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Depuis quelques mois, Monsieur Ben Daouda TOURE ne cesse de tirer à vue sur les leaders politiques en écrivant des articles relevant de la haine, du mensonge, de la manipulation et du déni de l’autre. Régulièrement, il déverse sa bile sur l’opposition, et notamment sur le leader du RPG, le Professeur Alpha CONDE. Ainsi, au lieu d’un débat constructif, il a préféré la facilité qui consiste pour lui à proférer des insanités, et à se livrer à des diatribes enflammées contre l’opposition. Partant, il nous donne la confirmation d’être un homme haineux et irresponsable. Ainsi, selon son dernier article sur le site guineeactu (l’opposition est le problème ; un nouveau PM n’est pas la solution), l’opposition guinéenne est responsable du manque d’alternance démocratique, et ce malgré la volonté politique des deux derniers régimes, et notamment le CNDD. C’est pourquoi, au rebours de ses mensonges et de ses injures, je voudrais exprimer quelques idées par rapport aux points saillants de son article.
- La nomination d’un nouveau Premier Ministre et la formation d’un gouvernement de transition et d’union nationale
Qu’on se le dise : les partis d’opposition doivent profiter de la fenêtre d’opportunité que le discours du Président intérimaire, Général Sékouba KONATE, leur ouvre pour mettre en place une transition consensuelle et apaisée, qui doit obligatoirement déboucher sur l’organisation d’élections libres et transparentes. Compte tenu de la gravité de la crise que traverse notre pays, la nomination d’un nouveau Premier Ministre, à la tête d’un gouvernement de transition et d’union nationale, est le talisman dont le pays a besoin pour se rétablir. Il s’agit de repartir sur de nouvelles bases, où l’opposition, l’armée et la société civile pourront créer une véritable synergie, afin de permettre au pays d’opérer une sortie par le haut, à la faveur des élections transparentes. Ainsi, cette nouvelle transition politique fera travailler ensemble ces trois acteurs principaux, pour réaliser ce que DADIS et son CNDD nous avaient fait promis, lors de leur prise du pouvoir, et, par manque de patriotisme, qu’ils n’ont pas voulu tenir. Par conséquent, ils doivent s’entendre, suite à des discussions constructives, sur une feuille de route claire comportant des objectifs précis, des indicateurs clairs et des énoncés évaluatifs explicites. Partant, le départ de l’actuel Premier Ministre, Kabinet KOMARA, qui a préféré se servir au lieu de servir le pays, en restant indifférent face aux graves violations des droits de l’Homme, à la prédation économique et à la gestion néo-patrimoniale de l’Etat sous le CNDD, est bien entendu plus que nécessaire. Monsieur KOMARA a déçu par rapport aux attentes des guinéens. Toutefois, je pense personnellement que le nouveau Premier Ministre, qui doit diriger la nouvelle transition politique, doit être un cadre neutre, compétent et patriote. Pour éviter les problèmes, il serait mieux que l’opposition ne le choisisse pas dans ses propres rangs. Pourquoi ? S’il est issu de l’opposition, il lui sera très difficile, à mon sens, d’être neutre, d’asseoir son autorité, d’avoir une réelle marge de manœuvre, et, inévitablement, il souffrira de préjugés négatifs de la part de certains de ses anciens adversaires et concurrents politiques. Pour opérer ce nouveau départ, nous ne sommes pas obligés, comme le souhaite Ben Daouda TOURE, d’attendre que Ouagadougou aiguille la classe politique et la junte. Néanmoins, si l’opposition n’arrivait pas à trouver la perle rare hors de ses rangs, alors elle peut choisir un opposant comme Premier Ministre. Comme d’autres compatriotes, je trouve que le leader de l’UPG, Jean Marie DORE, est le meilleur choix que l’on puisse faire au sein de l’opposition. Il est, à mon sens, capable de relever le défi, car il possède les compétences techniques et, surtout, politiques nécessaires pour diriger une telle transition politique, dont le principal enjeu n’est rien d’autre que de permettre au peuple de choisir démocratiquement ses dirigeants, grâce aux élections transparentes. Il ne faut pas se leurrer, les problèmes d’ordre économique et social devront…attendre le nouveau gouvernement qui sera démocratiquement élu.
