samedi 11 octobre 2008
Ahmed Sékou Touré, Galéma Guilavogui et les autres

Galéma Guilavogui dans un article paru dans le journal Le Populaire du 19 juin 2008, s'insurge avec raison contre une tendance fâcheuse à travestir et à trahir l'histoire de la Guinée. Avant d'être ministre (10 ans et demi avec Sékou Touré, 4 ans avec Lansana Conté), Gualéma fit de brillantes études au Lycée classique et moderne de Donka, avant de conclure son enseignement supérieur par une maîtrise d'Histoire à l'Institut Polytechnique de Conakry, Promotion Lénine.

L'auteur des lignes qui suivent, ne prétend pas à l'excellence à laquelle s'est élevé Galéma Guilavogui, mais ayant suivi le même parcours scolaire et universitaire que lui, il prétend comme Galéma, incarner l'Ecole Guinéenne (si ce n'est pas prétentieux et abusif) si souvent moquée et raillée par certains cadres qui lui affectent toutes sortes de sobriquets (cadres coco lala, cadres lafidi etc.) On comprend pourquoi, quand Galéma aborde, avec la posture de l'historien, un sujet majeur de notre temps, la Réconciliation Nationale, ses cadets sentent le devoir, ou l'envie de renchérir dans un esprit de dialogue constructif.

Il y a cinquante ans surgissait à la faveur d'une secousse inattendue de l'histoire, le 82è Etat du monde, la République de Guinée.

Tous les faits, et événements liés à cette période s'éloignent progressivement de nous. Hissé sur les ailes du temps, l'historien peut appréhender de cette altitude d'un demi-siècle, avec plus de clarté, la Guinée d'hier dans ses multiples aspects, et s'autoriser une analyse distanciée.

Galéma plaide pour que "le dialogue tant souhaité entre les Guinéens de tous les bords et devant aboutir à la réconciliation ait pour principe de base la vérité, rien que la vérité". Or, si là est la solution, là aussi se cachent les problèmes. L'histoire comprise comme un ensemble de "faits têtus ", de faits incontestables, n'est-ce pas une histoire finalement réduite, qui égrène dates et événements ?

Galéma sait bien que l'histoire est inséparable de la "compréhension", de l'interprétation pour l'explication. Il doit donc "comprendre" qu'exiger, comme il le souhaite, " une lecture à la fois précise et froide de notre histoire commune ", c'est simplement placer la barre si haut, que ni lui, ni un autre Guinéen ne peut la franchir.

Et d'ailleurs, on sort d'une période de l'humanité en général et de notre pays en particulier, où le besoin de rigueur et de précision a souvent débouché sur la formulation et l'édition d'une histoire nationale officielle. Aucun Guinéen, ne souhaite aujourd'hui officier comme prêtre, ou "karamoko" d'une histoire officielle de la Guinée.

Ensuite, l'historien doit-il traiter ses dossiers, ses archives, comme un médecin légiste qui éventre et ausculte un corps de manière "précise et froide" ? En fait si l'historien ne peut se laisser guider que par l'émotion, il n'est pas interdit de rendre compte des faits et événements avec une certaine émotion. Faut-il noter en passant que l'émotion en elle-même est un matériau pour l'historien. N'insistons pas outre mesure, mais rappelons que tous ceux qui écrivent sur et parlent de la douloureuse histoire guinéenne, ne prétendent nullement au statut d'historien.
Ils témoignent des erreurs, des mensonges, des crimes atroces et horreurs qu'ils ont vécus dans leur chair et leur âme. Témoignages qui s'imposent à eux comme un impératif à la fois politique et moral. Cela mérite le respect et c'est utile. Désormais l'accès à de tels documents éclaire d'une nouvelle lumière, les réalités occultées et niées de l'histoire officielle d'hier. Faire la part des choses dans l'inconscient collectif et individuel, par l'explication et la clarification, incombe à tous et en particulier aux historiens dont c'est le métier, et aux intellectuels en général.

C'est pourquoi, à ce stade de leur histoire, et pour aborder le binôme Vérité-Réconciliation, les Guinéens seraient avisés de placer davantage l'accent sur le second terme pour la formulation d'une vérité réconciliatrice. Vérité qu'il faut traquer dans les interstices des facteurs extérieurs et intérieurs qui ont tissé la trame de cette histoire.

Pour illustrer cette approche, examinons le premier point de l'article de Galéma :
- La place de Sékou Touré dans la lutte pour l'indépendance. Une vérité d'évidence est que la Guinée est née d'un mariage forcé entre ses ethnies, par les officiers de l'Etat civil colonialiste. Une vérité tout aussi évidente est que ces ethnies dans un passé plus lointain, étaient rassemblées dans des empires. La troisième vérité, banale, c'est que sans l'intervention extérieure, ces ethnies se seraient agrégées dans des configurations variées de royaumes, d'Etats, de cités Etats, volontaires ou forcées, par exemple sous la bannière de l'Islam avec les Almamy du Fouta ou de l'Almamy Samory.

