mardi 3 août 2010
Bravo !
Paul Thea

Les alliances entre l’Union des Forces Démocratique de Guinée (UFDG) et l’Union des Forces Républicaines (UFR) d’une part, et entre l’UFDG et la Nouvelle Génération de la République (NGR) d’autre part, constituent à n’en pas douter un véritable coup de maître. Avant de vous dire les enseignements que j’en tire, laissez-moi vous exposer ces faits.

  1. Ma première bonne impression de Monsieur Sidya Touré président de l’UFR, remonte à l’époque de la primature quand il avait  su s’entourer de technocrates compétents dans son gouvernement.  J’ai aussi une grande admiration pour Monsieur Maurice Togba Zogbèlèmou, directeur de campagne de l’UFR; cet éminent juriste qui a l’étoffe d’un homme d’Etat sera d’une très grande utilité dans l’élaboration des futurs contrats de la Guinée.
  2. Avant d’arriver aux USA, c’était  la Suisse et l’Allemagne qui m’impressionnaient le plus dans le monde des affaires, maintenant incontestablement je crois que le pays de l’oncle Sam est au sommet de la pyramide. La réussite dans les affaires aux USA, de Monsieur Abe Sylla, président de la NGR, force mon admiration. Son mauvais score à l’élection présidentielle est dû à mon avis au clivage encore important entre Guinéens résidents à l’extérieur et ceux à l’intérieur du pays.  Rentrer au pays après de longues années d’absence et vouloir y présider, non, ils ne le veulent pas; ils veulent d’abord que l’on partage leur quotidien pendant un moment avant d’y prétendre. C’est mon avis.
  3. La délégation des jeunes de Kaloum et celle des femmes guerzé de N’Zérékoré qui sont allées apporter leur soutien à M. Cellou Dalein Diallo.

Mon analyse      Voici les enseignements que je tire des ces événements:

  • En cédant la primature, les mines qui constituent la première ressource de la Guinée, l’agriculture, un ministère aussi important et de surcroit l’organe chargé du contrôle des dépenses et des recettes de l’Etat, M. Cellou Dalein Diallo pose ainsi la base de ce que sera son mode de pouvoir: la transparence; puisque ce sont d’autres partis politiques que le sien qui contrôleront les ressources du pays. En cédant en plus  le gouvernorat de Conakry, il démontre qu’il n’a aucune intention de secouer l’électorat de l’UFR; à mon humble avis, il est sincère dans son acte politique.
  • J’ai interviewé à la radio Monsieur Sidya Touré, quelques jours avant le premier tour et j’ai trouvé le programme agricole de l’UFR bien ambitieux et profitable pour la Guinée.  En tout cas, j’ai la conviction profonde que M. Cellou Dalein Diallo, M. Sidya Touré, M. Abe Sylla et M. Maurice Togba Zogbèlèmou, pour ne citer qu’eux, sauront s’entourer de technocrates expérimentés pour former l’équipe idéale capable de remettre la Guinée sur les rails. Ainsi s’annonce l’ère de la chasse à la compétence dans notre pays et c’est ce que je chante depuis l’année dernière en disant que je ne veux soutenir que des Guinéens compétents à leur poste, peu importe leur appartenance ethnique. Alors comme je n’ai pas une voix de rossignol, je me suis fais lapider; Pauvre de moi.
  • La situation économique de la Guinée est désastreuse dixit M. Sidya Touré; le régime de Lansana Conté a mis le pays à genoux et celui du CNDD l’a mis à plat ventre selon le premier ministre M. Jean Marie Doré; des citations de ce genre n’en finissent pas sur notre pays et elles sont vraies. Ecoutez l’interview de M. Ousmane Doré, ancien ministre de l’économie sur le site aminata.com pour vous rendre compte à quel point notre pays est endetté jusqu’au cou. Pour donc sortir de cette situation désastreuse, la Guinée aura oh combien! besoin du fond monétaire international (FMI), de la Banque mondiale et de tous les partenaires au développement. Alors, quand un candidat déclare  que la Guinée n’a pas besoin du FMI et de la Banque mondiale pour son développement, je trouve que cela n’est pas réaliste.
  • Les alliances successives entre les partis politiques vont aboutir à moyen et long terme aux fusions. Pour des raisons financières et pragmatiques, je prédis que nous aurons dans le futur trois ou quatre grands partis politiques. Les cadres des partis ou ceux qui seront proposés comme candidats aux  élections futures seront ceux-là qui auront gravi les différents échelons de leur organisation en fonction de leur compétence; donnant ainsi la chance à tous les gens compétents, quelle que soit leur ethnie. Les démarches des jeunes de Kaloum et des femmes guerzé sont à mon avis des signes politiques très forts qui prouvent que le peuple de Guinée connait ses intérêts. Sans consigne de leaders, ils sont allés vers le candidat qui, à leurs yeux, peut améliorer leur quotidien. Il n’y aura pas de coalition anti peulhs.
