dimanche 18 octobre 2009
Déclaration de l'Union pour le Progrès et le Renouveau (UPR)
UPR

Le 28 Septembre 1958, le Peuple de Guinée par un vote unanime, rejetait la communauté que lui proposait la France coloniale et optait pour la souveraineté nationale.

Cet acte historique portait notre pays à l’avant-garde du front de lutte des Peuples d’Afrique, d’Asie et d’Amérique Latine.

Le 28 Septembre 2009, surviennent des évènements douloureux à la suite desquels on enregistrait de nombreuses pertes en vies humaines, plusieurs blessés et d’importants dégâts matériels.

Ces événements sont universellement condamnés.

Dès le lendemain de ces tragiques événements, le Bureau Exécutif National du Parti faisait connaître sa position face à ce drame, condamnant énergiquement toutes les violences enregistrées et les cas de viols perpétrés sur des femmes.

L’UPR renouvelle ses condoléances attristées aux familles éplorées, réitère sa compassion aux blessés et leur souhaite un prompt rétablissement.

L’UPR réaffirme solennellement sa condamnation sans appel de l’intervention disproportionnée des forces armées et regrette profondément que les actes commis le 28 Septembre 2009, viennent grossir ceux de triste mémoire, enregistrés en Mars 1998 à Kaporo – Rails, en Juin 2006 et en Janvier–février 2007.

L’UPR exige que des enquêtes diligentes soient engagées sur ces événements passés et récents pour que toute la lumière soit faite dans le but de situer les responsabilités et que les mesures requises soient prises comme il est d’usage en pareilles circonstances.

Aussi douloureux et traumatisants qu’ils soient, les événements du 28 Septembre 2009 ne doivent pas entraîner les Guinéens vers l’abîme et l’autodestruction.

 Ces événements s’inscrivent déjà dans un contexte politique national de méfiance et de rupture du dialogue entamé depuis janvier 2009 pour sortir le pays de la période d’exception ouverte le 23 décembre 2008.

Un regard rétrospectif sur la situation de notre pays et son évolution récente, fait rappeler que les forces armées se sont soulevées en février 1996 et ont récidivé en mai 2007 et juillet 2008 contre leur hiérarchie, avant que l’armée et la police (fait   unique dans un Etat) ne s’affrontent, faisant des dizaines de morts dans les deux camps.

Le désordre, et l’indiscipline, ont eu raison de notre armée, qui a pris l’habitude de retourner les armes contre elle – même et contre son peuple.

L’état de déliquescence de l’armée et son dysfonctionnement imposent que la priorité des priorités soit consacrée à la restructuration et à la rénovation des forces de défense et de sécurité au niveau des reformes institutionnelles à entreprendre.

Au plan politique, la multiplication sans retenue des initiatives a suscité de nos jours, l’avènement d’un paysage politique très éclaté et atomisé, donnant naissance à de nombreux partis politiques qui, pour la plupart, ne disposent guère de moyens d’existence et de fonctionnement convenables.

C’est tout naturellement que cette situation représente un facteur de risque important dans la mesure où ces entités se placent dans une logique d’affrontement pour la conquête du pouvoir.

La qualité du processus démocratique se trouve suffisamment entamée en l’absence de débats d’idées qui devraient caractériser l’action dévolue aux partis politiques en matière de formation et d’éducation des populations.

La classe politique guinéenne, qui s’honore d’aligner une multitude de partis (91 à l’heure actuelle) est caractérisée par cette atomisation et une fragmentation qui expliquent très largement son impuissance face à un pouvoir militaire autoritaire que subit le Peuple de Guinée, depuis plus de vingt ans. Cette classe politique navigue déjà, depuis trop longtemps, entre un réalisme inefficace et une radicalité stérile.

La société civile n’échappe pas elle aussi à cette configuration et décline une propension marquée pour les activités politiques.

Ainsi, cette société civile naissante et des organisations syndicales volontaristes ne parviennent pas, à compenser le déficit d’une vision large et stratégique dont la classe politique est comptable.

Ces entités combien importantes pour le processus démocratique, n’assument pas malheureusement toute l’efficacité de leur position et abdiquent leur vocation citoyenne première en se faisant recruter par les formations politiques.

C’est pourquoi, la communauté internationale, les autorités religieuses et les coordinations régionales sont souvent sollicitées pour éviter le désastre.

