vendredi 16 octobre 2009
La Machine à fabriquer des dictateurs !
Aboubacar Fofana

Une question récurrente chez bon nombre de Guinéens c'est de se  demander si notre cher pays n'est pas damné par la nature pour ne  pas dire "maudit" par les cieux?

D' aucuns vous diront volontiers que c'est la conséquence de tout le  sang versé par des milliers de victimes innocentes du système pseudo révolutionnaire et sanguinaire de Monsieur Sékou Touré durant vingt  six ans ainsi que celles du régime autocratique et corrompu de  Monsieur Lansana Conté.

D'autres soutiennent qu’après avoir doté le pays d'immenses et diverses ressources, le créateur aurait voulu priver les Guinéens du bonheur qui devrait normalement découler de leur exploitation.

Ce qui nous préoccupe, au plus haut point, c'est de comprendre les  profonds mécanismes qui font que l'histoire de la Guinée bégaie et se répète depuis cinquante et un ans maintenant !

Pour ce faire nous allons parcourir diverses causes possibles, à l'instar des contrées voisines, de ce qui est à la base de cet état de fait, les causes pouvant être aussi bien socio culturelles que  structurelles.

La Guinée est-elle condamnée à subir tous les affres de  l'histoire des pays du tiers monde et quelles en sont les causes?

A contrario l’on peut, à juste titre, se demander pourquoi la Guinée depuis cinquante et un an à présent, n’a connu que des drames humains de toutes sortes (complots, massacres de populations avec des tirs à balles réelles), et n’a connu que trois présidents, tous dictateurs.

Nous croyons que pour pouvoir répondre à cette question il serait utile de parcourir les différentes causes possibles :

  • Le faible niveau d'éducation et de scolarisation des populations en  comparaison avec des pays semblables comme le Mali ou le Niger et le Sénégal ne peut pas être  retenu comme un critère solide car ce pays connait depuis la chute de Modibo Keita, père de l'indépendance et autocrate, une certaine stabilité démocratique avec alternance au pouvoir.
  • La religion en général et musulmane en particulier, dans un pays où elle est à une écrasante majorité dominante, pourrait elle être considérée comme un frein? en se référant à l'exemple Malien Sénégalais  ou  Nigérien nous pouvons sans hésitation répondre par la négative ;  bien  que le pouvoir soit considéré comme d'essence divine et sous entendu que le croyant doit se soumettre à l'autorité du moment c'est-à-dire au pouvoir temporel. Les populations Africaines sont  souvent "légitimistes".
  • L'une des causes pourrait aussi être due au fait que dès qu'un pouvoir  s'installe, il se constitue aussitôt des comités de soutien de toutes  sortes (jeunes, femmes, travailleurs, etc.), animés par l'appât du  gain et des considérations clientélistes.
  • Il se forme aussitôt autour du nouveau pouvoir et de son chef  toute une  nuée de « conseillers » officiels et/ou occultes qui finissent par faire  comprendre à celui qui est en place qu'il est un surhomme et que le pouvoir se prend et ne se donne pas. Une fois qu’on l’a il faut le conserver.
  • La diversité des ethnies et de l’impossibilité du vivre ensemble dans une nation transcendant ces considérations de bas étage est aussi avancée. C’est ainsi que des politiciens exploitent les différences ethniques à des fins non avouées alors que celles-ci devraient constituer une richesse. Si cette thèse était vraie, tous les pays cités plus haut devraient connaitre les mêmes problèmes de coexistence interne.
  • ­Une des causes essentielles nous semble être la soumission/prostitution des élites « intellectuelles » au nouveau pouvoir pour satisfaire des ambitions et des visées de carrières. Elles pensent qu’en se taisant sur les violations graves des libertés individuelles et collectives ou en louvoyant du côté des autorités elles arriveraient à sauver l’essentiel, par exemple une nomination ou une promotion. Tel qui était en pointe dans le combat pour les libertés et pour l’établissement d’un Etat de droit retourne sa veste dès que le pouvoir change et dès que ce sont ses partisans ou amis qui occupent les maroquins ministériels.

Comme relaté ci-dessus, nous pouvons nous rendre compte que la Guinée ne présente pas plus de spécificités aggravantes par rapport à ses voisins dont les populations vivent en parfaite harmonie et des pays qui ne connaissent pas les soubresauts qu’elle-même connait.

Le cas le plus édifiant reste celui de Monsieur Moussa Dadis Camara qui est en place depuis seulement neuf mois.

En effet comment comprendre que ce qui au départ a requis une belle unanimité de toutes les couches de la population ainsi que des acteurs politiques et de la société civile ait pu se transformer en si peu de temps, en fiasco conduisant au drame du 28 septembre 2009 ?

