jeudi 16 décembre 2010
L’Imam Bensaid : « Nous devons tous reconnaître la légalité du nouveau Président et faire ce que nous pouvons pour la Guinée »
Mahmoud Bensaid Bah

Notre compatriote, El hadj Mahmoud Bensaid Bah, reconduit ce vendredi 10 décembre dans ses fonctions d’Imam de la préfecture de Shimane (au Japon) par la quasi-totalité de ses coreligionnaires (originaires de plus d’une dizaine de pays : Bengladesh, Indonésie, Malaisie, Pakistan, Egypte, Jordanie, Inde, Chine, Kirghizistan, Japon, Guinée), se prononce sur le verdict de la Cour suprême et la situation politique du pays. Beaucoup de nos lecteurs voulaient connaître sa réaction. Nous l’avons donc contacté par téléphone et par email pour satisfaire le lectorat. Sa conclusion est que nous devons tous faire ce que nous pouvons pour la Guinée, tout en reconnaissant la légalité du nouveau Président. Mais il faut le suivre attentivement avant d’arriver à la conclusion.


Guineeactu.com :
Dans la précédente interview que vous nous avez accordée, on sentait que vous escomptiez de bons résultats de la Cour suprême. Comment avez-vous accueilli leur verdict ?

El hadj Mahmoud Bensaid Bah : Je vous demande pardon pour ce que je vais dire, mais je vous avoue que je n’ai pas pu m’empêcher de rire quand j’ai appris ce verdict. J’étais dépassé : on bâcle un travail à la base, vous espérez qu’on le corrige au niveau supérieur et là, on ne le touche même pas ! C’est vraiment risible… Cependant, aussi paradoxal que cela puisse paraître, ce verdict était la bonne solution pour la Guinée, considérant les circonstances du moment. S’ils avaient inversé la décision de la CENI pour annoncer une défaite du candidat du RPG, on ne sait pas ce qui serait en train de se passer en Guinée, actuellement. D’abord on ne sait pas si le candidat du RPG aurait appelé ses militants au calme. Et même s’il l’avait fait, on ne sait pas si cet appel aurait été respecté. On se rappelle qu’à un moment donné, les deux candidats avaient été officiellement programmés pour aller calmer les populations en Haute Guinée, mais au dernier moment le candidat du RPG a, dit-on, été empêché par ses militants. Ensuite, l’armée avait pris position et avait engagé une énorme brutalité sur les militants de l’UFDG. À travers les media, nous avons vus des scènes d’arrestations, de bastonnades, de meurtres et de choses innommables sur des filles, surtout à Labé. Là-bas, les militaires s’assuraient que ces filles étaient bien des militantes de l’UFDG avant de les violenter avec une bestialité qui dépasse l’imagination. Donc le fait que la Cour suprême ait validé le résultat de la CENI et que le candidat de l’UFDG ait accepté ce verdict et calmé ses militants a été salutaire pour le pays.

Justement cet acte du candidat de l’UFDG lui a valu une grande estime du public. Quelle appréciation faites-vous, personnellement, de son acte ?

Cet acte mérite effectivement la reconnaissance du public. Nous avons tous entendu parler de bureaux de vote parallèles, par exemple. Cette réclamation seule suffisait pour engager un examen approfondi, avec le maximum de sérieux, et de faire un compte rendu fidèle au public. C’est ce qu’on n’a pas voulu faire. À l’analyse de toutes les informations que nous avons suivies, il apparaît que parallèlement à ce qui se passait en surface, il y avait dans cette élection un formidable système souterrain qui avait des ramifications de la base au sommet, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la Guinée, et qui a fonctionné inexorablement du début à la fin, pour aboutir au résultat escompté par le système. Certains ont même parlé de coup d’État électoral. C’est sachant tout cela que le candidat de l’UFDG a accepté le verdict de la Cour suprême, pour ainsi faciliter le retour de la paix dans le pays. J’espère que le Tout-Puissant lui octroiera une bonne récompense. De toute façon si effectivement il y a eu tricheries, elles ne resteront pas impunies. La punition viendra, soit ici-bas soit dans l’autre, selon la volonté de Dieu. Au-dessus de la Cour suprême, il y a le Juge Suprême – le Tout-Puissant. Dans Son Jugement Lui, Il tient compte de toutes les « réclamations », même des moindres : « Quiconque fait un bien fût-ce du poids d’un atome, le verra ; et quiconque fait un mal fût-ce du poids d’un atome, le verra » (Coran, 99:7-8).

