mercredi 8 avril 2009
La Guinée sur la pente démocratique : Dadis pourra-t-il résister à la tentation des démons du passé ?
Lamarana petty Diallo

Comme une voiture, la Guinée s’est élancée sur une pente douce ! D’apparence facile à négocier, elle peut cependant être glissante et cacher des embûches ! Dès lors, il faut savoir où mettre le pied, pour ralentir et accélérer à bon escient.

Le Capitaine Moussa Dadis s’est montré, jusque- là, en bon chauffeur, qui n’a suivi ni les passagers qui disent : « chauffeur, passe par-ci, passe par-là ! », ni ceux qui lui indiquent comment pédaler.

Comme il l’a promis, un certain jour de décembre 2008, il est resté lui-même, et semble vouloir continuer ainsi. Garder le cap, en bon soldat, c’est mieux que tout, se serait-il dit, peut- être ! Mais, tout le monde ne l’entend pas ainsi !

C’est maintenant que les choses vont s’avérer plus difficiles. Le combat sera de tous les fronts, depuis l’officialisation de l’acceptation du chronogramme des partis politiques et des forces vives en date du 28 mars 2009. Les enjeux sont si nombreux et les risques de dérapage, élevés.

Les manifestations orchestrées le 29 mars 2009 par des anciens affidés de partis politiques, parmi lesquels, des personnalités au passé peu flamboyant, donnent un aperçu des pièges tendus à Dadis.

En effet, celles et ceux qui manipulent actuellement des jeunes en mal d’assises sociales et professionnelles, et se disent «  amis du Capitaine Dadis », l’étaient pour  Lansana Conté et  pour Sékou Touré en leur temps ! On connaît la suite. 

Les manipulations ne manquent pas et proviennent de toute part. Comment expliquer le comportement de ce monsieur qui, dans un français approximatif, s’improvise en porte-parole des opérateurs économiques, et supplie le Capitaine Dadis de rester au pouvoir en reniant la parole-donnée ? Comment comprendre qu’il se mette de concert avec de soi-disant représentants des jeunes au Palais du peuple et demande une prorogation de la transition ? Cette personne se serait-elle subitement découvert des talents de politicien, après le passage outre-tombe de son ancien rival ? Cacherait-elle un relent de vengeance pour sa Dulcinée perdue ?

Ne parlons pas de ces hommes politiques qui voudraient gagner du temps pour asseoir leur parti et gruger une fois de plus, les Guinéens et, tout naturellement, Moussa Dadis lui-même.  N’ont-ils pas promis monts et merveilles au peuple, sans jamais leur donner la moindre luciole dans les quartiers de Conakry ?

Tous ces recruteurs, ces propagandistes d’un autre âge, pensent que la meilleure stratégie de se mettre à l’abri des audits, serait de copiner avec Dadis et la junte au pouvoir ! Ils croient que la prorogation de la transition leur donnera accès au CNDD, qui serait probablement ouvert aux civils !

Je dis que le capitaine Dadis doit relever un certain nombre de défis et situer les enjeux prioritaire, afin d’échapper aux vendeurs d’illusion et se projeter sur l’avenir. Tout simplement, entrer dans l’Histoire de manière digne. Je relèverais quatre principaux enjeux qui concernent non seulement l’intéressé mais aussi les Guinéens dans leur ensemble.

Premier enjeu : Résister à la tentation, en étant loyal et digne d’estime.

Le président guinéen doit résister à la tentation des bandes de jeunes, dont la plupart sont manipulées, et aux escrocs politiques. Il doit être loyal envers lui-même et envers le peuple. C’est un impératif pour lui-même, pour son image et pour la Guinée. Il ne doit pas perdre de vue que le peuple pourrait lui rendre la monnaie de sa loyauté. Mais, ce sera à la seule condition de garder le cap, en respectant le chronogramme qu’il a déclaré avoir accepté, le 28 mars.

