lundi 21 septembre 2009
AIB : « Certains leaders politiques n’ont pas plus de légitimité morale que le Capitaine Dadis dans la course à la Présidence »
Almamy Ibrahima Barry

Almamy Ibrahima Barry, ancien directeur de la BAD et candidat à l’élection présidentielle, a accepté de répondre à nos questions sur les points brûlants de l’actualité.

 

Que pensez-vous de la possible candidature du Capitaine Dadis à la présidentielle du 31 janvier 2010, une chose à laquelle comme vous le savez  le forum des  forces vives reste farouchement opposée ?

 

Ecoutez, tout a été dit sur cette candidature; les problèmes d’éthique, de morale, de responsabilité qu’elle soulève, mais aussi ceux de la crédibilité du scrutin, ont été largement abordés. Mais, nous ne pouvons pas non plus ignorer l’absence de fondement juridique pour réfuter le droit à la candidature du Capitaine Dadis.

 

Le débat autour de cette candidature gangrène l’actualité socio politique, isole le pays sur le plan international, et va finir par provoquer une forte radicalisation des positions de chaque camp. Aux forces vives s’opposent les forces patriotiques, au mouvement « Dadis doit rester » s’oppose le mouvement « Dadis doit quitter ». Les manifestions suivies de contre manifestions ont déjà fait un mort de trop.

                                                                                                                          

Cette situation risque de conduire inutilement le pays dans une impasse aux conséquences difficilement maîtrisables.

 

Il est déterminant que le capitaine Dadis prenne ses responsabilités, en tant que chef de la transition, et qu’il se prononce sans délai, non seulement sur sa candidature mais aussi sur celles des membres du CNDD et du gouvernement actuel. Le capitaine Dadis doit se prononcer de manière ferme et définitive sur ce sujet brûlant.

 

A partir de ce moment, les parties prenantes sauront s’organiser en conséquence. Le peuple doit être en mesure d’élire, dans des conditions démocratiques son prochain président quels que soient les candidats en lice.

 

Je crois, qu’il est temps de relever le débat et de l’inscrire dans une dynamique constructive et consensuelle.

 

Cela permettra d’intégrer sereinement les nouvelles donnes de cette transition et d’envisager enfin un cadre institutionnel réaliste et pragmatique.

 

Mais, je suis convaincu que le Capitaine Dadis saura prendre la décision responsable que nous attendons tous.

 

Les différentes étapes du chronogramme n’ont pas été respectées notamment la création du CNT, et la révision de la loi fondamentale, et les forces vives ont rompu le dialogue, quel est votre sentiment par rapport à cette situation de blocage ?

 

Je pense que les vrais problèmes ne sont pas abordés comme ils devraient l’être. La révision de la constitution est un exercice très sensible que nous devrions éviter dans ce contexte d’exception. Allons à l’essentiel pour ces élections.

 

Quel est notre objectif ?

 

Il s’agit d’élire un nouveau président de la république et des parlementaires, qui soient la parfaite émanation de la volonté du peuple.

 

De quoi avons-nous besoin ? … Qu’est ce qu’il faut faire pour atteindre cet objectif ?

 

Nous avons besoin d’un accord politique permettant d’aboutir à une élection consensuelle, sécurisée et sans exclusive. Cet accord se substituerait, à titre exceptionnel, à la loi fondamentale et au code électoral, pour les prochaines élections présidentielles et législatives.

 

Il s’agirait principalement de définir les conditions d’éligibilité, d’assainir le  fichier électoral, et de garantir la neutralité des autorités dans le déroulement des élections.

 

En ce qui concerne les conditions d’éligibilité, il faudrait éliminer tout critère d’inéligibilité ne relevant pas des questions de probité morale. Tout candidat potentiel ou déclaré, de nationalité guinéenne et en règle avec la justice, doit pouvoir librement prendre part à cette élection et se soumettre au choix du peuple souverain. Bien évidemment, le principe de la candidature indépendante que je défends, devra être admis, afin que la création d’un parti politique ne soit plus une condition pour se porter candidat.  

