samedi 3 octobre 2009
Non au replâtrage avec les « tontons macoutes » du CNDD !
Nabbie Ibrahim « Baby » Soumah

« Le dialogue est une vertu cardinale, mais on dine pas avec le diable ! ».

La Guinée est devenue, depuis belle lurette, un non-Etat engoncé dans du non-droit où tout était possible et imaginable ; et tout s’est aggravé avec les nervis du CNDD qui se sont surpassés en matière de barbarie et ont dépassé  les sinistres  « TONTONS MACOUTES »  d’Haïti, la première République noire au monde indépendante depuis le 1er janvier 1804. Ils méritent le même sort que la communauté internationale leur avait infligé le 19 septembre 1994.

Une médiation ne sera qu’une réponse conjoncturelle à un problème structurel. Le problème à résoudre c’est l’armée. Comme à Haïti une restructuration de l’armée s’impose avec l’appoint de la communauté internationale. L’armée guinéenne et l’administration sont déliquescentes depuis belle lurette et demeurent  les plus grandes tares congénitales de notre pays.

En effet, tout dialogue avec le capitaine Moussa Dadis Camara, le CNDD et leurs affidés leur fera gagner du temps. Ils renaitront de leurs cendres comme, en janvier-février 2007,  le sphinx Lansana Conté (1934-2008) expert en matière de répression, de manœuvres dilatoires.

A l’époque (janvier-février 2007), le chanteur engagé ivoirien Tiken Jah Fakoly qui était venu soutenir la marche des Guinéens de France de la Place Victor jusqu’à la porte Dauphine nous avait mis en garde : « N’accepter pas le poste de premier ministre de consensus, sinon Conté va vous blaguer. Il faut aller jusqu’au bout ! ».

Il avait raison car c’était un processus inachevé, et Conté étant prémuni constitutionnellement et militairement mourut tranquillement dans son lit. Mais nous n’accepterons jamais que Dadis nous « blague » ; lui qui était au pont du 8 novembre en 2007 et qui a avoué avoir protégé Conté jusqu’à sa disparition le 23 décembre 2008.

De surcroit le choix de la CEDEAO du président du Burkina Fasso Blaise Compaoré comme facilitateur n’est pas judicieux, encore moins moral au regard de ses faits d’armes. Ce « sage »  et membre du syndicat du crime et de la longévité présidentielle des chefs d’état africains s’est refait une virginité morale à moindres frais.

Le 15 octobre 1987, au sein du Conseil de l’entente, la garnison militaire qui abrite le régiment de sécurité présidentielle, un commando formé par les hommes de Compaoré  assassina Thomas Sankara.

Le Collectif contre l’impunité avait manifesté le 13 décembre 2008 à Ouagadougou pour obtenir du dossier Norbert Zongo assassinat (avec les trois personnes qui l'accompagnaient Blaise Ilboudo, Ablassé Nikiéma et Ernest Zongo), commandité par le pouvoir 10 ans plus tôt. Ce  Journaliste, directeur de l’hebdomadaire « L’Indépendant »,  enquêtait sur la mort après tortures du chauffeur du frère du président Blaise Compaoré. Ces tortures avaient été infligées par des éléments de la garde présidentielle.

Mais ces crimes politiques restent malheureusement méconnus dans la majorité de l’opinion publique occidentale et de la majorité de la jeunesse africaine. Il n’est pas inutile de les rappeler.

Blaise Compaoré avait été le facilitateur au Togo et en Côte d’Ivoire où la démocratie n’est pas une réalité vivante : la dynastie Eyadéma et Laurent Gbagbo continuent de régner.

Aujourd'hui l'absence de visibilité des populations et des acteurs sociaux sur l'issue de la transition fait peser un risque important de bouleversement social et de confrontation, de nature à mettre en danger la paix civile.