En honorant la parole donnée aux Guinéens et à la Communauté internationale, Dadis aura, une fois de plus, posé les jalons de son propre avenir. Au cas contraire, il risque de sacrifier une part de lui-même, et dont  il aura du mal à recouvrer. » Ne dit-on pas : « celui qui sort du cercle de danse quand on l’applaudit, y sera forcément rappelé au milieu du même cercle, par des applaudissements encore plus retentissants ? »

Résister aux assauts des opportunistes, à l’image des grands hommes, voir le long terme et ne pas se contenter du moment présent ;  se montrer intègre et digne d’estime, devrait permettre au Capitaine Moussa Dadis de relever les défis, pour implanter un système démocratique en Guinée. Au cas contraire, il risque, comme ses deux prédécesseurs, de rater sa sortie !

Second enjeu : La mise en place du Conseil National de la Transition (CNT).

Cette future instance peut réussir les échéances électorales ou les fausser. Le rêve guinéen peut devenir réalité, si les femmes et les hommes appelés à diriger cette structure, sont  conscients de l’enjeu et se montrent ouverts au futur. Donc, le choix de la première personnalité du CNT, est plus que déterminant. C’est une question vitale.

La femme ou l’homme qui devrait être à la tête de cette assemblée inédite que constitue le CNT, doit être d’une probité morale sans reproche. Elle/ il doit être l’incarnation de l’entente, de la cohésion et du combat pour la démocratie ambitionnée par le peuple de Guinée. Son devoir n’est pas de se plier à tel ou tel parti,  à telle organisation ni au pouvoir. C’est- à- dire, au CNDD lui-même.

Cette personnalité ne doit pas, non plus, être un premier ministre bis, ni un président perpétuel d’une nouvelle forme d’Assemblée Nationale. Elle doit comprendre que l’institution qu’elle préside, est transitoire et n’a rien à avoir avec cet autre Conseil Transitoire de Redressement National (CTRN), qui a façonné une présidence à vie en Guinée. Enfin, elle doit avoir conscience que son rôle ne peut réussir qu’à la seule condition de sceller l’entente, tout en restant indépendante et intègre.

Troisièmement: La gestion politique de la période de transition

La gestion de la période de transition qui s’étendra jusqu’aux élections présidentielles de décembre 2009, concerne à la fois  le Président Dadis, les partis politiques et les forces vives.

Cette phase mettra à rude épreuve les capacités des partis politiques, des forces vives et du CNDD à négocier, s’entendre et gérer les impératifs et les conflits de toute sorte. Il ne faut pas se leurrer ou se voiler la face ! Le conglomérat politique, une soixante de partis, s’il relève d’un acquis démocratique, ne sera pas facile à contenir, à découdre et à mener à bon port.

Durant la période de transition, c’est aux partis politiques qu’il revient la tâche la plus immense, dans la consolidation de l’unité nationale. Ils doivent pouvoir motiver leurs militants à mener le combat sur le terrain, dans le strict respect des lois de la République et des droits de l’Homme.

Agir en militant responsable, être à l’écoute de son leader, doit être le principe fondamental de chacun et tous. Corrélativement, le leader politique doit être au service de la base et des instances de son parti pour honorer sa tâche patriotique.

Les responsables des partis doivent avoir conscience, qu’une période électorale est faite de tumultes de tout genre. Leur capacité de mobilisation devra aller de pair avec leur force de persuasion. En même temps, ils doivent se montrer intransigeants dans la sanction, en cas de non respect des principes démocratiques. 

Que dire de l’orientation partisane, ethnocentrique, comme disent, à tort ou à raison, certains observateurs ? La solution se trouve dans le respect des lois républicaines.

Respecter l’adversaire et bannir tout propos à caractère raciste, xénophobe, régionaliste, doit être la ligne de conduite que tout parti politique et son leader devra l’imposer. La législation guinéenne doit être appliquée dans toute sa rigueur, en cette période électorale qui devra montrer au monde, la maturité politique de notre peuple.

Une implication de tous les acteurs politiques, syndicaux et de la société civile sera vitale durant la période qui nous sépare des élections. C’est l’étape à ne pas rater ! Au cas contraire, tout est perdu. Tout échec pourrait servir les adversaires de la démocratie. Par conséquent, tous les démagogues qui ont trôné dans d’obscurs comités de soutien d’antan et du moment, doivent être écartés de l’action politique. Qu’ils aillent se trémousser ailleurs !