  • Dans toute la Guinée profonde, il y a des brassages ethniques, la plupart de nos compatriotes parlent au moins deux dialectes, il y a brassage culinaire, tout le pays vibre aux exploits de  l’équipe de football, le Sily national; alors, force est de constater que c’est la politique qui attise l’ethnocentrisme en Guinée. J’avais préconisé dans un autre article, l’organisation d’une campagne contre l’ethnocentrisme après les élections; à tort car je viens de découvrir  par ces alliances que c’est cette même  politique qui atténuera l’ethnocentrisme. En fusionnant, les partis à coloration ethnique, deviendront des partis nationaux. Les Guinéens ne militeront plus ou ne voteront plus en fonction de l’ethnie mais en fonction des programmes politiques proposés et du charisme des candidats.

C’est mon analyse qui n’engage que moi.


Paul THEA 


www.guineeactu.com    

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Vos commentaires
Paul THEA, mardi 10 août 2010
Jean Pierre, de quoi tu parles? m`abstenir de quoi? je donne mon avis comme tout guinéen est-ce là ton problème? qui vous? juger qui? dans une élection démocratique tu dis que vous allez juger ceux qui n`ont pas le même choix que toi. Je te croyais plus intélligent que cela alors j`ai perdu mon temps à discuter avec toi. Ta haine pour les autres ethnie retournera un jour contre toi. Nous ne sommes pas en dictature. Dommage pour toi
Laye Fabouya CAMARA, mardi 10 août 2010
Mr Patriote= DIALLO, Pourquoi MR CONDE ALPHA ne doit pas protester l`annullation de votes de KANKAN , MADIANA,...? Pourquoi le proses verbaux ne sont pas depose a temps par la CENI" jusqu`au moment ou qu`un de UFDG s`occupe de sa""? Nous devons arreter des comportement parait dans ce pays la maintenant, voles parait arreter s`il vous plait. Il faut changer de comportement, si non le pays ne va jamais . Le changement demarrer dans les famille, les services, le gouvernement vienne en aide, changons pour le bien etre de la Guinee pas pour une personne comme Dalien le voleur de la classe superieur. Merci Laye Fabouya CAMARA DEPUIT PITA CE MATIN.
Jean_Pierre Guilavogui, mardi 10 août 2010
Tant mieu monsieur Paul pour toi de t`abstenir et je t`en remerci.Tu penses toujour avoir raison mais helas nous vous jugerons un jour.Quelque soit le parcour du coureur ,tu sais le reste de quoi je parle toi
Paul THEA, lundi 9 août 2010
Merci mon cher Bryan, ma tête commence à enfler.
Bryan, lundi 9 août 2010
Paul Théa, une vraie star
Olémou Cécé Michel Hervé, jeudi 5 août 2010
M. Sylla Mory, personne n`a dit que le FMI est un ange qu`il faut embrasser. Pour ma part je dis simplement que le FMI ne s`impose pas aux pays mais c`est la situation économique des pays qui l`y invite. Avant 1980 on ne parlait pas de FMI dans un pays comme la Côte d`Ivoire. Un grand directeur de banque de l`époque clamait haut et fort que les ivoiriens devaient tout faire pour éviter l`intrusion du FMI en Côte d`Ivoire car cela alienerait la souveraineté du pays. Le problème est de savoir s`il est réaliste dans la situation économique et sociale actuelle de la Guinée de penser qu`on peut se passer du FMI. Il ne s`agit pas en guinée de construire deux ou trois ponts avec l`aide d`ONG altermondialistes, la tâche est immense.
Patriote, jeudi 5 août 2010
M.THEA c`est avec beaucoup d`attention que j`ai lu votre article, je salue votre sens de l`analyse bien que personnel.Je me demande aujourd`hui en tant que Guinéen comment peut-on prétendre resoudre les problèmes de la Guinée actuelle en se focalisant du point de vue politique sur une ethnie ou région naturelle? Alpha doit cesser de protester contre les annulations de votes à Kankan et Mandiana...Il parle de 5% je lui accorde 10% et alors??? la Guinée c`est Kindia, Koyama et j`en passe.J`aime mon pays, je pense que la Guinée vaut mieux que de considérations régionalistes, ethnocentristes. Les alliances d`Alpha n`ont rien de démocratiques, toutes basées sur l`ethnie et donc sur l`exclusion. Ma très chère GUINEE n`aura rien n`a gagné.Notre Patrie n`a besoin d`hommes comme lui. Je partage ton idée d`une fusion dans le temps des partis qui auront la charge de gouverner le pays.Tu as ma considération.
