vendredi 28 août 2009
Armée guinéenne : Les confidences de l’épouse de Diarra Traoré

Notre reporter avait pu recueillir les sentiments de la première épouse de feu colonel Diarra Traoré, lors de la manifestation de soutien au CNDD organisée la semaine dernière par les épouses des militaires au camp Alpha Yaya Diallo.

 

L’Indépendant : Bonjour Madame, veillez vous présenter à nos lecteurs s’il vous plaît ?

Madame Diarra Traoré : Mon nom est Traoré Hadja Mariama. Je suis la première épouse de Diarra Traoré (ancien Premier ministre tué lors des événements du 5 juillet 1985, NDLR). Je vous remercie beaucoup de m’avoir donné l’opportunité en ce jour solennel de m’adresser à mes compatriotes à travers vos colonnes. J’ai toujours souhaité soutenir mes « enfants » le capitaine Dadis et ses compagnons, que Dieu les bénissent.

Ce camp-là, moi je dois vous dire que je ne connais rien si ce n’est que lui. C’est ici que nous avons vécu mon époux et moi. Nous avons eu beaucoup de bonheur ici mais nous n’avons pas été non plus épargnés par des malheurs. Mais Dieu merci aujourd’hui me voilà, je suis là aujourd’hui en bonne santé. En 1985, je ne savais pas qu’aujourd’hui un Moussa Dadis pouvait devenir président de la République. Je remercie Dieu, que Dieu nous donne longévité et prospérité.

Quelles impressions avez-vous du capitaine Moussa Dadis Camara ?

Mes impressions sont bonnes en ce qui concerne le chef de l’Etat. J’ai surtout été marquée par le fait qu’il soit quelqu’un qui n’aime pas l’injustice. Je le trouve loyal, humain. Il ressemble un peu au feu Président Ahmed Sékou Touré dans sa façon de faire.

Comment avez-vous vécu la fin tragique qu’a connue votre époux le colonel Diarra Traoré ?

Je ne peux pas oublier mon mari. Mais je peux pardonner, je suis une croyante mais je ne m’attendais pas du tout à cela de la part du Général Lansana Conté. Mais comme on aime à le dire, le pouvoir use l’homme. Je prie Dieu de nous épargner de tels scénarios dans l’avenir de notre pays.

Le capitaine Dadis vous a demandé de pardonner, non ?

Oui. C’est ce qui me réconforte moralement, car Conté, lui, a détruit ma famille, mes biens, il a détruit mon avenir. Aujourd’hui je n’ai pas de parents, je n’ai pas d’amis, il a tout pris. Il a tout pris, tous les biens de mon mari. Pas un seul jour il ne m’a demandé pardon. Donc Moussa Dadis a dit de pardonner, mais seulement je ne peux pas oublier.

Je prie Dieu que cela ne se répète pas en Guinée, parce que le pays-là est béni. Le feu Ahmed Sékou Touré a fait des sacrifices. Ce camp-là, où je suis assise là aujourd’hui, Dieu seul sait que le pays-là est béni. Il a fait les sacrifices pour ce pays-là.

Hadja vous êtes venue soutenir le président Moussa Dadis Camara pour sa candidature à l’élection de 2010 ou quoi ?

Moussa Dadis Camara, moi, je le soutiens parce qu’il est véridique, il est sage, il n’aime pas l’injustice, je le soutiens parce qu’il veut la vérité. Et je sais quelle que soit la chose, il faut qu’on attende d’abord qu’il nettoie le camp-là. Le camp-là est trop sale. Si le camp est bien entretenu cela veut dire que le pays sera tranquille, mais si le camp a beaucoup de clans, comme des clans des intellectuels, si ce sont des clans qui règnent, cela n’est pas du tout chose à rassurer les populations.

Il faut qu’il se débarrasse des clans, qu’il amène l’union au sein des forces armées. Je prie Dieu qu’il nous donne longue vie et prospérité. Je le soutiens régulièrement parce qu’il est sincère, il ne connaît pas le Soussou, il ne connaît pas le Malinké, il ne connaît pas le Peulh, il est véridique.

