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De plus en plus de rumeurs relayées par certains supports médiatiques faisant cas de la probable nomination de M. Aboubacar Sylla, président de l’UFC, comme ministre de la Communication au sein du gouvernement en place, circulent en ce moment.
Pour ne pas tomber dans le piège de la désinformation comme c’est souvent le cas en pareille circonstance, nous avons joint M. Aboubacar Sylla en personne pour recouper cette information le concernant.
C’est à partir de Dakar que nous avons pu avoir l’opposant en ligne, où il se trouve en ce moment pour un contrôle médical, suite au traumatisme crânien dont il a été victime, après avoir reçu un violent coup sur la tête le 28 septembre dernier, lors de la sanglante répression qui a visé les forces vives.
Depuis ces massacres, M. Sylla souffre de vertiges. Chose qui serait liée à première vue aux séquelles de l’attaque sauvage et barbare dont l’opposition a été victime ce lundi noir du 28 septembre 2009.
Aboubacar Sylla se dit surpris par ces fausses rumeurs, qui sont sans doute l’oeuvre de certains individus tapis dans l’ombre dont l’objectif serait de lui jeter un discrédit, au moment où il abat une tâche titanesque aux côtés des autres membres des Forces vives.
Le président de l’UFC dont la venue en politique est encore récente, dérangerait donc, vu la percée dont il a fait preuve en si peu de temps dans le marigot politique.
Il faut rappeler que c’est lui qui a dirigé la délégation des forces vives lors de leur rencontre avec M. Hailé Menkerios, Secrétaire général adjoint des Nations Unies chargé des Affaires politiques qui vient de séjourner dans notre capitale, afin de jeter les bases de la création d’une Commission d’enquête internationale sur les massacres du 28 septembre qui ont fait plus de 150 morts selon l’ONU.
C’est lui également, il faut le dire, qui a initié la première conférence des forces vives qui s’est déroulée il y a quelques semaines au siège du FUDEC de François Lonsény Fall.
Comme on le voit Monsieur Aboubacar Sylla est loin de l’image que ses détracteurs voudraient donner de lui, en pensant qu’il va se prêter à un jeu qui consisterait à quitter les rangs de l’opposition, pour un strapontin comme le poste de ministre de la Communication, au sein d’un gouvernement à vau-l’eau.
Un adage bien connu dit tout de même que le chien aboie la caravane passe.
La rédaction de www.guineeactu.com
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