Donc au commencement, la Guinée française naissait de la rencontre de nos identités fondatrices autour de figures héroïques : Soundjata et Samory pour les uns, Almamy Ibrahima Sambégou et Bocar Biro pour certains, Zébéla Togba, Dinah Salifou, Alotène pour d'autres encore.

Quant à la République de Guinée, elle est fille légitime d'un mariage politique librement consenti, avec comme Père fondateur Sékou Touré, qui a incarné sa grandeur et sa misère. Une fois pour toute, il faut vivre avec cette évidence.

Sékou Touré n'est dans l'absolu ni le héros que ses hagiographes magnifient, ni le tyran que ses adversaires accablent. Par la force des choses, il a voulu et a réussi à se fondre dans le peuple et à confondre sa vie personnelle avec celle de la Guinée de son temps. A certains moments il a su exprimer et porter dignement les valeurs positives de nos cultures, à certains autres, il s'est enfoncé dans les abysses de la violence, de la haine, le conduisant à la violation des droits élémentaires de l'être humain.

Pour tirer son portrait, le peintre doit jouer avec toute la palette des couleurs de l'arc-en-ciel. Un pinceau rouge pour le sang des martyrs, un pinceau noir pour les familles endeuillées, un pinceau blanc pour témoigner de la contribution au combat de libération et de l'Unité Africaine  etc.… C'est dire que l'historien doit se tenir à distance des pièges de la simplification.
Galéma insiste avec raison sur le rôle majeur de Sékou Touré comme leader historique dans la conquête de l'Indépendance. Et il concède: "Ceci dit, on doit reconnaître le rôle patriotique joué à l'époque par les leaders des autres partis autres que le P.D.G. pour former un bloc favorable au "NON" du 28 Septembre 1958. Il y a quand même un pas entre rejoindre un courant majoritaire et influencer le cours de l'histoire que certains franchissent un peu trop allègrement".
Il y a une autre façon d'enseigner l'histoire :

En 1958, l'Afrique occidentale française comptait deux grandes familles politiques: le Rassemblement Démocratique Africain (R.D.A) et le Parti du Regroupement Africain (P.R.A).
Pour faire voter "NON" au référendum, Sékou Touré a dû se désolidariser de sa famille politique. Certains du R.D.A ont soutenu que Sékou a trahi le R.D.A, dont il était le délégué au comité consultatif du projet de la constitution de la 5ème République. Sékou, et la Guinée avec lui, paieront cher cette "trahison" pour la bonne cause.

Du côté du P.R.A, ce sont les autres leaders africains qui ont trahi Barry Diawadou et Barry III en renonçant à opter pour l'Indépendance Immédiate... immédiatement.

Pourquoi donc le NON de Sékou Touré a-t-il plus de valeur que le NON de Barry Diawadou et Barry III ? À cette question dérisoire, il n'y qu'une réponse de même niveau. Evitons de nous y attarder si l'histoire que nous professons doit servir la réconciliation.

En revanche, une question d'un tout autre intérêt est de savoir pourquoi de toute l'Afrique soumise au Référendum, seule la Guinée a pu faire triompher le NON.

Une réponse à deux volets s'impose :

1)    Sékou Touré et le P.D.G, avaient profité de toutes les opportunités offertes par la loi-cadre Déferre en 1956 pour prendre en main l'administration du territoire. En supprimant la chefferie dite coutumière, Sékou Touré privait l'administration coloniale d'un rouage stratégique contrairement aux autres pays: Sénégal, Mali, Côte d'Ivoire etc.. Ainsi amputée, cette Administration n'était rien moins qu'un colosse, sans bras ni jambes.

2)    L'Unité et la communion fraternelle de tous les fils du pays autour de l'option pour l'Indépendance, ne laissant à l'Administration aucune faille par laquelle elle tenterait une reprise en main, comme ce fut le cas au Niger.

- Galéma, aborde aussi « La vérité sur les complots contre le régime de Sékou Touré »
La question de terminologie garde toute son importance dans les conflits historiques. Gagner la bataille terminologique, c'est prendre une avance certaine sur l'adversaire.

Les fellaghas algériens ? Des «bandits» pour les colons, des «combattants de la liberté» pour les nationalistes algériens. En Irak, les «terroristes» pour les américains sont des «djihadistes» pour les résistants chiites et sunnites.

Les «anti-guinéens » de la Révolution sont les « patriotes » des exilés du F.L.N.G, du R.G.E  etc. Agression du 22 Novembre ? Ou « Débarquement » ?

Ceci dit, si la controverse tourne autour de la question « complot ou pas complot », telle que posée, elle n'a pas beaucoup d'intérêt. Nul besoin d'aller fouiner dans les archives des services secrets étrangers pour attester des tentatives répétées, année après année, de renverser le régime de Sékou Touré.