Quelles recommandations faites-vous aux acteurs politiques, dans les circonstances actuelles ?

Les Alliances actuelles de partis seront forcées à se refaire. Il y a, maintenant, le parti au pouvoir et les autres partis. Ces derniers doivent chacun choisir son chemin : soit collaborer avec le parti au pouvoir ou être dans l’Opposition. Ceux qui optent pour la seconde solution devront s’organiser et former une opposition civilisée, puissante et constructive. Il ne s’agira pas de dire non à tout ce que le bloc au pouvoir fera ; il s’agira de reconnaître leurs bonnes actions et de s’opposer fermement aux mauvaises. L’Opposition doit être si influente qu’à chaque fois que le bloc au pouvoir est sur le point de prendre une décision, il doit se soucier et mesurer à l’avance la réaction de l’Opposition. En fait, les nouvelles lois, très favorables au partage du pouvoir, reconnaissent le rôle de l’Opposition sur la scène politique. L’une des lois reconnaît l’organisation des partis de l’Opposition en un bloc, dont le leader est inclus dans le protocole d’État. L’Opposition doit également se préparer pour les législatives et, en tout premier lieu, exiger la refonte de la CENI : vu l’importance de cette institution, il y faut des personnes à la fois intègres, capables et déterminées, mais surtout des personnes courageuses, qui ont suffisamment peur de Dieu mais qui n’ont peur que Lui. Quant au bloc au pouvoir, le peuple attend de lui le changement positif promis.

À propos des législatives, que faut-il pour faire voter ceux qui n’avaient pas pu être recensés pour la présidentielle ?

Nous devons tous exiger du Pouvoir que le recensement complet soit fait avant les législatives. Ce recensement et la réforme de la CENI doivent être considérés comme des conditions sine qua non pour la tenue des législatives. Cela demandera un certain temps, mais après avoir attendu quatre mois entre le premier et le second tours de la présidentielle, nous saurons attendre que l’électorat et l’institution chargée d’organiser les élections soient remis à jour.

Le nouveau Président envisage une conférence sur la réconciliation nationale. Qu’en pensez-vous ?

À un moment donné ce sera un passage obligé, mais à présent j’aurais préféré ne pas en entendre parler. Il y a des choses plus urgentes. Nous sommes dans un cycle infernal de crimes, qu’il faut briser. À l’heure même où nous parlons, il y a des blessures encore saignantes, des cadavres encore chauds et tant d’autres crimes commis, en toute impunité, par nos Forces armées. Il faut faire cesser ces crimes avant toute chose. Si vous suivez le combat des victimes de tous les régimes qui se sont succédé, vous entendrez le même slogan : « Plus jamais ça ! » Autrement dit, leur objectif n’est pas seulement d’avoir un jugement qui leur donne raison, mais aussi que ce qu’ils ont subi ne se reproduise pas sur d’autres personnes. Il faut mettre fin à l’impunité, instituer l’État de droit, avant de parler de conférence de réconciliation. En outre une telle conférence sera sans doute mise à profit par les démagogues et les bavards pour nous faire perdre du temps, alors que pour sortir de l’ornière le pays a besoin du travail très sérieux de ses enfants.

Quel message, enfin, pour nos compatriotes ?

La façon dont l’élection présidentielle s’est déroulée a fait des joyeux mais également beaucoup de mécontents. Quoi qu’il en soit, du moment que la loi a validé les résultats, nous n’avons plus qu’à clore le chapitre de la présidentielle, en tirer les leçons utiles pour l’avenir, reconnaître le Président en place dans sa légalité et faire ce que nous pouvons pour notre pays. Il faut s’efforcer de sortir de son cœur toute haine, toute frustration, et regarder l’avenir avec objectivité. Le professeur Alpha Condé est bel et bien le Président de tous les Guinéens et de toutes les Guinéennes pour les cinq prochaines années – plus précisément pour le temps que le Tout-Puissant voudra qu’il le soit pendant ces cinq prochaines années à compter de la date de son investiture  –, aussi bien pour ceux qui l’aiment que pour ceux qui ne l’aiment pas. Il a ses devoirs et ses droits envers nous et envers son pays, nous avons les nôtres envers lui et envers notre pays.