Comment, et en se fiant aux premières déclarations du personnage, il a pu changer au point de se renier et oublier ses multiples déclarations d’intention et surtout vouloir se cramponner au pouvoir au point de précipiter le pays au bord du précipice et de la guerre civile en opposant une partie du pays (ses affidés) à la grande majorité des citoyens ?

Avouez que le la transformation a été rapide.

De deux choses l’une : ou bien Mr Moussa Dadis Camara est un dictateur né qui cachait bien son jeu et voulait arriver là où il nous a conduit ; ou bien c’est la société guinéenne, « le peuple » qui l’a transformé, avec les divers mouvements de soutien, pour devenir ce qu’il est à présent, un dictateur !

C’est ce qui nous fait dire que la Guinée est un pays, une machine à fabriquer des dictateurs. Car elle est toujours prête à se livrer pieds et poings liés au premier venu fut-il un charlatan.

Espérons qu’à l’avenir, les populations seront plus circonspectes et jugeront sur les actes et non sur les professions de foi.


Paris le 15 octobre 2009

Aboubacar Fofana
Economiste
Président du Club DLG


www.guineeactu.com

 

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Vos commentaires
DIAMA, vendredi 23 octobre 2009
Habib tu parles vraiment au travers de ton chapeau; Qui fuit les debats? A plusieur reprises les soidisants enfants de victimes brillent par leur absence quant ils st conviés aux debats. Tu connais aussi l`histoire de Tonton Kobélé et d`une fille de victime à la justice. Elle a porté plainte contre Tonton Kobele pour des accusations contre son pere et quand les choses ont commencé à tourné au vinaigre, elle disparait. Et comment tu appelles ça? Il a ensuite accusé Naby Youla en insistant qu`il est libre de porté plainte s`il pense que ce qu`on dit sur lui est faux. Et jusqu`ici hein c`est bouche B. Car dans plusieurs ouvrages d`espions français(Maurice Robert, Jeaques Foccart) son nom figure en debut de page meme: Naby Youla Haut correspondant (HC).
DIAMA, vendredi 23 octobre 2009
Je connais Hadja Tiguidanké Diakhaby, meme le jour de la fete elle nous parlait du camps boiro ds son salon en ces termes: J`ai passé 7 ans dans la prison de Sekou Touré mais ce n`est pas pour autant que je vais nier les valeurs de l`homme.Je n`ajoute rien mon cher, exactement elle nous a parlé dans son salon le jour de la fete. Elle nous a meme explique les debuts des problemes de Sekou depuis l`independance. Parcequ`elle dirigeait un bureau de vote à kouroula(Labé). Elle ns dit que des sages de labé venaient les insulter au bureau de vote: on djoki balèbè konon on yiyahi. Je n`etais pas à labé en 1958, elle nous a meme ajouté qu`elle avait 25 ans à cette date. Pour les preuves, cherche un jeune de la cité cameroun pour les confirmations. Moi j`ai eu des parents emprisonné et meme mort: Kaman Djaby, et Tonton Banafodé 7 ans à boiro. C`est mon pere qui a reanimé les membres de tonton Banafodé à sa sortie. je sais tout ça, la cruauté de la prison nul ne l`ignore. On ne va jamais dans une prison pour s`y plaire. Le probleme n`est pas à ce niveau, Jean faraquet Tounkara et un certain Fofana ont reconnu leur implication ds les complots. Je ne nie pas les tortures(que je condamne), ni les pendaisons. Mais l`agression était réel oui ou non? Donne moi le nom d`un seul pays au monde ou d`un seul chef d`Etat qui aurait tolerer ce que la GUINEE a condamné:l`invasion de son territoire, l`assassinat de ses fils et la destruction de ses infrastructures???? Nè Habibou???
Habib Diallo, jeudi 22 octobre 2009
Mr Diama, je suis né à Conakry et j’ai grandit à Fria. J’étais élève pionnier et assis aux pieds de Sékou dans cette ville le jour qu’il a décrété sa loi Fria – loi qui consistait à planter un arbre à chaque naissance d’enfant dans une famille. Tiguidanke Diakhaby était Gouverneur de région, elle a été arrêté et détenue au Camp Boiro quelques mois plus tard pour quelles raisons ? Seuls les révolutionnaires peuvent comprendre l’injustice. Je confesse ici qu’aucun de mes parents – proche ou loin - n’a été arrête par Sékou, aucun de mes parents n’a été tué par Sékou, aucun de mes parents n’est un disparu. Je parles ici en tant que Guinéen pure et simple. Quant au Camp Boiro et ses archives, il y a deux angles que je considère; le premier est la légalité des tortures et du pouvoir légal de ceux – il est prouvé que des juges n’étaient pas impliqués – qui ont ordonnés les crimes. Ces crimes sont ils légaux sous notre CONSTITUTION ? Est-ce que la justice peut recevoir les confessions sous la torture ? S’IL est prouvé que c’est légal en ce moment seulement nous pouvons