Le front de libération nationale de la Guinée (FLNG) et le Regroupement des Guinéens de l'Extérieur (RGE) ont souvent agi au grand jour. L'agression portugaise du 22 novembre se passe de tout commentaire, par son ampleur, sa violence et ses tragiques et multiples conséquences.

Aujourd'hui, 30 ans ou cinquante ans après, il est vrai que le débat reste très confus. Or, il ne peut y avoir réconciliation qu'autour d'un débat dont les termes sont clairement formulés. Affirmations péremptoires et lieux communs fleurissent ici et là. Sur les erreurs du passé, le Guinéen se rachète une innocence à bon compte, si ce n'est au compte du voisin :

-       Avoir étudié, travaillé tout le temps en Guinée pendant la Révolution vaut brevet de patriotisme pour certains. Pour d'autres, cela rend terriblement suspect, voire complice de tout le passif.

-       Avoir fait son « pèlerinage » à Boiro lave de tout pêcher.

-       Etre père, femme ou fils d'un prisonnier politique blanchit de toute participation à la Révolution.

-       Avoir étudié, résidé et travaillé à l'extérieur au temps de la Révolution confère le titre de résistant.

-       Etre peulh vous élève au grade de martyr des martyrs.

-       Etre Malinké vous propulse au rang supérieur de la nomenklatura révolutionnaire.

-       Etre soussou aujourd'hui est assurance tous risques, même incompétent, les « hunting heads » (chasseurs de talents), des promoteurs de cadres de la Basse Guinée, veillent sur vous.

Ce florilège de lieux communs, demi-vérités, demi-mensonges, ni entièrement vrais ni tout à fait faux, flottent dans l'air du temps, dans la psychologie sociale, comme un tourbillon politico-idéologique malfaisant.

Pour en sortir, il faut revenir à l'esprit de 1958 et évaluer chaque Guinéen à l'aune de ses responsabilités, de ses capacités individuelles et personnelles. Or, si comme le dit le  Président Sékou Touré : « A tout régime sa conception de la justice »,  qui peut nier que la justice révolutionnaire a eu la main lourde et meurtrière parce qu'aveugle ? Deux exemples   historiques :

Le conseil national de la révolution (C. N. R) en mai 1969 s'érige en tribunal révolutionnaire pour juger les accusés du complot dit de « Kaman-Fodéba ».

En janvier 1971, c'est l'Assemblée nationale qui se proclame « Tribunal révolutionnaire suprême » pour valider les verdicts de 8000 pouvoirs révolutionnaires locaux (P. R. L), 210 sections du parti, 30 assemblées régionales etc... concernant les prévenus et coupables de l'agression du 22 novembre 1970.

Aucun accusé, pas même les personnes prises les armes à la main, et dont le cas relève du flagrant délit, n'a comparu devant les juridictions pour engager un débat contradictoire comme le veut toute justice. Au contraire, la justice révolutionnaire commence par nier le droit fondamental de l'être humain, comme personnalité juridique.

Cette justice-là n'est ni celle de Dieu ni celle de la République. C'est celle d'un peuple ivre de colère et de privations, manipulé par une classe dirigeante désemparée et affolée par l'ennemi extérieur. Et dire que Sékou Touré répétait avec force : « La peur ne construit rien de valable ».

Enfin, Galéma a raison quand il affirme que « l'amalgame ne peut servir valablement une cause ». Mais à cela, il faut ajouter que l'amalgame et les demi-vérités d'hier nourrissent les mensonges et les falsifications d'aujourd'hui. Et l'impunité que nous dénonçons et condamnons, se nourrit des nutriments puisés dans les fosses communes où gisent les personnes privées de leurs droits humains et juridiques.

Mais il faut dire et répéter que l'adversaire principal de la Guinée indépendante et de Sékou Touré, c'était Houphouët avant de Gaulle. La Guinée s'est réconciliée avec la France, Sékou avec Houphouët. Il est temps que le Guinéen se réconcilie avec lui-même.

Pour aller à la réconciliation, il faut prendre quelques précautions, pour ne pas faire de la rencontre, comme le dit un personnage de Shakespeare, " un conte plein de bruit et de fureur raconté par un idiot ".

Il sera nécessaire de modérer les ardeurs des extrémistes de tous bords et placer la rencontre sous une double bannière chère à Hegel, à savoir, « le Volksgeist », l'esprit du peuple, et le « Zeitgeist », l'esprit du temps. Guidée par l'esprit du peuple de Guinée, la rencontre « Vérité et réconciliation » s'inspirera d'événements comparables advenus ailleurs.

Pour autant, elle ne sera ni l’assemblée de la convention française, ni le tribunal de Nuremberg, ni la conférence nationale du Benin, du Zaïre ou celle d'Afrique du Sud. Elle sera celle des Guinéens, majoritairement nourris de culture islamique, peu enclins à la confession devant un prêtre, ou quelque tribunal de l'inquisition. L'esprit de notre peuple ne s'accommode pas non plus de l'autocritique révolutionnaire devant les masses populaires, d'une quelconque « révolution culturelle ». L'esprit de notre peuple valorise l'honnêteté la bonne foi et la tolérance. Le Kouroukan Fuga de la Guinée contemporaine ne viendra pas d'un grand soir, mais à la suite de plusieurs petits matins de tolérance.

