mardi 14 juillet 2009
Pagaille ad hoc ou commission de ré-con-ciliation / Audits des on-dit
Boubacar Barros Diallo

1-       La Pagaille ad hoc

Pour taire les querelles entre fauves,  suffirait-il de leur jeter un os prématurément fossilisé ?

Je crois que le but de cette  commission,  et partant sa raison d’être, est de d’évaluer en toute objectivité l’état d’avancement des  travaux de mise en application du chronogramme devant aboutir  aux élections en fin d’année 2009. Si l’on peut, à juste raison, remettre en cause son utilité en ce sens,  il faut lui reconnaître le mérite de s’être trouvé une autre vocation : celle de  réconcilier pour l’intérêt supérieur de la nation.  Et Dieu sait que je ne fais pas allusion à celle entre  forces vives et Dadis.

Non mais, vous imaginez-vous, nous aurions bien pu transporter les querelles du net au sein de cette «noble pagaille» que les adversaires du Keyboard Boxing d’autrefois  auraient transformé en ring de Kick Boxing, puisqu’ étant physiquement (et non virtuellement) face à face cette fois.  Un siège! C’est tout ce qu’il fallait pour oublier les  promesses de règlement de compte qui nous ont laissé sur notre faim, nous les curieux.

Disons donc merci à la commission ad hoc pour avoir réussi cette réconciliation aussi superficielle que les intentions des réconciliés. Quelqu’un qui déclare, publiquement, soutenir un autre (qu’il reniera aussitôt que ce dernier est déchu) à cause de son patronyme, peut-il être capable d’objectivité? Ou alors un autre qui ne veut rien savoir du chronogramme pourrait-il  l’évaluer objectivement?  Mais il y’a pire : peut on représenter ceux avec lesquels l’on ne s’entend pas? Internet ou ailleurs, si l’on ne peut parler au nom de ses propres amis (ou ex-amis), peut-on représenter des inconnus qui se trouvent à l’autre bout de la planète ?

Bon je n’aime pas colporter des rumeurs,  ceux qui veulent plus de détails ou qui auraient manqué des épisodes légendaires du net peuvent toujours fouiller dans les archives de certains sites Guinéens  (période de référence Février 2007  - Juin 2009) vous y découvrirez des gracieusetés inoubliables de certains de «nos représentants» qui ont installé M.Tall.  Ah oui ! Il faut reconnaître qu’ils  ont d’ abord « discuté » (ce qui est très surprenant) pour obtenir le siège, bien entendu. Nous guinéens qui ne comptons pas pour beaucoup, qui valons un siège de temps à autre, nous les guinéens étrangers partout,  pouvons effectivement pousser ensemble un gros ouf de soulagement (de désolation pour être réaliste). Ne connaissant pas M. Tall qui va occuper le siège vide pour nous,  je me permets de l’encourager à se cramponner à ce siège comme nous le faisons si bien au pays.  Autrement, vive la guerre ad hoc ! Et nous allons perdre la face devant les vrais guinéens. Ne laissez pas le fauteuil  vous échapper, encore moins la commission mourir !

 

2-      Encore des Audits.

« Tous ceux qui ont géré les biens de l’État pendant les 24 ans du régime de feu président Lansana Conté et les six mois de CNDD au pouvoir passeront devant la commission d’Audit. Cette opération sera sanctionnée par des décisions administratives et juridiques »

Serait-on en train de nous dire que le CNDD attendra les résultats de ces audits pour sanctionner les coupables. En supposant qu’un mois suffirait pour auditer chaque année Conté, cela prendrait 24 mois pour 24 ans ainsi le CNDD devrait rester au minimum deux autres années au pouvoir sinon, elle ne peut prétendre que l’opération sera sanctionnée par quelque décision car rien n’engage ceux qui lui succéderont (éventuellement), après les élections, à le faire.

En tout cas si l’idée de relancer les audits avait pour motivation de diviser les guinéens (un peu plus) et de donner un nouveau souffle aux inconditionnels du CNDD, l’on peut dire que c’est réussi. Combien de temps cela va durer ? C’est çà la question!

