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"Une mission de la fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH) est attendue dans la capitale guinéenne le 28 juin, en vue d'échanger avec les autorités guinéennes autour des questions liées à l'évolution du dossier relatif au massacre du 28 septembre, aux violences postélectorales, à la gestion des élections législatives à venir et l'épineux problème d'insécurité" a rapporté une source bien informée, citant un activiste guinéen des droits de l'homme.
D'après notre source, "cette mission qui sera conduite par la présidente de la FIDH, la Tunisienne Souhayr Belhassen, accompagnée du président d'honneur Sidiki Kaba fera un séjour de cinq jours en Guinée".
"Un groupe de Guinéens vivant en Belgique aurait commis un avocat pour accompagner devant la Cour Pénale Internationale (CPI), les victimes de la répression du 28 septembre qui a fait 157 morts selon l'ONU " a déclaré le même défenseur des droits humains cité par notre source.
La coordination des organisations de défense des droits humains (CODDH) disait dans une déclaration rendue public le 14 juin à Conakry que "le gouvernement guinéen fait semblant de vouloir juger le massacre du 28 septembre". Les membres de cette organisation se disaient "choqués de voir les victimes attendre impatiemment pendant que les présumés coupables se promènent et occupent une place au soleil".
En Guinée, la mission de la FIDH aura des échanges avec le gouvernement, mais aussi avec la société civile et les associations des victimes de la répression, précise enfin notre source.
Heinan Goba de Conakry pour www.guineeactu.com
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