vendredi 4 janvier 2008
Lette ouverte au Doyen Bah Mamadou, Président d’honneur de l’UFDG !
Alhassane Diallo

Mon cher Doyen, au cours de votre récente tournée en occident, et particulièrement lors de votre réunion à Bruxelles, vous avez affirmé que vous ne donnerez pas (comme si c’était à vous de le donner) le pouvoir à quelqu’un qui n’est pas expérimenté, qui n’est pas compétent. Vous faisiez allusion au président Ousmane Bah que vous aviez cité et que vous qualifiiez d’incapable. Par contre, vous disiez que Cellou Dalein Diallo est très expérimenté, il est très capable etc. etc.

Eh bien! Monsieur le doyen, même si je ne vous connais pas profondément, pour le peu que nous avons travaillé ensemble, notamment lorsque j’étais responsable adjoint de la commission jeunesse de la CODEM et vous son porte-parole, je dois vous dire que je suis profondément surpris par vos propos.

Dans l’euphorie du début des années 90, tout nouveau tout beau, j‘ai pris part à la distribution de vos tracts à Mamou. J’admirais depuis votre courage, votre combat pour le changement. Je n’avais jamais douté de votre sincérité dans ce combat. J’avais très souvent, à l’occasion de nos réunions ordinaires, à Boussoura chez Marcel Cross ( Paix à son âme !) admiré votre franc-parler et soutenu vos initiatives.

Mais je vois davantage que la loi de la politique est si forte qu’elle peut être lourdement dévastatrice. Elle est si imprévisible qu’elle peut aveugler, mine de rien, anéantir, pulvériser des efforts construits par quelqu’un des années et des années. Elle est si complexe qu’elle peut conduire, même des doyens d’une cinquantaine d’années de lutte politique, dans des erreurs fatales pour eux-mêmes.

Mon cher Doyen ! Vous vous êtes désormais personnellement et définitivement mis à l’écart du changement. Ce n’est plus, finalement, qu’une mission inachevée. C’est comme si un politicien, après une lutte engagée et déterminée, sur le point d’arriver à destination, se tirait une balle dans la tête. Quelle fin !

Vous approchez Cellou Dalein Diallo, qui vous a combattu des années durant et que vous avez également combattu autant, et vous le taxez d’expérimenté, de capable, de compétent, vous lui cédez même votre place. Et vous voulez faire de lui, comme si le ridicule pouvait tuer, le futur Président de la République. Quelle contradiction !

Vous considérez l’expérience acquise par Cellou Dalein Diallo auprès du dictateur Lansana Conté, que vous avez combattu avec force et abnégation, comme une forte chance pour la Guinée, comme un avantage par rapport à votre ancien numéro 2, le Président Ousmane Bah! Vous considérez cet ami irréductible de Lansana Conté comme étant celui qui est le plus à même d’être le porte-flambeau du changement à la place du Président Ousmane Bah qui luttait avec vous, mais aussi avec Siradiou (Paix à son âme !) pour le changement, pour la démocratie dans ce pays.

Doyen Bah! Permettez-moi tout de même de vous dire merci. Je fais la politique depuis maintenant 17ans. Bien sûr minimes, voire même très minimes, par rapport à vos 50 ans. Mais, je vois que je suis loin d’en finir avec les surprises de ma passion.

Je suis d’autant surpris par vos propos, que je me suis demandé si vous avez vraiment encore le contrôle total et libre de tous les sens que le bon Dieu vous a donnés. Est-ce que c’est vraiment vous ça? Est-ce que c’est vraiment Bah Mamadou qui dit et défend des choses comme ça ? Quelle mutation politique ! Quelle métamorphose ! Quelle inconséquence politique !

Dites-moi, Doyen Bah !

Au moment où Bah Ousmane se battait pour que la souveraineté en République de Guinée revienne au peuple et à lui seul, où était Cellou Dalein Diallo ? N’était-il pas au près de Lansana Conté et répétait avec lui que seul lui, Conté, était souverain en Guinée. Etait-ce donc cela ce que vous aviez toujours pensé, mais n’avez jamais dit à vos militants et au peuple de Guinée ?