Trois raisons majeurs doivent inciter les Guinéens à demander, d’une part, le départ du pouvoir du capitaine Moussa « Dadis » Camara, du CNDD et leurs affidés aux mains ensanglantées et, d’autre part, le déploiement d’une force internationale d’interposition pour venir à la rescousse d’une nation en danger de mort et préserver l’intégrité d’un Etat dans un état de déliquescence très avancée, très prononcée:

·   Sa personnalité (cf. son mensonge d’Etat), sa mauvaise gouvernance et le carnage du lundi noir du 28 septembre 2009 qui a fait plus de 150 morts et d’un millier de blessés ; 

·   Un chef d’Etat africain sortant, de surcroît un militaire, ne rend jamais le pouvoir à un civil et ne perd jamais une élection.

·   La communauté internationale, prétendue garante de la démocratie et des droits de l’homme, finit toujours par valider cette élection et composer avec lui malgré toutes les dispositions condamnant l’accès au pouvoir par voie anticonstitutionnelle : c’est la Realpolitik.

Dadis avait promis la rupture avec les dérives du passé ; c’est l’équilibre de la Guinée qu’il risque de rompre avec un risque de guerre civile, de déstabilisation géopolitique de notre sous-région ; la Guinée était jusqu’à présent un ilot de stabilité, de tranquillité dans un océan trouble avec les guerres civiles en Côte d’Ivoire, au Libéria, en Sierra-Léone, en Guinée-Bissau, au Sénégal avec une guerre sans fin depuis 1983 en Casamance avec l’irrédentisme du MFDC, au Mali avec la rébellion Touareg à la frontière algéro-malienne.

La communauté internationale est avant tout une communauté de valeurs, de valeurs communes partagées (droits de l’homme, Etat de droit, protection de l’environnement, de notre planète Terre, etc.). Les actes doivent suivre les intentions.

Sans une réaction, une assistance internationale appropriée, nous allons au-devant d’une rupture d’équilibre géostratégique de notre sous-région aux conséquences imprévisibles, mais certainement dramatiques. Par rapport à notre pays, il ne devrait pas avoir deux poids deux mesures, vu les nombreux précédents.

La CEDEAO par le biais d’intervention de militaires de l’ECOMOD avec des Mission d’Observation des Nations Unies en :

·   Sierra Leone (février 1998-mars 2000) et  la Mission d’Observation des Nations Unies MONUSIL avec 4 résolutions (1289, 1270, 1260 et 1245) ;

·   Guinée-Bissau (décembre 1998-juin 1999) où les forces de l’ECOMOD se retireront et seront  remplacées par le Bureau des Nations Unies pour la Consolidation de la paix (BANUGBIS) après 2 rapports du Secrétaire Général de l’ONU en application de 2 résolutions (1233 et 1216) du Conseil de Sécurité ;

·   Liberia (août 1990-octobre 1999) où suite à l’accord de 1997, l’ECOMIL sera chargée d’assurer le maintien de l’ordre, le désarmement des mouvements armés ainsi que la formation de nouvelles forces de sécurité ; après 4 Résolutions (1116, 1100, 1083 et 1071.

Ironie du sort, la Guinée était parmi les Etats participant à ces forces d’intervention de militaires de l’ECOMOD.

La République d’Haïti, n’a amorcé son processus démocratique qu’à l’issue de la dictature duvaliériste (François Duvalier de 1957 à 1971 et son fils Jean-Claude « Baby doc » de 1971 à 1986). Cette période a été marquée par de graves violations des droits de l’homme orchestrées par les miliciens connus sous le nom de « Tontons macoutes ».

Après un embargo graduel et des discussions improductives menées par l’organisation des Etats américains sous la houlette des Etats-Unis, le conseil de sécurité des Nations unies autorise finalement Washington, le 31 juillet 1993, à utiliser tous les moyens nécessaires pour rétablir la légalité constitutionnelle. Le 19 septembre 1994, les forces américaines débarquent à Haïti et le Président Aristide retrouve son fauteuil le 15 octobre 1994 après trois ans d’exil pour terminer son mandat. Le processus démocratique peut alors reprendre son cours avec les nouvelles échéances électorales.

L’Ile d’Anjouan, le 25 mai 2008, l'armée des Comores jointe aux forces de l'Union africaine y avaient rétabli la légalité républicaine et chassé le colonel Mohamed Bacar.