Nul ne peut remettre en cause l’importance de ces audits dans la dynamique du changement en cours à plus forte raison prétendre qu’ils ont inutiles. C’est un passage incontournable et obligatoire pour la construction d’une Guinée nouvelle. Cependant,  si ces audits doivent être menés comme les précédents, en faisant défiler des personnes devant une certaine commission, alors que l’on parle clairement d’enquêtes sur des personnes bien déterminées. À moins que cela n’ait une autre signification en Guinée, un audit consiste en règle générale à diagnostiquer un processus, un programme, un système, des méthodes de gestion etc. En vue d’en dégager les déficiences, dysfonctionnements et autres insuffisances. C’est au terme de cet exercice, que l’on essaie de situer les responsabilités des uns et des autres, notamment les gestionnaires, et l’on s’intéresse habituellement au niveau d’autorité des uns et des autres et des politiques mises en place par eux.

En Guinée-Conté, l’autorité se résumait pratiquement à sa personne, la notion de contrôle (interne ou externe) n’a jamais fait partie du langage administratif. Tous les gestionnaires rendaient compte, essentiellement, au chef et non au peuple à travers l’assemblée nationale qui, de toutes les façons était aussi à la merci de l’exécutif. Il serait donc une erreur monumentale que de vouloir résumer ces audits à une campagne de recouvrement des ressources volées à la population sans apporter les correctifs qui s’imposent aux insuffisances qui ont favorisé; ces pratiques que nous connaissons tous. Le CNDD a certes recouvré d’importantes sommes d’argent à travers la première vague d’ «audits» mais les tares de l’administration Guinéenne ont-elles été corrigées pour autant?

Souaré disait qu’à la découverte de fonds dormants aux USA, la seule utilité qu’il leur avait trouvée, après consultations avec ses pairs et les cadres du ministère, consistait en l’Achat d’une soixante de véhicules dont une douzaine fut remise à Conté qui, en retour, lui en a offert deux.

Ceci n’étant qu’un exemple entre autres bien évidemment, l’on doute des compétences et de la probité morale de ce cadre mais, dans le cadre strict des audits et abstraction faite de l’éthique en gestion de la chose publique, que pourrait-on reprocher à Mr Souaré ?

-         De n’avoir pas investi ces fonds dans un projet d’intérêt national

-         D’avoir remis douze véhicules à Conté et d’avoir accepté un cadeau en retour

-         D’avoir volé l’argent

-         D’avoir désobéit aux instructions qui lui ont été données, pour s’offrir deux véhicules?

 À quelle autre instance devait-il rendre compte? Autrement dit, de Souaré et Conté qui devrait être audité? En vertu de quelle loi et pour quelle infraction ?

Ceci pose encore une fois la question d’autorité, de responsabilité, de contrôle et de loi?

Après les grands scandales financiers, notamment celui d’Enron, les USA, grâce aux lois SOX (Sarbannes et Oxley) entres autres, ont réglé le problème une fois pour toute. En rendant responsable et comptable devant la loi, toute personne,  de par son rôle ou ses fonctions, impliquée dans un processus de traitement de l’information financière et ce pour toute malversation  qui impliquerait sa part des tâches dans ce processus. Ainsi, le programmeur qui bâtit le système informatique, le coursier qui achemine le courrier etc.… sont aussi comptables que les dirigeants d’une organisation donnée. D’ où l’obligation, pour les organisations américaines, de mettre en place des mécanismes de contrôle interne rigoureux afin de définir et délimiter les responsabilités ainsi que l’autorité (pouvoir) de chacun au sein du tout.

Chez nous, il y’ avait des DAF (directeur administratif et financier) qui rendaient directement compte au président de la république sur des dossiers auxquels leurs ministres de tutelle n’étaient pas associés, certains directeurs de cabinets avaient pour rôle essentiel la surveillance de leur ministres au compte de la présidence ou de leur bienfaiteur dans le gouvernement.

Peut-on ainsi tenir pour uniques responsables les individus qui ont été à la tête des départements visés par les audits sans s’intéresser à la présidence de la république et aux autres paliers de l’administration?

Par ailleurs, vouloir user des audits comme moyen de disqualification d’anciens gestionnaires dans la course au pouvoir, c’est vouloir les réduire à la simple expression : d’outils de règlements des comptes. Au finish,  l’on ne fera que remplacer certains par d’autres qui ont goûté à la même pourriture.

Autre exemple : lorsque vous faites la demande d’un document administratif ou judiciaire, disons un passeport ou un certificat de résidence, l’agent de l’état conserve une bonne partie sinon l’essentiel des frais payés pour usage personnel. Il s’agit ici de faibles montants comparativement à ceux détournés des grands projets d’investissement mais le principe demeure le même et la pratique est générale. La chèvre broute au pied de l’arbre auquel elle est attachée (c’est de culture guinéenne). Faudrait-il sanctionner et disqualifier tous les fonctionnaires guinéens?