Au moment où Bah Ousmane se battait pour que les gouvernants, dans cette République, soient issus du consentement des gouvernés, où il réclamait des élections libres et régulières, une CENI pour les organiser, Cellou ne défendait-il pas le contraire au près de Lansana Conté, en se préoccupant plutôt à organiser la fraude à Labé et y faire battre même Docteur Saliou Bella (votre vice-président que vous avez aussi catapulté à cette place) aux législatives de 2002 ?

Au moment où Bah Ousmane se battait pour le respect des principes constitutionnels protégeant le citoyen et particulièrement les dispositions prévues aux articles 7 jusqu’à 10 de notre Loi fondamentale, pour une justice libre et équitable, le droit de tous les citoyens de Guinée à une procédure légale régulière, où était Cellou ? N’était-il pas auprès de Conté entrain de rassurer ce dernier de la « justesse » des arrestations arbitraires, dont la vôtre en 1998, celle de Alpha Condé, celle de Sidya Touré, de Jean Marie Doré etc.

OUI ! Au moment où le président Bah Ousmane se battait pour sauver les presque 120.000 militants de votre parti qui devraient déguerpir manu militari kaporo-rail sans dédommagement, où était Cellou ? Aviez-vous entendu Cellou exprimer des regrets ? Avait-il démissionné par solidarité ou par devoir ? Non, Cellou était assis tranquillement sur son fauteuil ministériel et se moquait de vos militants, ceux des nôtres, en les taxant d’occupants illégaux. Aviez-vous donc le même avis que lui et défendiez à dessein des contrevérités, aussi bien au cours des réunions de crise que nous tenions à cet effet à Boussoura, qu’aux assemblées générales de votre parti?

Doyen Bah ! En bref, au moment où le président Bah Ousmane se battait pour le changement, pour la bonne gouvernance, pour la justice sociale, je le redis, d’abord à vos côtés, ensuite au côté du regretté Siradiou Diallo ( Paix à son âme !) où était Cellou ? Ne continuait-il pas avec un excès de zèle sans égal, à défendre le système de gouvernement de Lansana Conté. Etiez-vous et continuez-vous donc d’être un grand fan déguisé de ce système ?

Non, Doyen Bah ! Vous devez des explications au peuple de Guinée. Nous voulons en savoir plus. Le sens de votre lutte politique mérite d’être comprise des guinéens. Vous devez surtout la vérité à ces nombreux commerçants qui ont tout perdu pour vous. Vous devez la vérité à tous ces jeunes qui ont cru en vous, qui ont tout sacrifié pour vous, qui ont été forcés à l’exil à cause de vous et que vous récompensez par la promotion de Cellou Dalein, membre influant et actif 10 ans durant de ce système, auteur de leur malheur !

Que peut-on dire aujourd’hui de votre tentative d’union avec le PUP de 1995 ? Voulez-vous rattraper le temps perdu ? Vous avez trahi tout le monde, Doyen Bah ! Vous avez trahi Bah Ousmane, qui a tout donné pour vous et pour l’UNR et qui a même perdu son travail d’alors à cause de cela. Vous avez trahi l’UNR qui vous a donné le statut qui est le vôtre aujourd’hui. Vous avez trahi Siradiou (Paix à son âme !) qui avait, au nom de l’Unité tant souhaitée par les bases respectives de vos partis respectifs, accepté de désister en votre faveur, de payer votre caution, qui a financé votre campagne électorale et accepté, sans état d’âme, d’être votre directeur de campagne. Vous avez trahi Bah Oury, un cadre compétent et respecté. Tout cela fait qu’aujourd’hui, on peut bien légitimement s’interroger sur l’opportunité de vous appeler Doyen. Un doyen, dans le sens de notre culture, étant une personnalité très sage, éprise de justice, d’honnêteté, de clairvoyance ! C’est un titre qui se mérite !

Monsieur Bah !

Vous avez raison ! Cellou est expérimenté. Je dirais même trop expérimenté pour la Guinée !

Il l’est, parce qu’il a une capacité extraordinaire de manipuler les comptes publics de sorte à se faire une fortune qui fasse de lui l’un des plus riches en Guinée.

Il est si expérimenté qu’il ne manquera de s’en servir pour faire en sorte que les grands marchés publics se discutent dans son salon et que la structure qui en gère les appels d’offre soit rattachée à la Présidence de la République avec les conséquences que l’on peut en tirer.