La Guinée ayant signé, ratifié la convention de New-York du 10  octobre 1984 contre la torture et autres peines ou traitements inhumains ou dégradants et le traité de Rome du 17 juillet 1998 portant  création de la Cour Pénale Internationale (CPI), les auteurs d’exactions et leurs commanditaires peuvent être arrêtés et déferrés devant un tribunal pénal international. A l’instar de l’ancien président du  Libéria Charles Ghankay Taylor inculpé par le tribunal spécial pour la Sierra Leone.

 « Le CNDD est un groupe de copains et de coquins, insouciant de tout résultat pourvu qu'ils soient aux commandes ; tu allais être plus édifié si tu étais sur place en Guinée. » telle est l’observation d’un internaute résidant à Conakry après la lecture de mon récent article intitulé « Sortir de l’illusion ».

L’armée est devenu un facteur d’insécurité avec ses éléments incontrôlés ; elle n’est pas en mesure de créer, comme au  Ghana de Jerry Rawlings, un cercle vertueux avec la classe politique, de jouer le jeu démocratique avec les forces vives

 « Il n’est pas pire ennemi que celui qui fut votre ami ! ». Cet adage se vérifie souvent entre les militaires d’une junte au sein de laquelle s’opère toujours et inéluctablement un « réglage ». Dans la Rome antique César fut trahi par Titus Labienus ; dans une période plus récente Thomas Sankara au Burkina Faso et Diarra Traoré en Guinée l’apprirent à leur dépends respectivement face à Blaise Compaoré et Lansana Conté. A qui le tour et dans quel ordre entre Sékouba Konaté, Claude Pivi et Moussa Dadis Camara ?

A méditer au camp Alpha Yaya Diallo, l’antre de la junte militaire !

Que Dieu préserve la Guinée !


Nabbie Ibrahim « Baby » SOUMAH
Juriste et anthropologue guinéen

Paris, le 03 octobre 2009


www.guineeactu.com

Retour     Imprimer cet article.    