Outre l’humiliation et l’argent (qu’ils continuent de verser) de certains individus, quel est l’impact des premiers audits sur l’administration, quels sont les leçons qui ont été tirées? Certains de nos compatriotes sont simplement déçus de n’avoir pas été conviés à un certain spectacle à l’issu de la première vague d’audit. L’on peut lyncher ou griller tous les voleurs de la nation tel que suggéré par Tiégboro, c’est un choix qu’il faut faire ! C’est certainement avec ce genre d’attitude que nous réussirons à bâtir une nation de surcroît démocratique.

Autrement, les audits ne doivent donc en aucun cas servir de prétexte pour repousser les élections. S’il faut attendre que le CNDD sanctionne tous les voleurs, autant lui demander de rester, au bas mot, pour vingt cinq autres années.

 

3-      Mon plaidoyer  (ou proposition de solutions concrètes, par respect pour les douaniers du net)

-          L’institutionnalisation d’un Organe autonome,  chargé des audits 

J’en avais parlé dans un texte intitulé : « Audits Si, mais au nom de la patrie : arrêtons les calculs ».

Dans ce texte j’avais fais mention :

Des coûts de ces audits auxquels (plusieurs de nos compatriotes ont récemment fait allusion), du temps qu’ils allaient durer, du rôle du CNDD qui ne peut être juge et partie, même si l’on prétend de nos jours qu’appel sera fait à des firmes internationales, tous les comptables de formation ou de profession connaissent certainement l’expression : combien veux-tu que ça fasse. Comme pour dire que l’information est souvent présentée selon les besoins du client qui demeure le juge. Si les mois ou années CNDD doivent être audités ce dernier serait-il capable de sanctionner ses membres et partant d’auto flagellation ?

C’ est pourquoi j’avais plaidé pour l’institutionnalisation d’un Organe autonome, doté de tous les pouvoirs et moyens requis au même titre que le CNC ou La CENI et autres, afin de diligenter les audits.

Le CNDD et le gouvernement actuel peuvent obtenir l’engagement solennel et formel des forces vives (donc des partis politiques aussi) quant à la survie de cette institution, à son autonomie et son rattachement à la future assemblée nationale. Quitte à faire de cet engagement, devant le peuple, une condition pour aller aux élections. Dadis pourrait éventuellement occuper la tête de cette institution après les élections et ainsi continuer la moralisation de la chose publique qui semble lui tenir tant à cœur (héhé!). Et peut-être que la présence de membres du CNDD au sein  de cet organe permettrait  de s’assurer du soutien des forces de sécurité et de l’armée afin de pallier à toute tentative de boycott de la part des nouveaux gouvernants.

La création d’un tel organe qui sera doté d’un budget de fonctionnement (renouvelable périodiquement) nous évitera aussi d’engager des sommes colossales à court ou moyen terme dans une campagne d’audit qui, outre l’utilité sociopolitique qu’elle revêt, risque de s’avérer un autre gouffre financier pour la nation. Il pourra négocier des contrats dont les échéances s’étaleront sur plusieurs périodes en tenant compte de son budget. Ceci nous pouvons l’exiger tous ensemble, Dadis peut le faire s’il est sérieux, les forces vives (ou ce qui en reste) peuvent le proposer comme ils l’ont fait pour la commission ad hoc au lieu de déclarer en catimini que le CNDD veut jouer les prolongations.

Il faut se le dire, rien ne garantit que l’état sera en mesure de recouvrer les fonds détournés, certains cas remontant à il y’ a très longtemps et les ressources dilapidées depuis belle lurette. Peut-être que, si nous sommes chanceux avec les recouvrements, nous pourrons  à peine payer les honoraires des cabinets d’audits contractés.

Quoiqu’ il en soit, nous Guinéens devrions accepter de nous soumettre à cet exercice d’arbitrage entre ce que nous voulons et la meilleure façon d’y parvenir. Nous avons cette manie d’observer les choses d’un seul bout de lorgnettes tout en accusant les autres de monophtalmie ou de mauvaise foi. L’on s’obstine à choisir entre peste et choléra alors que nous pouvons chercher des remèdes aux deux.

