mardi 15 juin 2010
A deux semaines du scrutin, Konaté redouble de vigilance
Dadis et les chefs d'état-major

Une dizaine d’officiers ayant tous en commun d’avoir occupé de hautes fonctions au sein de la grande muette du temps de Moussa Dadis Camara, ont été interpellés la semaine dernière. Aucun acte officiel n’a pour le moment justifié cette vague d’arrestations, qui survient à deux semaines du scrutin présidentiel.

Des officiers de l’armée convoqués par les services de la gendarmerie la semaine dernière, n’auraient toujours pas regagné leurs domiciles.

Ils étaient huit au départ, un neuvième est venu s’ajouter à la liste le dimanche dernier. Il s’agit du colonel Sow qui a rejoint le colonel Oumar Sanoh, ex-chef d’état major général des armées ; le lieutenant-colonel Abdoulaye Kéita, ex-chef d’état major adjoint de l’armée de terre ; le lieutenant-colonel Alpha Ousmane Diallo, ex-chef d’état major adjoint de la marine ; Amara Samaké, ex-chef d’état major adjoint de l’armée de l’air, pour ne citer que ceux-ci.

Les officiers interpellés sont quasiment tous des anciens chefs d’états-majors de l’armée. C’est à la gendarmerie de Matam, qu’ils seraient détenus d’après des sources concordantes.

A priori, bien des gens ont pensé à des velléitaires, qui avaient voulu saper la transition. La Guinée étant un pays où le spectre du complot permanent continue encore de planer.

Surtout que ces hauts gradés de l’armée étaient parmi les fidèles collaborateurs du chef de la junte, le capitaine Moussa Dadis Camara. Dont l’entourage jouit de préjugés défavorables, pour ce qui est de leur volonté de voir notre pays opérer un retour à l’ordre constitutionnel.

Aussi, le fait que ces interpellations surviennent juste au lendemain d’une réunion entre le général Sékouba Konaté et le commandement militaire avait de quoi accréditer cette thèse.

Konaté ayant convié les chefs militaires au cours de cette réunion, à accroître la vigilance, et à se tenir à l’écart du processus électoral au risque de subir son courroux.

Des sources officieuses de l’état-major général des armées révèlent cependant, que ces officiers ont été convoqués pour des raisons portant simplement sur leur gestion antérieure des fonds alloués à leurs services.

Des trous auraient été décelés dans les finances des différents états-majors de l’armée, durant la période qui a précédé la signature des accords de Ouagadougou, dit-on.

Cet argument ne convainc toutefois pas certains proches de ces militaires, qui parlent d’une logique de deux poids deux mesures. Arguant que la gestion des deniers publics a toujours été entachée d’irrégularités au sein de l’administration guinéenne, et dans l’armée en particulier, où sous la deuxième République même le budget alloué au ministère de la Défense était gardé sous le sceau du secret. Et que ceux qui géraient l’intendance militaire se servaient ainsi comme ils le voulaient dans les caisses, sans aucune crainte qu’on leur fasse payer un jour cette concussion.

Aux dernières nouvelles, les officiers interpellés ont été libérés.


