dimanche 31 mai 2009
Hey koto, c'est moi !

Koto, c'est moi ! Je t'écris depuis ici. C'est vrai que depuis il n'y a pas eu de correspondance entre nous. Ce n'est pas que je ne pense pas à toi. Bien au contraire. Je pense énormément à la Guinée.

D'ailleurs, je ne pense qu'à la Guinée. C'est pourquoi, je m'efforce tant bien que mal à aménager mon temps et mes fonds de poche pour me déplacer et assister aux rassemblements des diaspourris et diasripous ici, chaque fois qu'ils se regroupent.

Le jeudi 28 mai dernier, j'ai tenu à assister à l'hommage rendu au regretté Bâ Mamadou à l'hôpital Paul Brousse à Paris. C'est là que Oumar Manding Mori m'a parlé de ton article sur la « Guinée: La période de transition a besoin d'au moins 18 mois ». Il m'a excité, en supporteur zélé, à te lire.

Je viens de te lire. J'ai lu aussi les réactions de Sita Diallo, Julien Yombouno, Alimou Bah, Barros Diallo, Cissé Oumar, Deen, Dupuy, Kabiné Kaba, Kourouma, Mme Baldé Rabi Youla, Demba D.

S'il y a eu d'autres réactions par la suite, je ne les ai pas encore lues. Les singuliers soutiens d’Oumar Manding Mori et de Kourouma m'ont incité à bien te relire et à t'écrire « Une si longue lettre » pour te dire ce que je pense de ton écrit.

Koto! Je viens de te relire pour la énième fois. Je ne suis pas d'accord avec toi et je vais te dire pourquoi. C'est vrai que ton écrit déroule une bonne expression française, déploie un excellent niveau d'études.

De par ton écrit, tu prouves à tous ces diasripous qui pensent qu'il n'y a que des cancres et des cancrelats et des gagas au bled et que c'est le moment pour eux aussi d'aller commander là-bas, qu'ils se foutent le doigt dans l'œil.

Il y a des compétents, des capables, des valables, des expérimentés, des incorruptibles, des vertueux, des habiles, des qualifiés, des aptes, des actifs doués au bled.

Mais ils sont mis sur la touche comme toi. Ils sont pratiquement tout le temps assis sur le banc des remplaçants. Ils ne sont pas fatalistes. Mais on les entend rarement protesté.

Revenons à ton article. D'abord je ne comprends pas pourquoi tu as choisi le net comme support pour dire ce que tu penses. Je ne te prends pas pour un attardé intellectuel. Bien sûr que je fais confiance à ta carapace.

Seulement, il faut que tu saches que le net est une arme redoutable. Il ne suffit pas seulement d'être intellectuel, intelligent pour s'étaler sur internet. Il faut quelque chose de plus que ça. Internet peut couler quelqu'un.

D'ailleurs, je ne comprends pas pourquoi Fiston ne t'a pas lu et critiqué avant publication de ton texte sur le net. Je lui en veux pour ça de te regarder plonger comme ça dans le net. Et puis, il a mes coordonnées électroniques. Pourquoi ne m'avoir pas fait part de tes idées avant publication.

Je ne supporte pas qu'on te qualifie de « farba comme ce vieux Biro ». Parce que tu ne l'es pas. Et tu ne l'as jamais été. Même au fort de la Révolution sanguinaire de Sékou Touré, tu t'étais abstenu de toute bassesse et mauvaise action.

C'est vrai que c'était la Révolution mais jamais tu n'avais mouchardé qui que ce soit au service du démon. Dans la purge des intellectuels de l'époque par Sekou Touré et sa Révolution, Dieu t'avais épargné par sa miséricorde.

Et voilà qu'à ce jour encore, certains surfeurs s'émerveillent de tes qualités d'expressions. Je t'écris justement pour te mettre en garde contre eux notamment ces diasripous que je côtoie ici.