Les audits sont d’une nécessité vitale pour notre futur, reste à définir la meilleure façon de les mener. Parmi les solutions possibles, celles qui consistent à régler les comptes des anciens sont les moins utiles au peuple (économiquement et socialement); autant dire que toute personne ayant travaillé dans l’administration  guinéenne ne peut prétendre à d’autres fonctions. La pourriture était générale et elle l’est toujours!

Je reste convaincu que ce sont des institutions qu’il nous faut en lieu et place d’instructions d’hommes, fussent-il des messies et quelque soient leurs bonnes intentions, aux allures de dictateurs. D’ où, à mon avis, la nécessité d’aller aux élections afin que le peuple puisse choisir ses représentants et sanctionner ceux qui doivent l’être, d’ une part, et parce que le CNDD semble plutôt préoccupé par le maintien de Dadis au pouvoir, en adoptant de mesures populistes, au lieu de chercher des solutions permanentes à certains des multiples problèmes guinéens, au moins en respectant ces engagements. Il est temps de passer à autre chose ne serait ce que pour alléger l’atmosphère, de crises récurrentes, qui règne sur le pays.

-          L’assemblée (internationale) des guinéens vivants à l’extérieur

Face à cette prolifération de commissions et de clubs de négociation au pays, j’invite mes compatriotes, encore une fois, à taire leurs querelles improductives et à se mobiliser autour d’une structure crédible et représentative.

Nous devons absolument mettre en place une structure au sein de laquelle toutes les sensibilités politiques, associatives  et autres, peuvent élire ou désigner des représentants. Une sorte d’assemblée qui, lorsque nécessaire, pourra choisir ceux et celles qui seront les interlocuteurs de Conakry, entant que dignes représentants des compatriotes vivant à l’extérieur au sein des commissions qui ne cessent de naître. Si nous ne pouvons y parvenir, alors arrêtons de nous plaindre d’être mal représentés puis souffrons que les médiocres et autres bouffons parlent en notre nom.

Le Guinéen, où qu’il soit, doit apprendre à choisir ceux qui le dirigent ou représentent, c’est à la fois un droit et un devoir.

Réfléchissons-y !

LA GUINÉE D’ABORD

 

Boubacar Barros Diallo

 

www.guineeactu.com

 

