|
Les promesses (catalogue de faux engagements) du Premier Ministre, marionnette de Lansana Conté, n’engagent que ceux qui les croient. Les Guinéens en ont trop entendu de discours merveilleux. Les beaux discours ne suffisent plus car les Guinéens attentent la suite, la concrétisation des merveilles des discours. Si les beaux et longs discours allaient construire un pays, la Guinée serait le « Dubaï » ou le « Singapour » de l’Afrique, tellement les oreilles des Guinéens en ont assez entendu. Les bonnes intentions ne suffisent plus, l’important, ce sont les actes. On a tellement entendu de beaux discours dans ce pays que les Guinéens veulent du concret. Déclarations de bonnes intentions ? À bon mentir qui vient de loin, dit une sagesse populaire et universelle. Le Premier ministre M. Ahmed Tidiane Souaré n’a pas le choix : réussir ou périr comme ses prédécesseurs. Le Premier Ministre sera jugé sur les réalisations concrètes car le mal guinéen est si profond et ce ne sont pas les discours dans des bureaux climatisés qui vont résoudre et solutionner les problèmes qui rongent ce pays jusque dans ses fondements. Pour réussir, le Premier Ministre doit s’attaquer au mal par les racines, en frappant un grand coup : se débarrasser des « dirigeants affairistes » dont lui-même est un membre actif. La Guinée est mal gérée. C’est le constat amer auquel sont parvenus tous les observateurs honnêtes de la politique guinéenne. La Guinée a toujours été et continue d’être dirigée par des affairistes qui ne voient avant tout que leurs propres intérêts en lieu et place de l’intérêt supérieur du pays. Les gouvernants y compris en tête, le Général Lansana Conté, son Premier Ministre et les membres du gouvernement, ne font pas un pas sans mentir. Toutes leurs déclarations sont assorties de mensonges. Leurs cœurs battent à la cadence du mensonge et ils inspirent et expirent du mensonge. À cause de cette culture de menterie devenue la norme sociale, le mensonge bat son plein sur la route et aux coins de rue, dans des bus et taxis, en famille et à l’école, sans oublier au bureau et au marché. Les gouvernants respirent le mensonge comme ils inhalent l’air. À cause de cette culture, les Guinéens se mentent à tour de bras, dans les «petites comme dans les grandes affaires ». On trompe tout le monde, ses parents, ses frères, ses amis, son patron et ses collègues. On trompe tous les jours et l’on ment même aux autorités et elles n’en font pas grand cas. Pourquoi ? Parce que, ces autorités elles-mêmes ne peuvent se passer du mensonge. Tout, dans l’administration, baigne dans un environnement mensonger. En Guinée plus particulièrement dans l’administration, le mensonge conduit à tout et pourvoit tout. Les forces de l’ordre (militaires, gendarmes, douaniers et policiers) dupent pour escroquer un pauvre citoyen qui, à son tour, ment aux forces de sécurité pour se tirer d’affaire. Dans le pays de Lansana Conté, le mensonge qui demeure endémique est varié et diversifié. En Guinée, tout se négocie et s’obtient par le mensonge, et tout se règle par le mensonge. Il faut se dédouaner à tout prix. Le mensonge est érigé en règle. La vérité a reculé jusqu’à se faire confiner aux espaces abyssaux. Les « politi-chiens » sont obligés de mentir pour survivre. Les mosquées et les Églises, qui devraient être des lieux de la vérité, ont été transformées par des imams et des prêtres véreux en des lieux de prédilection du mensonge. Aujourd’hui, est ridicule celui qui prêche ou défend la vérité car il est traité d’anachronique, de postdaté, de quelqu’un qui ne comprend pas le monde et ses réalités. La vérité en Guinée est devenue une chimère, une utopie réservée à ceux qui peuvent encore rêver. Quand la culture du mensonge devient la norme sociale et spirituelle d’un peuple, l’on « va du petit mensonge à la mythomanie ». C’est ainsi que s’enracinent et prospèrent des mensonges populaires et des mensonges d’État. Et au