Il n’aime pas l’injustice, mon mari a toujours combattu l’injustice. Quand je vois Dadis parler cela me met du baume au cœur, tellement il parle comme mon mari, il aime la vérité, il n’aime pas le mensonge. Il est mon fils, et je le soutiens fermement.

Depuis le premier jour jusqu’aujourd’hui je l’ai toujours soutenu, je prie Dieu qu’il lui donne longue vie.

Pouvez-vous nous dire comment Conté et Diarra qui étaient très proches, ont fini par se haïr ? Ne craignez-vous pas que cela puisse encore arriver au sein de l’armée par la faute de certains ?

Les démagogues ! Dieu merci aujourd’hui il est possible de les dénoncer. Dadis ne tombera pas dans le panneau devant moi, « In cha Alla ». Je serai là à ses côtés, ils ne seront pas divisés, ils seront unis, ils vont mener leur gouvernement ensemble. Ils ne seront pas divisés. Ceux qui tirent profit en opposant les gens qui tiennent les rênes du pouvoir, feront tout mais leur dessein noir ne réussira pas. Moi je n’aime pas le mensonge, si je vois un démagogue, je sais, et me méfie de lui.

Pour ce qui est de la pression extérieure sur la Guinée avez-vous un mot à dire ?

La communauté internationale, c’est aujourd’hui qu’elle parle. Il y a eu le 4 Juillet 1985, ici en Guinée. Qu’est ce qu’elle a dit ou fait ? Je dors avec la radio, je connais tout… Je suis toujours avec la radio à mon chevet. Seulement je prie Dieu pour que la communauté internationale nous aide à soutenir Dadis pour assainir les forces armées.

 
Interview réalisée par Youssouf Bah & Foday Fofana
L’Indépendant, partenaire de www.guineeactu.com

 