Vos commentaires
Ansoumane Doré, lundi 5 octobre 2009
Tout à fait d`accord Nabbie Ibrahim et bon courage!
Sanaba, dimanche 4 octobre 2009
Merci Baby pour cette contribution, je rejoins mon frère Youssouf, si la cedéao veut nous aider, qu`elle nous envoye des hommes intègres tels que le Président du Mali du Togo ou du Ghana pour traduire ces barbares devant le TPI.
Youssouf Bangoura, dimanche 4 octobre 2009
Merci mon Soumah pour cet article, vous avez tout à fait raison, Compaoré est très mal indiqué pour intervenir en Guinée, ce monsieur avait froidement assassiné son meilleur ami, une reference en afrique le << saint Sankara >>, et après, il a eliminé tous ses autres amis, c`est encore lui qui avait allumé le feu en cote d`ivoire avant d`être mediateur, et n`oublions pas que c`est lui qui est ausi à l`origine de la guerre civile du Liberia, c`est lui qui alimentait Taylor en armes , munitions et l`argent, d`ailleurs il a reconnu son soutien à Taylor. Non le seul mediateur credible aujoud`hui est ATT, il a tout pour lui,il a une fois dit que la Guinée et le Mali sont deux poumons d`un même corps, il peut bien inspirer dadis et sa bande.
SYLLA, dimanche 4 octobre 2009
Laisses Lansana CONTE tranquille enfin. Dieu dans sa grande sainteté rendra justice.Malheur aux hommes qui se substituent à Dieu.. Occupes toi du present et de l`avenir Allah rendra justice le moment venu parole de croyant.
Barry A., dimanche 4 octobre 2009
En effet, nous sommes tous fiers de nos leaders politiques qui ont prouvé que ce n’est pas le courage qui leur manque. Le bilan de ce meeting du 28 septembre 09 leur donne raison d’avoir hésité longtemps et privilégié le dialogue et la sagesse. Mais la détermination des bourreaux du CNDD à imposer une dictature sans précédent et la pression que leurs propres militants ont exercé sur les présidents des partis d’opposition ont eu raison de l’attentisme de ces derniers. Et ils ne pouvaient faire autrement que de maintenir, à raison d’ailleurs, cette manifestation. Ne voyez-vous pas que malgré ce carnage, le psychopathe poursuit son rêve de s’éterniser au pouvoir ? Ce type ne quittera le pouvoir que contraint et forcé. En trois mots, c’est ou la mort, ou la fuite ou l’arrestation qui l’éloigneront de là où il est actuellement. Compaoré, en particulier et la CEDEAO en général ne nous inspirent pas confiance. A part les présidents du Mali et du Ghana, nous souhaiterions la désignation comme médiateur, d’anciens chefs d’Etat ayant honorablement respecté leurs engagements en refusant notamment de tripatouiller leurs constitutions en vue de se maintenir à vie au pouvoir. C’est le cas de MM. Konaré et Abdou Diouf. Quant à Blaise Compaoré, son implication supposé dans les conflits libérien, léonais et ivoirien, sa proximité avec le leader libyen qui lui-même soutient Dadis et sa bande ne nous rassurent point. Et nous savons que généralement, les chefs d’Etat africain en exercice sont solidaires et unis pour plonger l’Afrique dans des conflits, dictatures, massacres, etc. Les forces vives ont le soutien du peuple de Guinée et de la communauté internationale. Elles sont en position de force. Par conséquent, ce sont elles qui doivent définir les conditions de sortie de crise. Et celles-ci sont déjà posées par de nombreux compatriotes y compris les leaders politiques. C’est la démission de Dadis, de sa bande armée, et de son gouvernement. La constitution d’une commission d’enquête internationale (celle nationale proposée par le commanditaire des massacres, Dadis, ne nous intéresse pas). La formation d’un vrai gouvernement de transition, mais tout cela précédé par l’envoi d’une force d’INTERVENTION pour protéger la population. On ne peut pas dialoguer avec des caméléons doublés d’assassins de leur propre peuple. Cette bande s’est complètement disqualifiée. Ceci est extrêmement important à mes yeux. Nous ne tolérerons pas la répétion des fautes commises en 2007, à savoir l’oubli des combattants pour la liberté et la démocratie qui ont laissé leurs vies pour que vivent les générations futures dans un Etat normal. Plus jamais nous n’accepterons l’indifférence et l’impunité. Nous lançons un appel aux partis politiques, particulièrement à leurs leaders, d’éviter la précipitation et l’unilatéralisme. Toute décision doit être préalablement discutée, débattue, et acceptée de tous, y compris les intellectuels patriotes qui s’impliquent déjà dans le débat en donnant des initiatives. Le peuple de Guinée n’a plus droit à l’erreur. Et il compte sur ses représentants des forces vives et de tous les autres patriotes intellectuels ou non.
charles Ives, dimanche 4 octobre 2009
