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Le PM vient d’être désigné par le Forum des forces vives en la personne de Monsieur Jean Marie Doré, dans l’attente de la signature du décret.
Dans la droite ligne de sa position vis-à-vis de la neutralité indispensable des organes de la transition, la GéCi s’élève contre la cooptation d’un chef de Parti à la tête du futur gouvernement d’union nationale, même si ce dernier ne sera pas candidat à la prochaine élection présidentielle.
Si ce choix devait être entériné, il serait souhaitable que le Parti de l’Union pour le Progrès (UPG) ne puisse pas présenter un autre candidat à la course présidentielle ni une liste aux élections législatives à venir car il serait naïf de penser qu’il n’y aurait pas une main invisible au service dudit Parti.
Cette mesure serait obligatoire pour combattre l’omnipotence de certains leaders prêts à sacrifier leurs partisans pour assouvir une ambition personnelle.
De plus, il semblerait qu’un ou deux postes de vice-PM soient créés alors que le choix/débat se limitait au seul poste de premier ministre.
C’est le lieu d’interpeller le Général Sékouba Konaté, chef de l’Etat par intérim, sur les risques de blocage perceptibles dès ces premiers balbutiements.
Enfin, la GéCi estime que les critères de « diplômite » ne sont pas supérieurs au besoin d’une neutralité nécessaire à l’organisation d’élections impartiales par un gouvernement d’une durée de 6 mois, à priori.
Il est encore possible de trouver une personnalité capable d’occuper ce poste provisoire et qui n’appartiendrait à aucun Parti politique.
Cette personne existe. Il y en a des centaines.
A Conakry le 19 janvier 2010
Le Bureau Exécutif National
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