passer au 2eme angle: les archives. Mais je me demande d’abord pourquoi garder dans des archives le lieu d’enterrement de milliers de citoyens pendant que ceux qui l’ont arrêté connaissent leur adresse de résidence, et leurs familles ? Certaines disparussions datent de 1971. Pourquoi à la mort de Sékou 14 ans plus tard les parents doivent attendre des archives? Quant a la location des archives demandons a Conté – qui était l’un des plus haut gradés de Sékou Touré, de ce fait un de ses hommes de confiance - Diarra Traoré, Andrée Touré, et tous ceux qui ont refusé une conférence, un jugement après la mort du Dictateur. Les guinéens épris de justice avaient demandéé de tire tout cela au clair, ses adeptes ont refusé pensant qu’avec le temps et la destruction des preuves on allait oublier. Les crimes de sang ne s’oublient pas, ils se jugent sinon les familles les transmettent de génération en génération.
DIAMA, jeudi 22 octobre 2009
Mon cher tu confonds amour et tambour, c`est pourquoi j`ai commencé par te dire de faire attention au cas guinéen. Mandela a certes fait 27 ans de prison, mais les clauses de sa liberation etaient claires à la sortie. Et le planning etait connu: meaculpa, election. La GUINEE a osé defié la FRANCE, Sekou a eu donc dans son dos l`un des hommes les plus influents de la terre. Surtout prends ton temps de lire ce que j`ai ecrit et arrette de speculer sur mes dits. Je n`ai mis en face de toi que les temoignages d`agents secrets(Maurice Robert) et des temoins occulaires(Mamadou DIA) des complots contre Sekou. Je suis certes Revolutionnaire mais pas communiste et je suis pour la lutte des idées mon cher, je n`ai rien contre personne aussi. Il est établi aujourd`hui que les complots sont vraix et qu`on le veuille ou pas il est aussi à noter que ses ennemis n`ont pu l`abattre(comme Lumumba, Modibo, Sankara etc): Il restera dans l`Histoire le fondateur de la nation guineenne; cette premiere Republique francophone independante de l`Afrique de l`Ouest, vers laquelle les peuples du monde avaient les yeux tounés, fut la sienne. Il est vrai aussi qu`une histoire ne s`ecrit jamais à sa convenance, il a signé sa defaite le jour ou il s`est mis à la recherche d`une voie non capitaliste. Mais quel homme averti peut dire qu`il avait tord? Je m`escuse aussi pour ces discusions, et j`espere etre ton ami apres cette partie. Bissè
Habib Diallo, jeudi 22 octobre 2009
Mr Diama, je n’ai pas lu votre texte vu sa longueur mais aussi je suis convaincu qu’en « bon révolutionnaire » vous ne ferez que répéter ce que Sékou Touré a dit et fait redir à ses adeptes car penser par soit même et raisonner n’est pas un exercice révolutionnaire. Sékou Touré est l’un des pères de l’indépendance et il est le 1er président de notre pays. Mais, reconnaissez que ce sont les Guinéens qui ont voté pour lui comme Président. De là il devenait le Président de tous - inclus ceux qui n’ont pas voté pour lui. En tant que leader c’était à lui de trouver des MOYENS LEGAUX pour convaincre du bien fondé de sa révolution ou décider de quitter comme l’a fait Mandela. Ce dernier a passé 27 ans en prison pour conduire L’Afrique du Sud à l’inde pence. Devenu président, Il n’a persécuté personne pour les obliger à adhérer à ses idées - même pas les blancs. Mieux, il a organisé une conférence de réconciliation suite à laquelle les actes et les responsabilités du mal ont été reconnus et partagés. Ont-ils tué quelqu’un pour leur responsabilité? Non. Ce que je ne concèderai pas, c’est lorsque vous insuniez que Sékou était obligé de tuer, de déposséder et d’humilier illégalement des guinéens. Pour la raison fondamentale que notre pays est une REPUBLIQUE avec une constitution je ne le concéderai pas. Je refuse ce droit à Conté, je le refuse à Dadis et je le refuserai aux prochains présidents. Pour revenir à la réalité que vous mentionnez, elle est celle que Mr Aboubacar Fofana se demande, pourquoi 51 ANS DE DICTATURE chez nous mais pas en CI, au Sénégal, au Mali? Pour moi c’est la CULTURE POLITIQUE de notre pays comme l’a dit le Pr. Dore. Celle de l’imposture; elle consiste à faire croire que chacun est capable de tout faire – héritage de la révolution de Sékou Touré. Elle consiste à faire croire au chef « même autoproclamé » qu’il a un pouvoir divin. El Biro Diallo appelle Dadis le « Moise », Hadja Rabiatou l’appelle « Père de la Nation » alors qu’il n’était même pas né le jour l’indépendance – cela ne se voit que chez nous. Je m’excuse auprès des administrateurs du site et des lecteurs pour cette longue discussion qui peut être ennuyeuse. Merci.
DIAMA, jeudi 22 octobre 2009