Mory Sylla, jeudi 5 août 2010
Aux origines de la crise argentine Arnaud Zacharie* L`Argentine est connue pour être un des élèves privilégiés du FMI (Fonds monétaire international). Le pays a depuis les années 80 appliqué rigoureusement les lettres d`intentions des experts de Washington. L`objectif des programmes est désormais bien connu : désendetter le pays et l`ajuster structurellement au marché mondial, afin de rompre définitivement avec les politiques "dirigistes" du passé, responsables de la crise de la dette du début des années 80. Suivant la théorie néolibérale, on a ainsi "dégraissé" la puissance publique, vendu les entreprises aux capitaux étrangers, ouvert les frontières économiques aux capitaux internationaux et aux multinationales. Aujourd`hui, alors que 90% des banques et 40% de l`industrie sont aux mains de capitaux internationaux, la dette extérieure du pays a quasiment quadruplé entre 1983 et 2000, la santé et l`éducation sont en lambeaux et le salaire moyen vaut la moitié de ce qu`il valait en 1974. L`échec est dramatique, autant économiquement que socialement, et la crise qui explose aujourd`hui va encore dégrader la situation. La raison est, bien que peu souvent invoquée, évidente : le FMI et les gouvernements argentins n`ont pas répondu aux véritables problèmes et ont au contraire appliqué des mesures les aggravant. Aux origines de la crise d`endettement argentine : un mécanisme bien huilé de décapitalisation Des preuves existent désormais, fruit d`une enquête judiciaire de 18 ans faisant suite à une procédure déposée par un journaliste, Alejandro Olmos, dès 1982 : la crise de la dette argentine a pour origine un mécanisme de dilapidation et de détournements de fonds mettant en scène le gouvernement argentin, le FMI, les banques privées du Nord et la Federal Reserve américaine. C`est pourquoi la Cour Fédérale argentine a, en juillet 2000, déclaré "illégitime" la dette contractée par le régime Videla, car contraire à la législation et à la Constitution du pays. Le Tribunal a recommandé au Congrès d`utiliser cette sentence pour négocier l`annulation de cette dette odieuse. Retour sur les faits : en 1976, la junte militaire de Videla prend le pouvoir et instaure une dictature qui durera jusqu`en 1983. Durant cette période, la dette extérieure argentine est multipliée par cinq (passant de 8 à 43 milliards de dollars), alors que la part des salaires dans le PNB (produit national brut) passe de 43 à 22%. La dictature mènera à la crise de la dette puis à l`entrée officielle du FMI aux commandes financières du pays. La sentence du Tribunal argentin, lourde de 195 pages, retrace l`histoire de cet endettement originel. Divers types d`acteurs sont mis en présence : côté argentin, on trouve dans les rôles principaux le président Videla, le ministre de l`économie "offert" par le Conseil des chefs d`entreprise, Martinez de la Hoz, et le directeur de la banque centrale, Domingo Cavallo (celui-là même qui a démissionné le 20 décembre 2001). On trouve ensuite le FMI, qui octroie un important prêt à l`Argentine dès 1976, apportant par là la garantie aux banques occidentales que le pays est un endroit privilégié pour recycler leurs surplus de pétrodollars. Mais le rôle du FMI ne s`arrête pas là, puisqu`on retrouve tout au long de la dictature Dante Simone, cadre du FMI au service du régime. Le FMI se justifie en affirmant qu`il avait octroyé un congé à Dante Simone et que celui-ci s`était mis à la disposition de la banque centrale du pays (p. 127 de la sentence). Cette dernière payait ainsi les frais de séjour et de logement de l`expert. Reste à savoir qui payait le salaire et si le congé était payé par le FMI… Quoi qu`il en soit, Dante Simone a rédigé un rapport adressé à Domingo Cavallo de la banque centrale argentine (on a retrouvé un double au FMI), rapport assurant que d`importantes marges existaient en matière d`endettement avant qu`un danger économique majeur ne survienne (p. 31 de la sentence). Et le rôle de M. Simone a clairement été de rechercher d`importants et discrets financements externes… Ces financements externes n`étaient de toute façon guère difficile à trouver, tant les banques occidentales, regorgeant de pétrodollars impossibles à placer suite à la crise dans les pays riches du Nord, étaient avides de débouchés nouveaux. L`enquête montre ainsi que la banque centrale argentine a pu réaliser des placements discrétionnaires auprès des banques américaines, ceci sans passer par l`accord du ministre de l`économie, mais en s`appuyant sur le généreux intermédiaire de la Federale Reserve américaine ! L`entente entre ces différents protagonistes sera telle que des prêts bancaires octroyés à l`Argentine ne prendront jamais la direction du pays, mais seront directement détournés par les banques dans des paradis fiscaux au nom de sociétés-écrans. La dette n`a ainsi pas profité aux populations locales, mais bien au régime dictatorial et aux banques du Nord, apportant au passage un important soutien d`ingénierie financière. Le reste des fonds furent dilapidés dans de généreuses subventions aux grands groupes privés amis du ministre Martinez de la Hoz. De l`eldorado… Le gouvernement Alfonsin qui succèda à la dictature Videla n`arrivera pas à reconstruire le pays, rongé par l`hyper-inflation et la corruption (stigmate de la dictature Videla). L`arrivée au pouvoir de Carlos Menem en 1989 et la signature d`un Plan Brady au début des années 90 sortent enfin le pays de sa léthargie économique. Les réformes