 

S’agissant du fichier électoral, il est hérité du système Conté, et le processus de révision présente, sans conteste, des limites en matière de représentativité et de fiabilité. Le seul exemple de l’échec prévisible de l’enrôlement des Guinéens de l’extérieur, le prouve largement. Comment peut-on raisonnablement enrôler plus de 3 millions d’électeurs potentiels dispersés sur 3 continents et 18 pays sélectionnés en moins de deux semaines ? Le prochain président de la République doit être le président de tous les Guinéens et donc choisi par tous dans leur majorité, qu’ils soient de l’intérieur comme de l’extérieur.

 

Enfin, concernant la neutralité des autorités dans le processus électoral, de deux choses l’une :

 

-    soit le CNDD, son président et le gouvernement actuel s’engagent à ne pas participer aux élections, auquel cas ils ratifient l’accord politique dans ce sens,

 

-    soit, dans le cas contraire, les parties prenantes ratifient par cet accord la mise en place d’un gouvernement de transition neutre. Cette transition serait alors placée sous la présidence d’une personne impartiale et de forte respectabilité. J’ai d’ailleurs toujours pensé et proposé dans ce cas de figure, la désignation de Monseigneur Sarah.

 

Dans tous les cas de figure, cet accord politique devra garantir la neutralité de la CENI et de la Cour Suprême. Il devra également garantir l’impartialité du Conseil National de la Communication pour un accès aux médias d’Etat de façon équitable pour tous.

 

Comment, dans ce cas, aboutir à un accord politique pour garantir des élections consensuelles ?

 

La réussite des accords politiques dans plusieurs pays africains devrait nous inspirer. Le principe est simple. Il s’agit de réunir tous les acteurs du processus dans le but de trouver des solutions politiques à des problèmes juridiques. Comprenez bien, que les acteurs par cette voie s’engageraient irrévocablement au strict respect du cadre ainsi défini pour aller sereinement aux élections.

 

La médiation effective d’un chef d’Etat africain, la participation de la CEDEAO et de l’Union Africaine, ainsi que la présence de la communauté internationale garantiraient la réussite de cette concertation.

 

Que pensez-vous de l’échéance de Janvier 2010 ?

 

Soyons réaliste. Aucune élection crédible et transparente ne peut se tenir à cette date. Si c’est le cas, alors on en connait déjà les résultats.

 

Ce processus électoral est déterminant pour l’avenir de notre République. Il faut mesurer les conséquences graves d’une précipitation, et en même temps éviter le jeu des prolongations sans fin.

 

L’échéance fixée n’aura de fondement, que lorsque les étapes préalables à des élections crédibles auront été franchies.

 

Sans cadre institutionnel et règlementaire consensuel, nous n’irons nulle part et nous prenons le risque d’enliser notre pays dans le chaos.

 

Nous devons préserver la paix et l’unité nationale, par une quête pacifique et responsable des voies pouvant nous mener à cette troisième république, sur laquelle nous portons tant d’espoir.

 

Les audits ont été lancés officiellement et vont peut-être sanctionner certains candidats potentiels ou déclarés à l’élection présidentielle. Qu’en pensez-vous ?

 

S’il y a un point sur lequel tout le monde est d’accord, c’est bien la poursuite des audits. Les anciens premiers ministres les réclament, et le peuple aussi.

 

J’ai toujours considéré que les audits seraient salutaires pour notre jeune démocratie mais à la condition qu’ils soient menés dans les règles de l’art, et en toute transparence.

                             

Ces audits sont salutaires pour notre République parce qu’il serait malsain d’aller aux élections en ayant des suspicions graves sur des candidats en lice pour la présidence.

 

Mais ces audits sont aussi l’occasion offerte aux anciens premiers ministres souvent cités de totalement se blanchir et de parvenir à l’objectif poursuivi : des élections ouvertes à tous pour donner au peuple un choix le plus large possible. C’est aussi cela, l’expression de la démocratie et le respect de la souveraineté du peuple.

 

Les résultats de ces audits peuvent avoir des conséquences fâcheuses sur l’avenir de certains hommes politiques. Le cas de Cellou Dalein Diallo par exemple ne serait-il pas décisif pour vous dans la course au leadership peulh ?

 

Votre question est surprenante pour ne pas dire inquiétante.