terminus, c’est un cercle vicieux : le mensonge appelle le mensonge. Un pouvoir rationnel et responsable doit savoir prévoir, anticiper, et être en avance sur les évènements afin d'éviter de se retrouver en mauvaise posture par manque de prévision, de clairvoyance. Mais pour un pouvoir qui navigue à vue, qui ne regarde pas plus loin que ses intérêts égoïstes, comme c’est le cas actuellement au pays de l’absurde, « l’Absurdistan » (la Guinée), il ne peut que conduire le pays vers la catastrophe comme celle qui se dessine très clairement en ce moment dans tous les domaines de la vie en Guinée. Il est clair de constater l'irresponsabilité du pouvoir dans la situation actuelle en Guinée où le peuple n'a que ses yeux pour pleurer les innombrables décès quotidiens dans les hôpitaux, les morts causés par les courts-circuits électriques, les accidents de circulation par suite de la négligence criminelle de ses propres dirigeants, la mortalité infantile exponentielle par le manque d’hygiène, la carence en eau potable dans un pays qui compte plus de 1200 rivières et fleuves. En Guinée, malheureusement, le pouvoir politique ne s’est jamais rendu compte que la richesse humaine d’un pays demeure son capital le plus précieux. L'avenir d'un pays se construit avec sa jeunesse et son éducation est la priorité des priorités. Il ne faut pas se laisser distraire par ces catalogues de promesses vides et irréalisables d’un Premier Ministre qui ne contrôle rien car ce gouvernement ne peut plus rien apporter de bon aux Guinéens. Il faut que les Guinéens sortent de leurs rêves et soient conscients de la réalité en face pour ne pas se verser demain dans la mélancolie des opportunités gâchées, en ruminant le « si je savais... ». On ne joue pas avec une grenade dégoupillée. Le gouvernement actuel de M. Ahmed Tidiane Souaré offre un symbole regrettable et irresponsable, comparable à celui des personnes devant secourir deux enfants tombés dans deux puits contigus, mais qui, au lieu d’accorder d’abord toute la priorité nécessaire au sauvetage de ces deux vies, perdent malheureusement de précieux temps à se bagarrer au périmètre des puits, ce qui peut en même leur être fatal. Le malheur des « politi-chiens », c’est qu’ils ne tirent jamais aucune leçon du passé, ce qui crée naturellement des évènements à répétition avec une ampleur dangereuse, destructrice et exponentielle jusqu’à ce jour. « Le grand ennemi de la vérité, est très souvent non le mensonge – délibéré, artificiel et malhonnête – mais le mythe, persistant, convaincant et irréaliste que les peuples se font de leurs leaders». Le Général Lansana Conté est aujourd’hui condamnable d’avoir répandu le message de la division ethnique et régionaliste, et de la «haine» de l’autre. Le Général Lansana Conté et ses sbires doivent apprendre de l’adage qui dit : « de la même façon dont une personne est montée, elle peut aussi descendre brusquement de son piédestal ». Les rêves et les aspirations des Guinéens au lendemain du 4 Avril 1984, se sont envolés depuis très longtemps et se sont transformés en cauchemar. Le Général Lansana Conté n’ayant jamais été élu légitimement, a perdu la légitimité dont il s’est faussement couvert, par son incapacité à jouer le rôle de serviteur et de bâtisseur du bien-être de son peuple. Malgré l’horizon sombre, effrayant et confus qui pointe, il est encore et toujours possible de sauver la Guinée de ce naufrage. Pour cela, il faut que les Guinéens, avant tout, à commencer par les dirigeants eux-mêmes, fassent leur examen de conscience et se disent que la République de Guinée est un patrimoine commun à tous et non l'affaire d'un individu, d'un clan, d'une ethnie ou d'une région. C'est en dépassant son amour propre et ses intérêts égoïstes par des actes concrets qu'on peut provoquer le retour de la confiance dans ce pays ou règnent la haine, la suspicion et la méfiance. Qu’est ce qu’il y a célébrer en Guinée, devenu un pays