Koto! Tu me connais. Je te respecte beaucoup. Et Je t'aime beaucoup. J'ai même un faible pour toi et tu le sais. Sans idée préconçue, je vais te critiquer sans passion et sans complaisance pour t'éclairer sur certains aspects qui, à mon avis, t'échappent.

Attends! Je vais te relire encore. D'entrée, ta prudence et ton intelligence à aborder ton sujet apparaissent. Tu emploies le passé composé pour relativiser ton propos dans le temps.

En ce sens qu'en ce moment même « l'engagement » du Pharaon du CNDD et de sa bande de gouapes ne suscite plus « beaucoup d'enthousiasme au sein des masses laborieuses de Guinée ».

Tu as raison qu'au lendemain de son ramassage du pouvoir, beaucoup de l'intérieur, diaspourris et diasripous ont manifesté leur « sympathie » et leur « soutien » au Pharaon du CNDD.

Mais ce n'est plus le cas aujourd'hui. Tu as suivi comme moi les brutalités et les sauvageries que les militaires commettent chaque jour que Dieu fait dans le pays. Human Right s'en est même fait l'écho.

Récemment ce sont les avocats et les magistrats qui ont dénoncé et dénoncent toujours la pratique par le CNDD d'une justice parallèle dans le bled. Tu es au fait des démolitions aveugles d'immobiliers à Cona-cris.

Koto! De profession, tu es donneur d'Instruction, de Savoir. Tu n'ignores pas la valeur et l'importance de l'instruction comme moyen incontournable d'émancipation. Je sais que tu adores la lecture et tu lis beaucoup.

Tu as sûrement lu Blanqui, un révolutionnaire français du 19ème siècle et qui n'aimait pas du tout la démocratie. Il dit ceci : « L'ignorant est à peine un homme et on peut le mener comme un cheval, avec la bride et l'éperon. Le dresser au travail et à l'obéissance, c'est l'unique préoccupation du maître ».

Même lui luttait contre l'obscurantisme. Sachant bien qu'on ne peut pas discuter ou convaincre un ignorant sur un bien fondé. Tu adhères à cet argument, koto !

Bon. Et j'estime les conséquences de l'enseignement au rabais flanqué cette année aux élèves et étudiants sur décision unilatérale du Pharaon du CNDD seront terrifiantes pour le patelin. Un ministre d'Instruction médiocre et des enseignants incultes ne bourgeonneront que des ignares.

Vrai ou faux? Wlà!

S'agissant maintenant des diaspourris et diasripous qui ont salué l'avènement du Pharaon du CNDD, à ce jour, seuls les diasripous continuent à lui jouer de la flûte. D'ailleurs, ils se sont réunis en catimini le 31 mai, ce dimanche passé là, à Bruxelles.

 

Il semble que Saïdou Bokoum, le cerveau de cette rencontre louche entre diasripous, a reçu de maigres sous, des sous quand même, pour rouler des mécaniques et mener son petit troupeau à la baguette comme un berger. De sources proches de la vérité, il a payé et déplacé un cameraman jusqu'à Bruxelles.

Pour cause?

Tu sais aux lendemains de l'échec du rassemblement entre diaspourris et diasripous le 10 mai dernier à Paris, Saïdou Bokom n'a eu cesse de se confier indiscrètement à tous les échos qu'il a des comptes à rendre au Pharaon du CNDD par rapport à un soi-disant appui des diaspourris au forum que celui-ci manigance là-bas.

À Paris, ils ont échoué. À Bruxelles ils vont certainement y arriver parce qu'aucun trublion et autres aigris n'ont été avertis afin qu'ils fassent le déplacement de Bruxelles pour aller s'opposer à cette manœuvre.

Ainsi à Bruxelles, des diasripous vont se faire filmer, des images seront superposées pour congestionner leur rencontre de participants fictifs.

Ces fausses images de Bruxelles dites de Guinéens de l'étranger supportant le Pharaon du CNDD lui seront envoyées. En retour, ces diasripous en question à l'esprit lucre attendent fermement le retour de l'ascenseur par des récompenses de quelques natures.