 

D’abord, il me semble que Cellou Dalein et moi ne sommes pas les seuls candidats peulhs potentiels ou déclarés.

 

Ensuite, retenez que je n’ai pas vocation à être le leader d’une ethnie. On ne peut pas aspirer à être le président de tous les Guinéens et se réclamer leader d’une ethnie. J’ai pour vocation de rassembler tous les Guinéens autour d’un projet de société et d’une dynamique de changement.

 

L’ethnocentrisme est un mal pernicieux que j’ai toujours combattu et mes positions sont bien connues sur le sujet.

 

Enfin, je suis pour la multiplicité des candidatures par région naturelle. Et je vais vous dire pourquoi… C’est un moyen efficace pour mettre le critère ethnique au second plan et pousser les populations à se concentrer sur des critères objectifs, pour élire leur président. Il y va de l’intérêt de la nation.

 

Je voudrais encore une fois, mettre en garde mes compatriotes contre les pièges du vote ethnique. Le fait, d’appartenir à l’ethnie du prochain président de la République, ne garantit en rien la fin des difficultés de la vie quotidienne. D’ailleurs les régimes précédents n’ont profité qu’à un petit groupe d’individus proche du président, pendant que la majorité des Guinéens, toutes ethnies confondues, croupissait dans la misère.

 

Le peuple doit retenir, que le vote peut être ethnique mais, la misère restera toujours collective.

 

C’est pourquoi, j’appelle tous mes compatriotes au sens de la responsabilité et à la prise de conscience des vrais enjeux de ces élections. Pour garantir le progrès économique et social de ce pays, le choix du prochain président doit être fondé sur des critères objectifs, et notamment sur la compétence et l’intégrité morale.

 

Le mot de la fin Monsieur Barry…

 

Certains Guinéens ont, semble-t-il, la mémoire courte car les conditions du vrai changement semblent être totalement oubliées au profit d’une guéguerre entre les forces vives et le Capitaine Dadis. Aujourd’hui, on constate avec amertume que certains leaders politiques n’ont pas plus de légitimité morale que le Capitaine Dadis dans à la course à la Présidence.

 

Nous devons tirer les enseignements de la crise politique que traverse notre pays depuis plusieurs années. Et nous devons veiller à ne pas occulter les aspirations profondes des populations.

 

Les mouvements de 2007 ont mis en évidence leur volonté manifeste de changement voire de rupture dans la manière de gouverner notre pays.

 

Les Guinéens continuent aujourd’hui, dans leur grande majorité, à appeler ce changement de tous leurs vœux. Il faut en tenir compte.

 

On aura beau ignorer les aspirations profondes du peuple, il finira toujours par triompher.

 

Le changement doit être placé au cœur des préoccupations de chaque citoyen.

 

Ma candidature s’inscrit dans cette dynamique et je suis convaincu que mes compatriotes sauront apprécier le moment venu la crédibilité de chaque candidat dans sa capacité à pouvoir incarner le vrai changement.

 

Tous les candidats peuvent prôner le changement mais tous ne peuvent pas l’incarner.

 


Propos recueillis par la rédaction de www.guineeactu.com

 