Je sais que ce message ne sera pas bien compris par certains. Pour mieux me comprendre, il faut distinguer ce qui est légal et ce qui est juste, d’une part ; ce qui est juste et ce qui est bon, d’autre part. On doit toujours défendre ce qui est juste, mais en sachant deux choses : premièrement, dans le principe, ce qui est légal l’emporte sur ce qui est juste ; deuxièmement, dans la pratique, il y a des cas où ce qui est bon l’emporte sur ce qui est juste. Je lance donc ce message sans aucune pensée de derrière la tête, et avec la plus grande conviction que c’est ce qui est bon pour notre pays. J’ai remarqué que les gens sont prompts à voir de tels messages comme des démarches hypocrites pour se faire accommoder par le nouveau Pouvoir et ainsi obtenir un poste. Pour ma part, cependant, le seul poste qui m’intéresse vraiment est celui de résident du Paradis Al-Firdaws, poste qui ne s’obtient pas par l’hypocrisie. Je prie le Tout-Puissant de m’éloigner de tout poste qui m’éloignerait de Lui, fût-ce un poste de ministre ou de Président.


Propos recueillis par Adjidjatou Barry Baud
Guineeactu.com

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Vos commentaires
Un passant (étudiant en économie), mardi 21 décembre 2010
Quel malotru ce mamadi komodou konaté qui se permet de baver sur un Imam respectable en ces termes : "ce type ne serait-il pas imam du CNT?.
Mamadi Komodou KONATE, lundi 20 décembre 2010
Ce type ne serait-il pas l`imam du CNT?
Ibrahima M`Bemba SOW, dimanche 19 décembre 2010
La fluidité et la pertinence des propos de ce dévoué imam sont réellement impressionnantes surtout dans le contexte d`une interview. L`on en oublierait presque que c`est précisément le mauvais mélange des genres politique et religieux qui a souvent facilité la tâche aux précédentes dictatures en Guinée. Si rien ne justifiait de risquer l`accentuation de la répression barbare ordonnée par les autorités aux forces de défense et de sécurité contre les partisans de Cellou Dalein et de son alliance afin d`imposer l`élection de Alpha Condé, la légalité du verdict final de la Cour Suprême restera à jamais sujet à caution. Car de tous temps, les pouvoirs même les plus décriés, se réclament d`une légitimité même relative. La dualité entre la légalité et la justesse des choses renvoie à tellement de considérations qu`elle n`est jamais aisée à analyser objectivement dans un pays si peu démocratique comme la Guinée. S`il faut (peut-être) se réjouir de la sagesse dont Sidya et Cellou Dalein ont dû faire preuve chacun à son tour en contenant la colère légitime de leurs électeurs floués, les valeurs démocratiques ne font jamais bon ménage avec certains usages de la force publique d`un Etat. Il faut éviter de (continuer à)donner un blanc-seing à des leaders qui se font élire par le bain de sang de citoyens désarmés qui votent pour le camp adverse. Souhaitons tout au plus au pays que le Président quasi auto-proclamé puisse mettre en oeuvre certains points de son projet politique annoncé. Et ce ne sera pas cher payé à la majorité des guinéens qui n`oublieront pas les actes de viols, pillages, tueries et autres violences infligés sélectivement aux Peuls entre autres victimes innocentes.
KABA, dimanche 19 décembre 2010
Mr Souleymane Diallo! c`est ton droit de reconnaitre ou de ne pas reconnaitre Alpha comme ton président mais tu es obligé de respecter son autorité si tu es en Guinée. C`est ça aussi la démocratie, la loi de la majorité.
keita Mamadou, dimanche 19 décembre 2010
Assalam alikoum mon cher oustaz ben Said Selon quel argument islamique on doit reconnaitre la legalité d`un pouvoir usurpé?? Merci pour votre reponse!
Souleymane Diallo, samedi 18 décembre 2010