Le défi pour la Guinée est de réinventer son modèle de dialogue et réconciliation, et pour ce faire, formuler un agenda pertinent, un règlement intérieur, une liste de participants qualifiés et informés, pour produire des actes finaux devant sceller la réconciliation.

Si, comme on peut l'espérer, les historiens sont invités à la rencontre, ils viennent éclairés par l'esprit de notre temps (« Zeitgeist ») pour partager leurs expériences avec les représentants du peuple : députés, institutions républicaines, gouvernement, société civile etc.

En l'occurrence, cette expérience tient en quelques mots : il n'y a pas de Vérité historique définitive. Pour autant, on ne peut affirmer que toutes les vérités et les positions se valent. Que les autres participants ne s'y trompent pas, les historiens dont c'est le métier d'écrire l'histoire, sont rarement d'accord.

Sauf que les historiens guinéens en ce qui les concernent, savent que « Chaque époque reconstruit le passé en fonction de ses propres préoccupations ». Alors tous ensemble, écrivons notre histoire pour réussir la Réconciliation.

BALDÉ Souleymane, Professeur d'Histoire Sociologie

transmis par  Amadou D CAMARA 
pour
www.guineeactu.com  source  www.observateur-guinee.com 

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Vos commentaires
Osiris de thèbes, mardi 14 octobre 2008
M. Nabbie Soumah, je suis obligé de prendre très vigoureusement le contre-pied de vos affirmations. M. Damaro Camara n`est pas le Pr Baldé, un de mes amis bien connu, vivant actuellement au fin fond de mon village du Fouta. Ce n`est pas le même nom c`est évident, même pour un ignare agrégé. Et notre frère n`a aucun intérêt à se faire passer pour un peuhl, en insinuant qu`il cherchait à tromper ses lecteurs, pour approuver ses brillantes idées. Comme vous mettre un suppositoire au piment avec un peu de vaseline. D`ailleurs M. Damaro vient souvent rendre visite à son ami, le cher Pr Baldé ; je peux témoigner les avoir vu, il y a exactement deux mois de cela, se promener comme Jésus, sur les eaux du lac de mon village. A l`image du frère Damaro, je n`exagère jamais. Ce n`est pas une erreur, il y a des photos, transmises au grand Pr Gualéma, pour diffusion sur les sites.( c`est la nouvelle mode de diffusion..) Adressez-vous à lui, il se fera un plaisir révolutionnaire de vous les transmettre. Il est d`autre part connu que M. Damaro n`a jamais été un milicien du PDG, de ceux qui dénonçaient les mauvais militants de notre grand parti-état PDG, sous la direction éclairée du RSR ( pour ceux qui ne savent pas, il s`agit du lumineux et incomparable humaniste, le Responsable Suprême de notre bonheur). C`est faux de dire qu`il a occupé des postes de responsabilité pour la raison bien simple qu`il n`était pas dans le pays, comme chacun sait. Il se promenait dans le cosmos, comme tout bon Kouyanaute ( rien à voir avec un ancien premier ministre ,bien évidement , ce sont nos cosmonautes à nous, ou astronautes, ou taïkonautes, au choix), dans le premier vaisseau spatial guinéen, lancé de Kouroukanfouga, comme le signale notre frère Baldé dans son texte. Tout le monde sait aussi que M. Damaro aime trop le Fouta et le bon lait ou Kösan, qui se marie bien avec le sadibhè et un peu de miel révolutionnaire. Il n`a jamais calomnié les peuhls dans ses textes, remarquablement bien écrits par ailleurs. Je confirme qu`il n`est pas l`auteur des phrases "Etre soussou aujourd`hui est assurance tous risques", ou ""qu`être peuhl vous élève au grade de martyr des martyrs". C`est le professeur Baldé, qui à a une fâcheuse tendance à s`évaporer, qui l`a commis, je porte témoignage d`exactitude et de très bonne foi. Il l`a fait dans un moment de crise de sincérité, le marabout de mon village pourrait vous en entretenir. Alors, vive notre frère, défenseur de son ami agrégé et bien réel Pr Baldé. M. Damaro est un champion bien connu de la probité et de l`honnêteté, aucun doute. A preuve la coupe et la médaille d`or de meilleur diseur de vérité, édition 2008, décerné par le "plus" meilleur site guinéen, guinée 24 point cons. Zut ! je me trompe, je voulais dire point com. Vous aurez rectifié de vous-même.. Alors, cher frère Nabbie, arrêter votre cabale contre un saint homme, sinon la prochaine fois je ne vous serre plus la main.
Soumah NABBIE, mardi 14 octobre 2008