Par ailleurs, concernant le gouvernement KOUYATE dont évoque Monsieur TOURE dans son article, il faut reconnaître que si ce dernier avait accepté d’organiser - et il en avait vraiment les moyens - des élections législatives transparentes, on peut formuler l’hypothèse que notre pays n’allait pas connaître la situation chaotique qui est la sienne aujourd’hui. Malheureusement, le gouvernement KOUYATE, que certains ont abusivement qualifié de gouvernement de consensus, n’a pas voulu mettre l’alternance démocratique en Guinée au cœur de son programme. Pourtant, l’opposition, et particulièrement le RPG, avait œuvré pour que les élections législatives soient organisées, mais en vain. C’est ainsi que le gouvernement KOUYATE a perdu notre soutien que nous lui avons accordé à ses débuts. Pour mieux vous éclairer sur ce sujet, je vous renvoie à l’article, au message rassembleur, que notre leader, Alpha CONDE, a écrit dans le journal "Le Diplomate" du 27 Mars 2008 intitulé: "Après trois ans: Alpha CONDE rompt le silence". Dans son papier, il a rappelé aux guinéens, et particulièrement au gouvernement KOUYATE, que : « Le soulèvement populaire du début de l’année 2007 souligne l’urgence de réformer en profondeur notre pays tant du point de vue politique, économique que social. Ces réformes ne peuvent se faire sans ouvrir une nouvelle page politique qui nécessite un changement de régime. C’est une condition nécessaire et indispensable pour amorcer très vite un train de mesures qui doit changer les vieilles habitudes de clientélisme, d’affairisme politique ainsi que les multiples dérives mafieuses qui sapent la gestion saine de notre économie, de ses ressources naturelles dont les retombées ne bénéficient pas aux Guinéens dans leur immense majorité ». Puis, pour promouvoir le dialogue et l’unité nationale, il a suggéré : « Nous devons construire [un] nouvel espace de dialogue où seront conviés tous les Guinéens sans restriction aucune. Nous devons le faire sans rancune, sans haine et sans esprit de revanche. Car j’estime que quels que soient notre bord politique, nos adversités dans les compétitions électorales, nous aimons tous la Guinée et nous devons nous respecter pour cela.». Malheureusement, nous avons eu l’impression au RPG que notre leader prêchait dans le désert.
- L’Opposition dans des querelles byzantines ?
Il n’est pas superflu de rappeler que la conquête et l’exercice du pouvoir est le principal objectif de tous les partis politiques démocratiques, et même s’il faut reconnaître que certains sont mieux outillés que d’autres par rapport à l’atteinte de cet objectif. Dans cette logique, il n’est pas aisé que les stratégies et les objectifs des partis politiques soient permanemment cohérents et identiques. Et, comme dans la vie en général, en politique aussi, l’ambition est inhérente à la nature humaine. C’est pourquoi, il arrive parfois, et notamment pendant les compétitions électorales, que les leaders politiques- et leurs partis politiques- aient des postures et des intérêts politiques contradictoires. C’est ce qui explique en partie les alliances et les ruptures incessantes en politique. Cela est une réalité propre à la vie politique, qui se passe également sous d’autres cieux. Cependant, il serait imprudent d’affirmer que l’opposition guinéenne est exemple de critique: il sied de reconnaître qu’elle a parfois commis des erreurs stratégiques, et manqué d’unité à des moments cruciaux. Son répertoire d’action n’a pas toujours été cohérent et efficace. C’est une évidence. Mais, et c’est très important, attribuer à la seule réalité le rôle d’une variable surdimensionnée, pour expliquer l’absence d’alternance démocratique dans notre pays, est une approche superficielle et, surtout, injuste. L’opposition guinéenne, qui compte des leaders de très bonne qualité, n’est pas une exception en Afrique, et n’est pas incapable de conclure des accords ponctuels dans l’intérêt supérieur du peuple guinéen. La preuve, depuis la boucherie humaine du 28 septembre, elle parle globalement d’une seule voix, et défend les mêmes idées concernant la crise politique que traverse le pays. Il est loin le temps du jeu de… massacre politique entre les leaders politiques.
