lundi 28 décembre 2009
Dadis mort ou vif doit être ramené en Guinée
Saïdou Nour Bokoum

« Il ne faut pas déshonorer la loi qu’imposent les dieux » (Le Coryphée dans « Antigone » de Sophocle)

Ce n’est pas une question de morale, de droit humanitaire, ni de chauvinisme. C’est un principe de droit universel. C’est le droit des peuples à disposer de leurs criminels. Même ceux qui sont passibles de crimes contre l’Humanité, comme M. Dadis Camara. « Dadis ne doit pas rentrer en Guinée au risque d’une guerre civile », ou « Dadis transféré à une résidence privée, sous haute surveillance… ». On croit entendre le roi Créon, de la célèbre tragédie grecque ou Ramsès II le Nègre !

Le droit d’ingérence ne relève pas du droit positif, et le droit humanitaire qui le fonde ne relève que d’une certaine éthique des relations internationales. Et il y a un principe général de droit qui dit bien « no poenia sine legi », pas de peine qui ne soit prévue par une règle de droit. Les latinistes corrigeront mon latin de réminiscence.

Nous savons gré à la communauté internationale d’avoir condamné le carnage du Stade et d’avoir dans une enquête approfondie, identifié la plupart des criminels et leurs principaux commanditaires. Nous souhaitons ardemment qu’elle mette en œuvre les procédures juridiques prévues pour les faire passer devant les tribunaux prévus pour cela. Pour autant, je récuse les « procédures » rampantes, celles-là mêmes qu’on reproche aux bandits sans foi ni loi qu’il faut juger. Je suis profondément choqué par la méthode Noriega, ce hold-up du siècle dernier qui nous est revenu à la mémoire lorsqu’on a vu un Saddam Hussein extirpé d’un trou de rat, hirsute, marchant quelques jours après, dignement si je puis dire, vers le gibet dressé par une force étrangère. Les quelques centaines de saints ont dû se retourner dans leurs mausolées éparpillés des deux côtés du Tigre. (1)

Nous sommes de la génération de ceux qui ont vu la « fabrication » de Saddam par une certaine Amérique, qui, après avoir aidé la SAVAK et le Shah d’Iran à museler les fondateurs d’une des plus vielles civilisation du monde, était heureuse d’aider le cancer à terminer l’ancien ami devenu encombrant, quelque part vers les berges du Nil. Elle avait fort à faire avec un certain Ayatollah devenu « ami » de nos amis de l’Hexagone qui l’avaient accueilli en banlieue parisienne. Mais Khomeiny comme le Mollah Omar d’Afghanistan savent les tours pendables du Grand Satan. Ben Laden était bon pour jouer les marionnettes anti soviétiques, et Saddam pour contrer  « l’intégrisme » d’un Khomeiny. Des millions de morts et des milliards de pétrodollars pour sauvegarder des intérêts géostratégiques, au terme de huit ans d’une atroce guerre entre peuples qui n’avaient vraiment rien l’un contre l’autre.

Saddam méritait d’être pendu par son peuple. L’Occident devait l’y aider. Je dis l’Occident, ce qui peut paraitre court, mais la planète est devenue unipolaire. La guerre froide est loin derrière le mur effondré de Berlin. L’Oncle Sam d’Obama ne ressemble pas à l’Amérique de Reagan. La France  sarko-kouchnérienne n’est pas tout à fait la Françafrique de Foccart. L’UA et la CEDAO du Groupe de contact se sont assurément démarqués depuis l’affaire Dadis, des réflexes de ce syndicat de Chefs autoproclamés, souvent intronisés après des élections soviétiques, si ce n’est après des coups d’Etat. J’ai, ailleurs, rappelé le silence coupable,  voire bavard de nos amis lors des élections frauduleuses qui ont émaillé les 24 ans du règne  de Lansana Conté.