Hé, koto! Saïdou Bokoum, Oumar Manding Mori, Jacques Kourouma, Kaba Bachir et très bizarrement Boubacar Sakho sont les seuls à l'étranger qui applaudissement actuellement et aveuglement le Pharaon du CNDD.

Les trois premiers, il faut les approcher pour les connaître. Il faut entendre Saïdou Bokoum, qui est à quelques mois de sa retraite, parler des Guinéens de l'intérieur.

Depuis la nomination de Jeannot Williams comme directeur de la culture, il est malade de jalousie. Il le taxe d'inculte de tout et de tout. Pourtant, j'ai approché les deux. C'est vrai que Jeannot, animateur culturel à la RTG était guitariste.

Mais Bokoum ne parle pas mieux français que cet ancien guitariste aujourd'hui directeur de la culture à moins de ne faire valoir l'idée saugrenue d'être mieux né farba pour décrocher ce poste. S'il est peut-être mieux diplômé que Jeannot, il n'est pas mieux pénétré que lui pour organiser des « mammaya » et encenser le Pharaon du CNDD. Parce qu'il ne s'agira que de ça pendant la transition.

Koto, Bokoum est un homme jaloux. Il a horreur qu'on apprécie un autre que lui. Pour preuve, il n'a pas signé parmi les réactions positives à ton article bien qu'il soit partisan du Pharaon du CNDD. Et puis il y a autre chose le concernant que je te dirai la prochaine fois s'il s'obstine à porter le double bonnet de l'âne. J'attends l'aval d'un avocat parisien à partir du mardi 2 juin et je t'en dirai plus.

Oumar Manding Mori est sur le plan des idées exactement comme il est physiquement. Il a le nez toujours en l'air et les lorgnons solidement accroché sur le crâne. Koto, ko naggué ! Il n'a pas de conviction politique. Il cherche à vivre.

Quant à Jacques Kourouma, il s'est battu de tous ses maigres muscles, il y a de cela quelques jours, pour renverser Makalé Camara à l'ambassade de Guinée à Paris. Ça a foiré. Je ne sais pas s'il a été touché par la vierge Marie ou quoi mais apparemment il croit que son heure lui aussi a sonné d'être quelqu'un au bled.

Seulement cet Alhousseynou Cissé dit Campel marche dans ses plates-bandes et le gêne dans ses opérations de charme. Jacques Kourouma est un peu découragé.

D'ailleurs, il a désisté de partir à Bruxelles pour la fabrication de cette Fédération des diasripous. Ils ne seront donc qu'une quinzaine là-bas à forger précipitamment un bureau.

Kaba Bachir sera de la partie. C'est lui qui s'infatue sur tous les toits d'avoir bavardé au téléphone avec le Pharaon du CNDD.

C'est la participation de Boubacar Sakho à cette manipulation politique que je n'arrive pas encore à bien cerner. Politiquement, il bavait pour Alpha Condé du RPG. Je ne sais pas. Peut-être qu'un écrou de la machine a sauté. Je le saurai dans les prochains jours.

Tu te demandes bien pourquoi je te parle de ces diasripous. Parce que justement je ne veux pas que ton intelligence leur serve de faire valoir pour appuyer le Pharaon à s'accrocher au trône. Tu n'es pas fait de la même moule que ces diasripous. Je te connais. Toi, tu défends une idée sans arrière pensée sans attendre à être récompensé. Eux, non.

Je passe outre sur le pertinent diagnostic que tu as fait de la vie sociale, politique et économique de la Guinée.

Là où je ne suis pas d'accord avec toi et pas du tout c'est quand tu crois que « le retour à l'ordre constitutionnel est une étape très importante, mais non la priorité des priorités ».

C'est justement cette priorité des priorités que nous réclamons dare dare. Tu le conçois d'ailleurs intelligemment entre les lignes parce que tu laisses sous-entendre l'existence au préalable « d'une certaine efficacité du système politique ».

Mais tous ne te liront pas, koto, entre les lignes. L'inefficacité du système politique guinéen ne date pas du 3 avril 1984. Je crois qu'il faut partir de 1956 pour asseoir un diagnostic là-dessus.