Oh, mes chers jusque quand continuerez à cultiver la haine et le mépris de vos prochains. Même si c`était Dieu lui-même qui était choisi comme médiateur dans cette crise guinéenne, vous trouverez toujours à redire. Vous le savez tout comme tous les guinéens que le problème guinéen n`est pas que politique. Il est surtout social et culturel. Apprenez à cultiver en vous un sens de patriotisme !!!!
TRAORE OUMAR, dimanche 4 octobre 2009
Avant tout je m`incline respectueusement devant la memoire de nos freres assassinés le 28/09/2009.Que leur ame repose en paix. Ensuite je profite cette occasion pour dire a mes freres que la Guinée n`est pas encore sortie de l`hauberge.Si aujourd`hui Cellou Dallein, Sidya et autres se presentent comme donneurs de leçon en matiere de democratie cela me parait ridicule. Car nous les avons deja vu à la tache ils n`ont rien fait.Ils ont contribué à la consolidation de la dictature en Guinée.Moi je pense qu`ils n`ont aucn mot à nous dire, à moins qu`ils aient fondamentalement changé. OUMAR TRAORE TEL:00243-998-600-541
Chérif DIALLO, dimanche 4 octobre 2009
Concernant l’idée même de « médiation », nous ne devons pas oublier qu’à la suite des manifestations de janvier et février 2007, nous étions tout près du but lorsque grâce à la duplicité de nos « chers » syndicalistes (oh combien silencieux aujourd’hui), la CEDEAO a réussi à sauver la tête de Conté et, accessoirement, à nous refiler Lansana Kouyaté. Malheureusement les institutions panafricaines ont toujours cherché à maintenir « la paix sociale » et à sauver la tête des dirigeants honnis. Les médiations africaines n’ont jamais servi à autre chose qu’à endormir les populations et les organisations politiques de l’opposition (voir le Kenya, le Togo, la Mauritanie, le Zimbabwe etc.). Les deux Chefs d’Etat africains les plus ambigus dans leur positionnement au sujet de la Guinée sont, assurément, Me Abdoulaye Wade et le Colonel Kadhafi dont tout le monde sait que sa tête de pont en Afrique de l’Ouest est le Président du Burkina Faso, Monsieur Compaoré. Par ailleurs, force est de constater que Monsieur Compaoré ne s’est pas encore illustré, dans son propre pays, dans un usage immodéré de principes de démocratie. En outre, l’histoire n’a pas encore dit tout sur son implication (supposée) dans les guerres qui ont ensanglanté le Libéria, la Sierra Leone et dans une certaine mesure la Côte d’Ivoire. Quand on sait qu’il y a des forts soupçons des participations de libériens du LURD aux massacres du 28 septembre, on peut se poser des questions. Je demande donc à la coordination des Forces Vives de récuser Monsieur Compaoré. Tout près de nous Amadou Toumani Touré recueillirait certainement l’unanimité du peuple de Guinée. Autrement, trois autres personnalités que sont Koffi Annan, Alpha Oumar Konaré ou John Kufuor ont montré qu’ils ont une certaine idée de l’honneur et de la dignité de l’Afrique. Chaque fois que nous sommes près du but la CEDEAO et l’Union Africaine réussissent toujours à endormir nos leaders. Il est évident que dès lors que nous acceptons les « facilitations » de Compaoré nous ne pourrons plus faire partir les militaires. Aux meilleurs des cas, on obtiendra un changement de gouvernement qui contribuera à enliser le pays.
Th.Hamidou Barry USA, dimanche 4 octobre 2009
Pas de negociation avec ses Khmers rouge Guineens,il faut dissocier le CNDD et Moussa et Confier la transition :Monsegneir Robert sahara,Mgr vencent Koulibaly,Pr Djibril tamsir N`niane,Doyen Ansoumane Dore,thierno Monenbo et Doyen Sysavane.
ollaid, samedi 3 octobre 2009
Il y a une reponse de Yerim Seck dans son blog repris par Guineenews que tout le monde doit lire pour savoir a quel point Dadis est fou. Meme sa femme aurait fui. Comment comprendre alors que les civils de son gouvernement soient encore a Conakry et qu`ils ne soient pas en fuite aussi? Je ne comprendrai jamais mes compatriotes: ils voient la mort venir et ils attendent! Quoi? Dieu seul sait; a moins que ce soit de la malediction! Cela dit, il faut une force de protection en Guinée urgemment. Et je suis d`accord avec ceux qui proposent a cote de ATT, Koffi Anan ou quequ`un d`autre que Blaise Campaoré, il n`est pas fiable et recommendable. Surtout toute negociation doit etre pour le depart de Dadis et alliés et pas autre chose!
A. Diallo, samedi 3 octobre 2009
Il faut absolument que nos forces vives refutent categoriquement Blaise Compaore et refusent meme de sieger avec lui: cet assassin est le principal bailleur de toutes les milices de notre sous-region et en particulier du LURD et de l`ULIMO. Il est sur qu`il a insiste aupres de la CEDEAO pour etre nomme facilitateur pour pouvoir etouffer le dossier et les poursuites des milices de notre sous-region pour sauver sa peau une fois de plus...NON AU BORDEL DE COMPAORE EN GUINEE..

Dernière mise à jour 25/06/2011 13:53:55
© Tous droits réservés guineeActu.com 2011