Les cris d’indignation unanimes des mêmes risquent de ressembler à des cris d’orfraie si l’on déploie le scénario qui se profile à l’horizon. Sékouba Konaté, de plus en en plus encouragé par nos amis, est en train de s’installer « tranquillement ».  M. Konaté qui se trouve en « bonne » position sur la liste des responsables directs ou indirects des horreurs du Stade. De deux choses l’une. Ou bien on diligente les procédures et actions commencées et alors notre intérimaire devra interrompre son « coup d’Etat » et aller répondre de son silence coupable, ou bien on cherche un autre intérimaire et on cesse de prendre le peuple de Guinée pour des singes pleureurs. J’emploie cet exécrable vocable qui nous conduit vers cette guerre civile qu’on ne veut pas voir venir. Je dis tout haut ce que les satellites et les (dés)informateurs du Système d’écoute mondialisé savent très bien. Les « Forestiers » de nos faubourgs disent que les Peuls ont laissé Sékou Touré faire d’eux des Navetanes depuis  leur « complot ». Ils ont laissé Lansana Conté faire d’eux « la Partie Utile du Parti » (PUP). Voilà que pour une fois que le Pouvoir est entre leurs mais, les Peuls retrouvent des accents unitaires dans la rage à contrer leur « fils ». D’ailleurs ajoutent certains « forestiers lambda », actuellement, c’est la chasse aux mangeurs de singes hors des entrées-couchers de nos faubourgs largement aux mains des propriétaires et coxers  peuls croient-ils.

« Jamais !»,  lancent-ils,  « nos miliciens sont là, venus de Koulé et d’ailleurs pour empêcher cela. »

Et ce ne sont pas là des propos d’illuminés de tambanya. Le rapport de HRW mentionne bel et bien des quartiers à forte concentration peule ciblés par nos troufions en mal de boucs émissaires du « Notre tour ».

« Lansana Béavogui, mangeur de singe. »

« Gbago Zoumanigui, mangeur de singes. »

«  Eugène Camara, mangeur de singes. »

« Ca suffit ! »

Ici aussi je dis fissa, les ricanements qui égayent les soirées dans certaines chaumières ou certains salons cossus de Guinée et d’ailleurs.

Pour faire court, je dis que Dadis doit revenir en Guinée pour que les militaires se disent ce qu’ils ont à se dire. Ce sont eux qui l’on désigné. Ils doivent eux-mêmes nous dire clairement ce qu’ils pensent du carnage du Stade. Dadis ne doit pas disparaître comme cela. Sékouba Konaté et les autres hauts gradés de la hiérarchie doivent dire haut et fort ce qu’ils pensent du séjour de Dadis au Maroc, de son retour au pays. A commencer par celui qui est censé avoir pris sa place. Après tout  M. Konaté ne fait qu’assurer l’intérim. Il n’y aura pas besoin d’un référendum pour savoir si le peuple a le droit de réclamer ce qui reste de son auguste criminel. Pas besoin d’avoir lu Sophocle pour savoir que ce droit est au-dessus des lois humaines, seraient-elles redevables du droit international humanitaire.

Je ne doute pas des bonnes intentions du French Doctor, ni de celle de Tonton Sam. Mais si nos amis veulent prouver leur sincérité, qu’ils aident nos acteurs politiques à rentrer au bercail, en sécurité, pour mettre en place les organes d’une transition sécurisée. J’ai beau tourner et retourner cet adoubement précipité de Sékouba Konaté, je ne puis refouler l’idée opportuniste qu’on redoute le retour de M. Dadis parce que cela  risque de mette les bâtons dans les roues d’un service intérimaire décidé par-dessus la tête du peuple de Guinée. Evidemment, le silence assourdissant de certains « acteurs politiques » nous amène à nous poser la question qui fâche : Qui a armé Toumba ?

Bonnes fêtes,  wa Salam !


Saïdou Nour Bokoum


Note 1 : lieux saints scrupuleusement inventoriés par les autorités militaires étrangères que les troupes 

 devaient respecter.