Je suis tout à fait d'accord avec l'argument selon lequel que la démocratie est avant tout un concept social avant d'être un concept constitutionnel. Or le Pharaon du CNDD n'a pas compétence pour améliorer qualitativement le thermomètre social guinéen. Et je sais pertinemment que tu es pénétré des écrits de Montesquieu.

Donc tu ne peux qu'être d'accord que sa théorie sur la séparation des pouvoirs est une théorie de la compétence et de la responsabilité.

Malheureusement l'on est témoin que le Pharaon du CNDD concentre tous les pouvoirs en ses mains et gouverne par des décrets. Alors que des décrets ne peuvent pas se substituer à la loi. Malheureusement c'est l'actuel cas de la Guinée. Koto, sans un impératif retour constitutionnel, aucun développement solide ne sera possible en Guinée.

Pourquoi militer alors pour la médiocrité au pouvoir et le maintient de la compétence sur le banc de touche?

Pour toi, « il faut savoir prendre patience et garder sa foi en l'inéluctabilité du changement démocratique et du redressement économique ».

De 1958 au 26 mars 1984, Guinéennes et Guinéens, désireux d'une vie meilleure, avaient fait preuve de trop de patience avec toutes les conséquences politiques, économiques, sociales et humaines que l'on connaît aujourd'hui.

Du 3 avril 1984 au 23 décembre 2008, ils ont gardé la même patience et la même foi « en l'inéluctabilité du changement démocratique et du redressement économique ».

Mais un aspect important a été banalisé jusque là: le changement des mentalités. De 1958 jusqu'à nos jours, certains croient toujours en Guinée que le médiocre peut réussir là où le compétent a fait ses preuves. Or on ne réussira à faire comprendre le contraire que par le changement des idées. Et le changement des idées s'opère à l'école. Et voilà que le Pharaon du CNDD comme ses deux prédécesseurs sabote le savoir, l'instruction, l'enseignement.

Koto, il est temps que les choses changent même brusquement. La peur de lendemains incertains ne doit pas nous amener à nous complaire de ce pouvoir vaudou installé par le Pharaon du CNDD. Non, koto, il n'y a aucune « chance » de la Guinée dans ce régime qui est en train de tout démolir, de tout saboter.

Le Pharaon du CNDD a l'obligation morale de respecter son serment d'organiser la présidentielle en décembre 2009. C'est possible de respecter ce délai s'il y met sa volonté de retourner dans les casernes où se trouve sa place.

Tu as vu que le bidasse en Mauritanie défie les populations mauritaniennes et la communauté internationale et maintient sa mascarade présidentielle pour la première quinzaine de juin 2009. Il a goûté au pouvoir et refuse maintenant de le quitter.

Si on accorde encore une patience de 18 mois au Pharaon du CNDD, je te jure koto, ma main droite sur le saint Coran, qu'il mettra tout en œuvre pour s'accrocher à son trône.

Koto, je t'en prie aide-nous à changer les idées en Guinée. Sinon sors du net. Je ne peux pas être en contradiction avec toi sur le net. Ah, non!

Chaque fois que je lis quelque chose qui me tique, je réagis aussitôt. C'est plus fort que moi. Je sais que c'est un grand défaut. Il faut savoir parfois laisser passer certaines choses.

Mais, je n'arrive pas à m'en défaire, koto. Je me désole de choquer certains parents. Je n'arrive pas à m'empêcher d'écrire. Je suis même content que là où je suis niche, je n'ai pas internet. L'éloignement des cyber-cafés et surtout le fait de casquer avant de surfer calment mes ardeurs et me retiennent loin d'eux.

Mais il suffit que mon téléphone sonne ou qu'un diaspourri ou diasripou rencontrés ça et là me parlent d'un article, je bondis aussitôt dans un cyber-café. Et pan bêtement!