appliquées par le gouvernement Menem sont parmi les plus radicales du continent : privatisation des entreprises publiques (y compris du secteur pétrolier, contrairement au Mexique), hausse des taux d`intérêt, libéralisation de l`économie (y compris du secteur agricole) et, surtout, instauration d`une nouvelle monnaie liée au dollar, le peso (1 peso valant 1 dollar, à l`image du real brésilien). A la barre du "super-ministère" de l`économie, on retrouve à nouveau Domingo Cavallo. Les réformes ont raison de l`inflation et entraînent une reprise des investissements étrangers. Après des années de marasme financier, l`Argentine enregistre en trois années une croissance de 25% de son PIB ! Fin 1994, l`enthousiasme pour ce développement rapide est général. Les marchés ont confiance et les capitaux internationaux affluent. … aux crises financières à répétition La seconde partie des années 90 seront tragiques pour l`Argentine, puisque la crise mexicaine et son "effet tequila" vont entraîner le pays dans une crise financière brutale, les flux de capitaux internationaux refluant massivement à partir de 1995. Le déficit courant, inexistant avant les réformes de Menem, n`a cessé de se creuser parallèlement à l`endettement extérieur. Le pays doit alors débourser des sommes sans cesse croissantes pour rembourser sa dette (le service annuel de la dette passant de 6 à 21 milliards !), alors que les revenus gouvernementaux se font dramatiquement rares (l`évasion fiscale est démentielle) et que le peso se retrouve surévalué. Le problème est que la libéralisation totale de l`économie facilite les rapatriements de bénéfices et la fuite frauduleuse des capitaux locaux : l`évasion fiscale, qui s`élève en 1998 à quelque 40 milliards de dollars, prive l`Etat de la moitié des recettes fiscales qu`il devrait normalement encaisser. Ainsi, seuls 17% des hauts revenus paient un impôt sur le revenu ! Parallèlement, l`impôt sur les bénéfices des entreprises est faible (33% pour 45% aux Etats-Unis). Ce sont en réalité, comme un peu partout dans le Tiers Monde, les populations pauvres qui supportent la majorité de la pression fiscale : la TVA est passée de 14 à 21%, ce qui frappent de plein fouet ceux qui consacrent la majorité de leur revenus aux besoins de première nécessité - c`est-à-dire les plus pauvres. Pendant ce temps, les capitalistes locaux achètent les obligations et profitent en même temps que les créanciers internationaux de la situation… La parenthèse De la Rua ou le changement dans la continuité Alors que les crises asiatiques et russes focalisent l`attention des analystes, le Brésil sombre à son tour dans une crise financière qui éclate au grand jour en janvier 1999 : le real et l`économie s`effondrent. Or, le Brésil aspire 30% des exportations argentines. Ce manque à gagner est dramatique pour l`Argentine. Pourtant, on l`a vu, sous les deux mandats de Carlos Menem, le pays a suivi à la lettre les programmes d`ajustement du FMI et de la Banque mondiale : les richesses nationales sont privatisées, tandis que des centaines de milliers de fonctionnaires ont été licenciés et que l`éducation a été sacrifiée. Le 24 octobre 1999, Fernando de la Rua succède à Carlos Menem et hérite d`un pays en proie à la récession. Les finances du pays sont en ruine et sur les 36 millions d`Argentins, 14 millions vivent officiellement sous le seuil de pauvreté. Au cours de l`année 1999, la dette argentine augmente encore de 12 milliards de dollars et le pays est celui dont la dette à l`égard des marchés financiers augmente le plus - plus des trois quarts de sa dette est alors due aux marchés financiers (des proportions semblables à celles constatées au Brésil, au Mexique ou en Corée du Sud). Mais cette politique d`emprunts massifs sur les marchés financiers ne suffit pas à rembourser les dettes et le pays signe un accord avec le FMI (7,2 milliards) le contraignant à réduire son déficit fiscal de 7,1 à 4,7 milliards en un an - ce qui implique une coupe de 2,5 milliards dans le budget 2000. L`assistance de la Banque mondiale est également sollicitée : fin 1999, l`Argentine émet une obligation en six tranches de 250 millions de dollars couverte par la Banque mondiale. Ce système de couverture permet aux marchés financiers d`éviter tout défaut de paiement sur leurs investissements argentins, puisqu`en cas de défaillance de l`Argentine, la Banque mondiale avancera l`argent nécessaire (l`Argentine remboursant la Banque plus tard avec intérêts). Mais une nouvelle fois, tous ces artifices censés rendre confiance à des marchés instables par nature se révéleront une fuite en avant inefficace. En décembre 2000, la pression est au plus fort et le gouvernement argentin épuise ses réserves en tentant de maintenir le lien fixe entre le peso et le dollar établi depuis 1991. Les avantages d`une telle parité étaient multiples à l`époque : juguler l`inflation, éviter tout risque de change sur les prix des matières premières (libellés en dollar pour la plupart) et inspirer confiance aux investisseurs étrangers quant à la valeur en dollar de leurs investissements argentins. Mais lorsque plusieurs voisins importants ont dévalué leur monnaie (comme le Brésil), l`Argentine s`est retrouvée avec une monnaie surévaluée pour la région, ce qui a rendu plus cher ses exportations par rapport à plusieurs pays latino-américains et a aggravé son déficit courant. Aussi, le choix se révèle délicat : faut-il dévaluer sa monnaie et risquer d`entraîner une panique irrationnelle faisant