Aly Badara Condé
Le Démocrate, partenaire de www.guineeactu.com
 

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souley, mercredi 16 juin 2010
Guineemoderne.com République de Guinée Accueil | Société | Annonce | Culture Sport | Archives | Contact Aujourd`hui: 16/6/2010 ACTUALITES GUINEENNES GUINEE: CONAKRY, le 16-06-2010. Interview de Dadis Après six mois d`absence et de silence, le président de la république a décidé de rompre avec le silence en prélude aux élections du 27 juin prochain. Nous vous proposons de lire donc, l’intégralité de l’interview que le président de la république, le capitaine Moussa Dadis Camara a accordé à la rédaction de la radio Familia... Caleb Kolié : Excellence Monsieur le président bonsoir! Le président : Bonsoir! Caleb Kolié : Depuis près de six mois vous êtes à Ouagadougou pour poursuivre votre convalescence, est ce que le peuple de Guinée peut savoir aujourd’hui dans quel état vous vous trouvez? Le président : Je vous remercie de cette opportunité, mais en même tant je me dois le devoir de remercier la communauté internationale, l’Union Européenne, l’Union Africaine et le président Blaise Compaoré le médiateur, le royaume Chérifien et le Général Sekouba Konate d’avoir mis en œuvre ce grand programme d’élections qui est en cours. En ce qui concerne mon état de santé, je me porte très bien, je me sens très bien à l’aise et je n’ai aucune inquiétude. Caleb Kolié : Monsieur le président, vous savez que vous êtes là dans le cadre des accords de Ouaga, qui sont entrain d’être matérialisé sur le terrain en Guinée et ces accords ont été signés par vous trois; c`est-à-dire vous le président de la république de Guinée et l’intérim qui est assuré actuellement par le Général Sékouba Konaté, ainsi que le médiateur de la crise, le président Blaise Compaoré et quels sont vos rapports actuellement vous trois, le président Dadis et votre ami le Général Sékouba et aussi le président Blaise Compaoré? Le président : Nos rapports entre le président Baise et moi, sont des rapports de frères, des rapports de fraternités; quant au frère Sékouba compagnon d’arme, ce sont des rapports très sincères; parce que, nous avons pris le pouvoir ensemble. Alors les rapports sont vraiment très sincères et très fidèles et ce qui concerne les élections du 27 juin conformément aux accords de Ouaga. Caleb Kolié : Voila, par rapport à ces élections, quel regard vous portez aujourd’hui sur la matérialisation sur le terrain en Guinée et quel appréciations vous faites sur cette transition dans notre pays? Le président: Je puisse dire que le visage politique Guinéen, tant bien même il y a eu des rumeurs; mais je ne tiens pas compte des rumeurs pour dire que les élections n’auront pas lieu et la CENI a démentit; pour moi, je compte sur l’engagement de la communauté internationale, de l’Union Européenne, de l’Union Africaine et du Général Sékouba Konaté et aussi de tous nos sympathisants qui ont déjà compris que les élections peuvent avoir lieu. Ce qui est important aujourd’hui c’est d’élire un président qui soit accepté de tous. Caleb Kolié: Est-ce qu’aujourd’hui vous apportez votre soutien à l’un des candidats engagé dans la course au fauteuil présidentiel? Le président : Pratiquement je puisse dire que ce serait prématuré de soutenir un candidat à l’heure ou je suis. IL faut d’abord voir comment le candidat a évolué et le deuxième tour, ça sera un élément très important pour la Guinée et en ce moment, on pourra se faire une idée. Si vous avez le temps de venir au deuxième tour, je crois qu’en ce moment je pourrai donner mon point de vu. Mais pour le moment c’est anticiper de le dire. Caleb Kolié : Monsieur le président, certaines informations qui nous parvenaient en Guinée faisaient allusions à votre prétendu soutien a certains groupuscules pour désétatiser la forêt, pour empêcher les leaders d’y aller pour faire leur campagne. Quand n’est-il aujourd’hui? Le président : Vous savez que très généralement les gens ont des plumes faciles et l’originalité des faits; les gens peuvent imaginer, ils formulent ce qui n’est pas réel. Moi je ne suis pas cet homme là, qui a pris le