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Le 28 septembre 2009, à Conakry, à la suite de revendications pacifiques, les forces de l’ordre ont exercés sur les manifestants des violences inouïes qui ont conduit à de nombreuses pertes en vie humaine. Leur crime, avoir osé défier le pouvoir par la seule force des slogans.
En accord avec la ligne de l’UPR et de la Direction Nationale du Parti,
Nous, militants de la fédération UPR France, nous inclinons respectueusement devant les victimes des manifestations du 28 septembre 2009 à Conakry.
Très sensibles à la douleur atroce ressentie par les parents des victimes innocentes, nous exprimons notre vive indignation et condamnons ces actes de barbarie.
Nous exprimons, à l’endroit des blessés physiques et moraux, notre souci de les savoir rétablis, sans séquelles handicapantes, le plus rapidement possible.
Nous condamnons, sans réserve, la violence exercée sur des manifestants sans défense, et les massacres perpétrés à cette occasion
Nous exigeons la libération immédiate et sans conditions de toutes les personnes détenues par les forces de l’ordre, au cours de cette manifestation.
Nous demandons qu’une enquête soit rapidement menée pour situer les responsabilités sans complaisance, afin que justice soit faite.
En conséquence de tout ce qui précède, nous, militants UPR France, exhortons le pouvoir militaire en place en Guinée à mettre fin aux exactions commises par des éléments de la force publique en service commandé sur la population et à garantir la liberté de mouvement, d’expression à tous les citoyens et assurer la protection de nos populations et de celle des étrangers vivant sur notre territoire.
Pour l’UPR, en tout état de cause et en toutes circonstances, c’est le dialogue constructif qui doit prévaloir entre protagonistes pour résoudre les conflits, pour une avancée de la démocratie et de l’unité nationale.
Paris, le 29 septembre 2009
Fédération UPR France
www.guineeactu.com
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