mercredi 17 juin 2009
Guinée: un héritage lourd à gérer

 

Dans son dessein machiavélique feu Lansana Conté, pour protéger sa famille, ses complices, ainsi que ses immenses captations financières et immobilières, nous a anesthésié et livré aujourd’hui à ses héritiers, à savoir : une bande de forbans armées [regroupée au sein du CNDD, tous plus incultes les uns que les autres] plus tous ceux qui ont profité de son régime.

 

Notre pays subi maintenant de plein fouet les conséquences dévastatrices  de sa dernière conspiration et qui est même le titre d’un article que j’avais écrit quelque mois avant la disparition du despote de Wawa.

 

Il faut se rendre compte d’une évidence qui crève les yeux, c’est que le CNDD est bien une marque de fabrique déposée  par le clan Conté, quoi qu’on en pense.

 

Pourtant, l’espérance suscitée par l’arrivée du CNDD au pouvoir en Guinée était grande, mais malheureusement elle s’est très vite envolée. Cet épisode de notre histoire illustre à merveille un constat fort élémentaire, c’est qu’il ne suffit pas qu’une Dictature tombe pour que naisse aussitôt une Démocratie.

 

Les Guinéens dans leur immense majorité et dès après les premiers moments d’euphorie, ont vite déchanté face à ce régime imprévisible et pas du tout fiable, sans compter les frasques de du Président auto proclamé. Bref ! Le pronostic est exact, car ce régime va droit dans le mur.

 

Pourtant, on croyait en avoir fini en Guinée, avec les bourreaux, les tortionnaires et autres affameurs du peuple, qui prétendaient tous être des hommes d’Etat suprêmement estimables.

 

Notre DADIS est un ambivalent notoire qui fait du Conté sans Conté et en plus grossier.

 

Après seulement 5 mois d’exercice, voilà que le CNDD est à bout de souffle. Le cocktail de criminalité économique et politique a atteint des sommets vertigineux, à tel point que son bilan dans un délai record s’avère pire que celui du parrain Lansana Conté.

 

Le Président Dadis applique la règle bien connue de son mentor Lansana Conté : « Celui qui n’est pas avec moi est forcement contre moi ». Ainsi, la médiocrité, la terreur, l’arbitraire et l’humiliation qui étaient érigés en mode de gestion des affaires du pays sous Lansana Conté se poursuivent invariablement et dans la plus parfaite impunité.

 

D’ailleurs, pour mémoire je me permets de rappeler que j’avais déjà écrit que  DADIS pour être ce soldat de la démocratie, tant attendu par tous les Guinéens, devait nécessairement rompre avec les règles du système Conté et surtout, tenir coute que coute sa parole d’Officier, que ses nouveaux étranges « alliés » lui demandent maintenant de renier.

 

Force est de reconnaitre que le régime absurde de Dadis est de plain-pied avec le système tyrannique de Lansana Conté et qu’il n’a désormais aucune assise populaire contrairement à ce qu’il veut faire croire. Il est navrant de constater que Dadis n’a pas rompu ni avec les pratiques de son parrain Conté (le népotisme et la captation des ressources publiques) ni avec ses héritiers. Simultanément, il tente de récupérer peu à peu  une partie de la nomenklatura prédatrice en la laissant prospérer en toute impunité. Ce qui a entre autre terni son image de sauveur du pays. Dès lors, son seul souci actuellement est comment légitimer son pouvoir ?

 

L’opinion publique Nationale et Internationale, à la suite des militants des Droits de l’homme, trouvent le nouvel autocrate aussi peu estimable que son prédécesseur. Toutes les opérations de charmes des premiers instants du CNDD (lutte contre les narcotrafiquants, l’insécurité, les audits sélectifs) n’ont été que des actions de diversion, dans le but de s’agripper au pouvoir.

 

Il est incontestable, que la seule équation insoluble qui se pose à Dadis, est comment se métamorphoser en chef d’Etat légitime. Car, il le dit lui-même « qu’aucun pouvoir kaki n’est viable aujourd’hui ».

 

Il sait pertinemment mieux que quiconque, que son pouvoir est illégitime, illégal et immoral. Avec cette prise de conscience, il cherche donc à gagner du temps et il utilise tous les fourberies, pour repousser les échéances électorales de 2009 et se faire élire qu’elle qu’en soit le prix à payer avec une mascarade électorale, que ses parrains concoctent déjà à l’ombre en oubliant qu’en Guinée plus rien ne sera comme avant. 