La question qui est posée à tous les acteurs, forces armées, partis politiques, société civile, syndicats, autorités religieuses, communauté internationale, est de savoir s’il faut encore creuser l’abîme.

Compte tenu de ce qui précède, et considérant la situation difficile que notre pays traverse, l’UPR fidèle à ses principes de tolérance, de non violence et à sa tradition de dialogue :

 - Salue l’initiative de la CEDEAO et le choix du Président Blaise COMPAORE comme médiateur pour apaiser la tension et renouer le dialogue.

- Fait confiance au Président Blaise COMPAORE riche d’une solide expérience en matière de résolution des conflits et ne doute pas qu’il trouvera les mots adéquats et prendra les initiatives appropriées pour faire en sorte que la voie de la raison et de la justice finisse par prévaloir dans ce contexte traumatisant.

Lance un appel pressant à tous les partis politiques afin qu’ils saisissent sans arrière – pensées ni apriori, la main tendue par le Président Blaise COMPAORE.

- Privilégie en ces circonstances le dialogue constructif dans la résolution des différends politiques, la recherche et la mise en œuvre de solutions de sortie de crise, fidèle en cela à la ligne politique prônée par son Président-Fondateur, feu Siradiou DIALLO.

L’UPR comme chacun le sait, a toujours privilégié le dialogue franc et inclusif, ainsi que la concertation ouverte et sincère dans le règlement des questions sensibles et d’intérêt national. Toujours attentif aux vœux des populations guinéennes visant la préservation et la consolidation de l’Unité Nationale.

L’UPR invite toutes les parties concernées à renouer le dialogue en vue de sauvegarder les valeurs qui fondent la nation en particulier l’unité des Guinéens, la cohésion sociale, la solidarité et la démocratie.

L’UPR invite également toutes les parties à la retenue et à l’ouverture d’espace de dialogue et de concertation en vue d’élaborer et de mettre en œuvre des solutions de sorite de crise favorables au rétablissement de la quiétude sociale et à la consolidation de la paix.

L’UPR sait que la paix, à n’importe quel prix, n’est pas la paix, mais rappelle la leçon de Nelson Mandela : « Pour faire la paix avec un ennemi, on doit travailler avec cet ennemi, et cet ennemi devient votre associé ». L’UPR est convaincu que l’armée guinéenne dans son essence, malgré les dérives, ne saurait être identifiée comme l’ennemie des partis politiques et du peuple de Guinée.

Après 50 années d’indépendance, le Peuple de guinée est majeur. En effet, l’histoire de la Guinée est riche d’enseignements et est pétrie de valeurs de dignité, d’honneur et de patriotisme.

Malgré les terribles épreuves que traverse notre pays, la preuve doit être encore faite, qu’à chaque fois que les fondements de la Nation vacillent, les Guinéennes et les Guinéens savent faire front commun pour relever les défis.

Dans les circonstances actuelles, ils doivent taire leurs contradictions, les différences de sensibilité et faire prévaloir leur appartenance au même Peuple dans un esprit de solidarité, de fraternité et de tolérance.

L’UPR demeure donc convaincu que les solutions réelles aux problèmes du Peuple de Guinée ne peuvent en dernière instance être formulées que par les Guinéens eux–mêmes.

Et c’est pourquoi, l’UPR marque son opposition à ce stade, à l’envoi en Guinée de toute force étrangère et sous quelle que forme que ce soit.

La répétition des échecs des missions d’interposition ou d’intervention placées dans diverses régions du monde, atteste éloquemment que loin d’apporter les solutions attendues, ces missions contribuent plutôt à attiser les crises tout en en créant  d’autres.

Les exemples en la matière font légion.

Les conflits en Somalie et en République Démocratique du Congo en disent long à ce sujet.

Par contre, d’autres régions qui ont enregistré des turbulences très sérieuses privilégient encore la recherche de solutions internes. C’est le cas notamment au Togo, au Kenya, au Zimbabwe, à Madagascar et en Mauritanie avec une médiation africaine.

L’UPR réaffirme son option démocratique et sa grande vision pour le changement, la lutte contre l’injustice et l’impunité, défend les intérêts et l’indépendance du Peuple de Guinée.