exsangue, étranglé par une dette extérieure qui n’a rien servi au guinéen ordinaire ? Des Guinéens revanchards et tous les privilégiés d’hier, qui n’ont que le retour au pouvoir comme obsession et but de vie, soutenus par certains Guinéens nostalgiques, tarés, vaniteux, corrompus, sots, imbéciles et orgueilleux par la bêtise, voulaient par cet anniversaire, faire renaître du cendre, « le PDG maquillé », ce produit périmé, déclassé, passé, surpassé et dépassé par l’histoire. Si les Guinéens ne se ressaisissent pas à l’occasion de la célébration du « cinquantenaire de la honte », alors ils porteront une très lourde responsabilité non seulement vis-à-vis de la nation, de l’histoire, mais surtout devant Dieu, parce qu’ils auraient ainsi préféré le déluge pour mieux comprendre sa colère et son châtiment. Quel avenir pour la Guinée avec des gouvernants insoucieux, trop occupés à se faire beaux alors que leur environnement est pourri ? La Guinée, dénommée « un scandale géologique », vient de souffler les cinquante bougies, l’anniversaire de son indépendance fictive. Quel a été le sentiment de chaque citoyen? Après un demi-siècle d'indépendance, la Guinée se trouve tristement et regrettablement dans une impasse politique sans précédent. En plus de vingt ans de gestion mafieuse et calamiteuse, le régime sanguinaire du Général Lansana Conté a fait de la Guinée, grâce à l’inaction, l’irresponsabilité, l’impunité et la démagogie, un « État néant », et plongé tout un peuple dans une misère noire, indescriptible et une insécurité totale, dans une malnutrition chronique pour la plus vaste majorité de la population, avec une éducation presque inexistante, et une mortalité infantile qui dépasse les limites imaginables Après plus de deux décennies à la tête du pays, le Général Lansana Conté qui a dirigé des régimes ineptes, dénués de tout humanisme et tout projet politique, n’a apporté la moindre embellie à la Guinée. Bien au contraire, la décadence nationale se poursuit à la vitesse grand « V ». Les promesses de démocratisation n’ont jamais été tenues. La Guinée de Lansana Conté est aujourd'hui comme le « Far West », un vaste territoire où des bandes d'apatrides, rapaces sans foi ni loi tuent, pillent et violent dans l'impunité la plus totale. Depuis près de deux décennies, les Guinéens assistent impuissants au fourmillement des envies et à la voracité d’un gouvernement militaro-mafieux composé d’individus cupides contre l’autorité de l’État avec à leur tête un tyran manifestement irresponsable : le Général Lansana Conté. À la place d’un État de droit, s’est substituée une véritable anarchie où les puissants dépouillent impunément les faibles, détournent allègrement les deniers publics, foulent aux pieds les lois de la République et se moquent éperdument de la Justice. Chaque Guinéen, au terme de ces 50 années (un demi-siècle) de souveraineté nationale, je suis certain, de façon consciente ou inconsciente, a pu se faire une opinion sur les performances et les contre-performances de la Guinée sur tous les plans (social, économique, politique), et juger comparativement à certains pays du continent Africain, qui sont de très loin moins nantis et mois favorisés par la nature. Avec une analyse lucide, avec patriotisme et sans hypocrisie, il est facile de conclure que la Guinée, au lieu d’être un « scandale géologique », est plutôt un « scandale humain », au sens triste du terme, avec une telle régression humaine, spirituelle, sociale et politique qui ne constitue pour qui que ce soit (surtout pour ceux qui croient en Dieu et en la vérité), une source de fierté nationale, de quiétude morale, psychologique et spirituelle. Car il est simple de conclure, que la Guinée de toute son histoire, n'a jamais été aussi riche et paradoxalement son peuple, aussi tristement pauvre que maintenant. Sur le plan purement humain, combien de Guinéens sont morts et meurent encore aujourd'hui par la faute du Général