Mon cher je ne suis pas communiste encore moins sekou, alors je me demande bien à quoi tu veux faire reference. Pour ce qui est de mon ethnie, je descends de commerçants sarakolé-maraka. Nous avons embrassé l`islam dans son premier siecle. Je t`apprends que mes ancetres ont fondé le premier grand empire de l`Afrique noire:Ghana. Nous avons etabli le commerce transharien avec l`orient. Ce qui nous permi d`embrasser l`islam dans son premier siecle. Nous avons des communautes dans ton fouta djallon: Djakhango, Kouroumaninka, etc... Si tu les connais alors tu sauras notre degre de foi et de connaissance islamique. En plus nous, quand ns lisons A nous appliquons A aussi. Mais pas comme certains qui lisent le coran matin et soir et qui sont les plus grands client de la SOBRAGUI. Merci
DIAMA, jeudi 22 octobre 2009
Mr Habib ou sont passées les archives du camps boiro???? Jusqu`au 3 avril 1984 les archives existaient au camps, ou sont elles passées???? Apres on vous dira ou sont les decombres de vos minables pantins. Merci
DIAMA, jeudi 22 octobre 2009
Pour commencer tu reagis sans avoir lu mes écrits, parfait. Mais mon cher ce n`est ni toi, ni sekou, ni Dadis qui me consernent. C`est tout le peuple, je sais que nul n`est indispensable mais cela ne veut pas dire ne pas reconnaitre le merite des uns et des autres et meme de l`ensemble. A cesar tout ce qui est à Cesar et au bon DIEU le peu qui lui reste. Il faut accepter la realité ou elle est, tout le monde peut faire tout peut etre mais il y a des gens qui change à un moment de l`histoire son cours. Et c`est pourquoi ils se font mieux retenir par l`histoire que d`autres. Bissè
Habib Diallo, mercredi 21 octobre 2009
Diama, je ne peux pas lire tout votre texte vu sa longueur. Je penses que vous parlez de « complots » contre Sékou Touré pour expliquer ses crimes. En tant que défenseur du sanguinaire, je penses que le problème n’est plus au niveau de ses crimes mais il est à votre niveau, spécialement au niveau de Votre compréhension et conception des termes État, Pouvoir, Loi, Responsabilité, Droit, Constitution, Justice et tant d’autres. Sachez que Je suis de ces Guinéens qui croient en notre CONSTITUTION et je crois que c’est elle qui a régit la fondation de notre pays; c’est aussi le document qui nous donne le droit à la vie, à l’égalité, à la dignité. Il détermine les droits et devoirs de chacun de nous, les relations entre les gouvernants et les gouvernes, détermine le pouvoir et les limites de ceux qui exercent ce pouvoir. Nous ne nous sommes pas simplement retrouves sur un territoire (Guinée) et avons convenus que chaque venu peut unilatéralement décider comment nous diriger) votre conception évidemment. Sékou Touré est parmi ceux qui ont signé notre première constitution. Il a décide de l’ignorer plus tard – d’ou nos problèmes aujourd’hui. Sachez que je suis de ces Guinée qui croient que le pays n’est pas une propriétéé du Président, Je suis de ceux qui croient que Sékou, Conte, Dadis ou n’importe qui d’autre n’est pas indispensable à notre indépendance, notre développement économique et social. Je suis de ceux qui croient que le Président ou gouvernement peut adopter des décisions anticonstitutionnelles que nous devons contester en cours, Enfin je crois que Sékou, Conte, Dadis ont prouvé que ceux qui n’ont pas cru à leurs discours fleuves, les tonnes de tomes qu’il ont gribouilles, leur profession de patriotisme ont raison. Une preuve? Après 51 ans d’indépendance, la guinée est placée 170eme sur 182 (classement/pauvreté/ ONU 2007). Nous sommes devenus pauvres et esclaves de nos dirigeants mais pas libres. Quant à vos complots, Sékou est reste 25 ans au pouvoir – ce temps est plus que assez pour éclairer des accusations. Vous parlez de témoignages de Français, de Sénégalais (très étrange pour quelqu’un qui croit à notre indépendance) en lieu de notre Justice. Sous son pouvoir; Sékou pouvait simplement laisser le département de Justice (qui a le mandat de la constitution pour juger et condamner) juger et condamner tous ceux qui étaient ses suspects. Au lieu, il a composé un Comite Révolutionnaire élargi aux membres de sa famille (aucun d’eux magistrat) pour décider d’enlever des Guinéens, les torturer, les tuer et aller cacher leurs corps. Si ce n’est pour cacher la vérité, pourquoi arrêter quelqu’un à son adresse de résidence, en présence de sa famille, le tuer et aller cacher son corps? Pourquoi ne pas faire juger les suspects par une court compétente et indépendante? Mr Diama, près de 30 ans après Sékou, avez-vous aidé les familles des disparus a retrouver les corps de leurs disparus? Si vous