 

Lire plus, lire mieux Voir www.manifeste-guinee2010.org 

 

www.guineeactu.com

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Vos commentaires
Habib Diallo, mercredi 30 décembre 2009
A lire cet article; je ne peux m’empêcher de dire LUTTONS CONTRE LA DESINFORMATION; les forestiers et les guinéens en général pensent que l’hostilité de Dadis envers les Peulhs est le résultat de leur opposition envers sa personne et son Pouvoir. Mais en regardant la chronologie des événements depuis sa prise du pouvoir on se rend compte que ce n’est pas du tout le cas : 23 Dec 2008 coup d’état : Coup d’etat, dans la composition de la haute hiérarchie de la junte annoncée, toutes les larges ethnies excepte les Peulhs – signe annonciateur du pouvoir d’exclusion. 30 Dec 2008, nomination du premier ministre malinké – certains dénoncent et mettent en garde alors contre les risques de la stratégie politique pour exclure la moyenne guinée du pouvoir de Dadis. 1er Janv. 2009 descente musclée de la junte chez Cellou Dalein suite a quoi? Pourquoi un leader civil Peulh seulement 7 jours après alors qu’aucun de ses comportements alors ne pouvait l’expliquer? Ce que nous savons est que Dalein était déjà une cible des malinkés PDGistes très influents dans l’entourage de Dadis – rappelez vous des accusations de Mamadou Bo Keita contre lui sous le gouvernement de Lansana Kouyaté. 1er jan 2009 Annonce des audits – sur la liste publiée figure des Peulhs, des Djakankes et Soussous, pas un seul malinké et Forestier. 14 Jan 2009, nomination du gouvernement dont les grands postes occupés par de nouveaux comme Cdt Theigboro Camara (ministre du grand banditisme), col Siba Nolamou (ministre de la justice)- aucun poste stratégique pour les Peulhs afin qu’ils contribuent aux grandes décisions du pays. 5 fev 2009, Elhadj Biro Diallo assure Dadis l’adhésion du Foutah et le soutien à son gouvernement. 15 fev 2009, L’exaction envers les Peulhs s’intensifie : Abdoulaye Dalein Diallo de madina marche et d’autres commerçants peulhs reçoivent des visites musclées par des militaires, ils sont spolies, dépossèdés et menacés. Ces commerçants ne sont lies a aucune activité illegle.24 fev 2009, apparition du document secret du CNDD visant a discréditer Cellou Dalein et les peulhs. 04 mars 2009 descente musclée de militaires chez Hadja Rabiyatou Diallo. D’autres actes envers la communauté Peulh sont quotidiens : des groupuscules de militaires descendent quotidiennement dans les bureaux de change pour spolier et déposséder les cambiste peulhs de leur argent, téléphone portables et véhicules. Faute de pouvoir amener sa campagne anti-drogue a une conclusion, le Cdt Tiegboro Camara a invente un parrain Peulh de la drogue qu’il a nomme Koto « l’analphabète » question de salir les Peulhs. L’assassinat de Mamadou Dalaba et l’exclusion des commerçants Peulhs pour les marches de l’État reprennent de plus belle comme au temps du PDG. La casse des maisons et l’angoisse de l’insécurité, l’exclusion aux emplois de l’état, le manque de promotion aux hautes fonctions poussent les Peulhs a l’exode encore. Au vu de cette chronologie on comprend aisément que c’est plutôt Dadis qui a exclu les Peulhs et a pense qu’il peut les abuser puisqu’ils n’ont pas le pouvoir décision militaire et politique. Ma question est aujourd’hui, que serait le pouvoir de Dadis s’il s’était fait entouré équitablement de tous les groupes sociaux du pays?
Saïdou Nour Bokoum, mardi 29 décembre 2009