 

Les Guinéens découvrent avec stupéfaction que Dadis derrière son pseudo-aspect de sauveur et d’incorruptible, n’est en réalité qu’un tyran irresponsable, affairiste, assoiffé de pouvoir. Présentement, il sombre dans une paranoïa  très inquiétante et peu lui importe la souffrance du Guinéen, ce qui compte c’est assouvir sa soif inextinguible de pouvoir.

 

Pour atteindre cet objectif, il s’est retranché au camp Alpha Yaya Diallo en s’entourant de tout ce que la République compte de flagorneurs et de prédateurs, qui ont saigné le pays et qui le soutiennent dans ses égarements, afin d’avoir les mains libres pour mieux se servir dans les caisses de l’État. Hélas ! Il en était ainsi avec Conté et il en sera de même avec Dadis.

 

Les héritiers-prédateurs redevenus intouchables, sont sortis de l’ombre et agissent désormais au grand jour en toute impunité en utilisant le Capitaine Dadis, qui est devenu leur marionnette, pour mieux préserver leurs acquis et qu’ils manipulent à leur guise.

 

Mais, ils oublient que les Guinéens ne sont ni amnésiques ni des têtes de linottes comme le laissaient entendre feu Lansana Conté. Actuellement, il est impossible de leur faire avaler des couleuvres, sans qu’ils ne réagissent instantanément et l’actualité le prouve s’il en était besoin.

 

Évidemment, que les héritiers et DADIS ne se rendent même pas compte que l’héritage de feu Conté est plus lourd à porter qu’une valise de mauvaise conscience.

 

C’est pourquoi, cette prise du pouvoir par le CNDD a donc très vite viré au cauchemar et nous voilà désormais installé dans une République de copains coquins [en digne héritier de Lansana Conté] avec le retour des vieux démons : Arrestations arbitraires, Séquestrations, Exécutions extrajudiciaires, Corruption généralisée, Gabegie et j’en passe. Ce qui est aujourd’hui, le lot quotidien des Guinéens. Ne nous voilons pas la face, Dadis fait du Conté sans Conté. Ne vient-il pas de faire appel aux anciens barons du « Contéisme » pour l’assister dans son dessein inavoué de vouloir vaille que vaille confisquer le pouvoir ? Le Président auto proclamé Moussa DADIS, après avoir fait diversion les premiers instants, laisse apparaître au grand jour sa vraie personnalité avec son tempérament impulsif et bien sûr son impéritie.

 

Que constate-t-on aujourd’hui ? Que DADIS et sa bande ont pris les Guinéens en otage en s’installant dans un royaume burlesque avec tout ce que cela comporte de compromission de concussion et de décomposition. Autrement dit Dadis et sa bande de soudards ont transformé la Guinée en « une République infecte » qui ne vit que par la terreur, l’imposture, le vice et l’outrecuidance. N’est ce pas le triste constat d’un retour à la case départ !

 

Hélas ! Oui. Aucune tentative n’est faite par les nouveaux maitres du pays pour s’attaquer aux vrais problèmes tels que : l’élévation du niveau de vie des populations, la renaissance de l’Etat de droit, ou encore le rétablissement des équilibres macro-économiques.

 

Heureusement, les Guinéens ont compris, que le CNDD, c’est l’installation de la médiocrité dans l’illégalité à la tête du pays. Cette situation est devenue la source de tous les maux dont ils souffrent depuis l’indépendance. Ils veulent impérativement un changement à la tête de notre pays. Cependant, les médiocres héritiers-prédateurs, ils n’en veulent plus.

 

Ils ont très bien compris José Saramago qui disait à juste :- «  Il ne sert à rien de purifier les eaux de la rivière qui traversent la ville si la source de contamination se trouvent en amont ». Et ne dit-on pas souvent, que le poisson pourrit par la tête.

Par conséquent, les Guinéens sont tous devenus des condamnés à mort en sursis. D’ailleurs, feu Lansana Conté le reconnaissait lui-même, lorsqu’il disait en langue soussou « Kouni Noun finkari nan do khi bé ». Ce qui signifie en terme claire : - « Je suis là par la force des armes ». De ce fait, pour lui la volonté du Peuple souverain n’a aucune portée ni aucune valeur. Ses héritiers-prédateurs marchent sur ses traces.