n’avez rien a cacher faites le maintenant. Remarquez que je ne fais pas appel ici à votre conviction religieuse, car les communistes n’ent ont pas. Après le 28 Septembre 2009, je n’ose pas faire appel aux traditions culturelles de votre ethnie non plus, il y a une classe de Guinéens qui n’en ont plus, tout ce qui compte pour ceux là c’est d’être à cote du pouvoir pour opprimer le reste des guinéens. En fin nous ne demandons que la justice, rien que la justice, elle peut innocenter votre Sanguinaire, nous dirons au moins qu’il y a eu justice. Dadis a eu le courage d’accepter une justice indépendante, si après jugement il est trouvé innocent, personne ne perdra son temps pour en parler 30 après aujourd’hui.
Diama, mardi 20 octobre 2009
La GUINEE est un cas special, alors attention dans vos raisonnement et comparaison n`est pas toujours raison.
Diama, mardi 20 octobre 2009
Parlons certes des morts de Boiro mais bien avant parlons des complots: Renaud Lecadre (R.L): Un plan de déstabilisation est donc établi en 1959… Maurice Robert (M.R): Après avoir obtenu le feu vert du Général Grossin, le directeur général du SDECE, pour l’engagement d’une opération global en Guinée, je mets tout en œuvre pour atteindre le double objectif d’isolement du pays et de déstabilisation de Sékou. Une opération de cette envergure comporte plusieurs phases : le recueil et l’analyse des renseignements, l’élaboration du plan d’action à la lumière de ces renseignements, l’étude et la mise en place de moyens logistiques, l’adoption de mesures de sécurité puis la réalisation du plan. Plusieurs services du SDECE sont impliqués en fonction de leur spécialité. Je suis chargé de la coordination de l’ensemble. Parmi ces actions de déstabilisation, je peux citer l’opération Persil, par exemple, qui a consisté à introduire dans le pays une grande quantité de faux billet de banque guinéens dans le but de déséquilibrer l’économie R.L: Où était fabriquée la fausse monnaie ? M.R: A Paris mais pas à la Banque de France R.L: Dans les imprimeries du SDECE ? M.R: Cette opération a été une véritable réussite et l’économie guinéenne, déjà bien malade, a eu du mal à s’en remettre ! Avec l’aide d’exilés guinéens réfugiés au Sénégal, nous avons aussi organisé des maquis d’opposition dans le Fouta-Djalon. L’encadrement était assuré par des experts français en opérations clandestines. Nous avons armé et entraîné ces opposants guinéens, dont beaucoup étaient des Peuls, pour qu’ils développent un climat d’insécurité en Guinée et, si possible, qu’ils renversent Sékou Touré. R.L: Le Général Grossin vous donnait-il son accord ou ses instructions au cas par cas pour mener telle ou telle opération ou aviez-vous carte blanche sur les méthodes à adopter pour parvenir à vos objectifs ? M.R:- J’avais carte blanche avec obligation de compte rendu au directeur général, comme d’habitude. L’idée des faux billets de banque n’était cependant pas de moi. Je crois me souvenir qu’elle était du général Grossin lui-même. C’est en tout cas lui qui m’avait donné les instructions et les précisions nécessaires à son application. R.L: Nous avons vu que Senghor et Houphouët-Boigny soutenaient ces actions… M.R: Ils apportaient une aide opérationnelle à certaines d’entre elles. Il en est une qui tournera mal et entraînera des difficultés avec les autorités sénégalaises. Les opérations les mieux ficelées peuvent connaître des ratés auxquels on est loin de s’attendre. La réussite exige le respect absolu des règles de sécurité qui, dans cette affaire, ne seront pas appliquées à la lettre. Des spécialistes du Service avaient été détachés pour diriger les stages d’entraînement à la guérilla des opposants réfugiés au Sénégal. Une fois formés, ceux-ci devaient à leur tour entraîner leurs compatriotes restés dans le Fouta-Djalon où des armes, fournies par la France et transitant par le Sénégal et la Côte-d’Ivoire, étaient entreposées dans des caches. Tout se passait parfaitement bien, jusqu’au jour où, malgré les précautions adoptées, ces activités menées à partir du Sénégal, furent éventées. A leur arrivée à Dakar, des officiers du service Action, dirigées par Bauer, n’avaient rien trouvé de mieux à faire que de louer une dizaine de voitures sous leurs propres noms en mentionnant, qui plus est, leur statut de militaire et leurs grades* ! Probablement avaient-ils pêché par excès d’assurance, mais une telle maladresse était à l’évidence une faute professionnelle. Sans que l’on sache bien comment, la police locale en fut informée. Une dizaine d’officiers français apparaissant ainsi au grand jour sans être identifiés comme