dimanche 6 juin 2010
L’Afrique reste en marge de la mondialisation
Namory Camara

Le constat est indéniable: la participation de l’Afrique dans le commerce mondial est de 1,2% alors que sa part y était de 9% dans les années 60-70s. Un net recul qui oblige à affirmer que l’Afrique reste encore peu mondialisée ; l’investissement direct étranger en Afrique équivaut à 3,42% (moins de la moitié de l’IDE d’un pays comme la France). L’Afrique n’attire donc pas les investisseurs étrangers qui préfèrent prendre la destination de l’Asie et des pays d’Amérique latine. Sans pour autant céder à l’afro-pessimisme ambiant, l’on peut donc affirmer que l’Afrique n’a absolument pas pu tirer profit de la mondialisation à l’exception de quelques pays en l’occurrence l’Afrique du Sud, l’ile Maurice, les pays du Maghreb, le Botswana (le seul pays au monde ayant affiche un taux de croissance de 9% sur 30 années consécutives) et dans une certaine mesure le Malawi qui en 5 ans a atteint l’autosuffisance alimentaire grâce à une politique volontariste de son Président actuel. Intelligemment, des pays tels que le Maroc, la Tunisie, l’Algérie, l’ile Maurice appliquent dans une certaine mesure « la théorie de l’avantage comparatif » pour intégrer l’économie mondiale : ils ont une main d’œuvre qualifiée à revendre à vil prix et en tirent un avantage comparatif dans ce sens. Pour preuve, des usines de montage d’automobile, d’appareils électroménagers ainsi que des services financiers gérés à travers les <> se créent peu à peu dans ces pays. La situation socio-économique des pays africains francophones est encore moins reluisante que celle des autres pays. Ces premiers, ne possédant ni infrastructure industrielle ni industrie agro-alimentaire, sont encore rivés au seul rôle de consommateurs.

Au regard du constat, l’Afrique n’a pas su saisir dès le début le train de la première vague de mondialisation en raison de son incapacité à créer un véritable climat socio-économique et politique qui aurait du, en principe, permettre un début de délocalisation des entreprises occidentales vers le continent africain, il donc est important pour les gouvernements africains de vouloir tirer une leçon de cet échec et s’armer d’une volonté réelle de sortir nos pays du mal gouvernance. Parfois, Il y a lieu sérieusement de douter du sérieux de la classe dirigeante africaine à vouloir le progrès économique de ce continent. La Guinée en est une piètre illustration ; les responsables de la déliquescence de notre pays sont malheureusement ceux qui sollicitent aujourd’hui nos suffrages.

A l’évidence, les pays africains auraient pu pleinement tirer profit de la mondialisation dans sa phase première (mettre à la disposition des industriels du nord leur force de travail) si les conditions suivantes étaient réunies : stabilité politique assortie d’institutions fortes et transparentes, des gouvernants imaginatifs et visionnaires, un investissement intelligent et sans précédent dans la formation des jeunes africains.