1 je connais bien damaro celui qui a écrit le discours de Diarra Traoré pour du coup d`état manqué. C`est lui qui a écrit cet article : pas de prof balde 2 il écrit assez souvent aussi sur guinée24 sous pseudonyme de jean le forrestier, à guinée 24 aucun nom n`est vrai : alphonse théa; jules dioumandé, ... ce ne sont que négationnistes, des pdgistes qui n`ont pu se reclamer d`humain que grâce à la korocratie du PDG 3 QLQ a écrit tout récemment un commentaire sur l`interview de andré touré : Qu`il ne faut pas irriter de plus les victimes du PDG. Si non je crain beaucoup la réaction de ces derniers. ARRETEZ DE MENTIR POUR RIEN QUAND LE PDG TUAIT VOUS AVEZ PENSE A L IMPERIALISME VOUS ETES VRAIMENT BETES
Osiris de Thèbes, mardi 14 octobre 2008
Désolé, M. Cissé. Ne ramenez pas la problématique coloniale dans une discussion sur ce que nous avons fait depuis l`accession à l`indépendance. Le débat doit rester centré sur son sujet, sinon nous ne nous en sortirons pas. Vous pouvez défendre Sékou Touré, c`est votre droit, sans nécessairement le "coller" au "peuple de guinée" chaque fois. C`est grave d`écrire "On peut dire que cette réconciliation tant souhaitée ne représente rien d’autre qu’un sentiment de haine envers Sékou et son régime". Vous semblez être de ceux qui passent de la (fausse) haine interethnique, que vous savez en perte de vitesse, à la haine contre votre champion. Vous n`avez que ce mot à la bouche. Il serait intéressant de creuser le sujet afin de savoir pourquoi. Les guinéens sont devenus plus prudents, et ne se laissent plus manipuler. Le problème actuel est celui de la recherche des voies de réconciliation entre les assassins et prédateurs des deux Républiques d`une part et les victimes, le reste des guinéens, d`autre part. Car nous vivons dans le même pays.
CISSE, lundi 13 octobre 2008
Chers Compatriotes, Le débat sur la réconciliation en Guinée pose en soi un problème de terminologie. Il n’y a rien à réconcilier entre les Guinéens, mais plutôt entre les Guinéens et leur Histoire commune. Nous tous comme Sékou Touré avons été des véritables victimes de la force destructrice de la France. Si l’on peut dénoncer les crimes du premier régime comme nous les lisons cherchons aussi de situer ces faits qui ont contribué à ce regrettable moment. Si Sékou n’est pas le père du NON, la Guinée n’aurait pas voté NON à De Gaulle. Car il a été le personnage le plus désavoué de la cinquième république. On peut dire que cette réconciliation tant souhaitée ne représente rien d’autre qu’un sentiment de haine envers Sékou et son régime. Il est bien vrai qu’il y a eu des crimes sous le premier régime, mais combien d’entre nous parle de ces complots qui sont aujourd’hui reconnus par ceux qui ont été les responsables (les services secrets français). Encore qui parmi ces fameux historiens a produit un minimum de témoignages sur le 22 novembre 1970. On a l’impression que ça gène d’en parler. Dans cet esprit de choses, nous sommes loin de reconstituer notre Histoire. Depuis les promotions Baba KAKÉ jusqu’à nos présents internautes, les mots n’ont jamais manqué de décrire Sékou et son PDG mais aujourd’hui les avis sont partagés. Avant de se lancer dans un discours contradictoire cherchons bien les éléments, comme le dit notre Prof d’histoire, de faits historiques irréfutables.
Osiris de Thèbes, lundi 13 octobre 2008
Pourquoi le Pr Baldé ,auteur du texte,ne se donne pas la peine de répondre à ses lecteurs? Pourquoi c`est toujours M. Damaro qui le remplace depuis le début? Les deux seraient-ils la même personne, comme suggéré par Anti-menteur. On se pose beaucoup de questions. C`est pas clair du tout.
AHMADOU, lundi 13 octobre 2008
Je la boucle d`accord,mais je souhaite que tout le monde la boucle sauf celui qui a une solution,c`est à dire comment renvoyer ,debarquer,embastiller CONTE et ses bandits! Que personne ne nous ennuis d`une autre litterature.Nous avons tout ecrit,tout crié,hurlé sauf le moyen de faire partir CONTE.IL ne sait meme pas que nous existons.
AMADOU DAMARO CAMARA, lundi 13 octobre 2008
Ha! Voila qu`elqu`un qui est sage au moins. Merci homo bye bye
AHMADOU, lundi 13 octobre 2008
Mon homo Damaro,je suis d`accord avec ta derniere reaction.OK.Tass me demande de la boucler,ok je la boucle.Je suis fatigué de me torturer sur le net alors que CONTE ne sait pas que nous souffrons.IL s`en fou de nous comme de l`an 20000.bye bye
AMADOU DAMARO CAMARA, lundi 13 octobre 2008
Merci TASS On ne peut pas mieux le dire.Deux choses l`une ou bien Ahmadou est extremement jeune pour la nature du debat dans ce cas il a besoin de plus d`experience, ou bien il est totalement de mauvaise foi dans ces conditions il continuera de regarder le doigt au lieu du soleil qui lui est montre.Un ancien m`a dit une fois qu`on a besoin d`etre a la chasse aux singes pour savoir q`elle a lieu dans les branches. Cordiallement