pouvoir sans effusion de sang et qui a accepté de donner librement le pouvoir à mon compagnon d’armes et de revenir encore former des groupuscules contre le même régime. Je crois que c’est un peu tomber par la tête et c’est pourquoi je me suis mis au dessus de tout. Pour moi ce sont des aberrations; je ne considère pas. C’est la preuve aujourd’hui, tout ce qui sont parti en forêt et qui sont entrain de faire la campagne, personne n’a été menacé en forêt, on nous aurait dit qu’il y a tel groupe qui a attaqué tel leader, mais jusqu`à présent, tel n’est pas le cas. Caleb Kolié : Monsieur le président est ce que vous regrettez quelque peu que ce soit les accords d’Ouagadougou? Le président : Je puisse dire que je n’ai aucun regret, parce que j’ai toujours dit que ce n’est pas le nombre d’années qui importe. Il ne s’agit pas de faire plus de cinquante ans au pouvoir, mais il suffit de laisser quelque chose, il suffit de faire quelque chose qui puisse te faire immortaliser ce qui est important. Ce n’est pas le pouvoir qui m’intéresse, ce qui est important pour moi, que le peuple aille aux élections et je crois au fil du temps, les nouvelles générations pourront s’apercevoir, qui a fait quoi et qui n’a pas fait quoi. Donc je ne regrette nulle part, en aucun cas pour dire que les six mois que j’ai fait loing de mon pays que je le regrette, je n’ai aucun regret parce que je n’ai é pas té forcé. Caleb Kolié : Voila vous n’avez pas été forcé et l’autre question que les Guinéens se posent à quand le retour de Dadis en Guinée? Le président : C’est après ma convalescence, je suis en état de convalescence et je rentrerais au pays au moment opportun, après les élections je pourrai rentrer au pays quand mon état sera vraiment confortable et puisque je me sens vraiment à l’aise je pourrais rentrer au pays. Caleb Kolié : Monsieur le président il y a certaines informations qui font allusions de votre déplacement; vous allez de camp en camp, de fois on vous met en état de surveillance quand n’est-il vraiment? Le président : Non ce sont des aberrations, c’est de la bassesse et je pense bien que le facilitateur le président Blaise Compaoré a mis tous les moyens à ma disposition. Je peux faire l’excursion et ces excursions peuvent être vers les villes, mais pas un jour je suis allé dans un camp, je suis là avec ma petite famille et pour la simple raison, vous êtes venus vous avez trouvé là ou je suis avec ma petite famille. Caleb Kolié : Monsieur le président d’autres question qu’on se pose, c’est par rapport aux actions que vous avez engagé quand vous étiez encore en Guinée; est ce que aujourd’hui vous regrettez que ces actions ne soient pas poursuivis par vos successeurs? Le président : Oui, c’est par rapport aux problèmes qui reste toujours très crucial, le problème d’eau et d’électricité; puisque j’avais commencé à envoyer les groupes électrogènes et je crois que c’est un problème fondamental. Pour tout développement, il faut de l’électricité, il faut de l’eau potable. Caleb Kolié : Quel sera votre avenir politique en Guinée? Le président : L’avenir politique, d’abord je dirai que je n’ai jamais été politicien, c’est le pouvoir qui a fait de moi un homme politique parce c’était une nécessite à un moment donné, il fallait se saisir du pouvoir pour essayer de libérer le pays. Ici je suis à ce stade, je me dis que mon avenir politique, c’est pas ce qui est important au contraire je dirai que quand je me retournerai au pays je demanderais que je sois un citoyen libre. Je ne compterai plus rester au niveau de l’armée. Parce qu’un ancien président à son statut, n’a plus besoins de rester au camp; qu’est-s’il va faire au camp? Et donc mon avenir politique tout dépendra de Dieu. Caleb Kolié : Monsieur le président, quels sont vos rapports avec les grandes puissances comme la France et les États-Unis? Le président : Je pense que c’est trop, un homme du point de vu relation, je pense que je n’ai pas de problème avec la France, parce que d’abord la France a colonisé la Guinée et nos prédécesseurs et elle est très avancée, c’est une grande nation. C’est comme les États-Unis; donc je pense bien que ce