La neutralité du CNDD est, naturellement, un facteur déterminant de cohésion nationale. La distance que l’instance militaire au pouvoir observera envers le débat politique et face aux différents partis, reste l’une des conditions sine-qua-non de consolidation du tissu social guinéen.

Il appartient au peuple, et à lui seul de choisir celui ou celle qui doit présider à sa destinée. Aucune influence extérieure ne doit interférer dans sa souveraine décision. Il faut dire que l’acceptation du chronogramme montre que le CNDD est conscient que la souveraineté populaire doit s’exercer en Guinée, comme dans tout pays démocratique. Néanmoins, la vigilance de chacun et de tous s’impose dans ces moments de tentation, de début de remise en cause, pouvant entraîner un reniement de la parole donnée.

Le quatrième enjeu : Le rôle des médias nationaux publics, privés et du net.

Ces différents outils de communication et d’information doivent observer une neutralité sans reproche, en cette période cruciale. L’information dans le respect de la déontologie journalistique doit primer sur tout. Au cas contraire, le Conseil National de la Communication (CNC) devrait agir en conséquence. Je ne force pas la note en préconisant cela. Il ya  tant des décérébrés, passez- moi l’expression,  qui se déchaînent sur toute idée qui ne requiert pas leur assentiment, quand bien même celle-ci n’appelle qu’une simple contradiction civique.

En ces moments d’incertitude, ces moments graves, dirais- je, où des mégalo veulent le retour en arrière, en prenant Dadis en otage,  la Guinée reste suspendue à l’action des forces vives, des syndicats et de la société civile, qui ont toujours été le fer de lance de la lutte contre la dictature en Guinée. Les uns et les autres doivent dialoguer avec le CNDD et son président, afin de garder encore davantage, le consensus issu des assises de février et mars 2009 !

En dépit des risques évoqués, j’ose croire que le président Dadis, qui s’est toujours vanté d’être issu d’une famille qui respecte sa parole, tiendra la sienne.  Fort de cet exemple, je dis :

« De grâce, ne divertissez  pas Dadis en ces instants essentiels de notre devenir ! Ce sont des instants qui peuvent créer la plénitude. Ils constituent un moment de l’histoire de notre pays où toutes les conditions sont réunies, non plus pour rattraper les cinquante ans passés, mais pour commencer à combler les vides et mettre fin aux errances du passé !»  

Mon espoir, c’est que notre nation accède dans la paix, la cohésion et l’unité, à la démocratie : ce système politique ambitionné depuis 1958, et qui a laissé beaucoup de ses filles et fils sur son chemin.

Inutile de dire que nous n’y parviendrons que si nous mettions à profit, ces moments que nous vivons !

 