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Vos commentaires
BALDE, mardi 21 juillet 2009
Dans le cadre de l’instauration d’une paix durable, et d’une réconciliation nationale effective, les membres de O Zéro P ayant constaté que l’ethnocentrisme et sa manipulation constituent en réalité l’épicentre de beaucoup de troubles socio- économiques et politiques en Guinée, ont décidé de mener des campagnes de sensibilisation en vue d’éradiquer cette idéologie à conséquences incalculables, car pour lutter contre la pauvreté, il est primordial de privilégier le dialogue, de bâtir des sociétés modèles basées sur le partage des biens publics sans discrimination. C’est dans cette optique, que l’ONG O Zéro P, soucieux de la quiétude sociale, du progrès et surtout du développement national, organise cette gigantesque campagne de sensibilisation s’étalant sur une période de cinq mois pour réconcilier la Guinée avec elle-même. dans la lancée de ses activités, elle à déja organisée une journée de plaidoyer sur l`ethnocentrisme, et compte effectuer une autre journée nationale le Samedi 1er Août 2009, cette fois-ci, il s`agira d`une marche et d`un forum.(nous comptons sur tous le monde pour réussir) la marche aura pour point de depart, le stade du 28 septembre et pour point d`arrivé le palais du peuple. Cette journée marque la cérémonie de lancement officielle de la longue campagne de sensibilisation sur l’Ethnocentrisme. Objectif de la Journée de Plaidoyer sur l’ethnocentrisme : Cette journée avait pour objectif, de soumettre un projet de plaidoyer à la communauté Nationale et Internationale (autorités actuelles, forces vives, presse, couches religieuses, institutions et missions diplomatiques, coordinations régionales, organisations de jeune et de femme, etc.) afin de les impliquer dans le combat que mène O Zéro P, au nom de la cohésion sociale. Le projet de Plaidoyer : est la synthèse de plusieurs journées de réflexion des membres de L’ONG Objectif Zéro Pauvre ‘’ O Zéro P ‘’. Il est le moyen qui nous semble le plus opportun et adéquat au regard de la situation actuelle du pays pour exprimer la position du CNDD et du Gouvernement, des Forces Vives de la Nation, de la Presse, des populations et des partenaires au développement sur les voies et moyens pour l’instauration d’une paix durable en vue d’une réconciliation nationale effective. La Journée : elle était placée sous l’Egide de son Excellence Monsieur le Ministre de l’Administration du Territoire et des Affaires Politiques (M.A.T.A.P) appuyé techniquement et financièrement par l’ONG O Zéro P elle-même. Les activités de la Journée : Après l’installation des invités et l’arrivé de son Excellence, ainsi que la présentation du programme et les objectifs de la journée de plaidoyer par le facilitateur, ladite cérémonie de lancement a été marquée par plusieurs interventions majeures : La première intervention à été celle du président du CA de O Zéro P. Dans son allocution, il a tout d’abord remercié les participants, fait une brève présentation de l’ethnocentrisme en Guinée avant de passer à la lecture du projet de plaidoyer. Pour terminer son intervention, il à une fois de plus remercié les participants, les membres de O Zéro P, tout en soulignant que le présent projet de sensibilisation demande des moyens matériels et financiers, dont ils sont toujours à la recherche. A la suite du président du CA, Son Excellence Monsieur le Ministre de l’Administration du Territoire et des Affaires Politiques (M.A.T.A.P) a introduit par qualifier cette journée d’essentielle, fondamentale qui s’inscrit dans le programme d’action du CNDD, de son Président, depuis la prise du pouvoir le 23 décembre 2008.ainsi que celui du gouvernement. Dans le même ordre, Monsieur le Ministre a suggéré aux responsables des collectivités déconcentrées et décentralisées de se saisir de ce sujet brulant pour le répercuter dans leurs collectivités. Il a par ailleurs souligné que l’ethnocentrisme doit être le combat de chacun et de tous ; Pour clore son intervention, Monsieur le Ministre a remercié, l’ensemble des membres de O Zéro P, pour leurs efforts dans l’éradication de l’ethnocentrisme en Guinée et leur souci de voir une Guinée unie et plurielle, Dans la même connexité de remerciement, Monsieur le Ministre à souligné que son département va appuyer O Zéro P à la mesure de leur moyen. Après ces deux allocutions, se sont succédé plusieurs autres personnalités: 1. Monsieur le Maire de la Commune de Ratoma, au nom des maires ; 2. Monsieur le représentant du secrétariat général chargé des affaires religieuses ; 3. Monsieur le porte parole des quatre coordinations régionales 4. Monsieur le représentant de l’Université de Conakry 5. Monsieur le représentant du Ministère de l’Agriculture En de ces personnes, plusieurs autres organisations étaient représentés : Musée Nationale, Agence Guinéenne de Spectacle, Direction nationale de la planification et renforcement des capacités, réseau des femmes du fleuve Mano pour la paix, Ministère du travail, AJCG, Optique Guinée, APAC Guinée, AGUIFIPE, Marche Mondiale (représentant en Guinée), la presse orale, écrite et en ligne.
Tut@nKh@mon, lundi 20 juillet 2009
Ce Seny Macenta alias le fameux docteur est un fou. Il me disait dans ma colonne d`ecrire comme notre confrere Barros et le voila en complete désaccord avec ce dernier. Il a poussé notre doyen Bokoum a ne plus vouloir de commentaires sur ses ecrits, il est rentré dans la vie privee de l`autre Doyen SY Savane, il aime ecrire sous des faux noms. Arrete ton jeu TIERNO A Diallo occupe toi des malades souffrant des maux de coeur ils sont des millions en france.je reconnais ta signature à force de te lire.