Fodé Tass Sylla, lundi 13 octobre 2008
Mon frère Ahmadou, voilà justement des types de mesquineries improductives que nous évertuons à combattre sur les sites guinéens depuis Septembre dernier (cf."çà se tasse ou çà casse" du 1er Septembre sur ce site). Nous disons de positiviser le débat pour sortir LA GUINEE de l`ornière. Que ce texte inaltérable soit de Damaro Camara ou de Baldé de je ne sais où, quel est votre problème? Ou bien votre contribution au débat national, c`est en qualité de "chasseur de têtes". Faites des propositions positives et constructives pour LA GUINEE, une et indivisible, ou alors cessez de polluer le débat! "Lorsqu`on vous montre le soleil, cessez de regarder le doigt qui vous le montre, sinon vous ne verrez jamais le soleil qui passe". Les guinéens veulent s`entendre pour sortir de la honte. Ce n`est certainement pas en vous attaquant personnellement à vos frères que vous aurez rendu service à LA NATION GUINEENNE.Tous ceux qui se donnent la peine d`intervenir ici, ne pourraient être que vos coéquipiers pour le développement de la Guinée. Vos partenaires naturels dans ce noble combat ne seront jamais des français, des américains, des australiens ni même des martiens. De grâce, concentrez-vous sur les textes, essayez d`en tirer ce qui peut nous faire avancer. Laissez les personnes!!! Ce sont vos frères GUINEENS,ce ne sont ni vos rivaux ni vos ennemis. Je le crois, du moins. POUR LA SEULE PATRIE QUI NOUS UNIT.
AHMADOU, lundi 13 octobre 2008
ATTENTION IL y`a manipulation ou anguille sous roche.Mais j`ai pensé à un Souleymane Baldé de Dalaba,il se trouve que ce dernier est enseignant aussi mais n`est pas professeur,ni Baldé.IL se trouve que en lisant certaines reactions,l`auteur du texte peut etre un faux et que ce soit DAMARO,qui veut se servir de la crédibilté d`un de nos freres,qui a été à L`unesco.Je demande donc à Monsieur Baldé Souleymane UNESCO de nous dire clairement s`il est l`auteur du texte!Sinon,vous comprendrez que DAMARO joue FAUX jeux
AMADOU DAMARO CAMARA, lundi 13 octobre 2008
Ma réponse aux réactions au texte du prof Souleymane Baldé. Ne faites pas de mystère autour de l’origine de ce texte ; il a été posté sur guineenews dans la rubrique analyse depuis le 20 Juillet 2008. Il y est encore à la page précédente 3. J’ai trouvé que le texte était d’un certain intérêt et je l’ai reproposé á l’appréciation des uns et des autres. Je ne crois pas que cet acte soit en aucune manière répréhensif. Quand a la réaction de celui qui se fait appeler « anti-menteur » ? Il est difficile de dialoguer avec quelqu’un qui porte des cagoules ? Nous en parlerons quand il aura le courage de montrer son visage. A mon homonyme Ahmadou je dirai tout simplement qu’il ne m’apprend rien de nouveau sur le régime Sékou ni sur celui de Conte. La vraie question qui se pose a nous aujourd’hui est de trouver des voies et moyens pour sortir la Guinée de cette léthargie qui a été la sienne depuis un demi siècle. Il ne doit pas oublier que le seul tribunal qui soit disponible pour juger Sékou Touré est désormais celui de l’histoire. Ni pour ceux qui croient qu’il est un héro ou ceux qui croient qu’il n’a été qu’un despote ne peuvent décider de ce que l’histoire va lui réserver. Pendant ce temps le peuple de guinée a besoin d’avoir une meilleure vie. Il est impératif que l’on trouve des voies et moyens pour en arriver la. Si vous croyez qu’il faut d’abord juger eh bien proposez nous ce qu’il faut faire. Les diatribes ne nous avancerons en rien. Cordialement
Tabouna, dimanche 12 octobre 2008
En lisant certaines réactions, j`ai la nausée!!! On dirait que certaines personnes, aveuglées par la douleur d`avoir perdu un être cher, n`ont plus ni la force morale ni la croyance en Dieu. Il faudra pourtant se rendre à l`évidence un jour: les victimes de la Révolution, quoique des martyrs que nous respectons, sont déjà morts. Sékou Touré est mort. La plupart de ses sbires sont morts ou sont à la porte de la mort. Nous aurons tout le temps de juger notre Histoire, comme Nuremberg, comme La Haye. Mais en attendant, continuer à ne vouloir parler de la Guinée qu`en termes d`invectives, de condamnations, de menaces ou d`injures ne nous avancera à rien !!! L`éminent et respectable Professeur nous propose ici un texte d`anthologie... pour