sont des pays qui ont de très bons rapports avec la Guinée et qui ont des expériences. J’ai des rapports avec certains Américains et même certains Français et les États-Unis entretiennent les rapports avec la Guinée et même avec la France. Donc mes rapports personnels sont différent des rapports entre nation et nation. C’est comme par exemple l’Allemagne, c’est comme les autres pays; alors je puisse dire que pour le moment entre ces pays les États-Unis et la France, ce sont des relations séculaires qui ont toujours existé et c’est ce qui est primordial. Caleb Kolié : Monsieur le président aujourd’hui nous sommes en période de campagne dans notre pays; qu’est ce que vous avez à dire aux Guinéens par rapport à cette campagne et surtout par rapport au vote du 27 juin? Le président : C’est vraiment de se retenir, je demande aux Guinéens de faire de la retenue et de ne pas faire de cette campagne une campagne de guerre, d’animosité, je demande à tous les Guinéens de se lier et de se tenir, c’est ce que je peux demander aux Guinéens. Et s’ils s’opposent entre eux même, supposons qu’ils sont des ennemis entre eux, le pays ne pourra pas avancer. Puisque la démocratie ne demande pas ça, la démocratie demande l’alliance; c’est ce que je demande aux Guinéens. Caleb Kolié : S’il arrivait aujourd’hui qu’on reporte ces élections; quelle position adopterez vous? Le président : C’est quelque chose que je n’imagine pas. C’est d’ailleurs là je remercie mon compagnon d’armes le Général Sékouba parce qu’il a vraiment insisté pour les élections du 27 juin, l’accord de Ouaga, alors il ne vient pas dans mon idée pour dire que les élections seront reportées, pour moi il faut aller aux élections pour que la Guinée sorte de l’ornière, c’est cela le fondamental? Caleb Kolié : Monsieur le président, est ce que vous pouvez nous expliquez un peu comment vous êtes occupez durant toute la journée? Le président : Toute la journée, je fais le sport avec la canne qui est là et puis après le sport je m’occupe de la lecture, la lecture peut être sur n’importe quel ouvrage, ça peut être la lecture biblique, alors je m’occupe de ça. Caleb Kolié : Est-ce que vous recevez régulièrement de la visite ici? Le président : Oui par fois je reçois de la visite, il y a des personnes qui viennent me dire bonjour, qui ont une bonne moralité et m’encourager d’avantage. Caleb Kolié : Est-ce que la situation actuelle vous a donné beaucoup à réfléchir vous avez murir d’avantage dans votre vie? Le président : Oui ça m’a donné beaucoup d’expériences et je crois que cette m’a donné beaucoup à réfléchir, c’est pourquoi je dis que si le nouveau président me le demande de lui donner certains conseils, ce qui m’est arrivé ne lui arrive pas; donc j’ai eu suffisamment d’expériences dans ma vie. Caleb Kolié : Et avec la famille comment ça se passe, vous êtes dans une villa et alors qu’à Conakry au palais présidentiel, il n’y avait pas du tout de temps pour la famille; comment ça se passe avec ce changement? Le président : Et voila c’est pourquoi je dis que le pouvoir aussi parfois ça use, tu es parfois coupé de ta famille. Actuellement j’ai la chance d’être avec mes enfants de les suivre et puis nous sommes ensemble, donc les gens pensent que le pouvoir est le plus grand bonheur qui puisse exister; mais un moment donné tu peux être coupé de ta famille sans pourtant le savoir, mais actuellement je me sens à l’aise, parce que j’ai maintenant ma petite famille qui est auprès de moi et les gens viennent me rendre visite. Pendant que j’étais à Conakry c’était un peu difficile que je sois avec ma famille et donc il fallait s’occuper des problèmes d’États; je pouvais passer toute la nuit assis avec mon ami Sékouba jusqu’au matin sans dormir, entrain d’analyser de réfléchir avec certains ministres, entrain de réfléchir. Caleb Kolié : Votre mot de fin Monsieur le président! Le président : Je termine tout en remerciant la communauté internationale, la France, les États-Unis, la Russie, la Chine et tous les pays qui ont les relations sincères avec la Guinée et qui ont toujours aidé la Guinée, je les adresse tous mes remerciements, en fin