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Vos commentaires
DIAMA, jeudi 3 septembre 2009
Mémoire de Sékou Touré 50 ans après le Non à la France AUTEUR: SERIGNE SECK Je vous ferai remarquer que vous ne proposez aucune source qui vient corroborer les accusations que vous portez contre le régime Guinéen entre 1958 et 1984. Aucune ! Messmer, Foccart, et Mamadou Dia du Sénégal ont confirmé dans leurs mémoires les coups d’états préparés depuis l’Élysée contre le régime de Sékou Toure. Il devint le « Castro » Français. «Sékou Toure je le veux à plat ventre» (De Gaulle) Il ne fait aucun doute que la France, qui vécu comme une humiliation le non de la Guinée au referendum de 1958, a cherché à prouver par tous les moyens l’impossibilité d’une réussite africaine sans la France. Auriez-vous seulement lu le texte du referendum ? Il n’ya pas de morale en politique, il n’y a que des conjonctures, des circonstances qui appellent des décisions. Pourriez vous penser Sékou Toure ne serait-ce qu’une minute dans le contexte des années soixante ? Entre 1958 et 1973 Sékou Toure a vécu entre deux assassinats : Ruben Um Nyobe (1958), Felix Moumié (1960), Nkrumah (déposé 1966) ; Lumumba ; Okito ; Mpolo (1961), Olympio (1963), et Cabral (1973). On lui reproche d’avoir survécu à la violence de son époque, de ne pas être mort comme tous les autres, d’avoir échappé au martyr, de ne pas avoir succombé à l’angélisme de Lumumba qui lui couta la vie. Avez-vous lu les ouvrages de Jules Chomé et de Kamitatu sur les circonstances qui précédent son assassinat ? Votre plus grande faute est de penser Sékou Touré comme on pense De Gaulle, c`est-à-dire un homme à la tête d’un état pourvu d’une structure et qui ignore les contingences des rivalités ethniques. Votre seconde faute est de n’avoir pas compris que Sékou Toure dés 1958 à déjà perdu. Le «non» pour lequel il opte était une décision qui n’avait de sens que dans le cadre de la conservation des grands ensembles (AOF ; AEF), trahi, tout seul, il n’avait aucune chance. Vous pensez réellement qu’il était possible de construire la Guinée dans de pareilles circonstances sans qu’il y ait mort d’homme? Il se peut qu’il ait tué des hommes comme on déracine des arbres, (ce qui reste à démontré de façon tangible) mais à ce jeu là, il n’était qu’un apprenti. La France tue 48.000 personnes à Sétif en 1945 ; un million d’homme en Algérie entre 54 et 62, sans oublier la torture, documentée par Verges, Vidal-Naquet et le général Aussares et il n’y a personne pour hurler au crime ! Avez-vous visité les sites des victimes de bombardement à l’arme chimique au Viêtnam, sous Johnson d’abord et sous Nixon ensuite ? Où sont ces bourreaux? Ils dorment tranquilles au panthéon des grands hommes, criminelles immortelles. Je vous rappellerai que c’est la «Terreur» révolutionnaire qui enfanta la France Républicaine. Mais par delà toutes ces considérations, ce qui me dérange le plus chez vous, c’est que vous faites là ou on vous demande de faire ! Serigne SECK Titulaire d’un DEA en Histoire de l’Afrique Université de Paris I
DIAMA, jeudi 3 septembre 2009
« Quand Sékou Touré a parlé de complots organisés à partir du Sénégal, tout le monde a ri. On disait que c`était encore une invention de sa part. Mon devoir était de faire une enquête. Alors j`ai fait fouiller toute la frontière. Et on a découvert les fameuses munitions, les tracts… qui étaient destinés à la contre-révolution. Il y avait bel et bien complot. J`ai fait arrêter des suspects, des Guinéens qui vivaient à Dakar et un militaire français qui était chef de l`organisation ; il résidait à Saint-Louis où je l`avais fait interner. On l`a fait évader. » Mamadou Dia, Mémoires d`un militant du Tiers Monde, Paris, Publisud, 1964. Peut-être plus explicite encore, ce que le même Mamadou Dia écrit dans ses Lettres d`un vieux militant, Dakar, GIA, 1991 : « Pour revenir sur le cas de la Guinée, disons que le fait d`avoir voté « Non » au référendum lui a valu d`essuyer maints complots ourdis par l`extérieur. En 1959, hélas, les comploteurs étaient bel et bien basés et entraînés au Sénégal. Après le communiqué de Sékou Touré diffusé à l`époque par Radio-Conakry, communiqué dans lequel le président guinéen accusait le Sénégal, j`ai dû me rendre personnellement à la frontière de Kédougou pour vérifier et, procédant à des fouilles, je découvris à mon grand désappointement, des armes et du matériel que je fis saisir et ramener je découvris à mon grand