Dans sa tradition de lutte pour la paix et la recherche constante d’une mise en œuvre de solutions apaisées et consensuelles de sortie de crise, l’UPR :

- Réitère sa proposition de mettre en place les organes appropriés pour conduire la transition dont le Conseil National de Transition (CNT) et de mise en place d’un gouvernement d’Union Nationale avec un mandat précis, une feuille de route conséquente et une durée convenable.

- Réprouve tous les extrémismes, sources de discorde sociale et ethnique. 

- Exhorte tous les Guinéens à puiser dans les fondements de leur culture africaine les ressources spirituelles et morales, les valeurs de tolérance, pour restaurer le tissu social et politique gravement altéré par les événements dramatiques du 28 septembre 2009.

Au temps de la violence doit succéder celui de la pondération, de la négociation et du dialogue pour la justice, la restauration de l’Etat de droit, la démocratie et l’ordre constitutionnel.  

   
Conakry le 17 Octobre 2009

Le Bureau Exécutif National

Siège : Quartier Minière  – Commune de Dixinn – BP. : 690 – Tél. : 30-42.25.82 Conakry, République de  Guinée
Arrêté d’agrément: N° A/98/8912 du 09/12/1998


www.guineeactu.com 

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Vos commentaires
Boubacar, mercredi 21 octobre 2009
Je suis vraiment fier de ce parti et de son président. Vous ferrez toujours la différence. laisser les vendeurs d`illusion, ceux qui rêvent débout, penser que le problème guinéen peut se résoudre sans la négociation guinéo-guinéene sous la bénédiction de la communauté internationale. Bah Ousmane, tu n`as rien à te repprocher. Les auteurs de ces tuéries s`appellent Cellou dalein diallo, Sydia Touré , Fall, Doré etc... Ce sont eux qui, après avoir tué et blessé les guinéens quand ils étaient au pour afin de s`y maintenir, sont désormais plusque déterminés á en faire massacrer ce qui reste pour y retourner. Reste serein,Bah Ousmane et sache que les vrais militants de l`UPR croient en ce parti et en toi. Pour eux, les choses sont claires. Tu as été à Labé le 28 pour accueillir un chef d`Etat et tu n`as pas tardé à denoncer et condamner les tuéries qui ont été perpétrées le 28 Sept. Ceux qui font l`amalgame n`ont qu`á continuer leurs sordides accusations.L`UPR s`en moque éperdument et continue avec force à jouer son rôle de catalyateur pour une Guinée paisible, réconciliée et tournée résolument vers l`avenir de son peuple. Vive l`UPR et vive la Guinée.
Momo Soumah, lundi 19 octobre 2009
Bah Ousmane on en marre de toi avec tes lecons. Nous nous voudrons une force d`interposition. On n`a affaire a des bandits armés. On veut plus ton point de vue. Merci tu as preferé tes interrets aux interrets du peuple.
ibrahim, dimanche 18 octobre 2009
nous sommes d`accord avec cette déclaration qui propose une bonne sortie de crise
ba, dimanche 18 octobre 2009
J`ai lu avec la plus grande attention la declaration du parti de l`UPR faisant etat de la situation actuelle qui prevaut en R.G Tout d`abord c`est avec beaucoup tristesse que je constate qu`un parti aussi respecté devient aussi lache et demagoge. Ce parti fut tjrs un modele parmi les classes politiques guineennes, mais ces derniers temps peut etre en cherhant a repondre a vos detacteurs(Cellou) vous etes entrain de passer a cote de la raison en supportant une junte au pouvoir. Vous etes a meme incapable de comdamner les differents viols perpetrés contre vos femmes, soeurs, meres. cela se justifie par votre approche en invitant les fils dignes du pays a negocier avec des criminels qui ont commis des crimes contre l`hummanité. De sources vous pressentait etre sur le chemin d`etre promu comme premier ministre, ceci allait etre la plus grande erreur que vous allez commettre par ce que le lendemain allait etre similaire a celui de Eugene Camara. L`opinion nationale et internationale se demandent comment pouvez vous vous prostituer comme ca a cause des interets egoistes. Nous vous invitons a la retenue et au calme au pire des cas au retrait de votre parti dans la negociation. Votre president prostitué doit se mefier Vive le peuple digne et a bas les egoistes et protistues.
lansana, dimanche 18 octobre 2009