  • De la stabilité politique assortie d’institutions fortes et transparentes

Aucun investissement étranger n’est possible, aucun développement socio économique n’est réalisable si un pays ne cesse de connaitre une instabilité politique chronique. Malheureusement, ce dernier point reste le dénominateur commun des pays d’Afrique subsaharienne. A l’exception des investissements dans le domaine de l’extraction minière, il serait maladroit de penser que d’autres types d’investissement ou le transfert de technologie pourraient suivre si nos pays ne connaissent pas un climat politique stable ou tout au moins apaisée, une absence totale d’inutiles conflits ethniques ou régionalistes. Au demeurant, des pays tels que la Chine, le Vietnam, la Tunisie, le Maroc, l’ile Maurice, le Sénégal etc. utilisent le facteur de stabilité politique pour amener les entreprises occidentales à délocaliser dans leur pays respectifs. Pour cela, faut-il que les gouvernants mesurent les grands enjeux de ce monde et fassent preuve de patriotisme véritable en mettant avant que le progrès de leurs pays. C’est pourquoi, au contraire de beaucoup d’autres, je souscris partiellement à l’affirmation d’Obama selon laquelle << Africa does not need strong men, it needs strong institutions>> en d’autres termes l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts mais d’institutions fortes. Il ne peut y avoir d’institutions fortes sans un leadership fort, sans des hommes et femmes visionnaires, honnêtes et capables de se sacrifier pour des causes justes et nobles. La qualité des institutions peut se mesurer a travers celle des hommes et femmes en charge de les animer. Qu’auraient été les institutions républicaines d’Afrique du Sud sans la bravoure historique et l’intelligence politique d’un Nelson Mandela ? General De Gaule, Franklin D. Roosevelt, Winston Churchill, Gandhi pour ne citer que ceux-ci, font aussi partie de ces hommes courageux, intègres et patriotes qui ont eu à façonner positivement l’histoire institutionnelle de leurs pays respectifs. En Afrique, nous avons connu des jeunes hommes et femmes menés par certains leaders politiques, syndicaux, etc. qui se sont érigés sans compromission contre l’absence de démocratie, la pratique d’une corruption endémique. Imaginez un seul instant, la Guinée regorger depuis longtemps de leaders politiques et d’opinions d’une intégrité morale remarquable et au service exclusif de l’intérêt général ? A défaut, nous avons une classe politique, en majorité kleptocrates, dont l’expérience professionnelle repose sur le pillage systématique des ressources de leur pays. Pauvre Guinée ! Il faut souhaiter que ce peuple plongé dans des décennies d’indigence matérielle et intellectuelle en raison des actions répréhensibles des différents gouvernants successifs, affirme sa volonté de rupture totale au sortir de l’élection présidentielle du 27 juin. Pour en revenir à l’affirmation d’Obama, ce dernier voulait sans doute dire que les africains n’ont pas besoin de dirigeants brutaux utilisant la coercition arbitraire pour asservir leur peuple mais plutôt des institutions fortes. En tout état de cause, l’existence d’institutions fortes exigent l’œuvre salvatrice des hommes et femmes courageux, intègres et au service de la vérité.

  • Des gouvernants imaginatifs et visionnaires

L’existence d’une stabilité politique avec les institutions transparentes ne suffissent pas pour participer de façon qualitative à cette mondialisation qui s’impose à nous. Il faut, en outre, que les pays africains se dotent de gouvernants imaginatifs et visionnaires à l’effet de penser objectivement le futur de leurs populations. L’on est parfois frustré face au mimétisme au rabais de la part de certains dirigeants et intellectuels africains qui n’ont jamais réellement pensé de manière endogène l’avenir de ce continent. Le succès et l’échec de l’Afrique repose sur elle-même. Il sera endogène ou ne le sera pas. C’est pourquoi la qualité des personnes, des dirigeants est d’un intérêt capital si l’Afrique se veut de tirer un profit de la mondialisation. Par ailleurs, depuis plus de 5O ans, le développement de l’Afrique a été pensé en lieu et place des africains ; des économistes africains au sortir des universités occidentales sont incapables de proposer des alternatives crédibles et ceux qui ont l’opportunité de le faire sont tout simplement ignores ou frappés d’ostracisme. Gouverner c’est prévoir et oser imaginer l’avenir de son peuple.

Des entreprises publiques créées par gouvernements africains durant la période couvrant 60 à 80, l’on a versé, sans faire un bilan préalable, dans une liquidation sauvage. Ainsi, il fallait donc tout liquider sous l’injonction des économistes du FMI et de la Banque tandis qu’au même moment les pays asiatiques se refusaient d’appliquer naïvement une telle politique ; la France se refusait de céder au libéralisme intégral. La Guinée constitue un exemple éloquent dans ce domaine. Pour preuve, le régime de Lansana Conté est parvenu à liquider plus d’une centaine d’entreprises publiques créées sous le régime de Sékou Toure. La Tunisie, l’un des pays les plus développés en Afrique, a savamment su allier dirigisme étatique de son économie et libéralisme économique (son taux de croissance depuis dix ans est de 10%). En somme, les pays émergents on su aisément s’insérer dans la mondialisation parce qu’ils étaient dotés de gouvernants visionnaires, stratèges ayant la latitude de saisir les opportunités en faveur de l’intérêt exclusif de leurs pays.