Oui ! Il est expérimenté, si expérimenté qu’il ne manquera certainement pas d’audace pour faire sortir rapidement un décret ramenant la banque centrale sous le contrôle total de la Présidence de la République avec tout ce qu’on pourrait en déduire.

Il est si expérimenté qu’il créera sans doute une commission de lutte contre la corruption qui sera également rattachée à la Présidence de la République, afin de mieux « optimiser » la lutte.

Monsieur Bah ! Le peuple de Guinée connaît que Cellou est compétent. Mais il connaît aussi de quelle compétence dispose Cellou Dalein Diallo. Il connaît ce que Cellou a appris de Lansana Conté. Il connaît encore, fort heureusement, les limites de Cellou Dalein.

Rappelez-vous en bien, Monsieur Bah, parce que vous semblez l’avoir oublié, comme mesure de dénouement de la crise de janvier et février 2007, il était question de nommer un Premier ministre de consensus. Un Premier ministre, je cite « qui n’est, ni de près, ni de loin, mêlé aux détournements des deniers publics. » Suite à cela, après 2 semaines de réflexion, le Général Lansana Conté a nommé Eugène Camara ! La suite vous la connaissez. En tout cas, je l’espère fort. Pensez-vous vraiment que le peuple de Guinée, les jeunes de Guinée, les femmes de cette république appauvrie, les patriotes guinéens de l’intérieur tout comme de l’extérieur, ont réagi de cette façon là parce que Eugène Camara est originaire de la forêt ? Avez-vous un seul instant cru que le peuple aurait dansé à Tambour battant si c’était Cellou Dalein Diallo qui était revenu à la place d’Eugène Camara? Que vous minimisiez, de cette manière, la portée du changement voulu par le peuple de guinée, tout entier, dépasse tout entendement !

Alors mon cher Monsieur Bah ! Je vous le dis aujourd’hui et retenez-le, Cellou ne sera pas le prochain Président de la République de Guinée ! Vous pouvez en être sûr ! Au finish, ça n’aura été qu’un rêve abominable !

Non! Jamais! Le peuple de Guinée n’est plus dupe, le Foutah encore moins!

Cellou ne mérite pas, ne doit pas et ne peut pas être le grand gagnant de ces dizaines d’années de lutte que des millions de Guinéens ont menée pour obtenir le Changement !

Cellou Dalein Diallo, ne mérite pas, ne doit pas et ne peut pas être le grand bénéficiaire, sur tapis rouge, du changement que les jeunes de Guinée ont obtenu au prix de leur sang, au prix de leur âme !

Il ne mérite pas, ne doit pas et ne peut pas être celui qui doit jouir du fruit des sacrifices consentis par les organisations syndicales pour mettre un terme à l’hégémonie de Lansana Conté.

Non Jamais! Cellou Dalein ne doit pas et ne peut pas nous combattre, nous insulter, nous tricher, nous laisser torturer, nous laisser emprisonner, nous laisser pousser à l’exil, détourner et laisser détourner les biens de l’Etat, et nous rejoindre après, pour que nous fassions de lui le messie, l’homme providentiel. Cela, Jamais ! Il ne le mérite pas et je crois que la réalité le rattrapera. Les forces politiques en Guinée ne sauront permettre une telle entreprise aussi ahurissante que nauséabonde.

D’ailleurs, sachez que bientôt, je m’engagerai à encourager mon parti à travailler avec les partis libéraux de Guinée, en vue de s’unir et créer autour de Bah Ousmane, au-delà des législatives prochaines, un grand parti libéral-social qui puisse établir un programme de gouvernement fort et ambitieux, à la hauteur des attentes des Guinéens et gouverner ensemble. Un Parti forgé sur une idéologie libérale « socialisée », prônant une économie de marché « civilisée » et le renvoi de l’Etat à ses missions régaliennes: Un parti politique démocratique avec par exemple l’alternance régionale à sa tête et à la tête des institutions politiques de l’Etat.