cette ettitude de l`UPR- CNDD n`étonnera aucun guinéen patriote. ce parti s`oppose à toutes les décisions des forces vives et qui vont dans le sens du bonheur du peuple de Guinéee. pourtant Komara est encore là et ce n`est pas demain le fauteuil pour ce parti avolyte! Vives les forces vives vive la Guinée!
Docteur Diallo, dimanche 18 octobre 2009
Je suis de l’UFDG, mais il faut reconnaître que si notre leader politique Mr. Cellou Dalein Diallo avait adopté la même attitude que celle du leader de l’UPR notre pays allait éviter ce carnage et ce risque de guerre civile qui pointe a l’horizon. Malheureusement il a cédé à la traîtrise des uns et à la lâcheté de l’ambassadeur de la France en guinée qui ne vise qu’à déstabiliser la guinée. Je souhaite qu’il puisse se ressaisir et adopter un comportement responsable afin de privilégier le dialogue et la concertation sociale.
ABD P, dimanche 18 octobre 2009
Cette déclaration bien que prétendant prôner la réconciliation, ne touche pas la réalité du doigt. Nonobstant tous les diagnostics poses elle passe a cote du remède. Le principal mal aujourd’hui étant la confiscation du pouvoir par l’armée avec tout ce que cela comporte comme désagrément, situation perçue et condamnée par le Peuple en entier , il importe de le corriger par la restitution pure et simple du Pouvoir aux civils. Quitte à cette armée par la suite si elle est mue par des idéaux républicains et démocratiques accompagner objectivement les nouveaux dirigeants dans leur programme de travail. Toute approche qui exclut la non candidature de Dadis aux élections, la reforme et l’esprit républicain de l’armée de même que la probité morale des nouveaux gouvernements n’est qu’amalgame destructif. Il est évident que cette solution est à la portee de Dadis. N’allons pas par mille chemins si nous voulons sauver la cohésion nationale.
Ahmed Tidiane Diallo, dimanche 18 octobre 2009
Vraiment il faut reconnaitre que l`UPR est le parti qu`il faut pour la paix et la quietude sociale dans notre pays. Je demande a tous les autres partis politiques d`oeuvrer dans le meme sens pour la sauvegarde de l`unite nationale de notre pays.C`est ne pas dans la guerre ou la confrontation qu`on peut construire notre nation et merci dela comprehension.
Idiatou Bah, dimanche 18 octobre 2009
L’UPR est un parti politique qu’il faut soutenir pour l’intérêt supérieur de la nation. Ce parti prône la paix, le dialogue et la concertation pour régler les différents sociaux, contrairement à l’UFDG de Cellou Dalein et ses partisans qui croient qu’il faut enjamber les cadres des guinéens pour accéder au pouvoir. Que dieu le tout puissant bénisse l’UPR et fait en sorte que le future dirigeant de notre pays soit issu de votre de son rend.
BAH Kolon, dimanche 18 octobre 2009
À circonstances données, attitudes appropriées! Ce discours volontairement “apaisant” ne me semble point approprié aux circonstances actuelles. L’habituelle «main tendue au dialogue» de l’UPR a toujours contribué à maintenir et à pérenniser les situations les plus anachroniques ayant pour particularité de pourrir davantage la situation. Pour dialoguer, il faut être deux. Si l’un est fort de sa position et considère l’autre indigne de s’asseoir sur la même table que lui, ou si l’un s’asseoi autour de la table pour narguer la bonne foi de l’autre, aucun dialogue ne sera possible. Il est grand temps d’ouvrir les yeux et de changer ce disque: «Une armée, une diplomatie, une université, dignes de ces noms reposent sur une économie forte» s’est tué à faire remarquer aux Nègres que nous sommes le Pr. René DUMOND (L‘Afrique Noire est mal partie!). En 2007, selon les statistiques de l’ONU, l’armée guinéenne a coûté 94 millions de US$ au budget national; contre quel résultat? Retourner les armes contre les nationaux! Toutes nos recettes minières sont englouties dans des ambassades qui ne rapportent rien à l’économie nationale! Et, ce que nous appelons “Université” n’est pas digne de porter le nom de simple centre de formation: Ce sont de vrais centres de déformation que nous avons. Pour preuves: où sont les ponts, les barrages, les auto-routes, les chemins de fer, les aéroports, les usines de transformation des nos immenses ressources naturelles