J'envisage même de résilier mon abonnement téléphonique. Comme ça je serai plus tranquille. Le seul hic ! C'est qu'on rencontre ici dans le métro, dans les trains, à beaucoup de coins de rue, des diaspourris et diasripous prompts à parler incognito du bled.

Koto, je vais terminer ma lettre par ça: tu arrêtes d'écrire sur le net. Exprime-toi dans les journaux de la place ou à travers les ondes là-bas. Et laisse-moi me défouler sur internet. Ou bien, moi, j'arrête de m'épanouir sur le net. Ce n'est pas une menace farfelue ou une quelconque pression que j'exerce sur toi.

C'est du sérieux, koto. Dis à Fiston de m'écrire et de me résumer ta réaction par rapport à ma lettre qui ne regarde que toi. J'attends que tu me libères.

 

Benn Pepito
 

Pour www.guineeactu.com

  

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Vos commentaires
Cissé Oumar de Bma, mardi 2 juin 2009
Hey Pepito! Nagguè guen hawètè. Je t`ai fait une petite réponse de deux pages sur quelques sites.
Ansoumane Doré, mardi 2 juin 2009
Sacré cher frère Benn Pépito! Il y a deux ou trois ans que je t`ai déjà dit que j`aime bien ce que tu écris.Ton humour, ta culture , bref ta connaissance des hommes et des choses de chez-nous.Je t`avais même comparé à un certain Jacquemart:"Les potins du Jacquemart" du grand quotidien régional de Dijon.Mais je m`empresse de dire que "potins"n`a aucune connotation péjorative chez Jacquemart.Comme toi, il disait des choses sérieuses avec humour.Ce n`est pas facile.On doit pouvoir apprécier l`humour dans la situation qui est la nôtre. Celle des Guinéens,autrement nous n`aurions plus assez de larmes à verser sur nos malheurs.Aussi tu taquines chacun à son tour. J`ai toujours su que c`était sans l`once d`une méchanceté.Ains, tu as égratigné, il ya peu notre ACTOG qui se croyait au-dessus de tout soupçon.Mais je crois que ce n`était pas si grave que ça. Alors...alors continue, il ya si je m`en tiens à des échos, plus d`un lecteur qui t`attend, à chaque fois avec gourmandise.
Boubacar Dieng, lundi 1 juin 2009
Koto Ben, Merci pour ta clarevoyance!nous avons compris qu`il ne suffit pas de frequenter une ecole occidentale ou d`y vivre pour bien voir. Beaucoup de diaspouris nous prouvent ici sur la toile qu`ils sont aveugles par la neige d`europe a tel enseigne qu`ils oublient ou plutot feignent d`ignorer que le developpement n`est pas un accident de l`histoire. Merci pour ton combat de patriote.
K. Diallo, lundi 1 juin 2009
Wallahi c vrai. Le guineen a trop attendu et il ne faut plus lui dire d`attendre encore. Hey Ben Wallahi merci.
Soriba Camara, lundi 1 juin 2009
Il est important que les administrateurs de ce site ne publient pas seulement pour remplir leurs pages mais voyez l`article au fond car l`information est aussi importantes que ce que racontent certains sur le net tels sont les propos de ben pepito c`est vraiment inadmissible de publier u tel article avec ces expression non concevables d`actes de dignité envers les guinéens de l`exterieur les qualifiants de diaspouris ce honteux pour nous car certains pays se rejoissent bien de leurs ressortissants étrangers. Seule les guinéens de mauvaise foi discriminent leurs ressortissants de l`exterieur . Il faut que cette expression de guinéens de l`étranger ne soit pas discriminatoire. Quand à ben pepito ce n`est pas des articles qu`il publi ce sont plutot des pages qu`il rempli.
Ismael Souare, dimanche 31 mai 2009
"... il est temps que les choses changent même brusquement. La peur de lendemains incertains ne doit pas nous amener à nous complaire de ce pouvoir vaudou installé par le Pharaon du CNDD." Voilà qui est bien dit! Et qui dit mieux?

Dernière mise à jour 25/06/2011 13:53:55
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