Par ailleurs, concernant votre remarque sur la méconnaissance de la majorité des partis politiques par les citoyens guinéens, vous devez admettre que même dans les vieilles démocraties, peu de citoyens sont capables de vous citer nommément dix partis politiques de leur pays. Par exemple, dans votre pays d’accueil, les Etats-Unis, beaucoup pensent qu’il n’y a que les Démocrates et les Républicains, car, depuis 1860, ces deux partis politiques dominent la vie électorale. En période non électorale en France, en Allemagne, en Grande Bretagne, au Japon… les gens ne connaissent que les grands partis politiques traditionnels qui se succèdent au pouvoir ou, selon les pays, forment des coalitions pour gouverner. Dans ces vielles démocraties, il y a aussi le problème lié au désintérêt croissant des citoyens, et notamment des jeunes, pour la politique. Ce qui explique partiellement les faibles taux de participation lors des opérations électorales et, par là, impactent négativement la légitimité des élus. C’est donc trop demander au guinéen moyen, qui n’arrive pas à assurer le quotidien, de pouvoir vous citer dix partis politiques guinéens ou de reconnaître dix sigles de partis politiques sur la centaine que compte notre pays. Au Sénégal, cité pourtant parmi les meilleurs exemples de démocratisation en Afrique, la coalition dénommée CAP 21, qui soutient la candidature du Président WADE à la l’élection présidentielle de 2012, compte 52 partis politiques dont le parti présidentiel le PDS. Tandis que son ancien Premier Ministre Macky SALL, qui prêche désormais dans sa propre chapelle (leader de l’Alliance pour la République - APR), depuis son départ du PDS, fait partie d’une coalition de l’opposition (Bennoo Siggil Senegaal) qui compte 34 partis politiques. Tous ces partis politiques coalisés sont majoritairement méconnus du Sénégalais moyen. Pire, il y a d’autres partis politiques…qui n’ont pas été absorbés par ces deux grandes coalitions.
- Alpha CONDE, sa gestion du RPG et son passage au groupe « Sucres et Denrées »
Tout d’abord, il faut être juste et admettre que l’Histoire retiendra qu’Alpha CONDE, ce militant démocrate de toujours, est celui qui a le plus lutté, de manière cohérente et permanente, pour la démocratie et les droits de l’Homme dans notre pays. La décompression autoritaire induisant des espaces de liberté dont jouissent les Guinéens aujourd’hui ne sont pas tombés du ciel. Ils ont été conquis de haute lutte à laquelle le leader du RPG a grandement contribué. En conséquence, il faut savoir gré à Alpha CONDE, qui bénéficie de la légitimité de l’opposant historique, d’avoir mené un combat inlassable pour la démocratie et les droits de l’Homme en Guinée. Partant, son ambition de vouloir démocratiquement présider aux destinées de notre pays est bien légitime. Il faut reconnaître qu’Alpha CONDE, qui concentre toutes les qualités requises pour la fonction présidentielle, a beaucoup d’atouts dans sa manche, pour faire entrer la Guinée dans une véritable ère du progrès et de la démocratie. Avec un brillant cursus universitaire, un solide projet de société, un parcours d’opposant semé d’épreuves difficiles (qui l’ont fortifié), des convictions politiques et économiques réelles, un carnet d’adresses bien fourni, un patriotisme recommandable, il est sans doute l’homme dont notre pays a besoin comme Président pour assurer l’intérêt général. Il porte aussi en lui les idéaux et les valeurs de la gauche, en particulier le respect de l’autre, la justice sociale et, surtout, la recherche obstinée de l’intérêt général. C’est pourquoi, celui qui a consacré toute sa vie au combat pour la démocratie en Guinée et en Afrique, n’a jamais voulu brûler ses convictions et ses valeurs sur l’autel de l’ambition personnelle. Il n’a jamais voulu pratiquer le nomadisme politique, et prendre des postures opportunistes comme le font beaucoup d’opposants africains. L’ancien dictateur de Conakry, Lansana CONTE, l’avait appris à ses dépens, lorsqu’il lui avait proposé, avec insistance, de