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Vos commentaires
Alphonse Yapoulou-hé, mercredi 30 septembre 2009
Merci M Barry de votre analyse profonde , mais malheureusement beaucoup de Guinéenns ne reflexissent comme vous ,Si non cest très honteux de voir un Cellou Dalein ,un Kassory Fofana ,un Sidya Touré comme Candidats Pontentiel aux élections de 2010 .Des gens qui ont toujours oeuvrés pour plonger la Guinée dans le pire au temps de Conté ,Mais comme Dieu ne dort pas l`argent de l`Etat volé ils sont devenu policiens et sont entrain de distribuer aux guinéens mais jamais président de la Guinée ;Je vous propose de contacter la communauté International pour les dire il ya une seule equation << Dadis n`est pas candidat = aucun ministre de Conté Candidats >> seul a ce prix que Dadis ne sera pas candidats en 2010 . Merci Alphonse depuis Conakry .
Mamadou Saidou Diallo,Londres, lundi 28 septembre 2009
Je suis d`accord avec vous sur certains points..Cependant comment pensez vous qu`il y aura des elections libres et transparentes alors que toutes les institutions republicaines sont militarisees et CNDDisees avec Dadis a la tete?? Dadis et les premiers ministres ont tous pille les bien de l`etat. La seule difference est que les premiers ministre ont arrete apres leur limogeage ou demission, alors que Dadis l`a fait( le carburant de l`armee) et continue de le faire ( distribution des billet de banque aux deseuvres: manupulation). De surcroit il a le sang dans ses mains( le carnage d`aujourd`hui est illutrant). J`attends impatiemment votre reponse Mr Barry. Merci
MBAYE, lundi 28 septembre 2009
Intelligence et clairvoyance.
Me LAMAH Dakar, lundi 28 septembre 2009
Voilà un message responsable sans aucune partie prise. Nous sommes fatigués des manches rerouchées des anciens premiers ministres de CONTE qui prétendent à la magistrature suprème de l`Etat. Ils n`ont pas osé dire la vérité à la dérive de conte, kes qu`ils peuvent proposer au peuple pourqu`il les croit sinon que la duperie. Le peuple de guinée n`est plus dupe.
mory keita, vendredi 25 septembre 2009
votre message est interessant je vous soutien mais je suis apolitique, seulement j`aime la verité. merci
alpha oumar diallo, vendredi 25 septembre 2009
comme laffaire de conte syllla et kassorry . faut pas nous dire encore que la guinee na pas le droit de dire a dadis de ne pas se presenter car nous en avons marre dattendre maintenat WOUS alphaoumardiallo48@yahoo.fr
boubacar DIALLO, jeudi 24 septembre 2009
Les déclarations de Monsieur BARRY sont bien nséduisantes. Elles restent de toutefois celles d`un homme politique. Certaines de ses affirmations sont à prendre ave précautions. Quant aux différents anciens PM ils devraient tous être disqualifiés; Je dis bien tous, qu`il s`agisse de Sidya "Ton pied mon pied", de Cellou ou de Fall. Tous sont comptables des difficultés qui nous assaillent. Le cas Dadis quant à lui est complexe. Ce n`est pas parcequ`il est militaire. Le militaire est un citoyen. C`est sa formation et son expression qui me semblent tout à fait approximatives. J`aurais bien aimer qu`il soit un arbitre impartial.
Baldez, jeudi 24 septembre 2009
Voilà des Hommes refléchis qui ont un parfait amour pour leur patrie.Ce Homme est capable d`un rassemblement total de tous les Guinéens souscieux d`un avenir meilleur sans partie prise.Guinéens et Guinéennes faisons du positif pour que la Guinée reste libre,unie et prospère ou tout Guinéen et Guinéenne peut jouir de ses droits civique et politique... au lieu de fermer nos idéologies envers un ou un groupe de citoyens Guinéens qui serait un facteur de chao.A bon attendeur salut.
A. Kaba, mercredi 23 septembre 2009
Une bonne prestation en general de la part de M. AIB. Mais cependant je ne suis pas d`accord a sa proposition d`aller aux elections uniquement sur la base des accords politiques, en relegant la revision de la constitution au second degre, c`est a dire apres l`election d`un president et peut etre de son assemblee. Tout le monde sait que les accords politiques ont toujours ete violes dans le monde et pus grave encore en Afrique. Et que dire d`un president qui doit reviser la constitution: il se taillera la part du lion bien entendu. Donc moi je propose qu`on assainisse la constitution et les lois organiques maintenan et ensemble pendant personne n`a de couverture a tirer sur lui seul afin de donner un veritable cadre jurique sain aux prochaines cnfrontations politiques dans notre pays. Parce que le probleme de la Guinee a ete et est toujours un probleme politique avant d`etre economique et social.