  • De l’investissement massif et de qualité dans la formation des jeunes africains.

Peut-on parler de transfert de technologie, de délocalisation des entreprises des pays occidentaux vers l’Afrique si celle-ci possède une main-d’œuvre mal qualifie, un système d’enseignement parfois au rabais ? La réponse a cette question ne peut-être que négative. L ‘Afrique continuera à rester en marge de la mondialisation tant que ces gouvernants ne prennent pas conscience des enjeux liés à la maitrise du savoir. En effet, le niveau de formation de la population et la qualité de la main-d’œuvre africaine constituent la condition primordiale si l’Afrique en finir avec la pauvreté. Un peuple peu éduqué, mal formé avec un système éducatif en déliquescence ne pourra jamais atteindre ses objectifs de développement socio-économique et encore moins avoir la prétention de tirer profit de la mondialisation se traduisant par un transfert de savoir et de technologie en sa faveur. C’est pourquoi l’on peut affirmer que le niveau de formation des jeunes africains ne leurs permet pas de saisir les opportunités que la mondialisation de l’économie et surtout celle du savoir offrent aux jeunes d’autres continents. Le succès économique des pays asiatiques, célébré aujourd’hui, repose sur la qualité de formation de leur population. Pour illustration l’on peut citer le cas du Japon. Ce dernier s’est imposé comme puissance économique en mettant un accent particulier dans la formation des jeunes japonais. Soutenues par le gouvernement japonais, les universités américaines étaient prises d’assaut par les étudiants japonais qui avaient une soif intarissable de savoir. Depuis quelques décennies, l’Inde la Chine, et le Brésil pour ne citer que ceux-ci ont emprunté une stratégie identique. C’est pourquoi, il ne faut s’étonner de voir des milliers d’étudiants chinois arpenter les grands campus universitaires américains, britanniques etc. Le dynamisme de la recherche scientifique américaine repose aujourd’hui sur les ressortissants des pays émergents. Par ailleurs, si l’on analyse la situation de certains pays économiquement performantes en Afrique notamment le Maroc, l’Ile Maurice, la Tunisie, le Botswana, l’on s’apercevra que leurs croissances économiques repose sur la qualité des leurs ressources humaines. C’est pourquoi, le Président du Rwanda promet de faire de son pays le Silicon Valley de l’Afrique centrale (une usine d’assemblage de tracteurs est en cours de réalisation dans ce pays). Si des usines d’assemblage de voitures, d’appareils électroniques et le transfert de certains métiers de services (call center, tourisme médicale) sont entrain d’apparaitre dans une poignée de pays africains, l’on peut aisément convenir qu’il n’est pas une chimère de penser que beaucoup d’autres pays africains pourraient s’inspirer du succès économique desdits pays. Pour ce faire il faut absolument qu’ils de dotent non seulement de ressources humaines qualifiées comme nous l’avions signifié plus haut mais aussi ces pays africains doivent se distinguer par une stabilité politique assortie d’instituions fortes et transparentes, de gouvernants visionnaires ayant la capacité à mieux imaginer le futur de leur peuple. C’est justement ce défi que les pays africains se doivent de relever.