Barros Diallo, vendredi 17 juillet 2009
Mr Seny Macenta, je crois qu’il est inutile de dire ici que je ne remets pas en question l’utilité voire l’indispensabilité des audits, cela transparait dans le texte que vous commentez. ..Vous semblez par contre opter pour un défilé devant le CNDD pour justifier des « on-dits » J’attends impatiemment vos «divulgations» à ce sujet. Pour ce qui est d’élucider les crimes de sang, j’attendrai de voir un PIVI devant les tribunaux pour y croire. Mais, qui a parlé d’apurement et d’impunité?
Seny Macenta, vendredi 17 juillet 2009
Tout citoyen à le droit de s’exprimer en employant un pronom personnel du singulier, style « je » au lieu de « nous ». Ceux qui emploient le « nous » devraient à l’avenir bien spécifier de « quels nous parlent ils » ou représentent ils ? Lorsqu’on parle au nom des autres, il faut bien avoir le mandat. L’opinion de Seny Macenta est sienne, pas celle de Doré, et je n’impose à personne mes appréciations. C’est curieux, venant de vous qui souhaitez imposer des élections (donc mandats) aux gens, de vous contredire en soutenant qu’un citoyen doit parler au nom des autres sans « mandat ». Au jour d’aujourd’hui, le président « d’exception » parle au nom de tous les Guinéens sans mandat, sinon l’allégeance obligatoire des partis politiques à son auto désignation, voilà le paradoxe du maître de conférence des parangons. Que voulez vous réellement, la cacophonie ou chaque citoyen s’auto proclame au compte des autres ? Auto mandaté ? je parle au compte personnel. An n’yé wa Seny Macenta.
Ansoumane Doré, vendredi 17 juillet 2009
Boubacar,tu présentes ici une série de réflexions intéressantes.Mais il se trouvera toujours certains de nos compatriotes comme ce Sény Macenta qui n`ose même pas se présenter sous sa véritable identité, pour soit disant contrer d`autres qui essaient de réfléchir sur notre pays. Des compatriotes de ce type ont été tellement robotisés que personne ne peut s`exprimer en simple citoyen sans qu`aussitôt, ils ne rétorquent:de quelle légitimité tu parles? Les robots ne sont pas capables de comprendre qu`un citoyen puisse s`exprimer sans qu`il ne soit "Mandaté" p
Bouba Diallo, jeudi 16 juillet 2009
Seny, tu rêves ou quoi?! Tu peux nous donner l`exemple en publiant d`abord les preuves que toi et tes adeptes ont contre les bandits á col blanc. Actuellement certains narcos sont en prison mais pas Pivi et son groupe, pourtant tous les conakrykas l`avaient vu defoncer les locaux de la brigade anti drogue. On sait qu`il y avait eu une importante quantité de drogue qui avait disparue. Ne serait ce que pour des enquêtes préliminaires, ils dvraient être interrogés. Je veux juste dire que si le CNDD veut assainir (ce qui est normal d`ailleurs) qu`il commence dans sa demeure pour donner l`exemple et tous les guinéens sauront que c`est du serieux qu`il veut faire pas du tappe á l`oeil, comme c`est le cas toujours en Guinée. Quand l`éducateur même n`est pas éduquer, je me demande bien comment il pourra bien éduquer.
Seny Macenta, mardi 14 juillet 2009
Monsieur Boubacar Barros Diallo sans les audits sur la gestion publique des 24 dernières années, les guinéens iront aux élections sans savoir qui est responsable de quoi (c`est-à-dire qui à créer et favoriser l’irresponsabilité de qui). Si vous êtes pour l’apurement et l’effacement de tous les délits en Guinée dans cas, rouvrons une nouvelle page de retard pour la Guinée dans les 50 années à venir (pour nos petits enfants). Avec l’impunité d’autres tueurs tueront avec méthodes, d’autres squales (requins) happerons les biens publics et notre Pays se retrouvera toujours sur une échelle sans fin de la misère. Pour accélérer les audits je propose au CNDD, de faire un décret permettant à tout citoyen Guinéen (ou la multitude d’association) qui s’estime flouer de pouvoir se constituer parti civil contre toute personne (privée ou publique) ayant gérée les affaires publiques de la Guinée pendant la période incriminée des 24 ans. Au moins, les plaintes permettront d’édifier les Guinéens sur les personnes auxquelles pèsent des soupçons d’enrichissement illicites. Bien entendu sans tomber dans les règlements de comptes personnels (Type dénonciations calomnieuses), uniquement pour solder les mécomptes publiques. Dans ce cas, au lieu d’attendre et de perdre des mois, les choses pourraient rapidement se précipiter comme la prise du pouvoir le 23 Décembre dernier. A cet effet, personnellement, je proposerai aux Guinéens qui ont des dossiers sur tous les responsables présumés du retard de notre Pays de me les communiquer en vue de les divulguer. Ce ci fera l’objet d’une communication en temps opportun. En ce qui concerne le carnage humain du pont du 8 Novembre. Le personnel politique et associatif (propriétaires de partis, syndicats et autres organisations), devront clairement et publiquement se déterminer avant toute restauration institutionnelle qu’il n’y aura aucune amnistie pour les crimes de sang et autres délits économiques. Le pont du 8 Novembre symbole mephistique de tous les crimes macabres de ce Pays devrait être démantelé. An nyè wa Seny Macenta

Dernière mise à jour 25/06/2011 13:53:55
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