qu’ils puissent nous apporter de l’aide pour aller aux élections; en remerciant aussi le président par intérim, le Général Sékouba, le président de la CENI et toutes les institutions républicaines, le premier ministre chef du gouvernement et vous-même également; tous ceux de près ou de loing ont toujours pensé à moi et demander aux Guinéens que cette élection ne soit pas une élection de bagarre, qu’ils se tiennent les mains pour aller aux élections, choisir librement leur candidat dans la quiétude et dans la paix. Je vous remercie Caleb Kolié : Merci Monsieur le président! Copyright©guineemoderne 2007, tous droits réservés.
Camara Mamadou, mercredi 16 juin 2010
Nouhou Thiam préparait son coup d`état et voulait reporter les élections pour mieux pouvoir profiter et voler à son tour et voilà son projet:... Son projet : Exiler Sékouba, emprisonner les officiers puissants et éliminer Cellou Dalein via un commando.Raison pour laquelle ils ont arrêté tous les anciens chefs d`état major et leurs adjoints: Colonel Oumar Sano, Colonel Mamady Mara, Colonel Ansoumane Kaba, Lieutenant-colonel Abdoulaye Keita, Lieutenant-colonel Abel Haba, Lieutenant-colonel Alpha Ousmane Diallo, Lieutenant-colonel Amara Samaké et Colonel Mamadou Aliou Sow qui a été aussi convoqué dimanche passé. Car seuls ces officiers peuvent empêcher leur coup et qui veulent réellement aller aux élections depuis qu’ils ont été limogés. Donc tout est bon pour Nouhou Thiam de créer la panique et semer le trouble pour confisquer le pouvoir. Et surtout éliminer les officiers valeureux de l`armée Guinéenne pour mieux baliser son chemin. Raison pour laquelle l`intégration des anciens mutins et autres officiers et sous officiers accusés de trafic de drogue et autres. Au début, Nouhou Thiam dit que « ces officiers veulent saboter les élections ». Depuis vendredi 11 juin 2010, ces officiers contrairement à ce qu’on raconte, ont été convoqué à la gendarmerie de Matam (nouveau PM3) sans motif. C’est seulement aujourd’hui matin, après 72Heures, que le colonel Nouhou THIAM a indiqué sur RFI qu’ils sont soupçonnés de détournement de fonds publics. Donc il sème le doute et il est acculé de tout côté. Comme il parle d’audit, pourquoi il n’a pas commencé par son patron Sékouba KONATÉ? En fait, le Colonel Nouhou Thiam et ses complices veulent organiser un coup d`État militaire pour confisquer le pouvoir. De ce fait ils ont envisagé trois principaux scénarios : - La première c`est d`envoyer Konaté en Exile, - La deuxième c`est de mettre à la quarantaine tous les hauts gradés qui lui sont hostiles et enfin, - La troisième c’est de créer une panique générale en éliminant Cellou Dalein physiquement. Le commando qui doit exécuter cette salle besogne, est déjà prêt. Ils envisagent utiliser cela pour perturber l’organisation des élections tant attendues par notre peuple qui a souffert pendant plus d’un demi-siècle. À la base ils voulaient le faire lorsque Konaté allait partir en Russie et là Nouhou Thiam et ses compagnons passeraient en action. Selon une source militaire qui préfère garder l’anonymat, Nouhou THIAM avait même demandé au chef d`État Major de la Gendarmerie de faire une déclaration. Mais ce dernier a refusé pour des raisons déontologiques et par ce qu’il estime que ces dossiers sont vides. De ce fait Nouhou Thiam à limogé l`adjoint de ce dernier le CL Haba sans raison.Donc on comprend la vendetta à laquelle il se livre et la pagaille à laquelle il veut soumettre le pays. Il avait même envoyé, le vendredi soir, un contingent de béret rouge à la gendarmerie pour chercher ces officiers arrêtés mais heureusement que les gendarmes se sont opposés. Selon un militaire du camp Samory TOURÉ, le général Sékouba KONATÉ avait même dit qu’il n’était pas au courant de cette situation. Est-ce que Nouhou Thiam est le seul qui décide?
Traoré, mercredi 16 juin 2010
Nous voulons des élections libres et transparentes,et nous sommes contre toutes formes de violence dans notre pays.Que le tout puissant aider la guinée et son peuple.
MBD. ESP., mardi 15 juin 2010