Namory CAMARA


www.guineeactu.com

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Vos commentaires
Diallo Habib, mardi 8 juin 2010
Lisez cet article pour comprendre la profondeur de l analyse de Mr Camara; cet article est paru dans th telegrah en angleterre: http://www.telegraph.co.uk/health/7772488/James-Nesbitt-in-Guinea-for-Unicef.html
Souleymane Bangoura, mardi 8 juin 2010
Mr Diallo A.O.T et Boubacar Sylla ont parfaitement raison; faisons reciter a ceux qui sollicite nos suffrages l article remarquable de Mr Camara; Je suis donc parmi ceux qui sont prets a rejoindre Mr Diallo Telli,Boubacar Sylla et Dr Camara afin que nos candidats s approprient les commentaires de Mr Camara; Mr Camara ne me connait sans doute pas et je m exucuse d avoir heurte votre humilite, sens de la discretion. Lorsque j`ai vu votre photo....je me suis dis mais c`est Fiston! Le fils de l`eminent homme de culture guineen en la personne de Mr Magloire Frankis Camara(plus connu sur ce nom d`emprunt). Votre pere a fait la fierte de la Guinee et de l`Afrique; Apres Fodeba Keita, il a ete Directeur National des Ballets Africains et a fait le tour du monde;il faut rappeler que les ballets africains etaient la deuxieme sources de devises de la Guinee apres OBK - avec des millions de dollars de recettes; certains blancs ont estime qu`il est l`un des plus grans choregraphe, metteur en scene du monde; Il etait doue ce Mr et a tout donne a ce pays; Administrateur civil, prof de francais votre pere ne s est jamais plu ala presidence au service du bureau de presse sous l`ancien regime car son genie createur etait l`ART,l ecriture des poemes et choeurs; Mr A O T a raison vous faites oeuvre utiles pour la guinee et l`Afrique; la Guinee comme toujours a ete ingrate a l egard de Mr Magloire Camara dont l`intelligence culturelle et sans pareille; je vous prie de lire ce lien :http://www.heureduthe.com/textes-pdf/Textes-Peregrinations.pdf Vous trouverez un passage sur l`oeuvre imperial de votre pere; Souleymane Bangoura
Namory CAMARA, mardi 8 juin 2010
Mon cher ami Bam- Le constat est pose et le début de solution que je propose si l Afrique veut profiter de la globalisation car c est l objet de mon article il faut comme je l ai signifie: une stabilité politique assortie d institutions fortes, des gouvernants visionnaires et patriotes et surtout un investissement massif dans la formation des jeunes africains. Si vous remplissez ces conditions Bam, la Guinée fera un saut qualitatif, connaitra le chemin de la prospérité économique et tournera le dos a jamais l indigence matérielle et intellectuelle; des investissements directs étrangers pleuvront sur le pays et on ne sera plus oblige de recourir a l aide publique pour financer notre développement ;l Afrique et en particulier la Guinée a suffisamment de ressources naturelles mais un problème crucial de dirigeants visionnaires capables de dotes notre pays des ressources humaines de qualité; C est pourquoi a mon sens et il ne faut pas se leurrer et s entourer de langue de bois, comme le dit Mr O A T Diallo nous avons besoins de vrai leadership et les élections présidentielles prochaines sont a mes yeux trop importantes a mes yeux si l on veut commencer a opérer un véritable changement dans notre pays. Stabilité politique assortie d’institutions fortes et surtout l’accent particulier mis sur la formation constituent à mes yeux une condition indispensable au développement socio-économique que l’on pourrait avoir aujourd’hui pour notre pays. Sans cela, mon cher ami il ne sert rien d échafauder un quelconque projet de développement ; nous connaissons tous les maux de la Guinée et de l Afrique mais souvent, les politiciens et intellectuels africains ne sont pas sincères dans leur volonté de sortir ce continent de la misère; L`Afrique regorge souvent des meilleurs documents de stratégie de réduction de la pauvreté, des meilleurs projets de développement sur papiers mais jusqu`alors on en fait rien. Pas de volontés politiques réelles, lorsqu’ on a la tête de nos pays des dirigeants incultes et/ou exclusivement motives par le nombre d argents illicitement acquis et ayant aucune notion de l intérêt général, mon cher ami demain ne sera pas la veuille.
Namory CAMARA, mardi 8 juin 2010