Comme on dit, il n`y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir. Dites moi, Monsieur Charles Soumah, où dans ce texte, il a été question de "réforme du CNT"? Voici des gens qui regardent le nom de l`auteur et se lancent dans des commentaires sans avoir lu le texte. Ce texte d`El Hadj dégage une sagesse et une grande pondération dénuées de tout sentiment tribal, malgré les insuniation de Monsieur Amadou Sidibé, qui malgré ses efforts ne sera jamais qu`un foulaké aux yeux de ses maîtres angbasanlé(qu`il le veuille ou non). Mais comme moi je ne suis pas sage, je ne pourrai jamais considérer Alpha Condé comme mon président.
mohamed kourouma, vendredi 17 décembre 2010
Le Prophète - صلى الله عليه و سلم - : a dit : - « Pour celui qui ne renonce pas au mensonge dans les actes et les paroles, Dieu n`a nul besoin qu`il renonce à sa nourriture et à sa boisson ». (Boukhari) -AQ-
GilBlack, vendredi 17 décembre 2010
Religion,religion...et si les fidels musulmans se cassent la gueule à dans une Mosquee de la place?Merci d`avoir censuré quand meme!
lamso, vendredi 17 décembre 2010
ce que tu as vu a la television youssouf bangoura est moins dangereux ce qu´ont fait les imams de siguiri et kouroussa ,les magassouba et consorts et sans oublier la venue de l´union mandingue a conakry pour dire a defaut de alpha ils preferent que le pouvoir reste ds les mains des militaires n´est ce pas?.
Observateur, vendredi 17 décembre 2010
Ce type est devenu Imam? Est-ce dans le CNT qu`il a fait cette formation ou quoi? Opportunisme quand tu me tiens! Il avait flaté Rabiyatou afin d`avoir un poste au CNT et maintenant il se tourne vers Alpha Condé. La Guinée aura toujours ses Saifoulaye avec la vie devenue chère de nos jours. Je suis décu. J`avais trop de respect pour cet homme. Il m`avait déjà décu par son silence au sein du CNT malgré les crimes et autres violations graves des droits de l`homme.
Boubacar Dieng, vendredi 17 décembre 2010
Mon frere Bangoura, je pense que la religion ne peut se dissocier de la politique dans la mesure ou toutes les deux gerent la meme societe.les fideles sont des citoyens et la facon dont la cite est geree est l`une des preoccupations majeurs des religieux, non pas seulement les imams. manque de niveau ou mauvaise conception...
Youssouf bangoura, vendredi 17 décembre 2010
Les imams doivent bien se garder d`intervenir sur la vie politique Guinéenne . le rôle d`un imam doit se limiter uniquement à la mosquée, j`ai encore vu hier les representants des imams à la television Guinéenne, venir encourager et remercier Alpha Condé pour son élection . Je commence à revoir les choses que je redoute tant, j`ai horreur de voir les imams acoquiner au pouvoir, ceux sont eux qui montent dans la tête des chefs que leur pouvoir vient de Dieu, qu`ils sont les representants de Dieu sur terre . Un imam doit être apolitique, la religion et la politique ne fait pas de bon menage, gardez votre neutralité, lisez le coran et traduisez le à la mosquée .
Issiaga DANSOKO, vendredi 17 décembre 2010
"Il existe deux catégories de pesonnes dans ma communauté, si celles-ci sont bonnes, toute la communauté sera bonne, et si elles sont mauvaises, toute la communauté sera également mauvaise : Les dirigeants et les savants", (au sens islamique du terme), disait le prophet Paix et salut sur lui. Imam, je ne mets absolument pas en doute votre savoir en sciences islamiques, la crainte que vous avez vis-à-vis d`Allah et l`ardente volonté de voire la vertu et la probité répandues au sein de notre peuple que vous avez. Je crains seulement que vous vous engagiez dans un débat que vous semblez ne pas maîtrier. Vous jugez ici le travail des autres. Or, comme vous le savez, en islam comme dans le droit laïc, la première condition d`être juge, c`est de connaître la matière. Et selon vos affirmations ici, je ne suis pas sûr que vous maîtrisez bien les rôles des différents organes de ce processus. Salaam alaykoum wa rahmatoul Lah. Je peux approfondir le débat avec vous. dansokoissiaga@yahoo.r
Charles SOUMAH, vendredi 17 décembre 2010