qui veut aller de l`avant dans notre combat commun POUR LA RELANCE DE LA GUINEE. Il s`agit de méditer un texte pareil, comme le souhaite le Doyen Doré et d`autres intervenants. Il s`agit de proposer d`autres idées positives et constructives, et non de rabrouer à chaque fois qu`un texte ne célèbre pas "ma douleur à moi". Allons à la compréhension, à l`entente, à la tolérance pour évoluer. On n`est que dix millions, comme on le dit. Même si on donnait raison à ceux qui veulent voir Sékou Touré et son système condamnés, et après? On peut même provoquer le guerre civile et compter nos 800.000 morts comme au Rwanda, et après? Nos morts ne reviendrons JAMAIS et on sera obligé de nous assoir et nous entendre un jour pour entreprendre le combat du devéloppement de notre pays à tous. Pourquoi donc ne pas commencer par taire nos rancoeurs et faire l`économie d`autres morts absurdes? De grâce, évitons les mots qui mettent l`huile sur le feu dès que quelqu`un propose un reflexion qui ne nous arrange pas. Nous perdrons tous dans un conflit interne... Merci, honorable Professeur, et avec vous, tous ceux qui acceptent, avec grandeur, de maîtriser leur douleur et anesthésier leurs venins pour que lesa Guinée s`entendent enfin...et avance.
DRAHAMANE, dimanche 12 octobre 2008
Je félicite le Professeur Baldé pour la justesse de ses propos.Je comprends Ahmadou qui a du perdre un proche dans les camps du PDG.Mais je crois que tout le monde doit ralier la demanrche de Baldé en fait.Sinon,nous sommes parti pour vivre dans une misere eternelle.Sekou a rejoint ses victimes,alors que faire?Se reconcilier car son epouse et ses enfants ne sont pas responsable de ses actes.Croyez moi Amadou,Baldé souleymane n`a jamais été un "Batoula" il a été un digne professeur et franchement un cadre qui serait l`un des meilleurs minsitre de l`education que nous pouvions esperer avoir.Attention je suis de Kerouané et lui de Labé.je parle en mon ame et conscience.
Anti-menteur, dimanche 12 octobre 2008
Ridicule ! Si ce "BALDÉ Souleymane" est Professeur, pourquoi c`est à Damaro de poster son texte aux sites pour lui? Avec des termes qui rappellent des anciens écrits de ce même Damaro? Finalement, ces gens sont prêts à toute forme de manipulation. Ce prof vit où et enseigne où? S`il peut poster à l`adresse de Damaro, pourquoi pas à celles des webmaster également. Ou bien c`est trop compliqué pour lui? En attendant, moi j`ai cru relire des écrits de Amadou Damaro Camara. Continuez, vous vous trompez vous-même.
Souleymane Diallo, dimanche 12 octobre 2008
Professeur, Je voudrais vous remercier pour les informations que vous nous avez fournies dans cet article que je trouve intéressant. Je suis même tanté, de dire, comme le professeur Doré, que vous avez fait preuve d’un certain équilibre qu’il faut saluer. En effet, il est difficile de traiter une question aussi sensible que celle de l’Histoitre contemporaine de la Guinée. Nous de la jeune génération, avons besoin de vos éclaircissements, même si par moment nous ne sommes pas d’accord avec vous. Cependant, même voulant être équilibré, je pense qu’il convient de tirer les conclusions qui s’imposent de l’analyse des faits si l’on veut être crédible. Je relève deux informations particulièrement intéressantes dans votre communication d’historien. J’inciste sur votre qualité d’historien car cela donne un certain crédit à votre contribution. Vous dites, ou plus précisement, vous faites dire par certains cadre du RDA que « Sekou Touré à trahi le RDA » en appelant à voter NON en 1958. Cela voudrait donc dire que Sékou Touré et son parti, le RDA n’étaient pas favorables au NON. Et donc, ils ont rallié le camp du NON plus tard. Et plus loin, vous dite, je cite « les autres leaders africains qui ont trahi Barry Diawadou et Barry III en renonçant à opter pour l`Indépendance Immédiate... immédiatement ». Cela voudrait donc dire que les autres sections du parti ont changé d’avis en réfusant d’aller jusqu’au bout de ce qui était convenu au sein du parti qui est de voter NON. A moins que j’ai mal compris, il apparait que l’Historien que vous êtes nous informe que le seul fait qui pouvait fonder la légitimité de Sékou Touré et que ses admirateurs avancent pour légitimer ses crimes est en réalité une imposture. Sékou Touré, n’est pas le père du NON. En réalité, c’est une insulte pour le peuple de Guinée de dire « le NON DE SEKOU TOURE ». Il s’agit du « NON DE LA GUINEE ». Même si c’était le cas, cela ne lui donne pas de droit de vie et de mort sur les Guinéens. Il faut être ferme sur cette question. La réconciliation n’est qu’à ce prix. Tout le reste n’est que diversion. Merci.