appartenant aux unités officielles ou à l’assistance technique ne pouvait que l’intriguer. Elle transmit un rapport à sa hiérarchie, rapport qui se trouva très vite sur le bureau de D’Arboussier, le ministre sénégalais de l’intérieur. Celui-ci était parfaitement au courant de nos opérations clandestines. Mais personne n’avait pensé possible une telle bourde des officiers français. La simple existence de ce rapport, s’il venait à échapper au secret, ce qui était loin d’être exclu, était de nature à mettre le feu aux poudres et à placer le Sénégal dans une position délicate vis-à-vis de la Guinée. Nous étions d’autant plus embarrassés que nous avions exercé une forte pression sur les autorités sénégalaises pour qu’elles abritassent sur leur sol une base d’entraînement à la guérilla. Les conséquences pouvaient être désastreuses pour elles, tant au plan diplomatique qu’au plan des réactions populaires. Beaucoup de guinéens, cinq cent mille environ, vivaient au Sénégal. Il n’était pas certain que tous furent défavorables à Sékou… Le pays souhaitait légitimement préserver ses relations avec la Guinée. Sékou était moins acharné contre Senghor que contre Houphouët, qu’il accusait de tous les maux et qu’il considérait comme son ennemi numéro un. Pour sauver les apparences, les responsables sénégalais n’eurent pas d’autre solution que de prendre les devants, de manifester leur indignation auprès de la France, de désavouer et de condamner des pratiques consistant à utiliser leur territoire pour mener des opérations subversives. Ils les attribuèrent à quelques « irresponsables » français à la solde d’opposants guinéens. A aucun moment ils ne laissèrent entendre que l’Etat français était lui-même impliqué. Les officiers gaffeurs furent expulsés et tout rentra dans l’ordre. Mais nous étions passés près de l’incident diplomatique sénégalo-guinéen., lequel aurait certainement abouti à la révélation du jeu pratiqué par la France.
Diama, mardi 20 octobre 2009
Ne donnez pas la parole à celui qui n`est pas informé (Mao); alors: Mémoire de Sékou Touré 50 ans après le Non à la France AUTEUR: SERIGNE SECK Je vous ferai remarquer que vous ne proposez aucune source qui vient corroborer les accusations que vous portez contre le régime Guinéen entre 1958 et 1984. Aucune ! Messmer, Foccart, et Mamadou Dia du Sénégal ont confirmé dans leurs mémoires les coups d’états préparés depuis l’Élysée contre le régime de Sékou Toure. Il devint le « Castro » Français. «Sékou Toure je le veux à plat ventre» (De Gaulle) Il ne fait aucun doute que la France, qui vécu comme une humiliation le non de la Guinée au referendum de 1958, a cherché à prouver par tous les moyens l’impossibilité d’une réussite africaine sans la France. Auriez-vous seulement lu le texte du referendum ? Il n’ya pas de morale en politique, il n’y a que des conjonctures, des circonstances qui appellent des décisions. Pourriez vous penser Sékou Toure ne serait-ce qu’une minute dans le contexte des années soixante ? Entre 1958 et 1973 Sékou Toure a vécu entre deux assassinats : Ruben Um Nyobe (1958), Felix Moumié (1960), Nkrumah (déposé 1966) ; Lumumba ; Okito ; Mpolo (1961), Olympio (1963), et Cabral (1973). On lui reproche d’avoir survécu à la violence de son époque, de ne pas être mort comme tous les autres, d’avoir échappé au martyr, de ne pas avoir succombé à l’angélisme de Lumumba qui lui couta la vie. Avez-vous lu les ouvrages de Jules Chomé et de Kamitatu sur les circonstances qui précédent son assassinat ? Votre plus grande faute est de penser Sékou Touré comme on pense De Gaulle, c`est-à-dire un homme à la tête d’un état pourvu d’une structure et qui ignore les contingences des rivalités ethniques. Votre seconde faute est de n’avoir pas compris que Sékou Toure dés 1958 à déjà perdu. Le «non» pour lequel il opte était une décision qui n’avait de sens que dans le cadre de la conservation des grands ensembles (AOF ; AEF), trahi, tout seul, il n’avait aucune chance. Vous pensez réellement qu’il était possible de construire la Guinée dans de pareilles circonstances sans qu’il y ait mort d’homme? Il se peut qu’il ait tué des hommes comme on déracine des arbres, (ce qui reste à démontré de façon tangible) mais à ce jeu là, il n’était qu’un apprenti. La France tue 48.000 personnes à Sétif en 1945 ; un million d’homme en Algérie entre 54 et 62, sans oublier la torture, documentée par Verges, Vidal-Naquet et le général Aussares et il n’y a personne pour hurler au crime ! Avez-vous visité les sites des victimes de bombardement à l’arme chimique au Viêtnam, sous Johnson d’abord et sous Nixon ensuite ? Où sont ces bourreaux? Ils dorment tranquilles au panthéon des grands hommes, criminelles immortelles. Je vous rappellerai que c’est la «Terreur» révolutionnaire qui enfanta la France Républicaine. Mais par delà toutes ces considérations, ce qui me dérange le plus chez vous, c’est que vous faites là ou on vous demande de faire ! Serigne SECK Titulaire d’un DEA en Histoire de l’Afrique Université de Paris I
