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Le 12 novembre 2009, le nouveau directeur général de Transafrica SA (Talbot, Chaloub et un groupe de hauts cadres guinéens), Monsieur Simon Doho, est entré de force pour récupérer les bureaux de la société à l’immeuble Siguiri, occupés également (gratuitement) par Transco.
Démis de ses fonctions par Mr Talbot, l’ex-directeur général, Jamal Kerfala Chaloub, contre-attaque et commence à « balancer » à la presse les secrets du terminal à containers du Port de Conakry.
Pour l’histoire, tout commence en 2001 avec la signature de l’agrément qui permet à Richard Talbot d’opérer au Port de Conakry (Transafrica) : 51% à Richard Talbot (Getma International) et 49% à Jamal Kerfala Chaloub. Un groupe de hauts cadres guinéens se fixe alors pour premier objectif de récupérer le fonds de commerce de Getma Guinée (société mère du réseau Getma International).
Après le « pillage » d’une partie de la clientèle armateur de Getma Guinée, ce groupe s’orienta vers le « terminal containers » avec le succès de la concession pour 25 ans net d’impôt, signée au détriment de la Guinée, soit un ticket à plus d’un milliard d’euros (l’ « Africa Million » fonctionne en Afrique).
Hélas, les actionnaires historiques de cette « juteuse » aventure furent éliminés par une série d’augmentations de capital ou réduits en spectateurs très minoritaires des sociétés.
Richard Talbot avait promis des compensations financières importantes. Soutien au parti d’un homme politique, fourniture d’équipements à Transco. Hélas les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent.
Furieux, les ex-partenaires commencent à distribuer les photocopies de la corruption (Jeune Afrique). Richard Talbot est parvenu pour l’instant à bloquer toute parution de cette célèbre revue, mais l’addition commence à être élevée.
Toute la presse attend avec impatience ces photocopies. Mais question pertinente, combien « Jeune Afrique » a-t-il encaissé pour ne pas les publier ?
M. KEITA
www.guineeactu.com
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