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M. Oumar Cissé de Bma, Ce matin, je suis tombé sur votre article du 16 août 2008. J'ai été très impressionné et vous en félicite. Vous m'avez rajeuni et m'avez rassuré que j'ai bien connu plusieurs de ces réalisations énumérées et qui étaient des réalités bien tangibles. J'avais toujours retourné dans ma tête la question destinée à notre jeunesse : "SAVIEZ-VOUS QUE LA GUINEE AVAIT DES UNITÉS INDUSTRIELLES ? " ; et que presque chaque préfecture en avait au moins une qui fonctionnait, et qui employait de nombreux fils du terroir... ? A ma tendre enfance, j'ai connu la Conserverie de Mamou avec sa gamme de jus de mangue, d'orange, de banane, ses confitures et ses conserves de tripes et de corned-beef... ! Cette usine transformait tous les fruits (mangues, oranges, bananes, tomates) de la région. A présent, j’ai de la peine à croire qu’elle a réellement existé, et j'ai même peur d'en parler à mon fils de 8 ans, ou à mes neveux qui n'y croiraient sûrement pas Bref ; Vous qui êtes doué de la plume, je vous prie, au nom de la génération montante, de revenir sur cet article, vous focaliser sur la question des nos unités industrielles que vous présenterez (une à une si possible), en donnant plus de détails sur chacune d'elles, afin que le Guinéen d'aujourd'hui comprenne mieux le manque à gagner de notre pays à cause de la dilapidation fantaisiste de ces unités industrielles qui nourrissaient le peuple de Guinée. Si je pouvais, et que j'avais des informations et du talent d'écrivain comme vous, j’aurais déjà écrit car, actuellement, ceux qui ont connu ces richesses font semblant de les oublier et la nouvelle génération ne les ayant pas connues, risque de ne jamais en entendre parler. Mon Cher Oumar, je m'excuse d’avoir abusé de votre temps. Dr Alpha Barry, Université de Montréal pour www.guineeactu.com
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