désappointement, des armes et du matériel que je fis saisir et ramener à Dakar. À Dakar où – ce sera une seconde découverte – était dressé un camp d`entraînement pour des mercenaires. Le conseil de défense, où siégeait notamment le haut-commissaire de la France, le général commandant supérieur des forces françaises du point d`appui de Dakar, le général commandant la zone Nord, fut immédiatement convoqué par mes soins. Ils se montreront offusqués par ma déclaration liminaire : « Messieurs, je suis au regret de vous dire que tout ce que Sékou Touré a affirmé est la stricte vérité. J`ai la preuve qu`un complot contre la Guinée s`est ourdi à Dakar ». Je les invitai, ensuite, à venir voir dans un bureau attenant à la salle de conseil, les armes, munitions, grenades et affiches que j`y avais fait entreposer. Après quoi, j`adressai à de Gaulle une vigoureuse lettre de protestation et fis arrêter deux Français impliqués dans l`affaire. Ils réussiront à s`enfuir. Je les ferai prendre et emprisonner à Saint-Louis ; on les aidera à s`évader. Des Guinéens, également, avaient été arrêtés ; mais ce qu`ils déclareront à l`enquête était si grave que je dus, pour des raisons d`État, les relâcher. Aujourd`hui, bien que délié de mes obligations d`autrefois, je garde encore le silence là-dessus par souci de déontologie politique. » Le 13 mai 1960, Mamadou Dia adresse au général de Gaulle une lettre dans laquelle il relate de manière détaillée les faits ci-dessus, en particulier la découverte faite le 10 mai dans un village de la région de Kédougou à 4 kilomètres de la frontière guinéenne, la réunion qu`il eut avec le haut représentant de la France (l`ambassadeur et ex-général Hettier de Boislambert) et le général de Brebisson, et le nom de deux Français, un officier de parachutistes nommé Garuz, et son frère, impliqués dans cette affaire. Le 24 mai, le général de Gaulle répond en ces termes à Mamadou Dia : « L`affaire exposée dans la lettre que m`a remise le colonel Fall méritait en effet que j`en sois avisé et j`ai apprécié l`esprit dans lequel vous l`avez fait. Je transmets ce document au ministre compétent et je lui demande d`ouvrir une enquête. Lorsque de votre côté vous aurez des éléments nouveaux à me communiquer, je les recueillerai avec intérêt. De toutes façons, si vous venez à Paris, je vous verrai très volontiers. » Mamadou Dia viendra en effet plusieurs fois à Paris avant son arrestation fin 1962. Lors d`une de ces visites, il sera même fait grand-croix de la Légion d`honneur, Archives Foccart, Arch. nat., carton 80, dossier 268.
DIAMA, jeudi 3 septembre 2009
On a appris le décès, le 9 novembre 2005, de Maurice Robert, à Bordeaux, à l’âge de 86 ans. Ancien du SDECE (aujourd’hui DGSE), ancien des services de renseignements de ELF, ancien bras droit de Foccart, ancien ambassadeur au Gabon et ami fidèle de Bongo, il représentait la quintessence de la politique africaine de la France dans la seconde moitié du XXè siècle. Il s’était épanché, en 2004, sur sa carrière, dans un livre d’entretiens avec André Renault, publié au Seuil, sous le titre Maurice Robert, “ministre de l’Afrique”. Il y « révélait » ce qu’on savait déjà sur les manigances de Foccart et Cie en Afrique, mais cette confirmation n’était pas sans intérêt, comparée à l’angélisme des confidences du même Foccart dans ses Mémoires. Ainsi, à propos de Sékou Touré, il expliquait : « Nous devions le déstabiliser, le rendre vulnérable, impopulaire et faciliter la prise du pouvoir par l’opposition. Rien d’autre. » Cet aveu a minima donne une idée de ce que dut être la réalité pour arriver au fait que Sékou vit très vite des complots partout et décima la classe politique guinéenne. Tout cela parce que Sékou Touré avait eu l’insigne impudence de vouloir gouverner son pays sans la France. Cela valait bien qu’on provoque l’anéantissement de toute une génération d’intellectuels. Dans un récent documentaire de la Télévision Suisse Romande : L’assassinat de Félix Moumié, l’Afrique sous contrôle, le même Maurice Robert, interviewé il y a quelques mois, confirmait sans difficulté, avec franchise mais sans le moindre regret, l’empoisonnement du leader camerounais Félix Moumié à Genève, en 1959, par un agent français, William Bechtel. Dans le même documentaire les réponses de Messmer, Haut Commissaire de la République au Cameroun en 1957, et de Maurice Delauney, administrateur à Edéa au moment de la féroce répression des maquis camerounais, sont aussi assurées. L’un revendique le caractère « impitoyable » de la répression, l’autre se contente de dire qu’il n’a fait qu’obéir aux ordres en faisant rayer de la carte les villages insoumis. Il a du reste consigné ses souvenirs de l’époque dans un livre intitulé Gobina (Éd. Bénévent 2004).Tous ces octogénaires affectent de penser qu’ils ont bien servi la France en contribuant à faire des pays africains ce qu’ils sont actuellement : le résultat pitoyable de leur zèle aveugle