conçus et réalisés par les «purs produits» de cette “Université” cinquante et un an après l’accession à la souveraineté politique? Pour ma part et, jusqu’à preuve du contraire, les mesures suivantes s’imposent pour sauver ce qui reste de la Guinée: Il faudrait exiger et obtenir la dissolution de l’armée guinéenne! Demander au Conseil de Sécurité des Nations Unies d’en confier les modalités pratiques de cette dissolution à une force internationale composée de la Suisse, du Maroc et du Vietnam, sous la supervision du Costa Rica (qui en a l’expérience). Désormais, la gendarmerie s’occupera de la sécurité territoriale; et la police, de la sécurité urbaine. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies pourrait confier à la France (déjà présente sur ce terrain) la mission de redéployer la gendarmerie pour sa nouvelle fonction tout en l’entraînant et en l’équipant. Cette mission peut avoir une durée de six mois à un an. La République Tchèque (habituée de l’élite de la police guinéenne) pourrait être chargée par les Nations Unies de restructurer, redéployer, équiper et entraîner la police nationale dans sa nouvelle fonction pour une durée de 12 mois à deux ans. Le budget de l’armée serait réparti entre la police, la gendarmerie, l’enseignement technique, et la santé primaire. Exiger et obtenir de traduire les membres du CNDD et ceux du gouvernement devant la Cour Pénale Internationale; ils sont conjointement et solidairement responsables du carnage 28 Septembre 2009. Former un gouvernement d’union nationale composé de 12 membres qualifiés (ayant les compétences techniques requises pour accomplir sans entraves leur mission) issus exclusivement des partis politiques représentatifs: ayant une assise nationale (une représentation effective dans chacune des préfectures du pays). Une consultation-éclaire, effectuée auprès des polpulations des chefs-lieu des préfectures (ayant une carte d’identité), peut déterminer le poids que devrait avoir chaque formation politique qualifiée dans le gouvernement de transition. Ce gouvernement aura pour mission: d’expédier les affaires courantes; de concevoir les textes régissant les pouvoirs publics (Loi Fondamentale et lois organiques); d’organiser les élections locales, régionales et nationales. Il aura 12 mois pour le faire et ses membres ne seront pas candidats pour au moins deux législatures.
diallo de bordeaux, dimanche 18 octobre 2009
Combien de femmes il faut violer et combien d`innocents il faut massacrer pour que les responsables de l`upr admettent ou comprennent la disqualification de dadis et ses brigands? Alors stop l`hypocrisie et le cynisme!
SYLLA OUMAR, dimanche 18 octobre 2009
L`UPR se fout du Guinéen, son président BAH ousmane a insulté la m&moire de Diallo Siradiou. Pourquoi Siradio n`a jamais négocié avec Sékou touré c`est à cause des crimes qu`il a comis. Alors que BAH OUSMANE qui a voulu encouragé et organisé avec certains de ses proches ce carnage à labé le 26/09/2009, arrête de nous prendre pour des cons. Ils veulent se rattraper en se faisant passer pour des neutres dans ces massacres, ils n`ont pas participé au meeting du stade et ont appelé à soutenir Dadis. Je crois que l`UPR a cessé d`exister. Moi je quitte avec beaucoup d`amis ce parti qui faisait pour nous une fierté au temps de Siradiou. Ne vous fatiguez pas, si vous voulez la primature de DADI, allez y, mais arrêtez de vous moquer des victimes en leur offrant des miettes empoisonnées, soyez clairs tous au moins votre traitise vous ferra rejoindre d`autres qui eux ne se cachent pas
M.FALL, dimanche 18 octobre 2009
L`UPR est un parti du CNDD qui a souillé la mémoire de feue Siradio Diallo. Les Guinéens exigent le départ de Dadis et de ses complices,la création d`une commission d`enquête INTERNATIONALE, la création d`une nouvelle autorité de transition. Nous n`accepetrons plus que les viols, assassinats et autres violations des droits humains soeint banalisés en négociant avec des bouchers violeurs. Tout parti politique qui s`assaiera sur une table de négaociation avec ceux qui ont violé nos soeurs, méres et grandes méres sera maudit.

Dernière mise à jour 25/06/2011 13:53:55
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