A Mr. le facteur tu n´as pas honte de dire ici au vu et au su du monde entier que le RPG est constant contre le Foutah et les Peulhs, tu crois qu´il n´y a pas de Peulhs dans le RPG. Tes dire signifient que ton RPG est un parti ethnocentriste, Alpha Condé doit te faire quitter de son parti, tu crois qu´un Président peut gouverner an éliminant une ou des régions naturelles de Guinée. Honte à toi et à ton parti qui a l´intention (selon toi) d´être contre le Foutah et les Peulhs d´une manière constante. Sans les ou sans les autres regions ou ethnies composante de la Guinée aucun Président ne poura gouverner ce pays. Ce sont des comme vous qui poussent les autres membres à soutenir les leaders de leurs etnies sans chercher à savoir s´ils ont un bon projet de société pour la Guinée. La Guinée n´est pas seulement toi ou ton RPG... Il faut éviter de pousser les autres a être contre ton parti RPG. Avec ton seulement ton idée ici toutes les nations du monde ont compri que toi et ton parti vous êtes ethnocentriste, alors on ne veut pas de vous en Guinée. Que Dieu fasse que celui qui a de bonnes et meilleures intentions pour tous les Guinéens sans distinction d´ethnies ou de race soit élu par le peuple et que le Tout Puissant éloignent tous les ethnocentristes du pouvoir; Amina! Inch Allah.
IB, mardi 15 juin 2010
Mensonges et calomnies dignes des scribouillards de ALPHA CONDE.
Kourouma Ibrahim, mardi 15 juin 2010
Il a raison le général, c`est la vigilance jusqu`à la dernière seconde. Merci général il faut mettre hors d`état de nuire toutes les brebis galeuses!
GilBlack, mardi 15 juin 2010
Quel lendemain pour notre pays? Je ne comprend rien et absolument rien de ces gestes du general.Sinon,aurait ete de simple faits de corruption au sein de la troupe,a quoi bon de mettre a bas les audits dans un premier temps et un deuxieme temps proceder aux arrets pour des motifs de corruption?Est ce par ses gestes ne creuse pas sa propre tombe? Heureusement qu`il est entrain de les liberer sinon cela pourrait compromettre dangereusement ce processus electoral en cours en plus de son propre vie.Que DIEU sauve cette Nation et ses paisibles citoyens.Amen!
Le facteur, mardi 15 juin 2010
LE RPG, CONSTANT CONTRE LE FOUTA ET LES PEULHS...Aujourd’hui, la plupart des leaders de partis politiques et du gouvernement notamment le premier ministre tentent par des voies détournées de faire reporter l’élection du 27 juin 2010 malgré les prises de position fermes du président de la transition, le général Sékouba KONATE. Il en est ainsi de même de la position de la communauté internationale dont, déjà, certains observateurs sont présents à Conakry.. Tous les moyens sont utilisés pour déstabiliser le candidat du RPG qui milite fermement pour cette élection. A ce titre, il est l’objet de toutes sortes d’attaques injustifiées, de calomnies et autres vilenies du genre. Au niveau de la CENI, une équipe dirigée par Pathé Dieng (directeur des opérations) associé à Boubacar Diallo (responsable de la planification) est entrain de préparer la fraude en amont par des actions malveillantes : - Les anomalies constatées au niveau du recensement sont fortement concentrées en Haute Guinée (notamment Siguiri et Kankan) 171 191 sur 632 576 électeurs recensés. Il en est de même de la région forestière qui comptabilise 98 015 anomalies sur 664 063 recensés.au moment où le Fouta n’enregistre que 104 119 (Labé 66 496, Mamou 37 623) - Suppression de bureaux de vote dans la plupart des zones favorables au RPG : en Haute Guinée 215 (Kankan 181, Faranah 34) ; Guinée Forestière : 44 - La manœuvre qui consiste à marginaliser le candidat Alpha Condé sur le bulletin de vote (8è position et sur la 2è colonne) tandis que leur candidat occupe la 17ère place sous le fallacieux argument que c’est par ordre de dépôt des dossiers au greffe au lieu d’u classement par ordre alphabétique comme cela se doit. Toutes ces manœuvres sont utilisées pour empêcher les citoyens de voter Alpha Condé en jouant sur les risques importants d’erreurs que ne manqueront pas de commettre les électeurs analphabètes qui composent la majorité de l’électorat. - Des dispositions de fraudes sont également prises pour utiliser de faux récépissés pour bourrer