plonger le peso dans des abîmes incontrôlées (comme cela a été le cas au Mexique, en Thaïlande, en Russie ou au Brésil auparavant) ? Ou est-il préférable de conserver la parité avec le dollar et tabler sur la confiance des investisseurs étrangers, censés boucher le trou du déficit courant ? Fin décembre 2000, le second choix est confirmé et le FMI concocte un paquet d`aide de 39,7 milliards de dollars. Evidemment, cette nouvelle ligne de crédit n`est pas sans condition : libéralisation du système de soins de santé, dérégulation de secteurs clés comme l`énergie et les télécommunications, contraction des importations, flexibilisation du marché du travail, renforcement des privatisations, etc. Durant l`été 2001, le gouvernement annonce en outre une coupe de 13% dans les salaires de la fonction publique. Mais la spirale est inexorable : la libéralisation financière et la fiscalité inique imposées par le FMI permettent une évasion fiscale de plusieurs dizaines de milliards de dollars par an, tandis que l`Etat argentin surendetté est contraint, pour boucler ses fins de mois, d`emprunter à des taux insoutenables sur les marchés internationaux - la prime de risque atteint 40% fin 2001 ! Le gouvernement De la Rua devient ainsi dépendant d`un prêt de 1,2 milliards de dollars du FMI, que ce dernier conditionne à une politique de "déficit zéro", ce qui débouche sur les émeutes de la faim, la chute du gouvernement et l`effondrement d`un pays possédant pourtant d`importantes richesses économiques et humaines. Que va-t-il ressortir du chaos ? Aujourd`hui, la crise de la dette argentine éclate au grand jour, tandis que le pays est dans un véritable chaos. Dans un pays où pratiquement toutes les forces industrielles et financières ont été vendues aux capitaux internationaux, où les salariés de la fonction publique ont été massivement sacrifiés, où l`éducation et la santé sont réservés aux rares personnes solvables et où la pauvreté et les inégalités n`ont cessé de croître, que proposeront les stratèges du FMI, maintenant que le pays a été vendu dans sa totalité, à des populations laminées par des crises financières à répétition ? Et, par extension, que proposeront les futurs gouvernements argentins à leurs citoyens avec une telle charge d`endettement à assumer ? On sait que la nouvelle n°2 du FMI, Anne Krueger, prône l`établissement d`un système de protection des faillites des Etats similaire à la loi américaine sur les faillites (le chapitre 11). Elle désire par là limiter le rôle du FMI comme prêteur en dernier ressort et laisser le secteur privé régler le problème de leurs dettes. Mais cette mesure possède un double tranchant : ce système place les débiteurs et les créanciers sur un même pied et permet à l`endetté de décréter un moratoire gelant le remboursement de ses dettes… ce qui pourrait aboutir à une procédure d`insolvabilité et à une annulation au moins partielle de la dette argentine. Or, l`Argentine possède une sentence déclarant la dette de la dictature Videla illégitime... Evidemment, Anne Krueger ne va pas jusque là dans sa démonstration. Mais une autre question va maintenant se poser : l`Argentine va-t-elle entraîner dans sa chute le Brésil et déclencher, en créant une augmentation généralisée des primes de risque, un jeu de domino sur les marchés émergents, déjà privés de leurs principaux marchés d`exportation (les Etats-Unis et le Japon) suite à la crise au Nord ? * Chercheur au CADTM (Comité pour l`Annulation de la Dette du Tiers Monde) De par sa position et son experience,Alpha Conde` est mieux place` que beaucoup parmi nous pour apprecier les ravages du Fmi dans les economies tiers mondistes.Il est navrant de voir des compatriotes jeter la pierre au candidat du Rpg sans chercher a bien connaitre ce monstre nomme` Fmi.J`ai soumit a votre appreciation cet article qui decrit les "miracles" que le Fmi a accomplit en Argentine.C`est vrai,comparaison n`est pas raison.Mais la comparaison a neamoins le merite d`eclairer la raison.Faites vous votre propre jugement par rapport a la position d`Alpha Conde` face au Fmi.
Paul THEA, jeudi 5 août 2010
Monsieur Oulémou, j`aime bien vos interventions ici; l`analphabétisme est un fléau chez nous mais quand on fait campagne pour expliquer le mode de fonctionnement moderne, nos populations le comprennent. Si au départ, les 24 candidats avaient fait alliance( même pas fusion), je crois que nous n`aurions pas eu un vote communautaire. Comme vous le dites bien, le programme ne comptait pas, chacun est parti vers son parent d`abord. Il y a des guinéens qui n`auraient pas voté UFDG au second tour si Mr Sidya n`avait pas fait alliance. Aux usa, ce sont des jeunes juifs qui sont pour Obama qui sont allés faire campagne chez leurs grands parents par exemple en floride. Si nous avons des grands partis ou des grandes alliances, les cadres iront dans leurs régions d`origine faire campagne pour le candidat choisi. C`est ce que je crois.
Paul THEA, jeudi 5 août 2010
Monsieur Bangoura attendons les résultats des élections... Je crois que chacun de nous à ses expériences dans le pays. Alors je suis fier de faire fasse route en ne choisissant pas votre candidat. Pourquoi dire qu`il ne controle pas ses militants en cas de défaite? menace? ou peur d`affronter la réaliter? S`il est certains de gagner, alors allons aux élections. Je ne vous attaquerai pas pour votre vérité qui n`est pas la mienne alors ne dites pas que je fais fausse route jusqu`au verdict final. Nous verrons qui aura raison.