M. Bah comme je comprends vos arguments, votre peur de voir Dadis de retour, plus dangereux allongé que debout. A cause des Pivi et autres « parents » et pro-Dadis ! C’est un risque, un très grand risque. Mais alors un Dadis encore debout, c’est un peuple guinéen indécrottablement couché, attendant que ses Forces vives et M. Compaoré signent un nouveau pacte avec un autre membre du CNDD ? Avez-vous déjà oublié que le Peuple de Guinée après cinquante années de torpeur apparente, s’était levé plusieurs semaines durant en janvier février 2007, affrontant les mêmes balles meurtrières, pour réclamer un changement radical ? Vous préféreriez un nouvel accord tripartite, gribouillé par le trio Facilitateur-Forces vives-CNDD ? Une autre page en Kleenex vouée à la poubelle de l’Histoire ? Charles Taylor avait fini par accepter d’aller se réfugier au Nigéria de Babanguida ( ?). Il avait si peu confiance en la promesse de résistance de ce dernier aux fortes pressions des USA qu’il s’enfuit et alla se réfugier dans une mosquée (ou une église..). De là, il fut rattrapé « comme une biche », par ses crimes et est bel et bien aujourd’hui dans un trou de rat, quelque part à la Haye. Charles Taylor n’avait pas comme Dadis, reçu du plomb dans la nuque. Et rien ne prouve que l’intérim avec un Dadis en tôle, soit moins explosif qu’un intérim avec Dadis provisoirement étendu en Guinée. Car enfin si Dadis est accablé de fortes présomptions de d’ordonnateur de crimes contre l’humanité, que Konaté ou n’importe quel autre intérimaire veulent nous éviter la guerre civile, eh bien que Kouchner et Konaté ramènent Dadis sous bonne garde, qu’ils neutralisent les Pivi et autres pro-Dadis, et ensuite que la justice pénale internationale suive son cours. La Présidente du Libéria Mme Ellen Johnson Sirleaf est aujourd’hui libre de ses mouvements, mais je crois savoir qu’elle bénéficie de la garde d’une centaine de soldats surarmés par ses mentors américains. Je ne suis pas un fanatique des arguties juridiques. Je n’ai simplement pas confiance quand une communauté internationale traîne à mettre en place une véritable stratégie de sécurisation de nos populations ou au moins des acteurs politiques. A sa décharge, et je le déplore, les Forces vives ne demandent pas cette dernière faveur, elles qui brillent par une absence totale de doctrine en ces circonstances dramatiques et confuse. Et ici je ne spécule pas. En effet voici leur stratégie annoncée depuis plus de 48h (mais on est habitués à leur lenteur) : « Konaté a fait des promesses, nous attendons des actes ». Exactement ce que nous avons été nombreux à dire à Dadis et à son CNDD à leur avènement. La suite on la connaît. Konaté vient, dit-on, de s’embarquer pour le Maroc, accompagné par Idrissa Chérif, à qui il a renouvelé toute sa confiance (dixit l’intéressé lui-même) son Ministre de la Communication. Celui-là même qui aurait pu lancer : « Dadis ou la mort ! » (Moussa Keïta, son compagnon faucon). Idrissa Chérif qui ne voit toujours pas ces horreurs en boucle, la mort guinéenne encombrant toutes les télévisions du monde. Tous deux, les plus hauts dignitaires du système CNDD, doivent se demander dans l’avion qui les amène au Maroc et les ramènera en Guinée sans leur malade (sauf miracle): « Dadis mort vivant ? « Vive Le Président !
laye Fabouya CAMARA, mardi 29 décembre 2009
LE DEMANDE A QUEL QU`UN QUI NE SONT PAS DE LA CLASSE DE M`EXCUSE TRES FORT, NOUS SOMMES A LA BASE DE GATTEZ CE PAYS, PAR CE QUE NOUS FAISONS LA LECTURE DU SAIN CORAN POUR LES GENS ( COMME DADIS POUR QUOI) CE QUI PLUS SUPERIEUR A DIEU C`EST LE CORAN PAR CE QUE C`EST SA PAROLE. QU`IL NOUS AIDE AMINE
Akoye Massa ZOUMANIGUI, mardi 29 décembre 2009