Je voudrais très sincèrement remercier les différents lecteurs de leurs commentaires et félicitations à mon égard. C’est un mélange d’émotions et de réel optimisme lorsque je lis la convergence de vue qui se dégage aisément sur cette question. Comme le dirais Boubacar Sylla et Dr Boubacar Diallo, nous savons tous aujourd’hui, que la Guinée traverse une crise de Leadership réel a tous les niveaux. Pour preuve je vous laisse vous-même juger de la qualité de la classe politique actuel et celle des dernières décennies. A mon sens la carence de leadership vrai et de dirigeants politiques capables d’appréhender les grands enjeux lies au problème de mal développement constitueront encore de véritables écueils même si demain un changement arrivait à s’opérer dans notre pays. On a que trop longtemps fait l’éloge et la promotion de la médiocrité dans notre pays. Pour preuve, Les compétences ou les ressources humaines ont rarement été valorisées donc par conséquent il ne faut guère s’étonner, de voir notre pris en otage par des leaders politiques et gouvernants complètement hermétiques a la connaissance ! Ils n’accordent aucune importance a la qualité de la formation de notre population, a la formation de cette relève que constitue les jeunes guinéens. L’on pourrait même parfois pense que l’on décourage les talents dans ce pays. Essayez de faire convenable votre travaille avec professionnalisme, intégrité et intelligence, vous serez combattu farouchement par un certains nombres de Guinéens. C’est pourquoi je partage absolument l’analyse de Dr Boubacar Diallo, Boubacar Sylla et de celui d’ A.O.T selon laquelle notre problème est essentiellement politique. Résoudre ce problème, vous verrez que l’on mettra un accent particulier sur l’éducation, la formation des jeunes guinéens sans laquelle il n’y a point de développement socio-économique. Education, Education, Education comme l’a si bien préciser mon cher ami Gando et le Tony Blair a repris d’ailleurs le même slogan dans les années 90. J’ai la certitude que la Guinée aurait connu un destin différent si une place primordiale avait été accorde a la qualité des ressources humaines, si le gout de l’effort nous avait été inculqué des le bas âge ; Pourquoi s’étonner de voir des semi-lettrées et des personnes a peine alphabétisées candidats a la magistrature suprême ; C’est la résultante de notre échec pour ce qui est de la promotion sociale basée sur l’intelligence, la culture du travail, l’intégrité morale etc. Je terminerai par renforcer mon argument, il ne sert a rien de déverser des milliards de dollars dans un pays ou de parler de croissance économique significative dans un pays dont la qualité des ressources humaines et du système éducatif laisse a désirer. Encore une fois merci-Namory
Bam BARRY, mardi 8 juin 2010
Mon cher Mory Ton analyse et pertinente et interpelle à plus d`un titre. Mais une fois le constat posé, il faut à notre tour être assez imaginatifs pour proposer des politiques de développement durable qui tiennent compte de nos réalités. Ce que nous pouvons proposer dans une série d`articles à venir. BAM
A.O.T. Diallo, lundi 7 juin 2010
Pour aller un pas de plus dans le sens de Mr Boubacar Sylla, je voudrais proposer que les guineens imposent que le prochain president democratiquement elu de la Guinee doive reciter ce texte par coeur avant d`etre investi dans ses nouvelles fonctions - Bravo Mr Camara, vous faites eouvre tres utile pour votre pays et pour votre continent...
Boubacar Sylla, lundi 7 juin 2010
Merci Monsieur Namory Camara, j`ai vu le titre de votre commentaire hier Dimanche 6 Juin 2010. Malheureusement je n`ai pu le lire. Ce Lundi 7 Juin 2010, j`ai recu un courrier electronique de Dr. Boubacar Diallo attirant mon attention sur la qualite de votre commentaire. Au paravant, moins d`une semaine Dr. Diallo a fait un commentaire assorti d`analyse profonde de la situation Politico-Socio-Economique de la Guinee. La condition primaire de le relever le defi Guineen est d`avoir les hommes capables et visionaires en position de leadership avait-il souligner. Ce paralel frappant de votre commentaire et celui de Dr. Diallo est la confirmation de l`universalite de la VERITE. A cet effet, j`invite Guineeactu.com d`envoyer le commentaire de Namory camara a tous les candidats a l`election Presidentielle, car il pourra bien servir d`inspiration a tous. J`invite le nouvau gouvernement a s`inspirer de ce commentaire pour doter la Guinee avec un systeme educatif digne qui produira une reserve inepuisable de ressources humaines sur lesquelles se batira l`edifice Guinee.

Dernière mise à jour 25/06/2011 13:53:55
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