 

Il est donc aisé de constater, que les dirigeants sont engagés dans une fuite en avant en organisant une pagaille absolue, afin de faire vivoter les Guinéens, pour jouir impunément de leurs prébendes. Dans cette logique de confiscation du pouvoir, le CNDD instrumentalise un climat d’insécurité ponctué de violence, par la terreur des bandes armées.

 

Ce climat influe négativement sur l’activité économique et compromet le bien être et la sécurité des paisibles citoyens. Pour le CNDD, la seule loi en vigueur, c’est la haine et plus grave, la distraction favorite du chef de la junte, c’est la pratique de l’humiliation de ses proches collaborateurs et de tous ceux qui peuvent lui apporter une quelconque contradiction.

 

Pourquoi ? Parce que simplement, le Capitaine Moussa Dadis souffre d’un « complexe d’infériorité maladive » qui s’explique par sa médiocrité. C’est pourquoi, il ne tolère pas le moindre propos, ni le moindre geste même anodin. Il bride, reprime, intimide, torture et exécute sans jugement. On constate que Moussa Dadis, « le sauveur » qui était considéré comme étant un pompier est devenu un pyromane et il règne en maître par l’arbitraire.

 

Avec sa conception primitive du pouvoir, Dadis le chef de la junte en intrépide héritier de feu Lansana Conté rappelle étrangement cette fable de la Fontaine, qui est devenue sa devise : 

 

- « La raison du plus fort est toujours la meilleure ».

 

Malheureusement, il est navrant de constater que les régimes qui se sont succédé en Guinée ont toujours appliqué cette devise en utilisant les bas instincts de l’homme pour sa survie.

 

Face à ce constat accablant, la vraie question est COMMENT sortir de l’ornière ?

 

La réponse à cette interrogation fondamentale est un sujet de préoccupation pour chaque Guinéen. C’est aussi sur cette question que le doyen Ansoumane Doré m’avait interpellé dans mon dernier article. Alors, quelle est la réponse à cette interrogation ?

 

Humblement, je crois qu’il faut 2 orientations primordiales.

 

- D’une part, il est nécessaire que s’opère maintenant une véritable révolution dans les esprits. Que chacun prenne conscience des maux dont souffrent la Guinée et soit persuadé que notre pays a un avenir sans violence et sans misère. D’où un réveil indispensable des consciences.

 

- D’autre part pour construire ce futur les Guinéens doivent pouvoir choisir librement  ceux qui sont les plus aptes à porter un projet démocratique. C’est l’exigence d’un Etat de Droit.

 

1 – Le réveil obligé des consciences.

                                                                                                                

Pour mémoire, il faut rappeler que c’est la prise de conscience de la nécessité de briser les chaines de la colonisation sans concession, qui avait poussé un groupe d’hommes rassemblés autour d’un chef historique, à proclamer l’indépendance immédiate de la Guinée en 1958. Malheureusement cet immense espoir fut ruiné par des décennies de dictatures et de barbaries sans commune mesure. Mais, comme il n’ya pas de fatalité, nous devons inévitablement écrire une nouvelle page de l’histoire de notre pays.

 

Cependant, un préalable s’impose : c’est la réconciliation de tous les Guinéens. Pour cela, nous devons rester très vigilants et ne pas accepter le retour de la tyrannie. C’est la seule voie qui vaille pour briser les chaines de l’humiliation, de l’asservissement et de l’aliénation.

 

Pas de chèque en blanc au CNDD et à son chef Moussa Dadis et toutes les dérives despotiques doivent être dénoncées sans complaisance. Ne pas le faire, c’est rendre un mauvais service au pays en faisant le jeu des flagorneurs. 

  

Je le redis, le faire ne veut pas dire que l’on est contre Dadis. Mais, nous combattons le système loufoque et prédateur de son parrain Lansana Conté qu’il protège et veut pérenniser. Nous devons donc prendre notre destin en main, pour ne pas être les survivants de notre patrie.

 

L’heure est venue d’exprimer notre volonté de changement totale. Les élites seules ne peuvent rien, ceux qui sont prêts à servir le pays ont incontestablement besoin de chacun et de tous.

 

Dès lors, un choix historique s’impose aux Guinéens, la Dictature ou la Démocratie ?

 

La Guinée a un besoin impérieux de changement de cap, qui passe obligatoirement par une rupture claire et nette avec les pratiques mafieuses et dictatoriales du système Conté. Ce qui est loin d’être le cas actuellement.