Lansana Conté et ses ouailles pontificaux, ses troubadours aux ventres bedonnants ? Le spectacle qu’offre la Guinée est pitoyable par la misère accrue, par l'absence d'espoir, par le fait que les « politi-chiens » sont totalement déconnectés du peuple. Et tout ceci atteint son paroxysme sous un grand tyran, un assassin qui confond les caisses de l'État avec ses propres poches, un homme qui ne travaille que sur l'illusion pour donner des impressions d'actes mais au final, rien ne change. Pendant de longues années, les dirigeants du pays n’ont pas voulu prendre conscience du malaise guinéen. Ils ont, dans un premier temps, nié cette crise, l’ont ensuite minimisé pour la reconnaître officiellement, non seulement tardivement, mais en choisissant malheureusement, une mauvaise solution pour la combattre, ce qui n’a fait que l’aggraver. Ignorer cet abcès guinéen qui ne fait que s’empirer, plonge toute la nation dans un suicide collectif, car tôt ou tard, mais inévitablement, cette poudrière guinéenne va prendre le feu. Seule, une vraie justice libre, impartiale et indépendante du pouvoir, incontestable dans son fondement peut réconcilier les Guinéens et peut permettre de gérer les conflits et veiller au respect des lois. Mais lorsque l'arbitraire remplace l'équité, lorsque l'argent, l’arrogance et le pouvoir sont les seuls critères de justice, c'est la victoire de l'anarchie au détriment de l'État de droit : Bienvenue à la violence qui n’engendre que la violence. Cette violence crée des atavismes de haine et plonge les sociétés dans des cycles de vengeance d’où aucune paix véritable ne peut jaillir. Au lieu de la force de l’argument, c’est le règne absolu de l’argument de la force et du Kalachnikov. Ce que l’on ne peut obtenir par le droit s’obtient par la force du canon : c’est cela la réalité du pays. Malgré toutes les richesses, les Guinéens vivent plus que jamais dans l'indigence. Il faut avoir le courage de le reconnaître. C'est ce courage qui révèle que les Guinéens n'ont pas encore perdu leur nature humaine et humaniste. La gestion patrimoniale et sans prospective en vigueur dans le pays a conduit littéralement à une privatisation ipso facto de l'État Guinéen, puisque les fondamentaux qui permettent la vie de l'État se sont écroulés. Même ceux qui se considèrent être de la famille de ceux qui profitent de ce système, doivent avoir l’honnêteté de reconnaître que la situation globale, qui empire jour après jour, est devenue tout de même insupportable pour l'avenir du pays, de son peuple et pour l'avenir de chacun et particulièrement, de la jeunesse, qu’ils ont confinée dans la «débrouillardise » à cause de leurs égoïsmes. Les Guinéens ont perdu de leur pouvoir d'achat et le chômage atteint des proportions alarmantes ; la jeunesse désœuvrée qui vit dans la pauvreté, dans la misère et le désespoir, se livre à la drogue, à la prostitution, à l’alcoolisme et aux crimes. Parler aujourd’hui d’élections est totalement surréaliste puisque, rien, alors absolument rien n'obéit dans le pays aux normes démocratiques universellement partagées, pouvant permettre une expression libre, juste et claire des populations et des forces politiques. Depuis des années, la Guinée est malade et ses citoyens refusent de le reconnaître. Nous assistons au scenario de « délit de non assistance à un pays en danger ». La Guinée est plus que malade. Elle est malade de son économie, malade de ses institutions, malade de son Président malade et grabataire, malade de son Premier Ministre, malade de son gouvernement, malade de ses partis politique, malade de son armée et malade de sa société civile et des syndicalistes… bref, la Guinée est malade de son avenir. Tous les Guinéens en sont unanimement conscients Il est donc temps de rassembler à son chevet tous les fils et toutes les filles du pays aux fins d'étudier sans passion, sans rancœur, mais aussi sans égoïsme ni orgueil injustifiables, les maux qui