Diama, mardi 20 octobre 2009
Comme vs parlez de complots alors lisez: On a appris le décès, le 9 novembre 2005, de Maurice Robert, à Bordeaux, à l’âge de 86 ans. Ancien du SDECE (aujourd’hui DGSE), ancien des services de renseignements de ELF, ancien bras droit de Foccart, ancien ambassadeur au Gabon et ami fidèle de Bongo, il représentait la quintessence de la politique africaine de la France dans la seconde moitié du XXè siècle. Il s’était épanché, en 2004, sur sa carrière, dans un livre d’entretiens avec André Renault, publié au Seuil, sous le titre Maurice Robert, “ministre de l’Afrique”. Il y « révélait » ce qu’on savait déjà sur les manigances de Foccart et Cie en Afrique, mais cette confirmation n’était pas sans intérêt, comparée à l’angélisme des confidences du même Foccart dans ses Mémoires. Ainsi, à propos de Sékou Touré, il expliquait : « Nous devions le déstabiliser, le rendre vulnérable, impopulaire et faciliter la prise du pouvoir par l’opposition. Rien d’autre. » Cet aveu a minima donne une idée de ce que dut être la réalité pour arriver au fait que Sékou vit très vite des complots partout et décima la classe politique guinéenne. Tout cela parce que Sékou Touré avait eu l’insigne impudence de vouloir gouverner son pays sans la France. Cela valait bien qu’on provoque l’anéantissement de toute une génération d’intellectuels. Dans un récent documentaire de la Télévision Suisse Romande : L’assassinat de Félix Moumié, l’Afrique sous contrôle, le même Maurice Robert, interviewé il y a quelques mois, confirmait sans difficulté, avec franchise mais sans le moindre regret, l’empoisonnement du leader camerounais Félix Moumié à Genève, en 1959, par un agent français, William Bechtel. Dans le même documentaire les réponses de Messmer, Haut Commissaire de la République au Cameroun en 1957, et de Maurice Delauney, administrateur à Edéa au moment de la féroce répression des maquis camerounais, sont aussi assurées. L’un revendique le caractère « impitoyable » de la répression, l’autre se contente de dire qu’il n’a fait qu’obéir aux ordres en faisant rayer de la carte les villages insoumis. Il a du reste consigné ses souvenirs de l’époque dans un livre intitulé Gobina (Éd. Bénévent 2004).Tous ces octogénaires affectent de penser qu’ils ont bien servi la France en contribuant à faire des pays africains ce qu’ils sont actuellement : le résultat pitoyable de leur zèle aveugle
Diama, mardi 20 octobre 2009
Vous etes ridicules ds vos raisonnements, alors que dites vous des memoires de Mamadou DIA: « Quand Sékou Touré a parlé de complots organisés à partir du Sénégal, tout le monde a ri. On disait que c`était encore une invention de sa part. Mon devoir était de faire une enquête. Alors j`ai fait fouiller toute la frontière. Et on a découvert les fameuses munitions, les tracts… qui étaient destinés à la contre-révolution. Il y avait bel et bien complot. J`ai fait arrêter des suspects, des Guinéens qui vivaient à Dakar et un militaire français qui était chef de l`organisation ; il résidait à Saint-Louis où je l`avais fait interner. On l`a fait évader. » Mamadou Dia, Mémoires d`un militant du Tiers Monde, Paris, Publisud, 1964. Peut-être plus explicite encore, ce que le même Mamadou Dia écrit dans ses Lettres d`un vieux militant, Dakar, GIA, 1991 : « Pour revenir sur le cas de la Guinée, disons que le fait d`avoir voté « Non » au référendum lui a valu d`essuyer maints complots ourdis par l`extérieur. En 1959, hélas, les comploteurs étaient bel et bien basés et entraînés au Sénégal. Après le communiqué de Sékou Touré diffusé à l`époque par Radio-Conakry, communiqué dans lequel le président guinéen accusait le Sénégal, j`ai dû me rendre personnellement à la frontière de Kédougou pour vérifier et, procédant à des fouilles, je découvris à mon grand désappointement, des armes et du matériel que je fis saisir et ramener à Dakar. À Dakar où – ce sera une seconde découverte – était dressé un camp d`entraînement pour des mercenaires. Le conseil de défense, où siégeaient notamment le haut-commissaire de la France, le général commandant supérieur des forces françaises du point d`appui de Dakar, le général commandant la zone Nord, fut immédiatement convoqué par mes soins. Ils