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Le mois septembre semble être, dans l’histoire, un levain à la mystique de la politique guinéenne que des extrémistes dégradent aujourd’hui.
29 Septembre 1898 : Arrestation de l’Almamy Samory Touré par le Commandant Gouraud. Peu de temps après, il est exilé au Gabon où il meurt en captivité, le 2 Juin 1900 d’une pneumonie.
28 septembre 1958 : A la proposition de la communauté franco-africaine du Général De Gaule, les Guinéens votent Non en optant pour l’indépendance immédiate. Le 02 octobre de la même année, ils accèdent à la souveraineté nationale.
26 septembre 2009 : Le Président Dadis Camara casse l’armure que les pignoufs lui ont collée depuis le 23 décembre 2008. Ils disaient qu’il ne pouvait sortir du camp Alpha. Maintenant, c’est chose faite ! Que vont-ils inventer de nouveau ?
Dans leur pignouflerie, de petites gens, à l’esprit d’un sagouin, ont servi, durant la semaine écoulée, toutes sortes de beuveries aux Guinéens sur le net. Dans leur dessein, ces pieds plats pensaient pousser les braves populations du Fouta dans l'abîme de leur hérésie instituée en mode de pensée démocratique, oh combien galvaudée !
Mais tenez-vous bien, chers compatriotes, ce n’était que paroles et propos de pignoufs !
Nous les avons vus blasphémer la culture, les us et coutumes du Fouta en présentant leur territoire « fief » de l’opposition et ses populations comme ayant toujours été opposées aux gouvernements successifs guinéens. Ainsi rapportait le correspondant de RFI. Or le même nous distrayait, le 23 décembre 2008, en diffusant sur les ondes de leur radio des déclarations de Souaré, PM, déchu. Ce dernier, dans une totale inconscience meurtrière, au-delà de tout, faisait croire qu’il était à son bureau entrain de travailler alors qu’il se terrait tel un raton dans sa cache. Le même journaliste nous fit croire pendant le temps d’un éclair que le Président de l’Assemblée Nationale fantôme d’alors maîtrisait la situation longtemps perdue. Etrangement, il n’a jamais présenté ses excuses aux auditeurs guinéens de RFI.
Comment RFI peut-elle continuer encore à employer de tel journaliste qui joue à l’incendiaire en Guinée ?
Toujours est-il incontestable que toute cette campagne menée, sur les sites, dans des journaux et autres médias, est loin des préoccupations des habitants du pays peulh qui se sentent entièrement partie intégrante de la République de Guinée. Ils l’ont montré, prouvé et démontré, hier, 26 septembre 2009 en recevant leur Président, le Capitaine Moussa Dadis Camara.
Il est opportun de déclarer que les sous-entendus de déviances et des non-dits ethniques qui dégoulinent des diverses attitudes anti-démocratiques n’ont de valeurs et sens que pour leurs auteurs. La profanation de la culture peule par de ces sortes de brebis égarées a été bienheureusement lavée ce 26 septembre 2009. Alors que bien avant, ce correspondant avait présenté l’ambiance de l’accueil de l’intrépide chef d’Etat comme étant hostile à l’homme du 23 décembre 2008. Quelques autres petites espèces avaient vomi ceci: « Tu te rends où tu n’es pas invité, tu rapporteras le pire des cadeaux. » Après l’accueil chaleureux, d’une intense et immense populaire communion, réservé au jeune Président guinéen, désormais, l’on ne peut que s’interroger :
Ces intervenants ne sont-ils pas des paltoquets ?
Que valent de tels foutriquets face à la majorité écrasante des Guinéens qui sont plus que jamais décidés à légitimer le pouvoir du CNDD et de Dadis ?
Dans leur tête, nos furieux du net oublient que depuis 1958, il n’existe qu’une seule et indivisible République de Guinée. Ils omettent qu’il n’a jamais existé une République du Fouta Djallon tout comme une de la Haute Guinée, de la Basse Guinée ou de la Guinée Forestière.
Alors d’où leur est venue l’idée farfelue de vouloir transformer la Moyenne Guinée en une zone réservée et interdite ?
Drôle de façon de promouvoir la démocratie en ce siècle où la globalisation est le moteur des rapports entre les nations ! Voilà qui met à nus tous ces disciples d’une politique menée en sous main par des anciens voleurs, venus justement en politique pour se couvrir du manteau d’une immunité que des audits viendront, sûrement, lever bientôt.
Simplement, disons merci à ces petits sagouins ! Rappelons-leur que la Guinée est une nation indivisible et unique. Elle le demeurera jusqu’à la nuit des temps. Toutes ses populations s’équivalent. Tout patriote devait se sentir obliger de raffermir, tous les jours, les rapports entre toutes les composantes sociales afin que la Nation guinéenne soit nourricière de tous ses enfants, sans exclusive.
Paris, le 27 septembre 2009
Jacques KOUROUMA
www.guineeactu.com
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