devenir son Premier Ministre, après lui avoir spolié sa victoire lors de la présidentielle de 1993. Alpha CONDE lui avait opposé un refus catégorique. Egalement, Monsieur TOURE, vous n’êtes pas sans savoir que le RPG, le vaste mouvement populaire, n’est pas un fan club. Par conséquent, contrairement à vos allégations, au RPG, les instances dirigeantes sont régulièrement renouvelées, les débats démocratiques et contradictoires sont réels et, au niveau de la direction nationale du parti, il arrive parfois qu’Alpha CONDE soit mis en minorité. Aussi, la direction nationale du RPG pratique la démocratie participative en tenant compte de l’opinion de la base militante et des structures dirigeantes locales du parti. La pratique démocratique est donc une réalité et une valeur incarnée au RPG, et ce malgré la campagne mensongère de nos détracteurs. Tués, emprisonnés, torturés, traqués, humiliés…, les militants et les cadres du RPG ont payé très cher leur engagement derrière leur inoxydable leader, le Professeur Alpha CONDE. C’est pourquoi, et croyez moi, ils comptent aller, contre vents et marées, jusqu'au bout pour installer démocratiquement leur leader à Sékoutouréya.
Concernant les moyens financiers du leader du RPG, je vous rappelle que notre leader a travaillé, dans les années 80, comme Responsable Afrique au sein du puissant groupe de négoce international " Sucres et Denrées". Il a accumulé, à la sueur de son front, plusieurs millions de dollars. Pour votre information Monsieur TOURE, il avait 0,5% sur le chiffre d’affaires du groupe. Pour vous donner un ordre de grandeur, le groupe français de négoce international," Sucres et Denrées", fondée en 1952 par Maurice VARSANO, a aujourd’hui un chiffre d’affaires… de plus de 2 milliards d’Euro. On peut donc comprendre qu’Alpha CONDE, qui y a travaillé pendant plus d’une décennie avec une telle rémunération, ait pu normalement accumuler des millions de dollars. Cette société française lui a également permis d’enrechir davantage son carnet d’adresses grâce à ses contacts permanents avec des hommes d'affaires et des chefs d'État africains. Quant à vos remarques concernant les devises, cela n’a pas d’importance. Si vous êtes milliardaire en franc guinéen, vous êtes forcement millionnaire en CFA. De même, si vous avez plusieurs millions de Dollars, vous êtes aussi millionnaire en Euro…C’est donc normal de dire qu’il a gagné des millions de dollars, même si à l’époque la France avait comme monnaie nationale le Franc Français. C’est une question de convertibilité. N’oubliez pas toutefois que le Dollar est la monnaie la plus utilisée dans le commerce international et, par là, la première monnaie internationale. On est donc mieux compris lorsqu’on parle en Dollar. Aussi, pour vous aider dans la réflexion, je me permets de vous donner un petit exemple : si vous faites un dépôt à terme (deposit ou initial margin, c’est selon) de 20 millions de Dollars, vous pouvez avoir, selon les banques, un taux d’intérêt annuel (la rémunération de votre capital) de 4 à 7%. Faites le calcul, et convertissez le résultat en franc guinéen glissant. Vous verrez…De même, je vous réaffirme que notre leader mène de pair les activités politiques et les affaires. Cela n’exige pas de lui qu’il se rende chaque matin au bureau. Comme d’habitude, vous avez osé mentir en nous disant qu’il est allé à la retraite à 48 ans, alors que quant il rentrait en 1991, il avait 53 ans. Depuis son départ du groupe de négoce international, il fait des affaires, et s’en sort très bien. Conscient du fait qu’il n’est pas possible de faire la politique en Afrique sans de moyens financiers suffisants, il a été toujours actif parallèlement à sa vie politique. C’est ce qui lui a permis de financer le parti depuis sa création. Et il en sera toujours ainsi…Mais il faut dire que notre leader n’est pas une exception dans ce cadre, vous avez d’autres hommes politiques guinéens et, surtout, africains qui prospèrent dans les affaires simultanément à leur vie politique.
