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« AVOIR LES AMBITIONS DONT ON N’A PAS LES COMPETENCES EST UN CRIME » Chateaubriand
Alpha Condé, a passé toute sa vie à vadrouiller avec le titre d’opposant. Aujourdhui que par intrigues et coteries de salauds, il est installé aux forceps dans le fauteuil de PDE de la Guinée, le personnage se révèle et sa personnalité mise à nu : Le personnage est médiocre, la personnalité troublée de complexes.
La médiocrité du personnage se traduit par le fait que l’homme ne connait rien, mais feint de tout savoir. Il parle, discourt, mais en réalité il mime, se répète, se redit et ne dit rien. Il n’écoute personne, ou personne n’ose lui parler, il ne peut recevoir de leçon de personne, il est le professeur, il s’enseigne ! Or, Saint Bernard disait « Qui s’enseigne lui-même pourrait avoir un sot pour maitre ».
Alpha est sorti du néant pour se retrouver au sommet d’un Etat inexistant qu’il ne peut ni recréer, ni refonder, car les grands hommes, ceux qui ont une stature d’homme d’Etat appartiennent à une filiation et s’inscrivent dans une tradition. Or cet individu est un aubin en Guinée. C’est « l’étranger fixé dans un territoire sans être naturalisé ». C’est la source de tous ses complexes, mais aussi l’explication de son mépris royal pour la Guinée et les Guinéens. Alpha est en fait un homme blessé par la nature. Cette blessure en fait un homme plein de méchanceté, de malveillances, de rancunes et de haines. Il sort droit des mémoires d’outre-tombe de Chateaubriand, qui dans son portrait du Roi méchant écrivait :
« Il avait le penchant à tout ravaler, la parodie de l’omnipotence de DIEU qui règle le sort du monde et d’une fourmi. Il se complaisait dans l’humiliation de ce qu’il avait abattu ; il calomniait et blessait particulièrement ceux qui avait osé lui resister. Son arrogance égalait son bonheur : il croyait apparaitre d’autant plus grand qu’il abaissait les autres. Jaloux de ses généraux, il les accusait de ses propres fautes, car pour lui, il ne pouvait jamais avoir failli. Contempteur de tous les mérites, il leur reprochait durement leurs erreurs. Il ne se serait pas cru héros, s’il ne se fut affublé du costume du héros. Un moucheron qui volait sans son ordre était à ses yeux un insecte révolté. »
Quel meilleur portrait de ce « président par défaut pour ne pas dire par l’absurde » ?
Et comme disait Chateaubriand, « le temps est venu d’économiser son mépris. Sans cela, avec ces gens, on se ruinerait vite »
Alpha doit dégager, il va dégager. Il occupe la place du pilote et il n’a pas son brevet. Le laisser dans le fauteuil du pilote, serait laisser l’avion « Guinée » se crasher, car il n’a ni pilote ni pilotage automatique. Il y a danger, il faut parer au plus pressé.
AYYA GOUNDO
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