Lamarana petty Diallo
pour www.guineeactu.com 
            

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Vos commentaires
Saidouba Mansaré (Canada), mardi 14 avril 2009
Bonjour Monsieur " Un étudiant" comme l`audace te manque d`afficher ton nom. C`est bon, c`est ton choix et je le respecte très bien. Une chose que je m`envais te dire c`est que cette fois-ci tu t`es trompé, car moi, je n`ai eu aucun parent ministre, gouverneur, préfet, sous-préfect à plus forte raison maire, chef de quartier ou encore chef de service. Moi, je dois ma présence au Canada à mon grand frère, un simple ouvrier électro-pneumaticien de Friguia. Et tout d`abord, je m`en vais te dire que je suis sortant de la 23ème promotion de l`université de Conakry, de la faculté de Lettre et Sciences humaines, Option Linguistique dont j`étais major à l`examen d`état en 1988. Monsieur " un étudiant" peut aller fouiller dans les archives de l`université de Conakry pour la véracité de ce que je dis. Apres la soutenance de mon thème de mémoire " Etude sociolinguistique de la Préfecture de Fria" où je suis né, comme beaucoup de sortants en galère, conjoncture oblige, je me suis lancé dans la pratique de la photographie à Fria et Conakry. Donc bien que n`étant pas été embauché à la fonction publique de notre pays, je gagnais le prix de mon pain. Et durant période 1990-2000, tout Guinéen d`âge majeur sait ce que rapportait la photographie pour quelqu`un dont la réputation était grande comme la mienne. En guise de rappel, juste pour le rappel de ma réputation, c`est moi qui ai eu le privilège d`accompagner la délégation préfectorale de Fria à l`inauguration du Bowal Night Club de Seydouba Bangoura et en plus, après la retraite de Monsieur Touré Mory, j`assurais le reportage photographique pour le journal d`entreprise " Horizon Friguia" de la première usine d`alumine en terre africaine. Et mieux, de par mon apport, Kim, le propriétaire de Lion Photo de Madina m`avait offert gratuitement une "yamaha 125". Ma venue au Canada n`a pas connu une dépense de plus de deux millions quatre cent mille francs guinéens (2.400.000 FG). Et là où Monsieur " un étudiant" peut se tromper, c`est de penser que ma présence ici soient aux fins d`études, loin s`en faut. Pour étudier au Canada, je n`ai besoin de l`apport d`aucun parent, car j`ai la citoyenneté canadienne. J`ai accès à toute sorte d`étude à frais très réduit et même si je n`avais rien comme argent. En un mot, c`est à cause dela mauvaise gestion de la chose publique que je n`ai pas supporter dans notre pays, sans quoi nul dont le souhait serait de vivre ailleurs que son pays natal. Donc je suis une victime de tout ce que la Guinée a connu comme malgouvernance. Monsieur " un étudiant", je suis prêt même à vous donner mes références de contact, mais c`est en déclinant votre identité. Ma phrase de la fin est que puisse Dieu punir toute personne ayant contribuer à la mise à genoux de mon pays la Guinée, même si mon papa, ma maman ou mes frères et soeurs. En tout cas, tout Guinéen digne de ce nom ne devrait plus accepter que notre pays soit replonger dans les mains des malfaiteurs qui ont hypothéqué le sort de notre beau pays auquel Dieu a tout donné. Je remercie les administrateurs de ce site sans oublier Monsieur " un étudiant" et tout autre Guinéen soucieux du bien-être de notre nation.
un etudiant, mardi 14 avril 2009
Mansara, Souare doit a la guinee mais toi aussi tu es au canada aujourdui grace a l`argent de la corruption que tes parents ont amasse. On sait il ya bocoup qui crient aujourdui a la corruption mais c`est sont leur parents qui ont mis ajenou l`etat et ils vous ont envoye a l`ocident pour etudier dans le confort.
S. Mansaré (Canada), samedi 11 avril 2009
Message aux administrateurs de Guinéeactu.com Quand est-ce mes chers compatriotes vous mettrez fin à la partialité que vous faites quant à l`affichage des opinions et réactions sur votre site? L`article que votre parent ( je dis parent, car c`est ladministratrice Madame Braud de ce site qui me l`avait dit dans un des messages qu`elle a eu à m`envoyer dans le passé) Lamarana Petit a connu beaucoup de réactions que vous avez volontairemen refusées d`afficher. Une façon de prouver à l`opinion que ses fausses idées sont partagées alors que c`est tout à fait le contraire. Donc Madame, si Lamarana est votre parent, et si vous ne voulez pas de réactions contre ses écrits, dites-lui alors de