À propos de votre exemple, mais le fait que Bill Gates, Warren Buffet, Oprah, les Rois et Princes du Golf travaillent toujours ne s’explique pas uniquement par la soif de l’argent. C’est aussi une question de choix, de perception, d’objectif… pour une somme de raisons et de facteurs divers.
- Concernant la boucherie humaine du 28 décembre 2009, les leaders politiques ont-ils endommagé l’unité nationale ?
Je ne reviendrai pas sur mes développements de la semaine dernière. C’est quand même très injuste de votre part d’attribuer la responsabilité des conséquences des tueries du 28 septembre à l’opposition. Pourtant, il n’y a aucun doute que c’est le CNDD (notamment Dadis, Toumba, Pivi…) qui est le vrai responsable des dommages causés à l’unité nationale, car il est le deus ex machina des tueries du 28 septembre. De même, vos propos haineux, mensongers, injurieux, irresponsables…, qui alimentent vos articles stercoraires contre les leaders politiques et, aussi, contre une composante ethnique du pays (« il y a un problème peul en Guinée »), sont très préjudiciables à l’unité nationale dont vous faites semblant de défendre. Par rapport à l’unité nationale, concernant le leader du RPG, vous devez simplement retenir que sa perception de la société guinéenne n’est pas clivée, mais plutôt horizontale.
- Questions à Monsieur Ben Daouda TOURE
Comme partisan du "paradigme du complot international", qui distille l’idée que tous nos problèmes en Afrique viennent de l’étranger et que notre faiblesse grandissante est fomentée par une conspiration d’intérêts impérialistes, vous accusez, sans aucune preuve matérielle, les leaders politiques d’être de dangereux suppôts de l’occident, et notamment de la France. En plus, pour de mauvaises et indicibles raisons, vous vous êtes octroyé une licence exclusive pour déverser vos insanités sur notre leader, le Professeur Alpha CONDE. En dépit de vos outrances, je remarque aussi que dans vos articles stercoraires, vous aimez particulièrement poser des questions sur notre leader et son parti, et que je me suis efforcée, pour la deuxième fois malgré votre mauvaise foi, de vous donner des éclairerages nécessaires. Par conséquent, à mon tour, par rapport au fatras d’informations que je possède sur vous, je me permets aussi de vous poser ces questions :
- Pourquoi le parti NGR vous a-t-il exclu ?
- Qui a financé votre dernier voyage en Guinée ?
- Qu’avez-vous fait sur le plan politique pour la Guinée ?
- Quelles sont les valeurs que vous comptez promouvoir en Guinée ?
- Pouvez-vous nous parler de votre vie d’exilé en Côte d’ Ivoire ?
- Comment avez-vous émigré aux Etats-Unis ?
- Pouvez-vous nous parler de votre ancien et actuel statut administratif dans votre pays d’accueil ?
- Que faites vous comme profession ?
En attendant vos réponses, je vous offre cette belle formule du français Alphonse DAUDAT: « La haine, c’est la colère des faibles ».
Mariame CAMARA Militante, Section RPG Allemagne
PS : Je vous souhaite à toutes et à tous mes vœux de bonheur et de très bonne santé.
NB : Cet article n’engage pas le RPG.
www.guineeactu.com
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