 

L’une des caractéristiques des Dictatures, c’est de prolonger voire même d’amplifier, ses erreurs faute de sanctions et de les pousser sans désemparer jusqu’à leurs ultimes et plus dévastatrices conséquences.

 

Un simple constat s’impose : le renoncement craintif à sa dignité ne protège jamais personne contre quoi que ce soit. Bien au contraire. La soumission au tyran le rend plus tyrannique. La crainte du bourreau le rend plus cruel. Il n’y a pas de Liberté octroyée, ni de Droit concédé. Il y a des libertés conquises et des droits arrachés, dont on impose le respect par la lutte sous toutes ses formes. Une sagesse africaine nous enseigne : - « Un peuple qui tremble sous l’effet de la dictature d’un chef, nourrit toujours l’ambition de le voir trembler un jour ».

 

2 – La promotion d’un véritable leadership :

 

Dans toutes sociétés humaines, il est primordial de choisir librement ceux de ses enfants qui sont capables de porter un projet collectif et représenter dignement le peuple dont ils sont issus. Or, cela passe nécessairement par des élections acceptables par tous. Malheureusement, cela n’a jamais été le cas en Guinée depuis son indépendance. C’est pourquoi, il est opportun et urgent d’exiger l’organisation d’élections libres, équitables et transparentes, pour sortir le pays de sa situation désastreuse.

 

Seule l’organisation d’élections crédibles, peut débarrasser le pays des tyrannies, qui se sont succédé à sa tête en détruisant systématiquement les citoyens et toutes les libertés.

 

Donc, force est de reconnaitre que notre pays n’a connu d’alternance que celle de la tyrannie, il nous faut essayer maintenant « le suffrage universel ».

 

Le Président du CNDD dit ne pas comprendre que des pays comme le Mali et le Burkina Faso aient l’eau et l’électricité et pas la Guinée. Il doit simplement se rendre à l’évidence, que c’est parce que ces pays ont fait la promotion du vrai leadership en ayant à leur tête de vrais patriotes. Ceux-ci les ont dotés d’un véritable projet de développement.

 

Ce qui est le contraire en Guinée, où ce sont toujours les médiocres, sortis de nulle part et qui n’ont jamais rien géré de leur vie, qui s’improvisent en leader d’opinion ou décideurs de tous les jours, pour trouver des solutions aux énormes défis de développement qui se posent à notre pays depuis toujours.

 

Alors Mr le Président auto proclamé, le CNDD doit très vite appeler les Guinéens aux urnes. Ainsi, le Président qu’ils choisiront démocratiquement [et sans mascarade] sur la base de son programme de société, conduira son destin avec beaucoup de chance de succès. Aujourd’hui, le pouvoir du CNDD est illégal, car la légalité suppose l’existence d’un Etat de droit. Or l’Etat de droit est une fiction s’il ne repose pas sur un pouvoir issu d’une vraie élection pluraliste, transparente, honnête et équitable. Obstruer la voie des urnes, c’est tracé celle des armes c’est bien dans cette voie que le chef de la junte s’est engagé en faisant croire aux Guinéens que sans lui c’est le chaos. Bien au contraire ! Il démontre tous les jours par ses inepties qu’il est un obstacle majeur à cette réconciliation des Guinéens, sans laquelle aucun progrès n’est envisageable dans notre pays.

 

Le Développement économique n’est pas le préalable indispensable à la Démocratie, mais c’est plutôt l’inverse. La Démocratie, dans son sens le plus humblement pratiqué, apporte avant tout le moyen, pour le Peuple de se débarrasser en temps utile et de manière pacifique, sans guerre civile, ni insurrection, d’un gouvernement qui gère mal. Par conséquent, le remède à la misère Guinéenne [qui n’est pas une fatalité] est d’abord politique avant d’être économique. Il ne peut y avoir de lutte efficace contre la pauvreté tant que n’apparait pas, au moins un embryon de Démocratie et de respect des valeurs.

 

Le Capitaine Dadis est un homme pathétique, qui souffre de la folie du pouvoir et qui est habité par une haine misanthropique, détestant les diplomés, les universitaires et les intellectuels tout comme feu Lansana Conté. Ses frasques médiatiques en disent long.

