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Grâce à la vision et au leadership d’El hadj Ousmane Bah, président de l’Union pour le Progrès et le Renouveau, le Foutah ne sera pas absent de la sphère de décision de la république. N’en déplaise aux ennemis et détracteurs du parti et de la Moyenne Guinée. En retournant une situation qui ne leur était guère favorable, Bah Ousmane et l’UPR ont prouvé qu’ils avaient plusieurs cordes à leur arc et qu’ils n’étaient pas des novices en politique. En confiant les destinées de la Guinée à l’Alliance Arc-en-ciel du professeur Alpha Condé, les Guinéens ont décidé de tourner le dos au statu quo, et au communautarisme. En faisant ce choix, les Guinéens ont tout simplement rejeté l’ethnocentrisme et le tribalisme. Le message est clair, les marchands d’illusion qui prenaient leurs rêves pour des réalités et doutaient de la soif de changement des Guinéens, cette élection est leur réponse. Une victoire ne se décrète pas et ne célèbre pas avant qu’on l’ait acquise. Eux qui pensaient que la plus haute marche du podium se gagne dans l’ingratitude, le mensonge, la délation, la roublardise, l’imposture et la haine de l’autre. Erreur !
Aujourd’hui, l’histoire aura donné raison à Bah Ousmane et à l’UPR. Cette défaite si défaite il y a, n’est pas celle de la Moyenne Guinée, encore moins du Foutah et des Peulhs. Cette défaite est celle de l’arrogance face à l’humilité, du mensonge face à la vérité, de la manipulation, de l’instrumentalisation et du dictat, face à la démocratie. C’est aussi la défaite d’un complot ourdi par des prédateurs et imposteurs avides du pouvoir. Les vrais perdants se sont ces pseudos intellectuels, cette pseudo coordination du Foutah et ces pseudos opérateurs économiques, qui ont voulu défendre l’indéfendable et soutenir l’impossible. En tirant les ficelles de la division et du tribalisme, ces oiseaux de mauvais augure étaient loin de s’imaginer que cela pouvait se retourner contre eux. Ils n’ont récolté que se qu’ils ont semé.
Sinon, comment comprendre, que ces sangsues de l’économie, et ineptes outrecuidants politiques, sous le couvert d’opérateurs économiques et de commis de l’état s’arrogent le droit de parler au nom d’une ethnie, d’une région, sans consultations, sans consensus et de donner des consignes électorales sur une base identitaire et arbitraire. Sommes-nous au Waziristân (zone tribal à la frontière du Pakistan et de l’Afghanistan) ?
Comment ces mythomanes et hâbleurs de tout acabit, peuvent-ils se permettre de telles ignominies sur Bah Ousmane et l’UPR sous le fallacieux prétexte de « Ko Fii Legnool Gool » entendez par là c’est pour l’ethnie. Où étaient-ils quand on rasait Kaporo rail, quand on tirait sur les étudiants et la population en 2006-2007, ou quand le PUP refusait à l’UPR de présenter des candidats dans son fief du Foutah lors des dernières municipales de l’ère Conté. Le Foutah et la Moyenne Guinée ne sont pas un enclos et les Peulhs du bétail électoral. Ceux qui le pensaient viennent de l’apprendre à leur dépend.
Au fait que reproche-t-on à Bah Ousmane ? De s’être investi corps et âme pendant vingt quatre ans pour le développement de sa patrie et de son Foutah natal. De ne pas avoir été mêlé à la gestion désastreuse dont nous connaissons tous les auteurs. D’avoir toute sa carrière politique milité pour un état de droit et l’avènement d’une vraie démocratie en Guinée. D’avoir défendu les immigrés guinéens à Bruxelles alors qu’ils fuyaient la misère et le chaos dont personne ne veut être comptable aujourd’hui. D’avoir réconcilié Feu Siradiou Diallo et Feu Mamadou Ba. D’avoir convaincu l’Union Européenne de reprendre la coopération qu’elle avait suspendue avec la Guinée pour violations des droits de l’homme et des libertés alors que le peuple tirait le diable par la queue. Ou alors, on lui reproche de s’être affiche avec le capitaine Dadis Camara. Qui ne s’est pas affiché avec le capitaine ? Que dire de ceux, qui ont été les piliers du régime du Général Conté pendant une décennie, qui n’ont jamais osé dénoncer la moindre entorse aux libertés et à la démocratie. Pourquoi cet acharnement sur l’UPR et Bah Ousmane ? Qu’a-t-il fait pour que ces médiocres prosélytes s’obstinent dans leur fourberie. L’histoire nous édifiera sur les agissements de ces démons de la division.
Malheureusement pour ces « Nafiguis » hypocrites « Fenadeh noh aaway kono ndeh foudata » traduisez par semer le mensonge, il ne poussera pas. Le Foutah n’est pas dupe et a compris la tartuferie. Il n’y a pas et il n’y aura pas l’ombre d’un nuage entre Bah Ousmane et le Foutah. Le terrorisme électoral et politique ne fait plus recette. Il ne sert à rien de courir, il faut partir à point. La spontanéité d’un élan fut-il « populaire », fondé sur des idées ringardes n’est que feu de paille et s’éteindra aussi vite qu’il aura été allumé. L’UPR n’est pas un mouvement bâti sur de la fibre identitaire, mais plutôt un parti national fondé sur les valeurs de la république et de la démocratie. L’objectif de l’UPR ce n’est pas de diviser pour régner, ou dresser les ethnies les unes contres les autres, mais plutôt de rassembler tous les guinéens autour des valeurs qui fondent notre culture et nos sociétés. A quelque chose malheur est bon dit l’adage. Cette situation a eu pour mérite de faire tomber les masques de ces dealers qui se prenaient pour des leaders. Elle a eu aussi pour mérite, il faut le leur reconnaitre de resserrer les rangs de l’UPR et de prouver la grandeur et la solidité du parti de Siradiou Diallo, même dans l’adversité. Cette situation a eu aussi pour mérite de montrer la vision et l’habileté politique de Bah Ousmane et de lui reconnaître le statut de grand homme politique en Guinée. La victoire de l’Arc-en-ciel à prouver que ne devient pas politicien qui veut. La politique ce n’est pas de l’aventure, de l’improvisation, mais une vision, un programme et des idéaux qui correspondent aux aspirations du peuple. S’obstiner à vouloir barrer la route au « bulldozer » UPR on s'expose au risque de se trouver sur le bas côté de la chaussée.
Cherif Zawya Diallo
www.guineeactu.com
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