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C’est sous le titre « Toumani Sangaré, président de la CENI : "on m'a menacé de mort" » que La Nouvelle Libération, un journal malien, dévoile les dessous des résultats du second tour de la présidentielle guinéenne. Entre autres, on lit ceci dans l’article :
Pour en avoir le cœur net, certains confrères de la sous-région et membres de la société civile ont tenu à rentrer en contact avec le président de la CENI, notre compatriote Siaka Sangaré. Ce dernier selon nos sources, sans hésiter, leur aurait avoué qu’il n’avait aucunement le choix et qu’il fallait publier les résultats. Car, dit-il « on m’a menacé de mort …».
Mais le plus révoltant vient à la fin de l’article. On se souvient qu’un de nos compatriotes s’indignait, sur ce même site, que « la Guinée ait eu besoin de choisir un étranger pour diriger cette institution alors que nous avons des cadres valables, tant sur le plan intellectuel que sur le plan de la probité, des cadres qui se seraient parfaitement bien acquittés de cette tâche ». Le général vient de lui donner raison. L’article de la Nouvelle Libération finit en ces mots :
Toujours selon nos confrères, Siaka Sangaré aurait même estimé que cela ne valait pas la peine de prendre des risques. Surtout dans un pays qui n’était pas le sien et de surcroit très fragile.
La question qui se pose maintenant est de savoir comment faire pour, qu’à son tour, le président de la Cour suprême ne soit pas menacé de mort dans son travail, ou, même s’il l’était, pour qu’il tienne bon, sachant que lui, il travaille dans le pays qui est le SIEN.
Guineeactu.com
Lire l’article:
http://www.guineeinformation.com/article-toumani-sangare-president-de-la-ceni-on-m-a-menace-de-mort-61984216.html
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