 

Après avoir balisé les voies qui mènent au camp Alpha Yaya Diallo où il s’est retranché avec sa horde de flagorneurs en tout genre, les nuits de Dadis sont hantées par la résolution d’une équation insoluble à savoir : - Comment baliser les voies qui  conduisent à Sékoutouréya ? Car,  malgré ses annonces, il caresse le rêve secret d’y aménager pour le reste de ses jours
 
 

Dr Abdoul Baldé (Rouen)    

 
www.guineeactu.com

 

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Vos commentaires
kemoko, mardi 23 juin 2009
Cet article me parait mettre le doigt dans la plaie sans le savoir. La plaie de la guinée n`est pas Dadis et le CNDD. Ce sont les hommes politiques et autres intellectuels comme l`auteur de cet article qui ont la propension pour voir le mal partout. Avec kouyayté, l`espoir etait grandement revenu malhaureusement ce sont les memes gens qui ont proferé toutes sortes de critiques. je me pose la question de savoir d`où vivent ses gens ? pas en guinée en tout cas. Car la rupture qu`ils souhaitent pourraient etre dure et ne les atteindront pas parce que vivant en dehors du pays qu`ils ont fuis. Arretons de voir le mal partout et ayons une pensée positive.
Madani, jeudi 18 juin 2009
Desculpa...nao posso falar francês mas leio pouco.A situaçao da Guiné esta muito complicado para me .Como explicar que Dadis muda ainda rapido que eu acho. Deus assista Guiné.
camara, jeudi 18 juin 2009
C`est un constat amere que nous faisons aujourd`hui de le pays s`installer dans le culte de la mediocrite. Conte etait certe carrant en plusieurs endroits mais il etait a mon avis de loin superieur a ce groupe d`inculte,parceque l`equipe de CONTE n`avait a leur tete un COMPLEXE NOTOIRE. Le peuple a peche par le rejet systematique de tout ce qui etait apparente au systeme conte c`est pourquoi bien des intelligences se sont laissees embarquer dans la barque CNDD. En reduisant le pays a sa personne DADIS a prisla lourde responsabilite de faire de la mediocrite la pierre angulaire de sa gouvernance. Il ne s`en sortira pas parcequ`il a emprunte la route qui mene a l`impasse (gouvenement de copains ,eloges de la mediocrite) et surtout l`arme de destruction morale qui est l`humiliation qui l`eloignera toutes les INTELLIGENCES de ce pays. Honnetement parlant j`ai pas de solution parceque l`espoir qu`il avait succite en moi avait fini par me faire oublier que la retenue etait necessaire avant tout en politique. Neamoins je ne perd pas espoir de voir ce pays dirige par des gens ayant une certaine HAUTEUR de VUE.
OUAMOUNO DAVID, jeudi 18 juin 2009
Je suis d`accord avec vous que le peuple de guinée doit sortir de son inactivité et presser Daddis et cie à la sortie. mais la voie pour l`effectuer est trop dangereux pour la vie des populations. seulement voila, et cela n`engage que moi, Daddis a prouvé sans peut être le savoir qu`il etait democrate et respectait la volonté du plus grand nombre: - Lors de la nomination de Lamine Sidimé, des voix s`etaient levées pour desapprouver cette nomination, quelques jours après, il etait revenu sur sa décision; - Aussi, la grève des Magistrats, Daddis ayant compris que les hommes de la justice etaient resolu à en decoudre avec lui, avait abduqué. Cela demontre que le jour où tout le peuple se levera comme un seul homme pour reclamer le depart de Daddis, j`en suis sur qu`il s`en ira.Mais preconisé autre voie que celle d`une contestation pacifique, est suicidaire pour le peuple. De l`autre côté, je recommande à tout un chacun de se projeter dans le fauteuil presidentiel et se demander "à la place de Daddis qu`est ce que j`aurais fait?" Je me suis une fois posé cette question, et je me suis dis pourquoi quitter le pouvoir pour le laisser à cette classe politique dont la majorité a dejà servi le Gl Conté? Donc, il faut aussi envisager l`epuration de la classe politique. et lorsque cela sera fait et que le guinéen choississe son parti pas sur un critère d`appartenance regionale ou ethnique, mais selon un programme de société auquel l`on adhère, je crois qu`en ce moment et ce moment seulement Daddis et cie seront obligés de partir. Wa sallam!
mohamed cisse, jeudi 18 juin 2009
thanks brother i am with you. lets do it for global recognition. lets unite our effort for the well being of all guineans. big-up dr.balde abdoul.one love.

Dernière mise à jour 25/06/2011 13:53:55
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