Je ne sais par où commencer? De toutes les façons, tout en continuant de pleurer ceux qui ont perdu leur vie au stade le 28 septembre 2009, je réitère ma détermination à faire en sorte que les auteurs de ce carnage soient démasqués et punis. Or, en l`occurrence, je ne donne aucun crédit au rapport de la commission onusienne qui est passée à côté de son travail. Elle n`a suivi que ce que les occidentaux ont voulu faire appliquer en Guinée. Ceux qui ont été payés pour témoigner, ceux qui ont été promis de se retrouver à l`extérieur après avoir dit ce qui ne s`est réellement pas passé, sont aujourd`hui avec leur conscience. La vérité finira par triompher. Pendant ce temps, qui est menacé en Guinée? Ceux qui se réclament des Forces Vives, pourquoi sont-ils toujours en occident? Pourtant ils savent très bien que ce n`est pas en restant éternellement là que le peuple les choisira. N`nt-ils pas plutôt peur de ce qu`ils ont organisé et qui est en train de se faire dévoiler en Guinée? Qui a armé Toumba et l`a mis en mission?
Oumar Bah, mardi 29 décembre 2009
Eh,On ne veut pas de DADIS en GUINEE,qu`il soit transferer directement au TPI.A cause de DIEU ,ne nous parler pas de souverainete de chaque peuple a punir ses dirigents.C`est vrai,vous avez totalement raison,mais est ce que DADIS sera condamne en GUINEE jusqu`a ce que la justice de ce pays fasse son boulot?En tout cas,je ne vois pas DADIS en prison avec les millices ethniques et PIVI qui se promenent a Conakry comme s`ils etaient dans leur salon.LA GUINEE n`a pas la capacite de juger DADIS actuellement,la securite n`est pas du tout assure,alors que pour juger DADIS,il faut qu`il soit OFF,qu`il ne soit pas dans l`administration.Alors quand on sait que Sekouba Konate,PIVI et toute la racaille du CNDD le prennent pour leur dieu,comment voulez vous qu`ils l`attrapent et le mettent hors d`etat de nuire?Mr Bokoum,on ne peut pas risquer cela en ces moments durs.NON,DADIS doit etre transfere la ou il n`a aucun pouvoir,pour qu`il attende son jugement,que ce soit au Maroc ou en France,mais pas en GUINEE.Ce sauvage peut provoquer une guerre civile.S`il revient en GUINEE et qu`il s`impose sur les autres membres et que ceux ci refusent,on aura une guerre de clan au sein du CNDD.S`il revient et qu`il redevient president,il y aura des viols et des assassinats.Dans tous les cas,c`est mauvais,qu`il disparaisse de notre vie,c`est simple.
leconcurrent.overblog.com, lundi 28 décembre 2009
A ce que je sache, personne n`a traité Dadis de mangeur de singe.Le peuple lui a fait confiance et il l`a trahi.C`est tout.
Saïdou Nour Bokoum, lundi 28 décembre 2009
Fiston, pour une fois je trouve que tu es un piètre dialecticien. Où as-tu lu que je ne voulais pas que M. Dadis passe devant le TPY ? Ou alors tu n’as jamais pris l’avion comme ton arrière grand-père (mon grand-père) qui ignore qu’on peut aller à la Haye depuis Rabat, via Conakry ? Ceci dit, l’essentiel de mon article concerne l’intérim par M. Konaté ou par n’importe quel autre militaire membre de la haute hiérarchie du CNDD. Est apprenti sorcier tout « intellectuel » qui raserait les murs à propos de cette question cruciale. Le reste n’est que mal de tête. Bonnes fêtes, wa Salam fiston.
sampil mohamed, lundi 28 décembre 2009
A mon cher tonton...Pour une fois je ne suis pas du tout d`accord avec toi.Le sieur Dadis ,si toutefois est en vie doit passer devant le TPI.Ce n`est pas parce que les occidentaux se sont effectivement mal comportés en IRAK, IRAN ,AFGANISTAN ou à PANAMA que nous devons exiger le retour de Dadis en Guinée...Il ne faut pas jouer à l`apprenti sorcier et n`oublions jamais ce qui se passe dans notre pays et ce, depuis 51 ans..Mohamed Sampil

Dernière mise à jour 25/06/2011 13:53:55
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