A mon avis, cher imam, nous n`avons pas besoin, à l`heure qu`il fait de la refonte du CNT qui ne servira à rien car ce n`est pas un organe permanent. Il est transitoire comme son nom l`indique. Je pense qu`il ne faut pas perdre du temps sur la reforme d`une institution qui sa mort annoncée dès après les législatives.
kalil diallo, vendredi 17 décembre 2010
imam on ne peut pas appeler ce criminel alpha cerveau des massacres des nos soeurs notre president ,il a eté imposé par un autre criminel issu du HEZBOLA ,ce criminel haineux alpha ne represente que celui qui le considere comme son chef pour moi alpha reste un chef du mandingue ,si quelqu´un me demande le nom du president de la guinee je lui dirai la guinee n´eat pas un pays ,mais des coordinations .
Amadou SIDIBE, vendredi 17 décembre 2010
Félicitation à Elhadj pour le choit si honorifique porté sur la Guinée à travers sa personne. Je prie ALLAH de l`aider à être à la hauteur de la tâche en lui debrassant des tares de l`etnocentrisme qui l`habite encore, qui l`empêche de reconnaître sa defaite. je sais qu`il est déçu pour des raisons que lui seul connaît. Un bon musulman doit dire la vérité. Mais après avoir appélé à la guerre sans succès, il est normal que notre cher imam change de ton.
Abdoulaye Bah, vendredi 17 décembre 2010
Cela fait plaisir de savoir qu`un des nôtres si loin du pays a été choisi pour diriger la communauté des fidèles de tant d`autres nations. Ses paroles sont pleines de sagesse. C`est un exemple pour nos imams bien définis par le ter "imams sacs de riz".
Abdoulaye Diallo, Rotterdam, jeudi 16 décembre 2010
Vraiment tôle c`est pas tôle. Il ya une grande différence entre Ben Saïd et d`autres imams sac de riz que la Guinée connait. Un vrai conseil de sage. Merci guinéeactu merci Ben Saïd et je dis aamiin pour le doua.
Boubacar Dieng, jeudi 16 décembre 2010
Je prie le Tout Puissant Allah de guider les coeurs et les pas de tous ceux dont j`ai l`autorisation de lui de prier en la faveur -Amen
Doll, jeudi 16 décembre 2010
Sage message d`un imam apolitik. Que tous les guineens saches ke alfa est le presi de tous. Mais du fait ke Cellou ait choisi l`opposition c`est normal, car un pouvoir sans opposition est un pouvoir à la façon de birmanie hahahahahahahahah
haidara, jeudi 16 décembre 2010
seule la sagesses d´une tel grandeur poura unir les guineenns et non la confréri du MANDÉ et son maitre alpha condéxkoné, o vous qui éte doués d´intéligence allah dit, (chaque aitre et l´otage de ces aquises) wasalam
Mujahid, jeudi 16 décembre 2010
Voici la difference entre les intellectuelles qui cherchent ce bas monde et ceux cherchent le monde meilleur. Imaginez si s`éteait ce genre de personnes qui dirigaient ce beaux pays de notre? Quelle sagesse? Qu ALLAH vous accorde dont vous avisez comme objective, Le FIRDAUSE al A`alaa. Qu ALLAH vous protege Shaikh. Moi j aimerai bien avoir de contact avec vous. Je pourrai vous demander des choses consernant notre religion. Wa salaam
FIDEL, jeudi 16 décembre 2010
J`admets que c`est digne d`un sage. Et même si vous ne l`êtes pas, alors vous êtes plein de sagesses. Amina yah Rabbi pour votre douwa, et je le dis si telle est la volonté d`ALLAH !!!
Abdoul.H, jeudi 16 décembre 2010
Je suis convaincu maintenant, avec le recul, que l’église n’était pas rassurée quand à la nature de cette élection (le général malien aurait déclaré avoir été menacé de mort). Mgr Gomez, selon toute vraisemblance, pour sa propre crédibilité et celle de sa confession n’a pas voulu associer l’église à ce qui se préparait. Il était incompréhensible que le camp arc-en-ciel s’agite lorsque cet homme a été pressenti pour présider la CENI. Rabiatou même en a fait les frais.
Diogo Diallo, jeudi 16 décembre 2010
No comment. Mr Sampil vous avez dit vrai. Pour ceux qui n`ont pas compris le message, analyser bien.
mohamed sampil, jeudi 16 décembre 2010
Un discours plein de sagesse...Mohamed Sampil

Dernière mise à jour 25/06/2011 13:53:55
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