bah, mardi 1 septembre 2009
je ne reconnais plus cette dâme qui ma pourtant bien aidé mais fuck cest de la salauperie. en thedhou.
Bangaly Traoré, lundi 31 août 2009
Mr Mouctar Diallo il faut dire la verité au peuple mon pére le colonel Diarra Traoré n`a jamais travailler dans un camp de torture sous le régime défunt de pdg,mr Kaba,c`est bien ta Mére qui subit des humuliation,comme tu respecte ta mére,il faut laisser moi ma Mére en paix.Ton Alpha Condé ne sera jamais président dans notre pays,Ma Mére n`a dit que la verité,rien que la verité,mr Kaba si tu à un probléme avec sa,il faut bien demande ta Mére.Je ne support pas Dadis car je suis membre de l`ufdg.NB:laisser ma Mére en paix.
camara karifa, dimanche 30 août 2009
Calmez vous des gars,vous etes affolés dès qu`on parle le nom de SEKOU TOURE quelle gabegie de la part de ces eternels traitres vous ne savez pas que vos parents soi- disants victimes avaient incarnés tous les maux pour freiner le rayonnement de ce pays en piétinant par terre l`image et les maigres acquis que ahmed sekou toure et ses fidèls compagnons ce sont sacrifiés, ceux qui avaient le comportement douteux a cette époque le PEUPLE les arecuperé comme des poussins a fin de leur mettre hors l`etat de nuire et c`est ainsi que la GUINEE s`est débarassée de ses fils non progresistes mais cependant nous constatons malheuresement aujourd`hui que ces 5ème colonnes ont reussi à transferer leur venin a leurs progénitures qui prenent le relais pour sapper tout ce qui permet de mettre le pays sur le rail,mais malheureusement pour eux le PEUPLE les a déjà cerné ou répertorié pour qu`ils soient mis sous la surveillance deloupe alors chers compatriotes soyons toujours vigilants comme l`a fait le PDG et son illustre responsable suprême à jamais le regreté AHMED SEKOU TOURE. PAIX A SON AME AMEN.WASSALAM
Elhadj Ibrahima, samedi 29 août 2009
Madame DIARRA dire que Sekou Touré a fait beaucoup de sacrifice pour ce pays est une insulte à la republique et à la memoire de toutes ces personnes innocentes qu`il a tué sans état d`ame. Il est le principal responsable de cette situation lamentable que connait la guinée car s`il n`avait pas tué les intellectuels et semé la terreur dans ce pays des ignorants comme Conté et Dadis n`auraient jamais gouverné cette nation. Madame je comprend tout ce que vous avez pu vivre depuis juillet 1985 mais pardon n`encouragez pas cette bande de voyou et d`assassin dirigée par un soit disant capitain et universitaire incapable de tenir dans la cohérence un discour. Je suis deçu lorsque j`entends Dadis et ses fans chanter en longueur de journée qu`il est honnete, sincère, propre et patriote. Où étais son sens de patriotisme et son devoir de soldat republicain lorsque Conté et son clan pillaient la nation? Où se situe son honnetete lorsqu`on se rappelle de tous ces bons de carburant et ces sommes d`argent qu`il distribuait aux soldats dans les casernes? Cet argent et ces bons venaient ils de sa poche? Comment peut il pretendre etre propre apres avoir ordonné aux militaire de massacré les policiers? Gare à vous les démagogues et les opportunistes qui soutiennent ce voyou autoproclamé president vous etes entrain de créer un dictateur et par conséquent de detruire notre chère patrie qui est la Guinée
mouctar diallo, samedi 29 août 2009
madame,vous avez parfaitement raison de pleurer feu votre mari.seulement,on ne peut pas énumérer les torts qu`il à causés aux guinéens.ne lui arrivait-il pas d`assister aux séances de tortures dans différents camp guinéens. bref,rappelez vous que c`est lui-mème qui avait pendu barry3,magassouba moriba,baldé ousmane,et keita kara de soufiana.mettez-vous à la place des pauvres familles de ces personnes,tuées parcequ`elles étaient devenues indésirables.ah la guinée...
sylla abdoulaye, samedi 29 août 2009
je suis tres touche par l humiliation de votre epoux.mais madame vous devez comprendre qu actuellement ,il y a des dijaines de militaires qui courpissent dans les geoles de dadis et son cndd.alors il ne sert a rien de culpabiliser lansana conte et de blanchir dadis et sekou toure.