Ansoumane Doré, samedi 11 octobre 2008
Cette importante contribution au débat du Professeur BALDE Souleymane m`a paru comme l`une des plus équilibrées que j`ai lues sur sur la toile.Elle demande à être méditée avant toute réaction sérieuse.
Modibo Traore Londres, samedi 11 octobre 2008
Cher Monsieur Ahmadou: Si vous relisez le professeur Balde avec un peu plus d`entrain, vous reviendriez surement sur vos propos. Car je ne crois pas qu`il s`y est agit d`eloges pour le PDG. Pour un homme qui a connu la facette macabre de la dictature de Sekou Toure,le professeur Balde s`est plutot montre tres impartial, decrivant les faits tels qu`il les a vecus, avec autant de science que de patience. Mr Ahmadou, voyons les choses en face, l`heritage de Sekou Toure de par son paradoxe, a fini par coudre un filigrane dans le tissu de notre societe, en y creant un antagonisme qui ne dit pas son nom. A moins de vouloir cautionner cet etat de fait, votre role doit etre d`aider a la reconciliation nationale quitte a ce que vous compromettiez vos sentiments personnels. L`interet de la nation passant avant tout. Pour assumer pleinement ce role vous devez commence d`abord par transcender les querelles vaines qui vous empechent voir dans quelle direction souffle le vent du changement. Quant au Prof Balde, il demeure un oiseau rare. Et s`agissant de l`histoire post coloniale de la Guinee, il est un veritable breviaire pour la jeunesse. Surtout que, dans sa quete desesperee de verite, celle ci se voit noyee dans la confusion, ou l`oeuvre d`une litterature tout aussi variee que disparate. Bien a vous cher frere
AHMADOU, samedi 11 octobre 2008
Vous lisez mal Damaro.Baldé ne propose pas une demarche,il cherche des issues.La verité c`est le fait que Sekou Touré a été le dictateur le plus criminel que l`afrique n`oubliera jamais.IL a exercé une dictature sanglante.IL a tué tous ceux qui à ses yeux,aux yeux de son clan,pouvaient etre des relevent plus capable et plus digne d`exercer un pouvoir juste et competent.Sekou est l`unique responsable de la situation que nous vivons,je parle de sekou dont le systeme de gestion n`a son pareil que chez BOKASSA,chez Duvalier qui etaient en plus ses amis.c`est cela la verité.La verité c`est son discours ethniste sur les peulhs que l`historien peul a du contribuer à la redaction.La verité c`est le fait que Sekou a regné pendant 26 ans sans partage et tout son systeme s`est ecroulé en une semaine et toute sa famille conduit dans les geoles qu`il a lui meme construit pour y torturer les familles d`autrui.La verité c`est que Sekou restera dans l`histoire comme un criminel,un dictateur,un homme haineux,un dirigeant qui a prostitué des hommes et des femmes pour sa seule folie de grandeur
Fodé Tass Sylla, samedi 11 octobre 2008
"Le Kurukan Fuga de la Guinée contemporaine ne viendra pas d`un grand soir, mais à la suite de plusieurs matins de tolérance". Quelle formule profonde et magique!!! Puisse nos "guerriers" de tous les bords, saisir votre sublime soif de l`entente entre tous ces "frères ennemis" qui ne devraient même pas être des rivaux, mais des partenaires naturels dans la seule bataille qui nous interpelle aujourd`hui: la relance de la Guinée. Merci beaucoup, Professeur. On tâchera de faire comprendre votre message!
Amadou Damaro CAMARA, samedi 11 octobre 2008
Pardon il n`a fait que proposer une demarche. quelle est la votre? Nous avons soif d`avancer. Que proposez vous pour la manifestation de ce que vous appellez verite? Ils sont pret a assumer leur part de tort ou de droit. Proposez s`il vous plait proposez. cordiallement
AHMADOU, samedi 11 octobre 2008
Baldé souleymane et Galema,meme Combat!Ce sont des doctrinaires du PDG qui ont servi ce parti au mépris de l`éthique et de la morale qui developpent des theses intellectuellements coherentes,pour trouver un paliatif à leur comparution devant le tribunal qui jugera ceux qui ont joués double ou triple jeux sous les republiques sekoutoureine et conteines caracterisées par le manque de justice et les crimes de tous ordres.IL n`ya pas qu`eux,ils sont nombreux ces intellectuels de tout bord et de toute ethnies compromis avec les deux sytemes qui rament à contre-courant de la manifestation de la verité.ILs n`y echapperont pas.

Dernière mise à jour 25/06/2011 13:53:55
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