Barry, mercredi 23 septembre 2009
Discours de politicien qui conciste à se positionner en dénigrant les autres.Il n`a aucune preuves de ses affirmations.
mamadou cellou bah, mercredi 23 septembre 2009
En voici une position de leader d`opinion et qui a mes yeux veut du bien pour sa nation et son peuple. Certes je ne suis d`aucun parti pour le moment vu le paysage qui ne me convient guerre, mais j`avoue que je tiens a vous souhaiter bonne chance dans cette course et que Allah vous accompagne dans vos projets d`aider le pays.
Fatimatou Diallo, mardi 22 septembre 2009
Bonjour Monsieur BARRY. Je serais parmi vos militants incha allah. Bon courage
mamadou, mardi 22 septembre 2009
Ceux qui soutiennent les anciens premiers ministres sont tout simplement depouvus du sens de la logique si non ces derniers sont loin d`incarner le changement tant voulu. c`est vraiment dommage que les gens ne reflechissent pas.
Yacine DIALLO, mardi 22 septembre 2009
Bravo AIB, enfin un homme qui tient des propos responsables et surtout constructifs!!!
Cherif, mardi 22 septembre 2009
Mr A.I.Barry, Le changement entamé en Guinee en 2007 est irreverssible, la guinee regleras au temps opportun tous les enfants qui l`ont pillés. Si j`etais a la place Dadis je saurais rendre tres rapidement a cesar ce qui l`appartient. Mais helas, il a prefèrer organiser la confusion dans l`` espoir d`entirer profit. Attendons voir.
camara youssouf, mardi 22 septembre 2009
Les propos de mr Barry sont honnetes et responsables.Nul ne doit souhaiter le pire a ce pays qui a tant souffert. ce qu`il faut proposer a l`appui des propos de Mr Barry est : 1)commencer par les législatives 2) les deux ou trois premiers ayant eu plus de sièges, vont aux présidentielles ceci résoudra beaucoup de problèmes
Koundouno Fatoma, mardi 22 septembre 2009
Si je devais soutenir un candidat c`est bien ce monsieur. Il a les pieds sur terre.
Ousmane KABA, lundi 21 septembre 2009
C`est vrai qu`il est grand temps de relever le débat, de se demander si la libération attendue doit passer par la confrontation ou le dialogue. Il est facile pour les hommes politiques d`envoyer des enfants qui ne sont pas les leur à la mort. prenons garde à n`emprunter le chemin de l`affrontement qu"en dernier ressort!! Je dis oui à un accord politique pour sortir de l`impasse!! Mettons la pression a Dadis pour qu`il soit contraint de se prononcer rapidemment sur sa candidature avant d`nvoyer des jeunes manifester au péril de leur vie!!
BANGOURA, lundi 21 septembre 2009
Aliou S, je vais dans ton sens au sujet des anciens premiers ministres, et même plus loin!Tous ces gens ont bien trempé dans des malversations et ont soutenu avec zèle le système Conté en se fichant complètement de la souffrance du peuple...On les a vu défilé un à un; ils sont donc comptables du bilan désastreux de l`ancien régime. Ces charognards doivent répondrent, devant la nation, de leur mauvaise gestion! Logiquement,ils doivent être purement et simplement disqualifiés dans la course à la présidence.Laquelle recquiert une haute probité morale.Pas de changement dans la continuité, les propos de Mr BARRY sont responsables, réalistes et objectifs.
Camara NY, lundi 21 septembre 2009
Mon frère Modibo, je crois que le message de AIB est clair NI DADIS NI LES ANCIENS.
Modibo, Genéve, lundi 21 septembre 2009
Monsieur BARRY est-il chargé de légitimer la candidature du capitaine Dadis? A le lire attentivement, on a l`impression qu`il fait parti du comité de campagne du CNDD. Triste personnage!
Aliou S., lundi 21 septembre 2009
Ah ! enfin un peu de clairvoyance parmi les discours anti dadis. Cette lutte anti dadis ne doit pas nous détourner d`un fléau qui sévit en Guinée…le recyclage quasi systématique des anciens premiers ministres en leaders politiques. On ne peut pas avoir fait campagne pour Conté et donc son système, l’avoir défendu pendant des années pour finalement retourner sa veste et faire croire que le changement est possible. Daids doit partir certes mais les anciens premiers ministres aussi!!!
Le thié, lundi 21 septembre 2009
Nous Guinéens ayons de grosses couleuvres à avaler d`ici la libération.Celle-ci est démésurer ,n`ayons crainte mes frère car aussi grosse qu`une merde ne pourra fendre un cul l`élargir à la rigueur QU`ELECTION

Dernière mise à jour 25/06/2011 13:53:55
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