ETY DAVID, mercredi 4 août 2010
bel analyse Mr THEA. Vous avez de la chance que les fanatiques du RPG n`ont pas vu votre article. Ces gens là passent tout leur temps à Lapider n`importe qui ose dire quelque chose en devafeur de Alpha Condé. On est en democratie et chacun a le droit de s`exprimer librement. Perso je ne vote pour personne au 2e tour.
Olémou Cécé Michel Hervé, mercredi 4 août 2010
M. Théa,je n`ai pas envie de jouer les Cassandre mais je ne pense pas qu`une simple fusion des partis dits ethniques avec d`autres partis puissent éviter le vote ethnique.Comme le souligne M. Nieba, l`analphabétisme est le plus grand frein à l`évolution démocratique.La structure sociologique des sociétés africaines expliquent cet attachement à la communauté. Nos traditions cultivent la solidarité en toutes circonstances. Nous avons donc tendance à aider d`abord notre "frère" avant de nous occuper de l`autre.Cette idée transposée dans notre société moderne donne lieu au spectacle auquel nous assistons. Personnellement, j`ai eu du mal à faire comprendre à certains frères de la forêt que Dadis n`était pas l`homme de la situation. Le problème en réalité est très complexe car au delà du niveau d`instruction, il s`agit de créer les conditions d`une véritable ouverture d`esprit qui pourrait favoriser la démocratie. Certains grands diplomés (à ne pas confondre avec des intellectuels) vivant en autarcie n`échappent pas à cette tendance tribaliste. Ils lisent et se cultivent peu. Evidemment, cela les rend perméables à toute sorte de rumeurs qu`ils véhiculent sous le manteau de leur intellectualisme. Il faut donc mettre l`accent sur tout ce qui peut aider à la connaissance du monde contemporrain. La culture dans toute son acception peut aider à la démocratie. Nous constatons que choisir Cellou au second tour donne lieu à des attaques d`une violence inouie. L`argument du changement ne saurait être mis en avant pour ne pas choisir Cellou au motif qu`il a été déjà ministre de Conté. Feu Mwamawasa Président de la Zambie a été le plus proche collaborateur de l`ancien président Chiluba. Cela ne l`a pas empêché d`engager des poursuites contre lui et de le faire juger et condamner. Jugeons les programmes des candidats et arrêtons les calomnies et les propos d`une vilénie sans bornes. Je suis dans une certaine mesure heureux pour la Guinée car je suis convaincu que quel que soit le vainqueur, la Guinée ne sera plus dirigée comme auparavant.
Youssouf Bangoura, mercredi 4 août 2010
Belle analyse, mais malheureusement pour une fois encore Paul, tu fais fausse route, l`association Dalein - Sydia ne presage rien de bon pour la Guinée .le liberalisme sauvage, avec l`inflation galopante ne nous menera que dans le goufre, sans issue . Quant à Abbe Sylla qu`on ne connait pas encore, rien ne dit qu`il pourra reussir quelque chose en Guinée . Reussir aux States est une chose, avoir la même reussite en guinée avec Dalein comme president en serait une autre . mais avant de parler de reussite de l`un et de l`autre, attendons de voir ce que le deuxième tour donnera comme resultat . Sans être un expert ( loin s`en faut )connaissant un peu la Basse guinée, l`alliement de Sydia n`apportera rien à Dalein . Ceux qui ne veulent pas voir la verité en face, vont encore me critiquer en me disant que je parle au nom de la communauté de basse cote, mais mêmes les plus sceptiques savent qu`il y a pas match entre Alpha et Dalein en Basse guinée, Alpha l`emporte haut la main . l`influence de Sydia importe peu, sa personnalité est reduite à néant . la basse cote ne voit que Dalein et Alpha, entre les deux le choix est vite fait . je serais très très surpris de voir Dalein faire un score plus ce qu`il a fait au premier tour . Saches encore Paul, sans se moquer de nos compatriotes, que l`ecrasante majorité des guinéens s`en fiche des programmes electraux des candidats. On ne vote pas pour le programme chez nous, je me demande pourquoi vous refusez de voir cette réalité . la majorité des guinéens qui vote se moque que leur candidat soit competent ou pas, voleur ou pas, experimenté ou pas, diplômé ou pas, aucune importance, la seule chose qui compte est l`origine de candidat . Vraiment, je n`ai pas l`impression que tu connais ton pays. J`ai vu des propriètaires des maisons à conakry, deloger leurs locataires pour seul motif que ces derniers n`ont pas voté pour leur candidat . J`ai vu aussi des parents qui demandaient à leurs enfants et femmes de rammener le jour de vote les bulletins de vote des autres candidats comme quoi ils ont effectivement voté à leur candidat. En veritè, celui qui gagnera ce deuxième tour, ne gagnera pas parce qu`il est meilleur, il le gagnera parce que son ethnie est plus proche des autres que l`autre . les jeux d`alliance entre les partis n`ont aucune importance en guinée, ce sont les electeurs qui decident . je sais que je vais encore être traité de tout, mais je m`en fiche, je ne dis que ce que je pense et ce qui reste ma verité à moi .