les urnes. Indépendamment de ces manœuvres de bas étages, certains candidats utilisent l’intimidation dans les zones rurales avec le concours de certains responsables locaux pour contraindre les citoyens à voter pour un candidat désigné au risque de se voir bastonner voire confisquer leurs terres s’ils n’obtempèrent pas. C’est ainsi que le sous-préfet de Daramagnaky (à Télimélé), M. Tidiane Condé et le président du CRD Oumar Bah ont menacé les citoyens de ne pas voter pour le candidat du RPG parce qu’il semble que la plupart de cette localité soutiennent le candidat Alpha Condé. Il en est de même du Président du CRD de Sangarédi, Ahmed Sidy Diallo, qui veut empêcher tout mouvement de partis adverses sous prétexte que chaque parti doit s’acquitter d’une somme de 300 000 FG comme caution. Quelle hérésie. D’ailleurs, lors de la visite du candidat du RPG à Sangarédi, le samedi 5 ? juin 2010, on a tenté de l’empêcher de tenir son meeting en lui proposant un emplacement inapproprié. Mais par la force de conviction politique et l’intelligence du candidat RPG, il a improvisé un meeting en pleine rue (rond point à forte affluence) qui a connu u grand succès. Partout, on constate les mêmes actes d’intimidation dans le Fouta profond sans compter les interminables provocations de jeunes drogués pilotant des motos qui agressent et parfois tuent les militants d’autres partis ou de sympathisants. Une politique terroriste et de psychose est mise en place pour empêcher certains citoyens de voter pour d’autres candidats avec le slogan : C’est notre tour et nous devons gagner cette élection coûte que coûte. Des familles sont agressées pour le simple fait d’avoir opté pour le candidat du RPG. Actuellement, la famille de M. A. Oumar BAH (leader d’un parti), est victime d’une agression flagrante par une horde de loubards lancée à sa trousse, à Hamdallaye. L’objectif visé est d’allumer l’incendie entre les communautés et créer ainsi des troubles afin d’empêcher la tenue de l’élection du 27 juin 2010. Cette situation est encouragée par le premier ministre, Jean Marie Doré, qui refuse toute intervention des forces de sécurité pour rétablir l’ordre dans le dessein inavoué de faire reporter la date du 27 juin afin qu’il puise continuer ses petites combines spoliatrices des ressources minières avec la signature conventions en pleine période électorale. Chose absolument illégale et indécente. Face à la situation qui prévaut, il est urgent et nécessaire que les véritables partis qui veulent aller à l’élection, du 27 juin 2010, dans la paix se mobilisent et demandent avec force à la CENI de mettre loyalement tout en œuvre pour permettre la tenue effective du scrutin à la date indiquée par la résolution de tous les dysfonctionnements notamment la distribution des cartes d’électeurs qui accuse un grand retard, l’augmentation conséquente du nombre de bureaux de vote dans les zones afin de permettre aux citoyens de votre dans de meilleures conditions, en prenant les dispositions pour le vote des électeurs munis de récépissés par l’utilisation d’une feuille d’émargement spécifique avec indication préalable et précise du nombre de votants avec récépissé par bureau de vote, par la mise en place d’une politique de sensibilisation adéquate des citoyens (en majorité analphabète) sur la vote à bulletin unique ainsi que toutes les procédures requises pour cet acte solennel. Le peuple de Guinée et toute la communauté internationale sont mobilisés pour participer à ce scrutin du 27 juin 2010 car, nous voulons tous le changement et l’instauration d’une véritable démocratie afin de permettre, enfin, aux guinéens de sortir de cette éternelle galère. Les richesses ne notre pays doivent avant tout bénéficier aux fils de la Guinée avec le concours extérieur pour leur mise en valeur. Seule la paix, l’unité nationale, la solidarité et une justice équitable peuvent permettre d’atteindre nos objectifs. Alors, ensemble, donnons la main pour changer la Guinée. Wa Salam Conakry, le 13 juin 2010 Alpha Amadou CAMARA (SITE DU RPG)

Dernière mise à jour 25/06/2011 13:53:55
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