Ce parti, une majorité future qui inclura tous les fils de Guinée qui aiment réellement et sincèrement ce pays, qui veulent son épanouissement économique et social et qui croient, pour ce faire, en l’économie de marché, cautionnera la réconciliation nationale, le rapprochement et le rassemblement des Guinéens sur l’intérêt supérieur de la patrie commune. Il naîtra et continuera à pérenniser les idéaux de Siradiou Diallo, C’est à dire : Unité ! Paix ! Travail ! Justice sociale ! Développement !

Monsieur Bah ! Vous parliez aussi, du programme politique de Cellou Dalein Diallo. Et lui-même ne cesse de nous tympaniser avec cette histoire. Mais ce programme, dont toute la substance est tirée du discours-programme du 22 décembre 1985 de son maître, le Général Lansana conté, on en veut plus.

Les Guinéens veulent tourner la page « Lansana Conté. »

Mon cher Bah Mamadou ! Si vous aimez Cellou, si vous voulez qu’il gouverne un jour la Guinée, si vous voulez qu’il ait une chance aussi d’être associé demain, dans une toute autre constellation politique, à la gestion des affaires dans ce pays, alors dissuadez-le plutôt de tenir absolument à être candidat aux élections présidentielles à venir. Faites lui comprendre, en outre, que le code de bonne conduite dont il ne cesse de parler partout, pour nous dissuader ainsi de parler de ce qu’il est, de ce qu’il a fait ou n’a pas fait auparavant, pendant et après son passage au gouvernement, ne sera pour nous qu’une vaine tentative de faire dormir les gens sur la vérité, d’occulter la vérité. Dès lors qu’il s’est engagé sur ce terrain rocailleux, avec tous les fardeaux qu’il porte sur lui, qu’il sache qu’il en subira pleinement les péripéties. Il faut qu’il lui soit clair, le peuple de Guinée mérite de connaître la vérité, toute la vérité et celle-là lui sera éloquemment dite.

La Guinée a connu une période pré coloniale pas assez glorieuse, où tout n’était pas sur des bases forcément démocratiques, pour ne pas dire que rien n’était sur des bases démocratiques. Elle a connu, ensuite, une période coloniale pleine d’humiliation. Beaucoup de ceux-là qui combattaient les Européens pour les empêcher de réaliser leur entreprise machiavélique et inhumaine sur nos terres, ont fini par travailler avec eux et étendre ainsi la colonisation. D’autres nés entre-temps, bien qu’ayant subi, eux aussi, les méfaits de la colonisation, ont préféré plutôt l’accompagner. Et une fois l’ « indépendance » retrouvée, ils ont jugé nécessaire de la poursuivre. Arrestations arbitraires, assassinats, tortures, etc. Méfaits qui se sont soldés par des milliers de morts. Des actes on ne peut plus ignobles ont été perpétrés sur des Guinéens et par des Guinéens!

Du même système, sont sortis d’autres pour reprendre le pouvoir et continuer les mêmes exactions, danser au même rythme, prolonger la colonisation du peuple de guinée, avec ses cortèges de malheur. Ils ont continué à arrêter arbitrairement, à faire régner la peur dans le ventre des Guinéens, à les torturer, à les tuer ( avec plus de 200 morts pour la seule année 2007).

Et bien que ça s’arrête là et ça s’arrêtera là !

Ce cercle vicieux, sans fin et sans lendemain, dites le à Cellou, il s’arrêtera à Lansana Conté.

En tout cas, j’ose espérer que vous chercherez, à entendre le message du peuple de guinée. En effet, les filles et fils de Guinée ont été très clairs car, en faisant tous ces sacrifices, ils n’entendent certainement pas remplacer ou faire remplacer Lansana Conté par Cellou Dalein Diallo. C’est une hypothèse cauchemardesque pour des millions de Guinéennes et de Guinéens. Ils veulent quelqu’un qui n’est associé ni de près, ni de loin, aux malversations, à la ruine de l’économie nationale.

Monsieur Bah! Le leader politique actuel qui est le plus en même de remplir ces conditions fixées si éloquemment par le peuple de Guinée est le président Ousmane Bah ! Les autres ont, soit eu à tremper dans la corruption et des détournements de toute sorte, soit ils sont en âge très avancé, soit mal compris par la population, soit suspectés d’être des dictateurs potentiels, soit simplement incompétents.

