja I nou waali ou merci en français
camara karifa, vendredi 10 juillet 2009
Seny macenta ou seny dalaba je ne sais quoi,votre haine démesuée contre le RPG et son PRESIDENT est pour vous une maladie incurable s`attaquer à cette DAME de la façon relève un manque de probité morale.ON peut ou ne pas aimer le RPG peu inporte mais de grace cet appel de HADJA à l`égard des femmes est digne et merite d`etre salué tenter de le dénaturer me semble une tantative de soulager votre douleure morale.Le crachat du crapeau n`atteidra jamais la blanche colombe LE RPG EST UNE FORCE TRANGUILLE AVEC SON ELECTORAT INCASSABLE. WASSALAM
Aicha BAH, vendredi 10 juillet 2009
Personnellement je suis une admiratrice du numero 2 du RPG .Lorsque je tombe sur ses interventions sur la toile , je me precipite dessus et je l`imprime pour mes archives personnelles . jE SUIS EN CONTACT DIRECT AVEC ELLE CHAQUE FOIS QU`ELLE VIENT EN EUROPE JE M`EN VAIS LA PRESENTER MES CIVILITES . Donc vous imaginez qu`en tant fane de Hadja je ne peux que approuver son point de vue. Bravo
Fatouma CAMARA, vendredi 10 juillet 2009
Merci ma mere Hadja Fatou Bangoura .Chaque fois que tu parles ,nous gagnons en conseil sages mais prudent que tu vehicules depuis que les guineens t`ont connue en politique. Nous allons nous inscrire dans les formations politiques de notre chix a defaut d`en creer les notres . Je t`aime , Hadja , Puisse Allah te doner longue vie AMEN
Ibrahim KABA, vendredi 10 juillet 2009
Je comprends parfaitement le developpement fait par la respectueuse dame de fer de la GUINEE , Hadja Fatou Bangoura , elle invite ses consoeurs a se battre pour avoir leur droit comme elle meme s`est battue au risque de sa vie contre le regime dictatorial de CONTE pour consolider la democratie dans notre pays. Les exemples qu`elle a pris sont incitatifs et d`ailleurs elle dit que pour obtenir ces droit il faut que les femme guineennes se battent . Tous les se conquierent et ne donnent pas sur un plateau d`or. Maintenant les ennemis du rpg tapis dans l`ombre qui veulent profiter pour raconter des balivernes c`est leur affaire. Merci Hadja ,nous te soutenons .
Youssou DIALLO, vendredi 10 juillet 2009
Seny Macenta il faut avoir l`esprit ouvert et surtout raisonner de facon globale meme si le debat concerne les femmes guineennes . Losrqu`on parle du droit de vote des femmes , il faut l`inscrire dans un cadre global dans un cadre planetaire. Tout le monde sait que les femmes ce sont battues sur le plan mondial pour decrocher le droit de vote et la possibilite d`ouvrir un compte bancaire . Hadja Fatou Bangoura parle de ces deux points juste pour dire aux femmes qu`elles doivent se battre pour se retrouver au sommet de l`etat en guinee comme les femmes se sont battues sur le plan mondial. Ne voyons pas juste a la longueur de nos nez .Ne criquez pas pour critiquer ou se faire voir inutilement.
Seny Macenta, vendredi 10 juillet 2009
Hadja Bangoura, le droit de vote des femmes en Guinée date de la proclamation de son indépendance. Ce droit n’a pas été octroyé aux femmes de Guinée après 1958. Comme vous semblez être très sensible à la représentation équitable des Femmes A tous les niveaux décisionnaires (de la maîtresse à la présidente, de la gestionnaire de Famille au chef de gouvernement), il serait intéressant que votre Parti le RPG donne l’exemple en vous Présentant comme sa candidate à la future élection Présidentielle en Guinée, à savoir que ce parti dans ses différente participations aux dernières élections présidentielles en Guinée, le RPG à toujours présenter son unique Candidat permanent qui aujourd’hui à plus de 70 ans révolu devrait vous laisser la place. Hadja Bangoura, « suggérée à votre Parti de posez votre candidature à la présidentielle ». Imposez cela à votre Parti, avant de le soufflez à la Guinée entière. Donnez nous l’exemple ! Si vous osez cela, toutes les guinéennes et tous guinéens seront disponibles à « grimper avec vous ou derrière vous » vers le sommet de l’Etat. Commençons par la démocratie interne au sein des partis avant de vouloir faire ou imposer la démocratie au niveau de la nation. An nyé wa… (allons y) Seny Macenta

Dernière mise à jour 25/06/2011 13:53:55
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