cesser d`écrire à votre site. Ou bien, dites à travers une importante Note que L.P Petit est votre parent et que personne ne doit réagir contre ses écrits. A lui aussi, lui dire d`avoir du respect pour les gens qu`il ne cesse d`attaquer à tout moment. Je pense cela serait la meilleure solution. Mais à ce rythme, vous faites honte à tout le monde par votre partialité. Vous avec catégoriquement refusé d`afficher ma réaction. Le seul dirigeant de la haute instance de l`Etat guinéen à ne pas être attaquer avec tas de mensonge par Lamarana est Ahmed Tidiane Souaré. Mais à commencer par les Fodé Bangoura, Eugène Camara, Lansana Kouyaté jusqu`au feu Général Lanasana Conté et autres, chacu a eu sa part. Et nous voilà aujourd`hui avec Souaré qui a géré les affaires de l`Etat dans la plus grande impunité. Ce n`est pas seulement la somme de 12milliards que ce monsieur doit à la Guinée. Même s`il reconnaissait 1000 milliards, ce serait encore petit tellement qu`il a beaucoup à la mise en sac de notre pays. Il n`y aura pas d`élections tant qu`on ne finit pas de démasquer tous les individus aux mains sales. Quitte à vos patrons s`ils se laissent rattraper par leur forfaiture. Toute personne ayant contribué de près ou de loin à la souffrance du vaillant peuple de Guinée est déjà maudit par tout Guinéen patriote. Donc chacun récoltera sa part avant qu`on aille aux élections. Je sais que vous n`allez pas afficher cet autre élément aussi.
DIALLO, jeudi 9 avril 2009
Dépuis l`arrivé du CNDD,apparaîssent des experts,des conseillers,des spécialistes,des partis,des associations etc etc. Cette excellente étape sera détruite par les opportunistes à l`affût.Nous devons vivre tous ensembles pour vaincre nos problèmes.Les belles paroles,et les jeux de cache-cache ne developpent jamais un pays.
Saidouba Mansaré (Canada), jeudi 9 avril 2009
Bonjour Monsieur Lamarana Petty, Si tu es petit , moi je suis Grand. En âme et conscience, moi je ne pouvais jamais imaginer que tu sois capable de t`associer aux différents forums pour parler aux Guinéens tellement que ton patron vous déshonorés. Je veux parler de Souaré quand il a reconnu sa forfature. Qui ne t`a pavait suivi quand tu tu produisais le bruit tapageur derrière ton patron que tu considérais comme messi. Vraiment si la honte pouvait tuer, tu ne serais plus en vie. Revenant à ton présent faux récit , le tout se résume autour des noms : Lansana Kouyaté, Celou Dalein Diallo et autres Souaré et consort. Sois courageux de parler comme un homme, toi aussi. Mais quoique vous fassiez, tous les malfaiteurs seront démasqués avant une quelconque élection en Guinée. Si vous avez peur que vos patrons soient rattrapés par leur délit, là vous vous trompez. Tu te rappelles, lors de mes différentes réactions avant ce régime, je priais toujours le Seigneur donne à la Guinée, celui dont le travail projeterait mon pays vers un avenir radieux. C`est la mission dévolue à Moussa Daddis. Donc restez tranquilles dans vos coquilles. Avec tout ce que le pays a connu comme misère, pense-tu que nous allons accepter qu`il soit replongé dans le goufre des mains sales que vous soutenez? Tout Guinéen devait se féliciter du travail titanesque que ces jeunes militaires sont en train de faire pour notre pays. Mais vous les apatrides ne vont jamais le voir d`un bon oeil. Vous êtes toujours voués aux intérêts ethnocentriques. Vaille que vaille, il faut que cette ethnie assure la présence de la Guinée. Je t`ai toujours dit que le débat guinéen a dépassé ce niveau. Nous n`avons besoins que d`un patriote, pas ceux qui ont agenouillé notre pays. Les audits n`ont fait que commencer, il reste encore. Comme l`a dit Moussa Daddis, la présidence civile de la Guinée sera assuré par Un Guinéen Patriote qui a les mains propres. Pourquoi vous êtes contre que le CNDD finisse le travail qu`il a commencé et dans lequel, il s`est illustré positivement en un laps de temps? Vous aussi, soyons sérieux. Moussa Daddis, ne te laisse distraire par les écrits d`aucun faux journaliste ou faux leader politique qui n`ont pu broncher rien au vivant d`un Lansana Conté mort quand il n`était enterré. Encore une fois le Guinéen n`a pas honte, il a seulement peur. Donc il ne faudarait jamais faire demi tour dans l`oeuvre gigantesque que toi et ton groupe avez entamé. Que Dieu sauve mon pays, la Guinée.

Dernière mise à jour 25/06/2011 13:53:55
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