Kaba, samedi 29 août 2009
Cette Dame a tellement galere et subit beaucoups d`humuliation que le jour d`aujourd`hui pour finir sa vie elle est obliger de mendite pour le CNDD.Elle met en cause le travail de son Mari pour du fric.
Laye Fabouya Camara, samedi 29 août 2009
Bonjour Souleymane DIALLO Dieu, pour le moment nous a pas donne bon dirigent, vraiment Sekou Toure a trop tuer, Lansana et son clam (CNDD) aussi ont trop fait (le mot me manque les classe). Ces meme criminels que tu es là felicite comme sa, tu ne connais pas ( il est menteur de classe, il fait l`injustice, il a vendue la drogue et il connait tres bien le reseau, il est plus sque cequ`il a commence a montre a la nation guinee aujourd`hui. J`ai pitie de toi par ce qu`il tue ton mari alors qu`il n`a rien fait du mal. Mais il faut juge Conte et Sekou devant Dadis, s`il ne quitte pas au pouvoir d`ici un mois il faira le plus pur que les autres. Nous avons peur de rien maintenant, le changement en guinee ou bien le changement. levent vous la jeunesse, les femmes, les enfants, les vieux, les forces vives, les organisations internationales, le president Wads de dire Non au candidature de Moussa Dadis Camara et tout autres militaires. les militaires au camp, les civiles au pouvoir. le changement ou le changement. laye Fabouya Camara
Souleymane Diallo, samedi 29 août 2009
Madame Diarra, je compatis à votre douleur. J`espère que les Guinéens s`assaieront un jour pour rendre justice aux victimes innocentes des dirigeants guinéens. Cependant, je suis surpris que vous rendiez homage à Sékou Touré. Tout comme Lansana Conté a pris la vie de votre mari, Sékou Touré a tué de milliers de Guinéens, privant ainsi leur famille de l`amour et du support de ces derniers. La douleur que vous ressentez, des dizaines de milliers de famille la ressentent par la faute de Sékou Touré. Alors, même si les victimes de Sékou Touré ne comptent pas à vos yeux, pensez tout de même que ce Monsieur a injustement assassiné d`innocents Guinéens. Et si tel que vous le dites, Dadis ressemble à Sékou Touré, il faut prier pour qu`il quitte le pouvoir dans les plus brefs delai.
Bouba Diallo, samedi 29 août 2009
Que de la demagogie! C`est vraiment pitoyable. Qui a dit que l`argent ne ment pas.
Djigi, vendredi 28 août 2009
Si cette femme acceptait de continuer de se taire cela lui aurait beaucoup aider. Dans cet interview, elle tire sur tout: Conté, Sekou, son mari, Dadis et ce qui fait plus mal sur toute la guinée. Où est donc le pardon? Qui doit pardonner qui? Djigi
Taniko, vendredi 28 août 2009
Tant pis pour les Guinéens!DADIS =SEKOU TOURE
G.Barry, vendredi 28 août 2009
Madame vous l`avez deja dis, Dadis est Comme Sekou Toure. Nous savons tous que Sekou Toure avait jeter les Guineens dans l`enfer. Dieu Protege notre pays...
Oumar Bah, vendredi 28 août 2009
ca fait pitie la vie de cette femme,comme elle le dit ,elle a eu a souffrir et beacoup mais aujourd`hui DIEU merci elle a pardonne,si seulement les autres victimes pouvaient faire de meme pour le bonheur et la cohesion sociale.Chaque ethnie a souffert de segregation dans ce pays.Le peulhs ont ete insulte et humilie par SEkou Toure,les malinkes ont ete tues et humilies a la television par Conte,de nos jours c`est le tour des soussous apres eux,a qui le tour...J`espere qu`il n y en aura plus.Mais contrairement a ce qu`elle dit,je veux que le CNDD doit casser et detruit9ne confonfez pas aux assassinats).La destrcution de cette institution qui n`a rien apporte de bien depuis qu`elle est au pouvoir serait selon moi une bonne chose.Il detruisent et ne construisent point,il arrete certains narco et laissent les autres.Dadis,sekouba,korka sont les protecteurs des narcos.En fait ils arretent les concurrents de ceux qu`ils protegent pour faire croire aux guineens qu`ils nettoyent la maison mais c`est faux.Ils donnent des contrats gret gret,ils humilient certains officiers et meme des ambassadeurs,ils font honte au peuple de guinee en profanant les livres saints et en mentant sans remorts.Vraiment le CNDD DOIT DISPARAITRE,LE PLUTOT SERA LE MIEUX.
A.Nassirou, vendredi 28 août 2009
Dadis ressemble à Sekou Touré dans sa façon de faire. Fin de citation. Dixit Madame Diarra Traoré
seny macenta, vendredi 28 août 2009
A l`attention de Mr TRAORE BANGALY

Dernière mise à jour 25/06/2011 13:53:55
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