accablent son essor. En d'autres termes, il est impérieux et indispensable que les Guinéens et Guinéennes, de toutes les catégories et options politiques, se parlent. La Guinée a l'obligation de se réconcilier avec lui-même, une fois de plus sur la base de la vérité. Le devoir de tous ses enfants, c'est de l'aider à y arriver définitivement sans conditions. Ce n’est pas trop tard de changer le pays, la marche de l’histoire est irréversible. Quand un fruit est mur, il doit tomber. Les Guinéens ont longtemps attendu et le pays tourne toujours en rond. Ça ne vaut plus la peine de compter sur le gouvernement actuel, il faut que les Guinéens décident de prendre leur sort en main, chasser ceux qui sont au pouvoir et ont causé tant de torts, tant de larmes, tant de bains de sang, tant de vies humaines gaspillées. Le bilan de l’après Conté sera difficile à établir à présent car, comme dit un proverbe malinké, « c’est après la mort du crapaud, qu’on voit sa longueur ». Et maintenant, après 50 ans d'Indépendance qui sont synonymes de 50 ans de misère, et à la veille du 21e siècle, la Guinée, a besoin, pour son progrès, son évolution et le bien-être collectif de l'ensemble de sa population, de meilleurs politiciens nouveaux, totalement honnêtes, très compétents et patriotes intègres, pour gouverner le pays, au lieu d'être constamment sous la coupe des dangereux « politichiens », démagogues populistes, qui sont des traîtres. L'avenir du pays dépendra des Guinéens, de leur sens de sacrifice, de leur capacité de transcender leurs différences et cristalliser leurs énergies pour vaincre l'ennemi commun, Lansana Conté, dans un élan patriotique. La Guinée mérite que chaque citoyen lui donne tout, y compris le sacrifice le plus élevé, c'est-à-dire la vie. Que chaque Guinéen et chaque Guinéenne puisse se sentir interpeller dans sa conscience et dans son amour propre. La Guinée survivra, elle se relèvera de ses cendres et guérira de ses blessures grâce à ses filles et fils patriotes, et l’avenir appartiendra toujours au peuple ! Les Guinéens n’ont plus le choix, ils doivent se mobiliser pour sauver leur nation : - Face au gaspillage effréné des richesses nationales ; - Face à l’inégale répartition de revenu national ; - Face au refus du dialogue véritable, - Face aux vols et à la dilapidation des deniers publics ; - Face à l’affairisme des hommes politiques; - Face au non-État installé depuis de décennies et tous ses corollaires de désordres et de clientélisme ; - Bref face au chaos actuel, une mobilisation générale s’impose pour sauver le pays. Face à la situation catastrophique que vit la Guinée, il est du devoir absolu pour les Guinéens patriotes de dépasser leurs clivages, tous leurs clivages, d'unir leurs forces et de redoubler de vigilance pour mettre hors d'état de nuire Lansana Conté et sa cohorte des bandits. Sans arrogance, le bilan du régime de Lansana Conté en 24 ans de règne sans partage est un échec cuisant. Les Guinéens ne doivent plus continuer à se soumettre à ce régime qui les met au pressoir, humilie leurs institutions et foule aux pieds les lois de la République. À l'image de tous les Peuples martyrs qui ont osé lutter pour leur liberté dans l'histoire de l'humanité, le Peuple de Guinée vaincra le régime dictatorial de Lansana Conté et toutes les autres forces du mal, afin de restaurer en Guinée, une République laïque, une, indivisible, libre, souveraine, démocratique et prospère. À vous qui avez fait de la Guinée votre propriété privée ou familiale, sachez que : « Vous pouvez tromper quelques personnes tout le temps, et tromper tout le monde quelques temps, mais, vous ne pouvez pas tromper tout le monde, tout le temps ». Quand on joue avec le feu, on doit avoir à l'esprit que le feu peut brûler. Méritons de la Guinée son pardon et son amour infini. Que Dieu sauve la Guinée ! Amen. Mamadou Diallo, MD Membre Fondateur de l’ANDD et Guinea-Forum pour www.guineeactu.com
|