tiekourani, mercredi 4 août 2010
Votre analyse est pertinente M.Thea.Cellou,Sidia et Abbé sont plus rassurant que Alpha qui est vu comme un violent.J`étais pour lui mais je n`arrive pas à le vendre chez nos parent de la moyenne Guinée.Meme chez les non peulh de la moyenne guinée. Ce qu`il oublie c`est que la moyenne guinée n`est pas seleument peuplé de peulh.Alpha est vu comme quelqu`un qui deteste notre région donc une partie de la guinée.Au meme moment dans l`autre camp ils regroupent toutes les régions.cellou est beaucoup plus rassurant et mesuré.je commence à l`admirer petit à petit. Je suis mandingue d`origine dont les grands parent ont toujours vecu au foutah mais vraiment alpha n`est pas un homme d`etat.il ne connait meme pas la guinée.J`aurai preferé voir Kouyaté au second tour que ce monsieur.Il me deçois tous les jours.
Soumaré( alias Souaré ), mercredi 4 août 2010
Pas pus tard que ce matin du 4 Août 2010,je discutais des événements qui se déroulent en guinée avec mon épouse et ma fille ainée auxquelles j`expliquais qu`à mon humble avis,l`alliance Cellou- Sidya et Abé, était ce qui pouvait arriver de mieux à la guinée et aux guinéens. Je te remercie d` avoir exprimé avec concision et talent, tout ce que j` ai essayé et essaie de faire comprendre à mes proches et amis. j`espère que nombreux seront nos compatriotes qui liront cet excellent article qui prône les sentiments que tout vrai citoyen et patriote devrait éprouver et exprimer pour le bonheur du pays! Longue vie à la guinée et au peuple guinéen.Amen!
Paul THEA, mercredi 4 août 2010
Mon cher Jean Pierre, j`aimerai que tu me dises dans lequel de mes articles je dis que Mr Alpha Condé est communiste. Ensuite fais comme moi, parle en ton nom et ne dis pas si nous en parlant de suivre Mr Sidya Touré. Il y a bien d`autres qui sont restés avec lui; en démocratie, jamais les consignes de vote sont respectés à 100%.. Jean Pierre, tu vois, je fais mes analyses pour faire connaitre mes idées et mes opinions et j`aimerai qu`on les respecte; si tu as des opinions contraires libre à toi, fais des analyses pour un débat d`iddées. Alors apportes du constructif et saches que les dénigrements des opinions contraires à la tienne ne vont pas t`honorer.
Paul THEA, mercredi 4 août 2010
Tonton Michel, je cite le cas quelques femmes guerzé pour dire qu`aucun candidat ne fait l`unanimité dans une ethnie donc il y aura des forestiers qui voteront pour Mr Cellou. Il y a l`analphabétisme chez nous qui explique certaine pratiques mais aussi, les gens pensent qu`il suffit d`avoir un parent responsable pour que leur situation économique s`améliore. Nous voulons la démocratie chez nous et l`on a du mal à suivre les règles élémentaires. Chacun fait son choix et à la fin, le président élu sera le président de tous les guinéens. Si Mr Alpha Condé est élu, il sera mon président mais je le dis je préfère Mr Cellou Diallo. C`est là toute ma démarche en écrivant mes articles. Regards. Paul
Paul THEA, mercredi 4 août 2010
Monsieur guinéen qui vous dit aussi qu`Alpha Condé tiendra parole? si je prenais les gens pour des imbéciles, je ne serai pas là. Faites des analyses pour conviancre les gens pas attaquer. Alors je ne vais plud perdre mon temps à répondre à ce genre de commentaire.
New Look, mercredi 4 août 2010
Mr Guilavogui, vous voulez de quel changement? celui prôné par ton camp avec Alpha Condé + Kiridi Bangoura + Papa Koly Kourouma + Mamadou Sylla+ Alpha Ibrahima Keïra+ Lansana Kouyaté+ Makalé Traoré etc? Avec l`énumeration de ces noms avez vous pas l`impression qu`aucun changement n`est possible avec les mêmes qui étaient aux côtés de Lansana Conté? Ou alors c`est le nom de famille Cellou Dalein Diallo qui en fait un infréquentable? Quand votre haine aura fini de vous aveugler, vous serez obligé de quitter le pays que vous aurez contribué à brûler.