se montreront offusqués par ma déclaration liminaire : « Messieurs, je suis au regret de vous dire que tout ce que Sékou Touré a affirmé est la stricte vérité. J`ai la preuve qu`un complot contre la Guinée s`est ourdi à Dakar ». Je les invitai, ensuite, à venir voir dans un bureau attenant à la salle de conseil, les armes, munitions, grenades et affiches que j`y avais fait entreposer. Après quoi, j`adressai à de Gaulle une vigoureuse lettre de protestation et fis arrêter deux Français impliqués dans l`affaire. Ils réussiront à s`enfuir. Je les ferai prendre et emprisonner à Saint-Louis ; on les aidera à s`évader. Des Guinéens, également, avaient été arrêtés ; mais ce qu`ils déclareront à l`enquête était si grave que je dus, pour des raisons d`État, les relâcher. Aujourd`hui, bien que délié de mes obligations d`autrefois, je garde encore le silence là-dessus par souci de déontologie politique. » Le 13 mai 1960, Mamadou Dia adresse au général de Gaulle une lettre dans laquelle il relate de manière détaillée les faits ci-dessus, en particulier la découverte faite le 10 mai dans un village de la région de Kédougou à 4 kilomètres de la frontière guinéenne, la réunion qu`il eut avec le haut représentant de la France (l`ambassadeur et ex-général Hettier de Boislambert) et le général de Brebisson, et le nom de deux Français, un officier de parachutistes nommé Garuz, et son frère, impliqués dans cette affaire. Le 24 mai, le général de Gaulle répond en ces termes à Mamadou Dia : « L`affaire exposée dans la lettre que m`a remise le colonel Fall méritait en effet que j`en sois avisé et j`ai apprécié l`esprit dans lequel vous l`avez fait. Je transmets ce document au ministre compétent et je lui demande d`ouvrir une enquête. Lorsque de votre côté vous aurez des éléments nouveaux à me communiquer, je les recueillerai avec intérêt. De toutes façons, si vous venez à Paris, je vous verrai très volontiers. » Mamadou Dia viendra en effet plusieurs fois à Paris avant son arrestation fin 1962. Lors d`une de ces visites, il sera même fait grand-croix de la Légion d`honneur, Archives Foccart, Arch. nat., carton 80, dossier 268.
ibou, dimanche 18 octobre 2009
Sur quel lien doit-on cliquer pour signer la pétition lancée sur kibarou.com
Habib Diallo, dimanche 18 octobre 2009
Notre capacité à FABRIQUER DES DICTATEURS est dù à LA CULTURE POLITIQUE que notre pays s`est forgé depuis notre indépendance. Elle est la seule différence entre nous et nos voisins. Cette culture consiste à tuer, pourchasser, humilier et déposséder les intellectuels, les entrepreneurs, les travailleurs honnêtes, les traditionalistes pour les remplacer par des médiocres dont la seule qualité est de se faire appeler PATRIOTES. Dans tout pays normal de ce monde, des personnes comme Dadis et Pivi seraient restées Sergents (dans l’armée) vu leurs incapacités intellectuelles à apprendre et à se parfaire. Lansana Conté aussi ne serait pas parmi les plus gradé du pays à la mort de Sékou Touré si les critères de promotion de notre armée étaient basés sur les connaissances intellectuelles, la discipline et la conscience professionnelle. Quant aux bipèdes écervelés qui tuent, violent et humilient nos concitoyens aujourd’hui, un concours d’admission de l’armée les aurait recalés s pour éviter à leurs pays la catastrophe que nous avons connu le 28 septembre 2009. Ainsi seule en Guinée on peut trouver des tortionnaire-juges comme lsmael Touré et son clan du Camp Boiro, des imam-griots comme El Ibrahima Bah (Mosquée Fayçal), des griots-journalistes (RTG), des plantons improvises banquiers comme Aldjanna Fodé, des considerants comme Lamine Sidimé être nommé Président de la Cour Suprême, des chauffeur-ministres comme Sékou chérif du PDG, des banna banna décrétés hommes d’affaires par l’État comme Mamadou Sylla, des enfant-diplomates comme le fils de Cece Loua. La Guinée est devenue comme le disait Rachid Ndiaye (Matalana) un pays dans lequel les MEDIOCRES qui devaient se trouver au bas de l’échelle de la société se sont retrouves par hasard en haut. Étant incapables d’améliorer nos conditions de vies, ils usent le mensonge (complots permanents), les assassinats, la corruption (distribution de billets de banque), les humiliations pour s’y maintenir. Aujourd’hui, Dadis est comme un candidat a un poste d’Imam (Prêtre pour les chrétiens) qui s’y accroche par tous les moyens (même immoraux) après que les fidèles de la mosquée aient découvert qu’il ne sait pas lire correctement le Coran et ne sait pas l’interpréter.

Dernière mise à jour 25/06/2011 13:53:55
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