Toutefois, quand je parle de compétence mon cher Monsieur Bah, et je pense que beaucoup partageront ma définition, ce sont surtout les capacités intellectuelle, physique et morale, dont un cadre peut et doit se prévaloir pour exercer, avec satisfaction, une activité donnée, une fonction bien précise.

Partant, si Cellou est intellectuellement et physiquement en mesure de se prouver, moralement il ne peut être irréprochable. Dés lors que Cellou, à mes yeux et aux yeux des guinéens, ne remplit pas cet autre pilier de la compétence, il ne peut être qualifié comme tel.

Toute fois, s’il pense le contraire, et c’est son droit inaliénable, alors je le mets au défit de mettre à la place publique ses richesses au mois de janvier 1996 et les laisser comparer à ce qu’il dispose aujourd’hui ! Je le mets au défit de le faire! En ce moment on verra bien si c’est son salaire qui lui a permis d’être si riche !

Monsieur Bah ! A travers ce courrier, je voudrais aussi parler au Foutah.

Jeune du Foutah ! Femmes du Foutah ! Sages du Foutah ! Pour une fois depuis des années, vous avez montré que vous avez plus que quiconque, dans ce pays, soif du changement ! Vous avez tout sacrifié pour y parvenir ! Alors ne faites pas 1an en avant et 10 ans en arrière. Cellou ne peut pas incarner le changement que nous avons obtenu au prix de ces énormes sacrifices. Cellou ne peut pas faire une autre politique que celle qu’il a apprise au près de son mentor, le Général Lansana Conté.

Cellou est si controversé qu’il ne peut pas unir les Guinéens majoritairement hostiles aux hommes de l’ancien système. Cellou ne peut pas lutter efficacement contre la corruption, convaincre les bailleurs de fonds de revenir en Guinée, moraliser la gestion des biens publics, construire des écoles et des hôpitaux, des routes, donner de l’eau et du courant aux guinéens, faire régner la paix et assurer la sécurité aux guinéens, bref promouvoir la bonne gouvernance. Il ne le peut pas ! Il avait eu la chance de le faire et il ne l’a pas saisie. La guinée a bien d’autres fils et filles qui veulent aussi se prouver. Ceux-ci ne céderont pas ! Ils ne céderont rien au Diable !

Cellou ne peut tout simplement rien apporter de nouveau au Foutah, à la Forêt, à la Haute-Guinée ou à la Basse Guinée.

C’est pourquoi, je vous invite à réfléchir profondément chers compatriotes! Je vous invite à conserver la dignité du Foutah. Dites « oui » à Cellou comme fils du territoire, ne manquez cependant pas de lui signifier qu’il ne peut compter sur le Foutah pour se faire élire. N’oubliez non plus de lui conseiller de garder son argent et de ne pas le dilapider. Il en aura bien besoin, les années à venir !

Doyen, pardon Monsieur Bah! En espérant que vous m’avez compris, je vous souhaite longue vie et une bonne retraite politique. Je souhaite que l’année 2008 vous comble de sagesse, de fidélité, de justesse, d’amour et de respect pour vos proches, pour vos militants, pour la Guinée et pour les Guinéens.

Sincèrement !

Alhassane Diallo

Ancien Collègue de la CODEM

Actuellement Sec. aux Relations Extérieures et aux Droits de l’Homme de la Fed. UPR Allemagne

Sec. Gl de la Section de Dortmund

Email : alhassane-upr@freenet.de

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Vos commentaires
Djigi, samedi 5 janvier 2008
Monsieur Diallo je vous demande de vous resaisir. Votre lettre adressée au doyen est vide de sens. Où etiez vous quand votre parti voulait faire de Cellou Dalein Diallo son président d`honneur? Ne saviez vous pas qu`il ne le meritait pas? Ne saviez vous pas qu`il est le gangster le plus recherché du pays? C`est vrai que l`arrivée de Cellou Dalein Diallo en politique vous derange, c`est cause de votre regionalisme et ethnocentrisme. Je rassure quelque chose, ni vous, ni Cellou Dalein ne depasseraient le Fouta. La Guinée est et restera un pays uni, donc qui ne serait à la disposition des fassistes de votre genre.

Dernière mise à jour 25/06/2011 13:53:55
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