NIEBA, mercredi 4 août 2010
Mon cher Paul THEA Cet écrit est bien de moi, j’en assume la paternité. Au premier tour des élections présidentielles, j’avais le même candidat que vous, en la personne de M. SIDIYA TOURE. Aujourd’hui, à l’image de la date du deuxième tour des élections qui n’est pas encore fixée, mon choix de candidat au deuxième tour n’est pas encore fait. Mais j’y pense tous les jours que Dieu me donne de vivre Je dévore patiemment tout ce que les Guinéens écrivent pour ou contre chaque candidat afin d’augmenter mon acquit, car au départ je connais tout de même un peu chacun des deux leaders. Après un malaxage du pourquoi et du comment, je ferai le choix de mon candidat du 2ème tour. Mais d’avance je préviens à qui veut l’entendre, et cela n’engage que moi. Quiconque des deux candidats démocratiquement élu sera de facto mon président à part entière (comprendre en droit et en devoir) Là ou je suis en désaccord avec vous, c’est sur l’ethnocentrisme. « Retenez-bien ceci mon cher Paul, une hirondelle ne fait pas le printemps » Deux ou trois groupes isolés qui viennent féliciter M DALEIN n’est pas une preuve suffisante de non ethnocentrisme. A mon sens, le mal dont souffre notre pays trouve son origine dans l’analphabétisme. Qui de nous peut retenir de tête en un mois, le programme de campagne de 24 candidats aux élections ? C’est impossible. Puisque nos électeurs sont à majorité illettrés, ils se tournent généralement vers celui qui parle la même langue qu’eux, ce n’est point de l’ethnocentrisme, mais une adaptation rapide aux évènements du moment. A qui la faute si après 50années d’indépendance nous avons un retard criard sur la formation des hommes? Que n’a-t-on pas fait ? Que devons- nous faire pour pallier à ce grave préjudice qui divise notre pays ? Michel Auguste NIEBA
Guineen, mercredi 4 août 2010
Comme vous le dites votre analyse n`engage que vous. Qui vous dit que Cellou tient parole concernant les postes promis a Sidya une fois élu Président. Cellou v juste arriver au pouvoir alors il donne tient des promesses qu`il ne respectera jamais. A quoi sert etre Pésident si des postes stratégiques de décision ne sont pas à votre diposition. Soyons serieux ne prenez pas les gens pour des stupides. On n`a pas besoin d`etre super intellectuel pour comprendre ça. De toutes les facons les alliances n`ont aucune valeur juridiques et rien n`oblige Cellou de les repecter une fois au pouvoir. Arretez de prendre les gens pour des imbéciles. Cellou à deja trahi le peuple de Guinée, comment peut on lui porter onfaince de nouveau comme s`il était la seule personne. Vive la rupture avec la continué et bienvenue au changement.
jean-pierre guilavogui, mercredi 4 août 2010
Paul,arrete un peu et voir la situation guineenne dans sa globalite.Dites moi les acteurs de ce changement en cour qui ne va pas tarder a nous emmene dans un regime constitutionel tant reve par les guineens et guineennes.Je crois qu"Alpha fait parti de ceux la qui ce sont battu durant toute leur vie pour la democratie dans toute sa dimension et forme. Tu qualifies Alpha de communiste et pourtant ces allies dans leur totalite sont des liberalistes ,technocrates,des patriotes s`en passe
jean-pierre guilavogui, mercredi 4 août 2010
Paul,arretes un peu de relater les histoires d`antant qui n`ont rien a voir avec la situation de notre cher pays .Je veux te dire que la maniere que tu te presente aux autres euh bien c`est comme ca tu seras considere mon cher Paul Sidiya et son bon programme et les hommes qui l`entour peuvent etre utile si nous les partisans acceptent de les suivent .Nous ne sommes pas des aveugles ni depourvu de savoir pour comprendre leur jeux politique . nous voulons un homme nouveau a la presidence cette fois ci et non un technocrate ou ancien par ci ou ancien par la..Il y a un adage alpoulah qui dit que le serpent c`est la tete et une fois coupe la tete du serpent le reste n`est plus a craindre.Ici ufr ne represente rien devant Cellou apres les elections et tout accords signes entre Sidiya n`engage que les 2 leadeur ,Juridiquement ces accords ne representent un contentieux entre les deux( 2)Parti politiques devant nos juridictions guineenes ok.Si par malheur Cellou ne tient pas a ces promesses des dites accords ou sidiya poura se plaidre si Cellou devient le nouveau homme fort du pays par les urnes par exemple. Nous voulons CHANGEMENT de systeme en place .
Paul THEA, mercredi 4 août 2010
Monsieur Mohamed Sampil je ne parle pas fusion avec cette alliance particulière... Je crois qu`il y aura d`autres alliances dans le futur qui aboutiront aux fusions. Juste une prévision.
Soumah, mardi 3 août 2010
ce ne sont pas les alliances d`appareil qui vont gagner les élections en Guinée mais la base! Pour info votre votre maitre à frauder de la CENI est interpellé!
herico, mardi 3 août 2010
Bonjour Monsieur Paul Thea à chaque passage sur ce site je lis vos articles qui à mon avis sont très constructifs et objectifs. J`encourage cette idée de montrer que la Guinée dépasse une ethnie... Unissons nous pour le bonheur de cette Guinée que nous aimons tous... peace
kalil, mardi 3 août 2010
merci mopnsieur paul thea CETTE COALITION je pense qu si elle parvient a gagner pourra nous faire retrouver notre place dans le monde surtout quand une grande responabilité aura ete confié a abbey sylla ce sera une bonne chose.
balde, mardi 3 août 2010
mais les rpgsite ne veut pas enttendre ça,cette fois vous perdez votre plant quiconque va semer le desordre conté va le rentre le changement c`est celou et sidya,abe sylla,tanpi pour les aigries
mohamed sampil, mardi 3 août 2010
Pas de fusion ,MR THEA, entre les 3 partis.Nous ne ferons pas l`erreur des guinéens de 1958..Chaque parti signataire garde son autonomie..Mohamed Sampil
Abdoulaye Diallo, mardi 3 août 2010
Bravo Paul Thea pour cet excelant article!

Dernière mise à jour 25/06/2011 13:53:55
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